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	<title>NAJA Presse &#187; Développement durable</title>
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		<title>Entrée en vigueur de l’indice de durabilité</title>
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		<pubDate>Wed, 08 Jan 2025 14:59:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Pierre Magnetto]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Productions]]></category>
		<category><![CDATA[Obsolescence programmée]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>A compter de ce mercredi8 janvier, l’indice de durabilité entre en vigueur pour les téléviseurs, en remplacement de l’indice de réparabilité mis en place en 2021. A compter du mois d’avril il sera aussi appliqué aux lave-linges. Progressivement, l’indice de réparabilité sera déployé sur d’autres appareils électriques et électroniques (smartphones, ordinateurs portables, aspirateurs…). Cette information [&#8230;]</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>A compter de ce mercredi8 janvier, l’indice de durabilité entre en vigueur pour les téléviseurs, en remplacement de l’indice de réparabilité mis en place en 2021. A compter du mois d’avril il sera aussi appliqué aux lave-linges. Progressivement, l’indice de réparabilité sera déployé sur d’autres appareils électriques et électroniques (smartphones, ordinateurs portables, aspirateurs…). Cette information sur la capacité d’un appareil à durer dans le temps sans obsolescence et en capacité d’être réparé, est destinée aux consommateurs, leur permettant ainsi de comparer les produits entre eux. Cet indice avec de nouveaux critères plus complets permet de prendre en compte la robustesse des produits (résistance à l’usure ou aux contraintes, processus qualité, facilité d’entretien, etc.), en plus de leur réparabilité. Outil pour lutter contre l’obsolescence, il permet également d’inciter les fabricants à concevoir des produits tombant moins en panne et étant plus facilement réparables. L’indice doit être visible en rayon et sur les sites internet marchands avec un visuel placé à côté des produits. 5 niveaux ont été élaborés, allant de 1,5/10 pour les appareils les moins durables, à 9,5/10 pour les plus durables, avec les fabricants, les distributeurs, les distributeurs de pièces détachées, des plateformes de vente en ligne, des reconditionneurs, des réparateurs, des artisans, des associations environnementales et de consommateurs.</p>
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<p>&nbsp;</p>
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		<title>Ceffonds fait le plein de marres</title>
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		<pubDate>Mon, 06 Jan 2025 18:24:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Yves Tréviers]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Trame verte]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Avec moins de 700 habitants le village de Ceffonds (Haute-Marne), n’en est pas moins particulièrement actif en matière de protection de la biodiversité. Composée de trois hameaux dans le pays du Der, une zone humide et boisée, cette commune à habitat dispersé souhaitait mieux connaitre la biodiversité présente sur son territoire afin de freiner son [&#8230;]</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Avec moins de 700 habitants le village de Ceffonds (Haute-Marne), n’en est pas moins particulièrement actif en matière de protection de la biodiversité. Composée de trois hameaux dans le pays du Der, une zone humide et boisée, cette commune à habitat dispersé souhaitait mieux connaitre la biodiversité présente sur son territoire afin de freiner son érosion résultant de l’artificialisation et de la fragmentation des espaces. En 2019, elle a lancé un projet de trame verte et bleue s’appuyant sur un diagnostic réalisé en partenariat avec la LPO Champagne-Ardenne. Elle a ensuite engagé une série d’actions favorables à la biodiversité, comme la plantation de 4,8 kilomètres de haies ou la création de vergers. Elle a également réhabilité trois mares dans le bois communal de Thu avec l’espoir de voir se développer une biodiversité locale comptant de nombreuses espèces végétales et animales. Couvrant 60 hectares ce bois possédait plusieurs mares par le passé, la plupart ayant disparu faute d’entretien. Emboîtant le pas de la collectivité, le Syndicat Mixte d’Aménagement du Bassin de la Voire (le territoire est drainé par plusieurs cours d’eau dont la Voire est le principal) a décidé en 2023 d’aller plus loin, prévoyant de créer et d’entretenir un total de 14 mares avec le concours de l’antenne régionale du Centre Permanent d’Initiatives pour l’Environnement. Ces réalisations menées en moins d’une année ont valu à Ceffonds d’être distinguée en juin dernier à l’occasion de la Fête des mares qui chaque année vient conclure la campagne de protection des zones humides organisée par la Société nationale de protection de la nature. Au final, ces réalisations n’ont pas coûté un sous à la commune, les financements ayant été apportés par le SAMBV qui a su mobiliser les fonds dédiés à la biodiversité.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Les restaurateurs invités à trier</title>
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		<pubDate>Mon, 06 Jan 2025 16:34:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Pierre Magnetto]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Productions]]></category>
		<category><![CDATA[Déchets organiques]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Stephan Martinez qui a grandi dans le milieu de la restauration s’est lancé dans la collecte des déchets organiques de la restauration pour produire du biogaz et du compost. L’entreprise implantée à Stains a essaimé dans plusieurs villes de France et poursuit sa croissance.</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Petit-fils et fils de restaurateurs parisiens, Stephan Martinez a rejoint l’activité familiale. Constatant l’ampleur des déchets jetés par les restaurants, il s’est rappelé sa grand-mère lui racontant qu’à son époque ces déchets étaient donnés aux cochons, et le marc de café était très prisé par les jardiniers. En 2006, il se forme au lombricompostage et expérimente le processus dans les restaurants familiaux. La société Moulinot Compost et biogaz créée, elle conduit en 2014 une opération pilote avec le GHR (groupement des hôtelleries et restaurations de France), « <i>qui témoigne que les restaurateurs sont capables de faire le tri</i> », puis devient opératrice de la COP21 pour collecter les tonnes de biodéchets issus de la restauration de l’événement, « <i>On a montré devant le monde entier notre capacité à utiliser cette matière organique à l’échelle industrielle, à créer des emplois, et à opérer un retour au sol de cette matière </i>». La soupe organique obtenue contient moins de 0,3% de corps étrangers : <i>« pour les agriculteurs, le plus important ce n’est pas la moissonneuse batteuse ou le tracteur, c’est le sol ».</i></p>
<p> <b>150 emplois créés </b></p>
<p> L’entreprise s’organise et se rapproche des associations de réinsertion, travaille avec la Région et les communes pour amener des solutions cohérentes et innovantes sur le territoire. Moulinot s’installe à Stains en 2017. Collecte des marchés alimentaires, des métiers de bouche, accompagnement des collectivités dans la mise en place du tri des particuliers et des écoles, sensibilisation au nouveau geste de tri des déchets, sont les missions de l’entreprise. Depuis sa création, Moulinot a valorisé plus de 90 000 tonnes de biodéchets, créé 150 emplois, compte une quinzaine de collaborateurs en insertion, et forme collecteurs et composteurs.</p>
<p>La loi AGEC imposant à tous de trier ses biodéchets en 2024 ouvre la voie à ce savoir-faire, « <i>la maîtrise d’une matière première alimentaire garantissant au monde agricole un bien commun</i> ». Le concept est d’ailleurs en train d’être dupliqué. Après Angers en 2023, une usine Moulinot a ouvert en mai 2024 à Bordeaux.  Alors que moins de 4% de cette matière est valorisé en France, la filière a tout l’avenir devant elle.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Années 2020, années de catastrophes naturelles</title>
		<link>https://www.najapresse.com/non-classe/annees-2020-annees-catastrophes-naturelles</link>
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		<pubDate>Mon, 30 Dec 2024 16:36:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Patrick Cros]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Réchauffement climatique]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>En 2024, les catastrophes naturelles se sont multipliées, de Valence en Espagne à Mayotte en France. Un rapport de l’agence européenne pour l’environnement relève 36 risques climatiques majeurs qui risquent d’obérer notre avenir.</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Le réchauffement climatique observé depuis les 50 dernières années en majeure partie imputable à l&rsquo;activité humaine, fait consensus au sein de la communauté scientifique, s’appuyant sur les travaux du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC). Ce réchauffement, inédit par sa rapidité, menace l&rsquo;avenir de nos sociétés et la biodiversité. Les événements climatiques extrêmes, à considérer la seule 2024 montrent l&rsquo;impact croissant du changement climatique, avec des phénomènes météorologiques d&rsquo;une intensité inédite, causant des pertes humaines et matérielles importantes. Février 2024 a été le mois de février le plus chaud jamais enregistré au niveau mondial, la température moyenne de la surface de la mer a atteint un record de 21,06 °C, avec une température moyenne de 13,5 °C, battant le précédent record de 2016.</p>
<p><strong>Des catastrophes planétaires.</strong> En avril, l&rsquo;Asie a subi une vague de chaleur qui a causé des morts par insolation et des fermetures d&rsquo;écoles, tandis qu&rsquo;en mai, un glissement de terrain en Chine, a tué 48 personnes. Au Brésil, des inondations dévastatrices ont fait 157 morts, et au Canada, une combinaison de chaleur et de sécheresse a déclenché des incendies incontrôlables. L&rsquo;ouragan Beryl, a causé des dizaines de morts dans les Caraïbes et aux États-Unis. En Californie les températures ont grimpé à 53,3 °C. Au Kenya, des inondations exacerbées par El Niño ont tué 210 personnes, tandis que des pluies diluviennes ont provoqué 24 morts dans la péninsule arabique. Lors du pèlerinage à la Mecque, les 51,8 degrés enregistrés ont causé 27 000 cas « d’épuisement dus à la chaleur » 3,5 millions d&rsquo;hectares de forêt ont brûlé en Sibérie et dans l&rsquo;Extrême-Orient, et une canicule a touché l&rsquo;Europe centrale et méridionale, avec des températures proches de 40 °C. La Grande Barrière de corail australienne subit son septième blanchissement massif depuis 1998. L&rsquo;Arctique, se réchauffant quatre fois plus vite que le reste du globe, voit ses épinettes blanches s&rsquo;étendre dans la toundra, contribuant potentiellement à un réchauffement accéléré. En février 2024, la température moyenne de la surface de la mer a atteint un record de 21,06 °C, et ce mois a été le plus chaud jamais enregistré mondialement, avec une température moyenne de 13,5 °C, battant le précédent record de 2016.</p>
<p><strong>Et l’Europe.</strong> L&rsquo;Europe n’échappe en rien au phénomène. Une canicule a touché l&rsquo;Europe centrale et méridionale, avec des températures proches de 40 °C. Le vieux continent se réchauffe ainsi deux fois plus vite que la moyenne mondiale depuis les années 1980. C&rsquo;est le continent qui s&rsquo;est réchauffé le plus rapidement ces quarante dernières années, selon l&rsquo;Agence européenne pour l&rsquo;environnement (AEE). Elle a enregistré des températures 3,3 °C au-dessus de la moyenne, avec un pic de 27 °C en France. Les douze derniers mois ont marqué la température moyenne mondiale la plus élevée jamais enregistrée, dépassant de 1,56 °C la moyenne préindustrielle alors que l’Union s’est engagée à la COP 21 de Paris à limiter l’élévation des températures à 1,5°C. Lors de la présentation le 11 mars de son premier rapport sur l&rsquo;évaluation des risques climatiques en Europe, l&rsquo;AEE a tenté d’alerter : « La chaleur extrême, la sécheresse, les incendies de forêt et les inondations que nous avons connus ces dernières années en Europe vont s&rsquo;aggraver, y compris dans les scénarios optimistes du réchauffement climatique ».</p>
<p><strong>36 risques climatiques majeurs.</strong> « Ces événements représentent la nouvelle norme », a insisté la directrice de l&rsquo;AEE, Leena Ylä-Mononen. L&rsquo;étude répertorie 36 risques climatiques majeurs pour l&rsquo;Europe. 21 d&rsquo;entre eux nécessitent plus d&rsquo;action immédiate, et 8 une réponse en urgence. Au premier rang d&rsquo;entre eux, les risques liés aux écosystèmes, principalement marins et côtiers. Par exemple, les effets combinés des vagues de chaleur marine, de l&rsquo;acidification et de l&rsquo;appauvrissement en oxygène des mers et d&rsquo;autres facteurs liés à l&rsquo;activité humaine (pollution, pêche&#8230;) menacent le fonctionnement des écosystèmes marins ; selon le rapport : &laquo;&nbsp;Il peut en résulter une perte substantielle de la biodiversité, y compris des événements de mortalité massive&nbsp;&raquo;. Autre risque majeur, les vagues de chaleur.</p>
<p>Alors que la commission environnement du Parlement européen n’est pas encore en place, son rôle sera essentiel pour l’avenir. En février, dans le cadre du « Green Deal », elle avait réussi à faire voter à l’arrachée un texte réglementant la restauration de la nature, après une campagne de désinformation sans précédent des climatosceptiques. En France, dans son rapport 2024, le Haut Conseil pour le climat (voir ci-contre) insiste aussi sur l’adaptation au changement climatique et sur la nécessaire protection des populations les plus vulnérables, notamment les habitants des régions soumises à des inondations récurrentes ou, comme dans les Pyrénées-Orientales, des sécheresses historiques, les plus sévères depuis les premiers enregistrements qui datent de 1959.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Florensac 100% renouvelable</title>
		<link>https://www.najapresse.com/developpement-durable/productions/florensac-100-renouvelable</link>
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		<pubDate>Mon, 23 Dec 2024 17:17:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Pierre Magnetto]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Productions]]></category>
		<category><![CDATA[Gaz Naturel]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Le maire de ce village de l’Hérault et un agriculteur ont développé un centre de méthanisation des biodéchets issus de l’agriculture locale. Il produit l’équivalent de la consommation de gaz naturel de la commune et d’une partie des villages environnant.</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Le maire de ce village de l’Hérault et un agriculteur ont développé un centre de méthanisation des biodéchets issus de l’agriculture locale. Il produit l’équivalent de la consommation de gaz naturel de la commune et d’une partie des villages environnant.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Cannes prend les déchets dans ses filets</title>
		<link>https://www.najapresse.com/developpement-durable/politique-35/cannes-prend-les-dechets-ses-filets</link>
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		<pubDate>Fri, 17 Feb 2023 15:49:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[NAJA]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Rejets en mer]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>A cannes, des filets interceptent les déchets charriés par les collecteurs d’eau pluviale. Le déversement de rejets en mer est considérablement diminué. </p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Au mois de juillet dernier l’Agglomération Cannes Pays de Lérins (06) a installé un filet antidéchets à la sortie d’un collecteur d’eau pluviale se jetant dans l’un de ses ports de plaisance, Port Canto. Ce dispositif, conçu sur mesure pour s’adapter aux dimensions de l’exutoire, est équipé de mailles de 30X30 mm capables de retenir des déchets de la taille d’un mégot de cigarette. De nombreux <i>vallons</i> &#8211; des ruisseaux &#8211; se déversent le long du littoral, nombre d’entre eux étant en partie alimentés par les collecteurs d’eau pluviale charriant les déchets abandonnés à-même le sol. Après des opérations de sensibilisation du public et une campagne de communication avec des visuels choc, <i>« Ici commence le mer »</i>, l’Agglomération qui avait hérité de la compétence est passée à la vitesse supérieure. Mandelieu, membre de l’agglo, avait déjà installé des filets conçus par l’entreprise locale Pollustock (prix de l’innovation territoriale 2022 au salon des Maires de France). La solution a été reprise en 2020 pour les deux autres communes littorales, Cannes et Théoule-sur-mer, avec la pose de 2 filets à titre expérimental.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Les dispositifs améliorés après retour d’expérience</b></p>
<p><b> </b></p>
<p> <i>« Cette expérimentation a permis de travailler sur la gestion des filets, la caractérisation des déchets et leur traitement, sur le rythme de relèvement des filets ou encore sur la gestion de crise en cas de crue »</i>, explique Laure Estimbre, directrice adjointe des services techniques de l’agglo, en charge du cycle de l’eau. Les retours d’expérience permettent aussi d’améliorer les dispositifs avec le prestataire. Les voies à forte activités humaines étant les plus pourvoyeuses en déchets, leurs réseaux sont traités en priorité. L’agglo va poursuivre les installations, avec par exemple la pose de nasses au niveau des avaloirs. Aux 30 filets déjà en place à Mandelieu et aux 5 installés à Cannes et Théoule, vont s’en ajouter d’autres à court terme. Quant à l’impact du dispositif, s’il est <i>« difficilement quantifiable »</i> selon Laure Estimbre, il semble avéré : <i>« les associations de pêche et de plongée, les lanceurs d’alerte avec qui nous travaillons de longue date, témoignent de l’amélioration de la qualité de l’eau de mer »</i>.</p>
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		<title>La qualification levier vers l&#8217;emploi</title>
		<link>https://www.najapresse.com/developpement-durable/politique-35/qualification-levier-vers-lemploi</link>
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		<pubDate>Thu, 03 Jun 2021 14:23:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Jacques Mucchielli]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Pôle emploi]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Pôle emploi met en œuvre en PACA depuis 2019 le Pacte régional d’investissement par les compétences. Doté de 534 millions d’euros sur quatre ans il devrait permettre de former 80 000 personnes sans emploi.</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Sous l’impulsion du gouvernement, un vaste programme de formation dédié aux demandeurs d’emploi les moins qualifiés est mis en place depuis 2019 pour 4 ans. C’est ainsi qu’en région Provence-Alpes-Côte d&rsquo;Azur, Pôle emploi met en œuvre, en collaboration avec la Dreets (ex-Direccte) pour le compte de l’Etat, le Pacte régional d’investissement par les compétences (PRIC). L’objectif d’ici à 2022 est de former 80 000 personnes éloignées de l’emploi, inscrites ou non à Pôle emploi et, ayant un niveau de formation inférieur au BAC. « Sur la période, le PRIC est doté d’une enveloppe de 534 millions d’euros, correspondant à 135 formations réparties en 17 filières professionnelles en tension comme le transport, la logistique, le sanitaire et social, l’industrie, le commerce&#8230; », explique Nathalie Dadéna, chargée de mission à la direction territoriale de Pôle emploi dans les Bouches-du-Rhône. En 2020, le PACTE a permis l’entrée en formation de 22 762 personnes.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Personnalisation des parcours</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Ces formations sont destinées à des personnes éloignées de l’emploi, c’est-à-dire souvent en grande difficulté. Elles débouchent sur une qualification ou une certification. La personnalisation des parcours de formation est sans doute ce qui caractérise le mieux la démarche mise en place dans le cadre du PRIC.</p>
<p>Lorsqu’une personne s’inscrit à Pôle emploi,  elle est prise en charge par un conseiller. Ensemble, ils vont établir un diagnostic de compétences et de savoirs (savoir-faire, savoir-être) de la personne afin de construire ou de valider son projet professionnel. Si à ce stade, ce projet requiert une formation, et que la candidate ou le candidat est prêt à s’engager dans ce parcours,  son conseiller étudie les modalités de mise en oeuvre de celle-ci. Une condition est requise : que la formation réponde à un besoin des employeurs qui recrutent sur le territoire.</p>
<p>Mais il arrive aussi qu’entre l’ambition initiale de l’individu et la possibilité d’accéder à la formation visée, l’écart soit trop grand par manque de compétences, ou parce qu’il existe des« freins », par exemple à la mobilité ou à la garde d’enfant, pour suivre la formation.  . A partir de là, les possibilités d’avancer varient. Pour les uns il faudra d’abord suivre un module de préparation à la formation qui leur permettra d’entrer dans la formation désirée dans les meilleures conditions. C’est un tremplin, par exemple pour des personnes qui doivent se remobiliser dans une dynamique d’apprentissage ou encore travailler sur des savoir-être avant le retour en formation. « Là encore, ce n’est pas un parcours de formation linéaire, il est adaptable sur la durée et sur le contenu de la formation à chaque situation ».</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Savoir prendre le temps</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Pôle emploi peut aussi aider à trouver des solutions de garde notamment pour les personnes qui élèvent seules leur enfant. « Pour l’ensemble de ces étapes, il n’y a pas de chronologie. On avance vraiment en fonction de chaque situation, en fonction de la personne qui est devant nous. Nous prenons le temps d’échanger. Le PRIC permet cette individualisation que nous ne pouvions mettre en œuvre auparavant », poursuit Nathalie Dadéna.</p>
<p>Enfin, d’autres candidats peuvent avoir besoin d’une remise à niveau avant de rejoindre la formation. C’est ce que Pôle emploi appelle « la fabrique de compétences ». Cette formation individualisée est centrée sur les besoins du demandeur d’emploi : remise à niveau en français, en langue, en informatique…</p>
<p>« Tout cela représente une construction de parcours individualisés qui peut s’enchaîner jusqu’à l’emploi. Tout est travaillé en concertation entre le conseiller et le demandeur d’emploi pour déboucher sur des formations qualifiantes, certifiantes et professionnalisantes, en relation avec les secteurs qui recrutent. L’objectif en fin de parcours étant bien le retour à l’emploi », conclut Nathalie Dadéna .</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Un plan pour que vivent les traditions</title>
		<link>https://www.najapresse.com/developpement-durable/politique-35/71249</link>
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		<pubDate>Tue, 11 Dec 2018 15:12:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Pierre Magnetto]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Camargue]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>En Camargue, les traditions ce n’est pas vraiment du folklore. Autour des jeux taurins et de la course camarguaise gravitent des enjeux sociaux, culturels et économiques forts que la Région a décidé de soutenir à travers un plan d’actions concerté.</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Un plan d’action en faveur des traditions camarguaises, c’est ce qu’a présenté la Région Occitanie au mois de juillet dernier. « Les traditions camarguaises contribuent à l’identité culturelle de toute une population et représentent un véritable enjeu environnemental, économique, agricole et social », expliquait alors Carole Delga, la présidente de la Région. « C’est la raison pour laquelle nous lançons aujourd’hui, avec Jean Denat, conseiller régional délégué à la mémoire et aux traditions et la majorité régionale, un plan d’actions pour assurer l’évolution et la promotion de ces traditions », poursuivait-elle. Ce plan, n’est pas né tout seul, il est « le fruit d’un travail d’échanges constructif avec les forces vives et acteurs de la Camargue, (…) partagé et ambitieux, afin d’inscrire pleinement ce territoire au cœur du projet régional. »</p>
<p>On le sait, la Camargue est un écosystème unique et fragile qui se caractérise par une forte imbrication entre espaces exploités par l’homme et espaces naturels. Du point de vue biologique, la Camargue est l’une des régions les plus riches d’Europe Occidentale. Le territoire sur lequel s’expriment les traditions camarguaises en Occitanie présente un patrimoine naturel et une biodiversité unique. C’est aussi un lieu de vie qui a vu se développer, autour d’une activité de travail agricole, dès le XVIème siècle, une tradition de divertissement liée aux jeux taurins.  Ce plan doit d’abord répondre à un enjeu territorial et économique. La camargue est un territoire, composé de plus de 60 communes, à cheval sur deux départements : en réalité les traditions camarguaises se diffusent sur près de 110 communes pour une population avoisinant le million d’habitants.  Près de 800 courses camarguaises sont organisées chaque année attirant près de 353 000 spectateurs. Quant aux retombées économiques liées aux traditions camarguaises, elles sont estimées à 26 millions d’euros par an.</p>
<p><b>30 millions d’euros engagés</b></p>
<p>A partir de 2016, la Région Occitanie a consulté les acteurs locaux afin de définir les enjeux liés à la promotion des traditions camarguaises et identifier des dispositifs de soutien efficaces. Ces acteurs se caractérisent globalement par leur diversité : les manadiers, les éleveurs de chevaux, les élus locaux, le Parc Naturel Régiona de Camargue, la Fédération Française de Course Camarguaise, l’association AOP taureaux de Camargue, le Groupement de défense sanitaire du Gard, la chambre d’agriculture du Gard et Bouches-du –Rhône, ainsi qu’une doctorante en Science de l’information et de la communication qui a fait une thèse tradition taurine.</p>
<p>Le plan régional en faveur des traditions camarguaises s’appuie sur 4 axes de travail. En premier lieu il comporte un volet environnement et aménagement du territoire. Il vise à garantir le maintien de la biodiversité et la protection des populations ; à mettre en œuvre une gestion foncière permettant de reconquérir les milieux et de prévenir risques écologiques et conflits d’usage et, à renforcer le partenariat avec les syndicats mixtes du territoire. Le deuxième axe concerne l’élevage et l’agriculture. Il s’agit de favoriser l’installation de jeunes agriculteurs, d’encourager la modernisation des élevages et la bientraitance animale ; d’aider à la conservation, la promotion et la commercialisation des races Camargue ; de soutenir la promotion, les labels de qualité et le développement de la commercialisation de produits agricoles en circuits courts et de mettre en place un partenariat avec le réseau des Chambres d’Agri-culture afin d’accompagner les éleveurs de Petite Camargue.</p>
<p>Le troisième champ d’action concerne les sports, la culture et le patrimoine. La Région entend appuyer le développement sportif de la course camarguaise et conforter le développement de la filière « traditions camarguaises », soutenir la construction et la rénovation d’équipements sportifs d’intérêt régional dont les arènes et enfin, valoriser le patrimoine culturel camarguais. Enfin le dernier point concerne l’économie el le tourisme dont il convient d’accompagner le développement en Petite Camargue avec la structuration d’une offre touristique d’excellence attractive. Depuis 2016, la Région est intervenue à hauteur de 12 millions d’euros en faveur des traditions camarguaises. Avec ce plan, elle a engagé un budget de 30 millions d’euros d’ici la fin du mandat qui s’achève en 2021.</p>
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		<title>Une sortie à petit pas</title>
		<link>https://www.najapresse.com/developpement-durable/politique-35/sortie-petit-pas</link>
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		<pubDate>Thu, 28 Jun 2018 17:14:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Pierre Magnetto]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Glyphosate]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Si le gouvernement a annoncé une sortie progressive du glyphosate, cette dernière ne sera pas inscrite dans la loi sur l’agriculture et l’alimentation actuellement en débat. Cependant, Nicolas Hulot a présenté un plan d’action globalement approuvé par les associations environnementales.</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Le 22 juin dernier, Nicolas Hulot, ministre d’Etat, ministre de la transition écologique et solidaire et Stéphane Travert, ministre de l’agriculture et de l’alimentation ont annoncé un plan de sortie du Glyphosate. Ils avaient réuni pour cela des représentants du monde agricole, de l’agro-alimentaire et de la distribution, ainsi que les acteurs de la recherche et de l’innovation pour s’engager dans la sortie définitive du glyphosate. Ils ont notamment rappelé le cadre du plan d’action global pour la réduction de l’utilisation des produits phytosanitaires présenté fin avril, avec un objectif de -25 % en 2020 et -50 % en 2025.</p>
<p>Leur plan d’action repose sur la création d’un centre de ressource d’ici la fin de l’année pour rendre accessible à l’ensemble de la profession agricole les solutions existantes pour sortir du glyphosate. Ils souhaite aussi renforcer les actions d’accompagnement dans le cadre du programme Ecophyto pour diffuser les solutions et trouver de nouvelles alternatives. Ils appellent à la mobilisation des réseaux territoriaux des chambres d’agriculture, et de l’enseignement agricole pour faire connaître et promouvoir les alternatives au glyphosate. Ils préconisent également le suivi des quantités vendues et utilisées des produits contenant du glyphosate afin de faire toute la transparence sur les usages. Enfin, ils souhaitent s’engager dans une valorisation de ce travail au niveau européen avec les pays volontaires. Une première réunion avec ces pays se tiendra en marge du prochain Conseil Agriculture en juillet.</p>
<p><b>Le « oui mais » des associations</b><b></b></p>
<p>Les associations de défense de l’environnement ont très vite commenté ces annonces. <i>« </i><i>France Nature Environnement se réjouit que le Gouvernement semble enfin demander du concret sur ce dossier et de la cohérence aux acteurs agricoles dans leur plan de filière. Il existe en effet déjà des solutions, il faut les généraliser de toute urgence »</i> a commenté Carmen Etcheverry, chargée de mission du réseau agriculture chez FNE. Elle estime cependant qu’ <i>« </i><i>il faut inscrire l’interdiction dans la loi pour envoyer un message clair : la sortie du glyphosate n’est plus négociable. Nous ne sommes plus dans le « si » ou dans le « quand » mais dans « comment y arriver dans les trois ans ».  </i>De con côté, Générations Futures a regretté dans un communiqué que <i>« l</i><i>es associations environnementales, pourtant très impliquées sur ce dossier, n’aient pas été associées à cet échange »</i>, tout en regrettant elle aussi <i>« que la sortie du glyphosate ne soit pas inscrite dans la loi dès à présent, </i><i>comme cela est attendu par des milliers de citoyens et fut porté par des députés dont certains de la majorité présidentielle. Cette inscription dans la loi ferait gagner un temps précieux à tous </i>». Cette interdiction est en effet une des grandes absentes de la loi agriculture et alimentation examinée en ce moment par les parlementaires.</p>
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		<title>Grand Large prend la mer à Fos</title>
		<link>https://www.najapresse.com/developpement-durable/appels-a-projet-38/grand-large-prend-mer-fos</link>
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		<pubDate>Thu, 28 Jun 2018 16:18:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[NAJA]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Appels à projet]]></category>
		<category><![CDATA[Éolien flottant]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>En développant un projet d’installation de trois éoliennes flottantes au large de Port-Saint-Louis-du-Rhône, EDF Energies Nouvelles prépare le territoire métropolitain à accueillir et à structurer une filière industrielle nouvelle promise à un bel avenir.</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Il aura fallu une bonne dizaine d’années, mais d’ici fin 2020 un parc de trois éoliennes flottantes entrera en exploitation dans le golfe de Fos, à 17 kilomètres au large de Port-Saint-Louis-du-Rhône, sur la zone dite de Faraman. Une décennie, c’est donc le temps qui aura été nécessaire à EDF Energies Nouvelles (EDF EN) pour mener à bien le projet. D’une puissance de 8 mégawatts chacune les 3 turbines produiront l’équivalent de la consommation en électricité d’une ville de 40 000 habitants. Provence Grand Large – c’est à la fois le nom que portera la ferme éolienne flottante et celui de la filiale d’EDF EN chargée de développer et d‘exploiter le site – a été inscrit dans le projet métropolitain d’Aix-Marseille-Provence métropole et ce n’est pas pour rien. <i>« </i><i>Nous travaillons sur ce projet en lien étroit avec le territoire. Nos partenaires ont d’emblée compris et intégré l’esprit de ce projet : réussir une première mondiale en y associant le plus possible les acteurs du territoire au niveau local »</i>, explique Philippe Veyan, directeur de projet chez EDF EN.</p>
<p><b>Un enjeu industriel pour le territoire métropolitain</b></p>
<p><i>« L’objectif premier, est de « démontrer, à l’échelle d’un premier parc pilote composé d’un petit groupe de machines, la faisabilité technique et économique d’une production d’électricité à partir d’éoliennes flottantes. Sa réussite permettrait d’initier à terme le développement de parcs éoliens flottants à plus grande échelle, en France et dans le monde, ouvrant ainsi la voie à une nouvelle filière d’excellence dans le domaine des énergies renouvelables. »</i> L’enjeu pour Aix-Marseille-Provence métropole de la réussite de Provence Grand Large va bien au-delà de l’installation immédiate d’un parc de 24 MW. Si dans la phase chantier du projet une centaine d’emplois devraient être créés, l’exploitation, elle, n’en nécessitera pas plus de 10. Cependant, « Provence Grand Large représente une étape essentielle dans le processus d’émergence de cette nouvelle filière en région, jugée structurante en matière de potentiel d’innovation et de création d’emplois, au bénéfice des entreprises régionales. »</p>
<p><b>Un partenariat industriel prometteur</b></p>
<p>Grand Large prend donc sa source fin 2010, suite à un appel à projets de la Commission européenne pour le développement dédié au déploiement de projets innovants dans le domaine des énergies renouvelables. Un an plus tôt, l’Etat français avait lancé une étude pour identifier des sites en mer pouvant accueillir des installations flottantes avec le moins d’impact environnemental possible. Et, l’idée de trouver des solutions permettant d’implanter les éoliennes à grande profondeur avait fait son chemin chez EDF EN. Des démarches avaient été entreprises avec deux partenaires industriels pour développer ce projet pilote, Nénuphar et Technip, mais la solution technologique élaborée n’avait pas été validée. Finalement, c’est suite à un nouvel appel, lancé cette fois par l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie en 2015, que le projet a été relancé mais cette fois avec Siemens pour les turbines et SBM Offshore et l’organisme de recherche IFP Energies Nouvelles pour le flotteur</p>
<p>Le projet a également fait l’objet d’une enquête publique menée par la Commission nationale du débat public, ainsi que d’une concertation approfondie avec les acteurs du territoire. Une nouvelle concertation locale s’est déroulée au printemps 2017. Elle intègre différentes modalités d’information et de participation (réunions d’information et d’échanges, visite du site en mer, atelier de travail thématique ainsi que site Internet participatif) – plus de 150 personnes y ont participé. L’objectif est de mettre à la disposition des personnes intéressées diverses manières de s’informer et participer à la discussion. La prochaine étape est l&rsquo;enquête publique qui devrait intervenir dans le courant du second semestre de cette année.</p>
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