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	<title>NAJA Presse &#187; Mode de vie</title>
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		<title>Le road-trip salvateur de mémé Dominique</title>
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		<pubDate>Tue, 21 Feb 2023 21:14:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Pierre Magnetto]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Mode de vie]]></category>
		<category><![CDATA[Grand âge]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>A 100 ans les médecins ne lui donnaient qu'une semaine à vivre. Sa petite-fille l'a invitée dans un périple à travers l'Europe pendant plus de 3 ans. Aujourd'hui, Fiona fait le tour de France pour défendre la cause des personnes âgées.</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>C’est à la fois un pied de nez à la mort, une belle leçon d’espoir, une invitation à changer les regards sur la vieillesse et une histoire d’amour entre une petite-fille et sa grand-mère que les circonstances de la vie n’avaient pas spécialement rapproché. <i>101 ans, mémé part en vadrouille*</i> c’est le titre du livre qui raconte cette histoire autobiographique hors du commun, dont la narratrice n’est autre que Fiona Lauriol, la petite-fille. Tout commence en août 2017, Dominique, 100 ans, vit dans un Ehpad en région parisienne quand le personnel médical fait cette annonce définitive, <i>«il ne lui reste plus qu’une semaine à vivre »</i>. Sa famille, Fiona et ses parents, vit à plus de 500 kilomètres de là, à La Faute-sur-Mer en Vendée. Les relations entre eux sont assez distendues mais face à la terrible nouvelle se produit le sursaut, prélude d&rsquo;une nouvelle tranche de vie, mais ça les protagonistes ne le savent pas encore.</p>
<p><b>Six mois à retaper mémé </b></p>
<p>Fiona décide de sortir sa grand-mère de l’Ehpad où elle agonise, pour la conduire jusqu’en Vendée. Les médecins assurent qu’elle ne survivra pas au voyage. <i>« Que voulez-vous qu’il lui arrive, vous ne lui donnez pas plus de quelques jours à vivre ! Si elle meurt entourée des siens je ne vois pas trop où est le problème </i>» les rabroue la jeune femme choquée d’avoir appris les mauvais traitements dont a été victime Dominique, attachée sur son lit <i>« pour éviter qu’elle n’en tombe »</i>&#8230; <i>« A l’Ehpad les médecins disaient qu’elle était en glissement, qu’elle se laissait aller. A la maison, je l’ai remise lentement sur pied, je lui ai enlevé tous ces cachets qui l’endormaient. Un infirmier venait tous les jours voir comment elle allait. Après six mois elle avait repris goût à la vie. Elle allait de mieux en mieux. C’est à ce moment que je lui ai proposé de partir en camping-car faire un périple. »</i> Il faut dire qu’avec ses parents, Fiona a longtemps et beaucoup voyagé, menant une existence semi-nomade juste pour le goût des voyages et de la découverte. La mémé est partante et, malgré la réticence de sa fille et de son gendre, un voyage-test de 40 jours est organisé en octobre 2018. Déjà, le pronostic vital des médecins est largement déjoué. Mais dès le lendemain du retour de cette première pérégrination, la grand-mère demande <i>« c’est quand qu’on repart ? »</i>.</p>
<p><b>15 000 kilomètres, un livre et un film </b></p>
<p>Le second voyage sera franchement au long cours. Il débute en janvier 2019 et s’achève en juin 2020. Pendant tout ce temps le camping avale 15 000 kilomètres pour un road-trip à travers la France, l’Espagne, le Portugal, l’Italie. Si au départ les deux femmes n’avaient pas trop de liens affectifs et n’étaient pas très intimes, elles le sont devenues, apprenant à se connaître dans le huis clos du camping-car suivi par les parents de Fiona, à s’apprivoiser l’une l’autre, à s’aimer. <i>« J’avais promis de raconter notre histoire, du moment où je suis allée chercher ma grand-mère jusqu’à la fin. Quand elle est partie dans son sommeil, j’ai tenu ma promesse en écrivant ce livre. »</i> Et le livre n’est pas passé inaperçu. Il s’est déjà vendu à plus de 20 000 exemplaires, traduit et publié en Italie tandis-que des éditeurs d’autres pays sont intéressés. Ce n’est pas encore un best-seller mais quand même, ce n’est pas rien. D’ailleurs, il a été remarqué par Pierre Sportolaro, producteur de cinéma et notamment d’<i>Intraitable </i>en 2021. Il en a acheté les droits d’adaptation cinématographique en mai 2022 pour en faire un film. A cette heure les Lauriol n’ont pas de nouvelle.</p>
<p><b>Militants de la cause des personnes âgées </b></p>
<p>Mais l’histoire qu’elle raconte sur Facebook** ne s’arrête pas là. Fiona et ses parents ont décidé de faire un tour de France durant une année pour aller à la rencontre des jeunes et moins jeunes, dans les collèges, les lycées, les résidences pour personnes âgées en autonomie, les places publiques. C’est le père, Thierry, le chef d’orchestre. Il a écrit à tous les députés, maires et évêques des régions situées sur leur itinéraire. Au départ en mai de l’année dernière, nous avions prévu 123 haltes, au final nous en serons à plus 200 », assure-t-il. A chaque étape le trio enchaîne plusieurs rencontres par jour. A la fin il y en aura eu plus de 600. Un rendez-vous est prévu avec Jean-Christophe Combe, le ministre des solidarités, de l&rsquo;autonomie et des personnes handicapées. Un autre est en cours d’organisation avec un groupe transpartisan de députés à l’Assemblée Nationale. <i>« Nous souhaitons leur expliquer que sans beaucoup de moyens on peut faire bouger les choses avec des mesures simples. Par exemple mettre en place un référent pour chaque personne âgée qui serait un conseiller de vie car ce qui fait le plus défaut à partir d’un certain âge, c’est l’accès à l’information ».</i></p>
<p><b>Croquer la vie à pleines dents jusqu’au bout </b></p>
<p>Les 20 et 21 février le camping-car <i>101 ans, mémé part en vadrouille</i>, faisait escale à Marseille, accueilli par les Petites frères des pauvres. Les Lauriol ont repris leur tour de France, <i>« pour changer le regard des gens sur la vieillesse, pour alerter sur l’isolement de nos aînés, pour expliquer l’importance du lien intergénérationnel, pour dire qu’il ne faut pas surprotéger les personnes âgées parce que ça les étouffe »,</i> reprend Fiona. Évidemment, l’expérience vécue avec Dominique ne peut que conforter la militante de la cause des personnes âgées qu’elle est devenue. Mémé, à qui il ne restait qu’une semaine à vivre, est partie 3 ans, 3 mois et 3 jours après l’énoncé de ce pronostic morbide<i>. « Ça m’a laissé un grand vide. Quand je l’ai récupérée elle était éteinte et au fur-et-à-mesure de notre voyage elle s’est redressée. Finalement, prendre un peu de risque pour permettre aux aînés de vivre ce qu’ils ont envie de vivre ça vaut le coup. Il n’y a pas d’âge pour croquer la vie à pleines dents. »</i></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b><i>*101 ans, mémé part en vadrouille, 444 pages, Blackléphant éditions, 2021</i></b></p>
<p>** <b>Sur Facebook, compte <i>101 ans mémé part en vadrouille</i></b><i></i></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Plus qu&#8217;une tendance culinaire</title>
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		<pubDate>Wed, 18 Jan 2023 16:05:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Pierre Magnetto]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Mode de vie]]></category>
		<category><![CDATA[Food trucks]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Les  food trucks proposent une restauration rapide mais de qualité. Ils se sont imposés sur le marché de la restauration. Ils attirent des consommateurs à la recherche d’une offre culinaire saine et locale.</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Ils se sont imposés dans le paysage de la restauration et de la gastronomie françaises en quelques années comme une trainée de poudre. Le concept de food truck est arrivé d’Amérique du Nord dit-on, avec pour modèle les voiturettes à hot dog ambulantes de Central Park. C’est oublié un peu vite l’antériorité des camions à pizza et des baraques à frites. Ce petit cocorico poussé reste toutefois que le food truck n’apparait plus comme une simple tendance passagère mais, comme un phénomène durable témoignant aussi des modifications des habitudes de consommation et de restauration hors domicile. En France, selon la DGCCRF, les premiers camions à nourriture seraient apparus en 2011 à Paris, se positionnant comme une alternative plus saine que les fast-foods à l’heure du déjeuner.</p>
<p><strong>Un chef multi-étoilé adepte de la cuisine de rue</strong></p>
<p>Leur originalité est en effet de proposer des plats, composés de produits de qualité et locaux, préparés devant les clients dans des zones très fréquentées, où il n’y a pas ou peu d’offres de restauration. Faisant preuve de maturité, la filière s’est très vite structurée avec à la manoeuvre un grand chef multi-étoilé et adepte de la cuisine de rue, Thierry Marx. En 2012 il est à l’origine de la création de l’association <a href="https://www.streetfoodenmouvement.fr/"><i>Street food en mouvement</i> </a>qui se propose de professionnaliser l’offre par des formations, d’organiser des évènements (des rassemblements éphémères de food trucks dans les villes et depuis 2017 un festival à Saint-Maur-des-Fossés dans le Val-de-Marne, constituant le plus grand rassemblement de food trucks du pays), afin de mettre en évidence la cuisine artisanale et locale des food truckers. L’association propose aussi un service de mise en relation pour les particuliers, les entreprises, les collectivités désireux de s’attacher les services d’un ou plusieurs camions à nourriture autour d’un événement.</p>
<p><strong>Une association régionale dans le Sud</strong></p>
<p>L’offre s’est aussi structurée dans le Sud. <a href="https://www.foodtrucksassociation.fr/"><i>Food Trucks Association</i></a> a vu le jour en PACA en 2014, référençant les cuisines mobiles du territoire, faisant l’interface entre ces dernières et les clients potentiels, pour tous types de prestations et avec une grande variété de propositions culinaires. L’association est disponible pour les entreprises, pour les collectivités, pour les événements artistiques et culturels : <i>La fête du vent</i> à Marseille, <i>Les étoiles de Mougins</i>, <i>le Festival d’art lyrique d’Aix-en-Provence</i> et de nombreuses entreprises à grand compte implantées dans la région. Il ne faut pas oublier les demandes privées pour des fêtes familiales, mariages, anniversaires, cousinades, retrouvailles… Il semble bien que les cuisines nomades n’aient pas terminé de voyager vers de nouveaux horizons, au point que des initiatives privées arrivent sur le marché pour proposer des services similaires.</p>
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		<title>L&#8217;université qui neutralise les stéréotypes de genre</title>
		<link>https://www.najapresse.com/societe/mode-de-vie/luniversite-neutralise-les-stereotypes-genre</link>
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		<pubDate>Sun, 30 May 2021 14:06:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Pauline Rivaud]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Mode de vie]]></category>
		<category><![CDATA[Aix-Marseille]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Les stéréotypes de genre, mais aussi d’origine sociale ou culturelle, influent négativement sur les performances universitaires des personnes qui en sont la cible et même sur les chances des enseignants-chercheurs d’être recrutés.</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Vous avez-fait des stéréotypes de genre l’objet de vos études scientifiques, quels en sont les principaux enseignements ?</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Cela nous permet de comprendre comment les stéréotypes de genre sont influents au point d’agir sur le fonctionnement cognitif des individus qui en sont les cibles. Ce sont les effets de « menace du stéréotype » qui expliquent par exemple pourquoi les femmes peuvent se percevoir comme moins performantes que les hommes en mathématiques. Face à un même test de maths, filles et garçons ne sont pas égaux. Les filles doivent gérer un stress supplémentaire que n’ont pas à gérer les garçons, lié à la peur de confirmer les attentes négatives véhiculées par le stéréotype. Ce stress supplémentaire génère une peur de l’échec bien supérieure à celle de n’importe quel autre élève. Il mobilise des ressources cognitives, lesquelles ne sont plus entièrement allouées à la résolution de la tâche. Pour réussir un test de maths compliqué il est nécessaire que l’élève, fille ou garçon, puisse se concentrer pleinement. Les travaux montrent que ce n’est pas le cas pour les filles qui peuvent ainsi obtenir des performances bien en dessous de leurs compétences réelles.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>En quoi les stéréotypes de genre contribuent-ils aux inégalités femmes-hommes à l’université ?</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Les stéréotypes agissent aussi sur les décisions des évaluateurs et évaluatrices qui notent les élèves, sur celles et ceux qui, dans les comités de recrutement, évaluent les CV des enseignants-chercheurs, des chercheurs. Ces stéréotypes peuvent conduire les jurys à évaluer différemment des CV pourtant identiques entre un homme et une femme. C’est ce qu’on appelle les « biais implicites de genre ». Ces stéréotypes, parce qu’ils sont bien ancrés dans nos mémoires, peuvent être réactivés automatiquement dès lors que la situation s’y prête et influencer le jugement, parfois sans qu’on s’en rende compte (lire ci-contre).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>A quelles autres actions concrètes ces résultats vous conduisent-ils au sein d’AMU ?</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Ces actions sont des formations dédiées aux étudiantes et aux étudiants. Les travaux montrent que leur expliquer comment et pourquoi les stéréotypes peuvent influencer leurs performances, leur permet de résister à cette influence. Lorsqu’un élève est la cible d’un stéréotype négatif sur ses compétences, il peut finir par intérioriser ces attentes d’échec et considérer que chaque fois qu’il a une mauvaise note cela traduit nécessairement de l’incompétence, ce qui renforce le stéréotype. Expliquer tout cela leur permet de changer les attributions causales de leurs contre-performances. Ils comprennent que ce n’est pas lié à un manque de compétences et qu’ils peuvent améliorer leurs performances en travaillant. Non seulement cette action permet de former les étudiants mais aussi une partie de l’équipe pédagogique puisque l’objectif est que les enseignants des disciplines habituelles leur fassent cours sur le sujet. </p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>La Chine, pays invité de la Biennale de Saint-Étienne</title>
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		<pubDate>Mon, 28 Jan 2019 16:07:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Véronique Giraud]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Mode de vie]]></category>
		<category><![CDATA[Design]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Le pays invité de l&#8217;édition 2019 de la Biennale internationale de design de Saint-Étienne est l’immense Chine où le design émerge depuis peu, mais avec une puissance d’invention étourdissante. Cinq villes chinoises se distinguent par leurs équipements industriels et dédiés à la formation des designers. La Biennale de Saint-Étienne, qui se veut plus que jamais [&#8230;]</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Le pays invité de l&rsquo;édition 2019 de la Biennale internationale de design de Saint-Étienne est l’immense Chine où le design émerge depuis peu, mais avec une puissance d’invention étourdissante. Cinq villes chinoises se distinguent par leurs équipements industriels et dédiés à la formation des designers. La Biennale de Saint-Étienne, qui se veut plus que jamais ouverte sur l’autre et sur le monde, donnera un aperçu de ce que le design promeut en Asie. Une façon aussi de nouer des liens avec des designers et des méthodes qui prennent en compte la rapidité. L&rsquo;exposition &laquo;&nbsp;Équi-Libre&nbsp;&raquo;, pensée par l&rsquo;artiste Fan Zhe, retrace l&rsquo;évolution du design en Chine à travers les objets ou encore l&rsquo;architecture de villes telles que Shanghai ou Shenzhen&#8230;</p>
<p>Avec le concours de Cynthia Fleury, enseignante-chercheur en philosophie et psychanalyste, et le philosophe François Jullien, la 5<sup>ème</sup> semaine de la Biennale sera animée de rencontres qui évoqueront <i>Le design et la Chine</i>. </p>
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		<title>Saint-Étienne, la Biennale crée un terrain d&#8217;entente</title>
		<link>https://www.najapresse.com/societe/mode-de-vie/biennale-saint-etienne-en-design</link>
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		<pubDate>Tue, 08 Jan 2019 15:43:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Véronique Giraud]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Mode de vie]]></category>
		<category><![CDATA[Design]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>La 11e Biennale internationale du Design de Saint-Étienne a choisi un leit-motiv qui devrait parler à la plupart d’entre nous. « Créons un terrain d’entente » est le thème de l’événement qui se déroule du 21 mars au 22 avril, et s’étend à toute la ville et même au-delà.</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Créée en 1998 par les étudiants de l’école des Beaux-Arts, la Biennale internationale du Design de Saint-Étienne s’est étoffée avec le temps. Installée sur le site de la manufacture d’armes, elle a ouvert aux Stéphanois un quartier qui leur était jusqu’alors interdit, puis s’est étendue au musée d’art et d’industrie, au musée d’art moderne et contemporain, pour aujourd&rsquo;hui occuper de nombreux autres lieux de la métropole et au-delà.</p>
<p>Cette évolution fait écho à celle de la discipline car, si le design est encore majoritairement perçu comme un embellisseur des objets du quotidien, son champ de réflexion, de développement et de recherches couvre les fonctions et usages d’un monde de plus en plus dématérialisé. Comme le résume la commissaire principale de l’événement, la franco-américaine Lisa White : « <i>l</i><i>e design traite de plus en plus des systèmes, moins des objets seuls. En créant des ambiances, des milieux, des expériences, il crée aussi des connexions aux choses, mais surtout des connexions entre les gens </i>». C’est sur cette idée« <i>Me you nous, </i><i>Créons un terrain d’entente,</i> que sont programmés les nombreux événements, et que les étudiants de l’ESDSE ont planché pour la Biennale 2020.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Designer pour la communauté</b></p>
<p>L’ambition sous-tend que le design, loin de se cantonner à la conception de beaux objets fonctionnels destinés à une élite, concentre aujourd’hui davantage ses innovations vers les besoins de la communauté. Parmi les réponses du design mises en avant par Lisa White, la problématique de l’inclusion domine.</p>
<p>La commissaire a donné carte blanche à l’artiste et enseignant américain John Maeda qui, lors de sa résidence de janvier à mars, dirige un programme de recherche portant sur un usage étendu de la conception par ordinateur. Elles visent à favoriser l’accès des publics éloignés de l’emploi. Son atelier de la Biennale, <i>Design in Tech</i>, juxtapose des automatisations, des innovations transformant les manières de travailler, des matériels intégrant des réponses aux handicaps, aux peurs, etc. Dans le même esprit, le <i>Bureau des inclusions</i> propose des réponses aux difficultés rencontrées par les populations fragilisées par les handicaps physiques, linguistiques, sociaux, économiques ou encore géographiques. Symbolique de l’échange et de la diplomatie, <i>La Table des Négociations</i> est la thématique franchement d’actualité qu’ont choisi d’aborder les étudiants-chercheurs du cycle Design Recherche afin de montrer comment le design « <em>assume la mise en récit de la négociation, autant que son efficience </em>».</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Penser avec le design</b></p>
<p>Fabriquer des pierres à partir de la poussière, transformer le plastique entièrement recyclé, sont autant de systèmes de production du futur sur lesquels planchent les designers avec comme ligne de fuite la protection de notre environnement. Ils sont à découvrir à <i>l’Atelier mécanique du futur</i> et au <i>Théâtre du plastique</i>. Avec Michel Lussaut, géographe et directeur de l’école urbaine de Lyon, tous ces sujets donneront matière à réfléchir sur l’impact de l’homme sur son environnement.</p>
<p>Lise White l’affirme : « <i>Designer pour le futur se fera en collaborant avec l’industrie, la nature, la technologie, les individus et, bien sûr la terre, afin de créer des produits et des systèmes qui ont une véritable profondeur. Designer pour le futur c’est penser l’inclusion, du robot à la chaise roulante ou du jeu vidéo à la ville, pour que le monde de demain soit plus respectueux de chacun et bien moins anonyme</i>. »</p>
<p>&nbsp;</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Pour manger sain, mangeons local !</title>
		<link>https://www.najapresse.com/societe/mode-de-vie/manger-sain-mangeons-local</link>
		<comments>https://www.najapresse.com/societe/mode-de-vie/manger-sain-mangeons-local#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 05 Nov 2018 09:41:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Pierre Magnetto]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Mode de vie]]></category>
		<category><![CDATA[Alimentation]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Acheter souvent des produits issus de la région Occitanie, c’est ce que font 54% des personnes ayant répondu à l’enquête de la Région, et 45% affirment faire « tout à fait attention » à l’origine des aliments au moment des repas. Pour 50% des répondants, l’origine locale du produit est un des premiers critères d’achat, c’est même [&#8230;]</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Acheter souvent des produits issus de la région Occitanie, c’est ce que font 54% des personnes ayant répondu à l’enquête de la Région, et 45% affirment faire « tout à fait attention » à l’origine des aliments au moment des repas. Pour 50% des répondants, l’origine locale du produit est un des premiers critères d’achat, c’est même le tout premier pour 14% d’entre eux. Mais évidemment, la qualité (47%), le prix (40%), la fraicheur (37%) et le bio (31%) ne sont pas très loin derrière. En revanche, on notera que paradoxalement, la composition des produits (23%) et leur goût (21%) ne sont pas des critères d’achat déterminants. L’existence de labels de qualité (14%), la limitation des déchets d’emballage (10%), la durée de conservation (8%) ou encore l’aspect visuel (5%) le sont encore moins.</p>
<p>Ces résultats font apparaître une exigence forte de la part des consommateurs, celle d’une identification claire des produits d’Occitanie. 92% des personnes ayant répondu affirment qu’ils privilégieraient les aliments produits en Occitanie s’ils étaient facilement identifiables, dont 51% qui le feraient à coup sûr. Quelque soit le département considéré, la moyenne tourne autour des 50%, 44% en Lozère et 46% dans l’Aveyron pour les scores les plus bas contre 57% dans le Gers et le Tarn et Garonne pour les plus hauts. Avec respectivement 49% et 50%, le Gard et l’Hérault sont proches de la moyenne régionale. Enfin 72% des répondants se sont déclarés prêts à participer à des initiatives leur permettant d’avoir accès à des produits locaux de qualité, y compris en tant que bénévoles pour 64% d’entre eux. Des réponses qui dans une région comptant 13 départements peuvent avoir valeur de test national.</p>
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		<title>Manger sain, local et durable, des questions qui tiennent au ventre</title>
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		<pubDate>Mon, 05 Nov 2018 09:32:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julie MATAS]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Mode de vie]]></category>
		<category><![CDATA[Alimentation]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Des actions en faveur d’une agriculture durable avec au centre des préoccupations les questions liées à la protection de l’environnement et à la sécurité alimentaire ; la priorité donnée dans les achats alimentaires aux produits régionaux ; l’éducation pour permettre à chacun de choisir son alimentation de manière éclairée ; innover du champs à l’assiette, au juste prix [&#8230;]</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Des actions en faveur d’une agriculture durable avec au centre des préoccupations les questions liées à la protection de l’environnement et à la sécurité alimentaire ; la priorité donnée dans les achats alimentaires aux produits régionaux ; l’éducation pour permettre à chacun de choisir son alimentation de manière éclairée ; innover du champs à l’assiette, au juste prix pour tous : telles sont les grands axes qui, selon les habitants d’Occitanie, doivent prévaloir à une politique régionale de l’alimentation. La présidente de la Région, Carole Delga a indiqué que cette dernière serait la grande cause régionale de l’année 2018. Son, objectif est d’arriver au mois de décembre à boucler un Pacte régional pour une alimentation durable en Occitanie, impliquant habitants-consommateurs, collectivités, l’ensemble des professionnels des filières agricoles et agroalimentaires ainsi que les tissus associatifs en contact avec le public, la recherche scientifique, etc.</p>
<p><b>Une démarche participative</b></p>
<p>La démarche entreprise par la Région se veut avant tout participative. Au printemps dernier, elle a engagé une concertation citoyenne inédite à travers un questionnaire rempli par 55 000 personnes. « L’Occitanie veut être la Région du bien vivre et du bien-être, dans son esprit collectif et de responsabilité environnementale. Nous devons aussi permettre à chaque agriculteur, producteur de percevoir une rémunération juste », expliquait Carole Delga lors de la restitution des résultats de cette première enquête, en octobre dernier.</p>
<p>Dans un premier temps, d&rsquo;avril à septembre, les habitants de la région Occitanie ont été invités à participer à cette grande concertation citoyenne sur l’alimentation en remplissant un questionnaire sur leurs habitudes de consommation. Parallèlement, 1200 participants ont pris part aux 14 rencontres territoriales organisées dans les 13 départements d’Occitanie, de mai à juillet. C’est à partir de ces résultats que les champs d’action que doit mettre en œuvre la région ont été identifiés. Une nouvelle consultation en ligne est en cours, qui s’achèvera le 15 novembre. Elle doit permettre à l’intérieur des quatre domaines déjà cités, de définir les actions prioritaires qui seront mises en œuvre par la Région.</p>
<p><b>Les femmes plus impliquées que les hommes</b></p>
<p>Le premier volet de l’enquête montre que les femmes semblent davantage intéressées par cette question que les hommes. Elles constituent les deux tiers des répondants. Le fait qu’elles sont en général plus impliquées dans les actes d’achats alimentaires est peut-être un des éléments d’explication. A noter que quelque soit le sexe, les tranches d’âges les plus préoccupées par ces questions sont les 35-49 ans et les 50-64 ans qui représentent à elles seules près de 60% des répondants. Le classement des personnes ayant répondu au questionnaire selon les catégories socioprofessionnelles montrent que ce sont les retraités (24% des réponses), les employés (19%), les professions intermédiaires (16%) et les cadres ou professions intellectuelles (15%) qui ont le plus répondu à la consultation. En revanche, il est intéressant de constater que les autres catégories se sont très peu impliquées dans la consultation, seulement 2% des réponses émanent des agriculteurs-exploitants, 1% des ouvriers, 2% des inactifs ou encore 6% des étudiants.</p>
<p>Parallèlement, on notera aussi que ce sont les départements les pus urbanisés qui se sont montrés les plus sensibles à la démarche de la région : 19% de réponses en provenance de l’Hérault, 29% de Haute-Garonne, mais seulement 2% en Lozère et 3% dans le Lot. Les raisons de ces disparités tiennent sans doute à la différence du poids démographique de chaque département, au moins il y a d’habitants, au moins il y a de réponses. Mais toutefois l’étude souligne que 37% des réponses proviennent d’habitants des villes, 28% de personnes vivant dans le péri-urbain et 35% dans les zones rurales ou de montagne.</p>
<p><b>Très important pour 71% des répondants</b></p>
<p>Parmi les autres données intéressantes à analyser, la dépense hebdomadaire moyenne d’achats de produits alimentaires. La moitié des occitaniens dépense entre 100 et 200 euros toutes les semaines ; 35% moins de 100 euros, 19% entre 201 et 300 euros et, 7% plus de 300 euros. D’autre part, la consommation en  circuit court si elle n’est pas majoritaire, n’est pas négligeable non plus. Plus d’un tiers des habitants l’utilise, mais les hyper ou super marchés classiques restent le lieu prioritaire d’achat pour 40% des habitants. Enfin, le nombre de personnes potentiellement intéressées par l’utilisation du circuit court représente près de la moitié des habitants, mais les principales entraves sont la méconnaissance ou l’ignorance des lieux de distribution, voire l’absence de structures de ce type sur certains territoires.</p>
<p>La recherche d’une alimentation saine et équilibrée est fortement exprimée, c’est en tout cas « très important » pour 71% des répondants qui parmi leurs principales priorités, les variations par tranche d’âge étant relativement faibles puisqu’on passe de 66% chez les moins de 24 ans à 72% chez les plus de 65 ans. Mais cette volonté de manger sain s’évalue aussi par d’autres critères : 79% des personnes interrogées disent manger en priorité des produits de saison, 62% varient régulièrement leur alimentation pour manger équilibrer et 59% préfèrent consommer des produits locaux. Cette enquête est donc prolongée par une consultation en cours. Il est évident que des pistes de réflexion s’en dégagent déjà. Reste maintenant à approfondir la réflexion pour définir un plan régional d’actions qui devrait être finalisé à la fin de l’année.</p>
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		<title>Habiter le monde, les Constellations d&#8217;Arc en rêve à Bordeaux</title>
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		<pubDate>Wed, 22 Jun 2016 05:52:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Véronique Giraud]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Mode de vie]]></category>
		<category><![CDATA[Ville durable]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Dans la magnifique nef de l'Entrepôt à Bordeaux, le centre d'architecture Arc en rêve propose une exposition qui reflète nos manières d'habiter d'un point à un autre de la planète. Une initiative passionnante qui permet, à l'heure où l'urbain prend le dessus, d'ouvrir modestement les yeux sur les perpétuelles mutations du monde.</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Observer les nouvelles manières d’habiter le monde sont au cœur de la grande exposition Constellation. Les penser, les partager, les expérimenter, les détourner, c’est le sujet des conférences et des rencontres qui viennent comme un satellite éclairer notre connaissance. Une façon de sortir des sentiers battus en découvrant et en comprenant quelques-unes des bonnes pratiques en cours. Et peut-être les adapter à d’autres endroits. Habiter le monde, c’est un propos ambitieux qui résonne étrangement à l’heure où il est beaucoup question de replis identitaires et de migrations liés aux guerres et aux évolutions écologiques. A l’heure aussi où la majorité des occidentaux préfèrent la ville.</p>
<p>C’est à la pensée critique de chacun que s’adresse Constellation.s sous les voûtes de la grande nef de l’Entrepôt au sein du Centre d&rsquo;art contemporain de Bordeaux. Pour la nourrir, des experts sont conviés à partager leurs savoirs et leurs expériences : chercheurs, écrivains, architectes, ingénieurs, responsables économiques livreront leur réflexion. Plusieurs conférences sont à venir : celle du philosophe et professeur en urbanisme Jean Attali, vendredi 17 juin, s&rsquo;intitule &laquo;&nbsp;Paysage mondial des villes&nbsp;&raquo; ;  le 24, le philosophe Dominique Bourg, vice président de la fondation Nicolas Hulot, s&rsquo;exprimera &laquo;&nbsp;Pour une démocratie écologique&nbsp;&raquo; ; le 28, la conférence de l&rsquo;économiste Geneviève Azam, militante écologiste et altermondialiste, co-présidente du conseil scientifique d&rsquo;attal, portera sur &laquo;&nbsp;Un monde commun&nbsp;&raquo;. Le 7 juillet, l&rsquo;économiste et essayiste Yan Moulier-Boutang parlera économie et solidarité. Les 15 et 23 septembre, des architectes, sociologues, anthropologues, historiens, viendront échanger leurs points de vue, rejoints par des artistes, musicien, photographe et chorégraphe.</p>
<p>Le regard de l&rsquo;artiste dit souvent le monde avec fulgurance. C&rsquo;est le cas de Gidéon Mendel avec ses saisissants « Portraits submergés ». Les inondations successives  ont inspiré ce parti pris au photographe sud-africain qui parcourt le monde, d’une catastrophe à une autre, et en a ramené des images d&rsquo;hommes et de femmes saisis dans une incontrôlable immersion. À Haïti en 2008, au Pakistan en 2010, en Australie et en Thaïlande en 2011, au Nigeria en 2012, en Allemagne et aux Philippines en 2013, au Royaume-Uni et en Inde en 2014, au Brésil, au Bangladesh et dans l’Etat de Caroline du sud aux Etats-Unis en 2015.</p>
<p>Dans les rues de Bordeaux, un étonnant dispositif artistique à géométrie variable a été déployé dans différents lieux de l’agglomération, visant à susciter des rencontres avec les habitants et les passants, les conduisant à réfléchir leurs façons d’habiter. Leurs voix, leurs rêves sont à écouter dans le cadre de l’exposition constellation.s</p>
<p>Chaque goutte d&rsquo;eau compte en Ethiopie, c&rsquo;est ce que rappelle la curieuse tour installée du 15 juin au 25 septembre dans le jardin botanique de Bordeaux. Il s&rsquo;agit en fait de <em>Parka Water</em>, un projet expérimental qui propose un système simple et naturel de collecte de l’eau, conçu pour être géré collectivement. Autonome en énergie, peu coûteux, facile à monter et à transporter, il prend la forme d’une tour de 9 mètres de haut.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Habiter le monde. Du 2 juin au 25 septembre – Arc en Rêve Centre d’architecture, 7 rue Ferrère 33000 Bordeaux</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
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		<title>Des pauvres de plus en plus pauvres</title>
		<link>https://www.najapresse.com/societe/mode-de-vie/pauvres-en-pauvres</link>
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		<pubDate>Thu, 06 Nov 2014 18:00:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Pierre Magnetto]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Mode de vie]]></category>
		<category><![CDATA[Pauvreté]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>La pauvreté augmente en France, avec un nombre important d’hommes seuls, de seniors, de familles monoparentales ou de familles avec enfants. Ces derniers représentent près de 47% des bénéficiaires selon le rapport annuel du Secours catholique.</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Le Secours catholique a publié jeudi 6 nombre son rapport annuel dans lequel il constate « une dégradation du lien social » et une hausse significative de la pauvreté. En 2013, l’association a reçu 1 477 000 personnes, soit 50 000 de plus que l’année précédente. Les principaux indicateurs fournis dans le rapport dressent un sombre tableau de la situation des pauvres en France. Le revenu moyen des personnes accueillies dans les centres s’élève à 515€ par mois quand le seuil de pauvreté est considéré, lui, comme s’élevant à 987€. Mais 16% des personnes demandant de l’aide ne disposent d’aucun revenu du tout.</p>
<p>Parmi les bénéficiaires de ses aides, le Secours catholique constate une part grandissante d’hommes seuls qui représentent 40% des personnes auxquelles elle a à faire.  Importante aussi la part des seniors, les plus de 50 ans représentant  25,5% des bénéficiaires et les plus de 60 ans  8,5%. Le nombre de familles monoparentales en situation de pauvreté reste élevé (30%), tandis qu’émerge le groupe des couples avec enfants (24%), les couples sans enfants représentant 6% des personnes aidées. Notons que sur la totalité des personnes reçues par l’association, 692 000 sont des enfants.</p>
<h3>Une protection sociale qui ne tient pas compte des plus fragiles</h3>
<p>Le besoin d’écoute, c’est que ce que souhaitent 57% des personnes qui se sentent de plus en plus isolées (55% en 2012). L’aide alimentaire, seconde demande, suit une courbe inverse, passant de 57% à 55% et reste toutefois très élevée. Enfin, en hausse aussi de 2 points à 20% les demandes d’aide financière pour faire face aux impayés de loyer, d’eau, d’énergie. <i>« Certains doivent choisir entre se nourrir ou avoir froid »</i> commentait Bernard Thibaut, le secrétaire général du « secours catholique.</p>
<p>Au-delà du constat chiffré, le Secours catholique estime que ce rapport est le <i>« </i><i>signe d’une pauvreté désormais profondément ancrée dans notre pays ».</i> Une pauvreté grandissante <i>« invisible », « silencieuse »</i>, <i>« des inégalités qui se creusent », </i>situation due à la crise, à l’augmentation des prix, dans un contexte où <i>« l’emploi devient de moins en moins accessible »</i>. Le Secours catholique estime aujourd’hui que <i>« notre système de protection sociale a atteint ses limites pour les plus fragiles. »</i> et <i>« qu’il peine malheureusement, depuis plusieurs années, à remplir sa mission pour les plus fragiles ».</i> Mais repenser le système pour une meilleure prise en compte  ne suffit pas, <i>« Il nous faut également repenser la gouvernance locale des dispositifs sociaux et les règles qui régissent leur application, afin d’en optimiser les effets. »</i>, estime Bernard Thibaut.</p>
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