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	<title>NAJA Presse &#187; Actuel</title>
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		<title>Le Guggenheim moteur de l&#8217;économie régionale</title>
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		<pubDate>Mon, 06 Jan 2025 15:56:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Elisabeth Pan]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Actuel]]></category>
		<category><![CDATA[Tendance]]></category>
		<category><![CDATA[Bilbao]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Les expositions actuelles du Musée Guggenheim de Bilbao, « Prologue à l’histoire de la naissance de la liberté » et une monographie consacrée à la Suédoise Hilma af Klint, sont un succès qui rappelle le poids de l’institution dans une économie jadis vouée au déclin.</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>La culture, on le sait, est souvent une manne pour les communes. Avignon, Salzbourg et leurs festivals, Florence et son dôme, Munich et ses pinacothèques, Blois et ses châteaux… En termes d’emploi et de retombées économiques pour le commerce et l’artisanat, le patrimoine et les manifestations culturelles de qualité font autant que pour la notoriété. Les centres d’art contemporain ne font pas exception. Une étude récente faite sur celui de Bilbao montre même qu’une telle institution peut inverser le déclin d’une localité.</p>
<p>La capitale du Pays Basque accueillait jadis de nombreuses usines dans son centre-ville dessinée par une courbe du fleuve Nervion. Chantier naval et sidérurgie assuraient la richesse de la ville avant de sombrer dans les années 1970. Comme dans toutes les villes européennes, les cathédrales industrielles ont fait place à des quartiers résidentiels, de bureaux et de commerces. A Bilbao, le foncier libéré a donné l’occasion d’édifier un temple à la culture contemporaine signé par l’un des plus grands architectes internationaux, Frank Gehry.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Retombées économiques.</strong> Le centre d’art avait essuyé de nombreuses critiques lors de son inauguration en 1997. Trop futuriste dans son architecture, trop éloigné des préoccupations des habitants, trop élitiste… L’étude réalisée par B + I Strategy montre qu’en fait, le musée Guggenheim a sauvé la ville du déclin annoncé. Pour la seule année 2023, les retombées ont été estimées à pas moins de 762 millions d’euros et concernent en premier lieu la consommation touristique en hébergement, restauration et dépenses d’agréments. Les enquêteurs ont également quantifié à 13 900 emplois induits la présence du musée. Enfin, dernier gagnant mais pas des moindres, le Trésor public basque a encaissé 103 millions d’euros de taxes diverses.</p>
<p>Quant au budget direct du musée, d’un montant de 32 millions d’euros, il est assuré à 70% par la billetterie (1,32 million de visiteurs), les produits dérivés, le café et les mécènes. Les 9 millions que lui versent les collectivités sont donc bien placés. Depuis son ouverture, les retombées économiques ont été évaluées à 7,7 milliards d’euros ! Les expositions actuelles, Prologue à l’histoire de la naissance de la liberté qui se tient jusqu&rsquo;au 16 mars 2025 et une monographie consacrée à la Suédoise Hilma af Klint (jusqu’au 2 février 2025), sont déjà des succès.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Ça va mal dans les vignobles</title>
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		<pubDate>Sat, 18 Feb 2023 16:05:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Elisabeth Pan]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Actuel]]></category>
		<category><![CDATA[Consommation]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Les vignerons du sud voudrait distiller plus de deux millions de litres de vins invendus. Leur syndicat demande que soit réactivée la prime d'arrachage donnée jadis par Bruxelles. En cause, le peu d'appétence des jeunes générations pour la consommation de vins.</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>C’est une nouvelle crise que traverse le vignoble français. La période de pandémie avait vu la fermeture des bars et restaurants en même temps qu’une chute des exportations notamment vers l’Asie et la Chine qui commence à peine à rouvrir ses portes. Cette baisse des ventes de vins français arrivait après les lourdes taxes imposées par le président Donald Trump sur les vins européens. Cette période exceptionnelle passée, les choses ne sont pas pourtant pas améliorées en 2022 où les ventes, notamment de vins rouges, ont connu une baisse importante. Entre 10 % et 15 % rien que dans les grandes surfaces.</p>
<p>La baisse des ventes est d’autant plus inquiétante pour les vignerons qu’elle est tendancielle et générationnelle. Si 60 % des personnes âgées de 75 ans et plus disent consommer du vin au moins une fois par semaine, elles ne sont plus que la moitié chez les plus de 40 ans selon l’enquête du Credoc. Quant à la tanche d’âge de 18-24 ans, seul un quart d’entre eux se dit consommateur ou consommatrice de vin.</p>
<p><strong>Un sud méditerranéen très viticole</strong></p>
<p> La situation n’est donc pas des meilleures pour le vignerons, les cuves sont pleines de vins non vendus et les professionnels languedociens, notamment par le biais de la FNSEA, demandent à l’État, avec subvention à la clef, la possibilité de distiller 1,5 millions de litres de vin en alcool pharmaceutique ou alimentaire. Soit l’équivalent de trois millions de bouteilles. Les producteurs du Sud-Est et des Côtes-du-Rhône ne sont pas en reste avec une demande moitié moindre en volume, mais supérieure en rapport à leur production totale. Ces professionnels ont également demandé que soit réactivé la prime d’arrachage de vignes qui avait été mise en place par l’Europe lorsqu’il s’était agi, particulièrement dans le Languedoc, d’en finir avec les cépages à grosses productions pour s’orienter vers des vins de qualité.</p>
<p>Les vignerons languedociens, qui pour les deux tiers d’entre eux ont été aidés par un prêt garanti par l’État lors de la pandémie, demandent également un étalement des remboursements.</p>
<p>Ces mauvais résultats affectent particulièrement les départements du bassin méditerranéen. Avec 7 800 exploitations viticoles ce qui représente 9 % des exploitations françaises, l’Hérault est en effet le premier producteur de vins en France, l’Aude le cinquième, le Gard le sixième. Le Vaucluse arrive en huitième position suivi par le Var. C’est dire si l’histoire, l’économie et les paysages de la région sont marqués par la vigne.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Engagés volontaires</title>
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		<pubDate>Wed, 05 Sep 2018 08:46:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Pierre Magnetto]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Actuel]]></category>
		<category><![CDATA[Jeunesse]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Non, les jeunes ne sont pas les individualistes désengagés qu’un portrait rapide voudrait dresser, mais leur investissement se tourne davantage vers l’associatif « humanitaire ou environnemental » que vers le politique, conclut le premier volet d’une vaste enquête menée par le Cnesco* auprès de  6 600 lycéens de Terminale. S’ils ne sont que 12% à se déclarer investis [&#8230;]</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Non, les jeunes ne sont pas les individualistes désengagés qu’un portrait rapide voudrait dresser, mais leur investissement se tourne davantage vers l’associatif « <i>humanitaire ou environnemental</i> » que vers le politique, conclut le premier volet d’une vaste enquête menée par le Cnesco* auprès de  6 600 lycéens de Terminale. S’ils ne sont que 12% à se déclarer investis en politique, les jeunes sondés sont 44 % à s’impliquer dans des associations. Ces lycéens « <i>semblent aussi vouloir s’engager sur des actions revendicatives » portant « sur des sujets identifiés</i> » : l’environnement, la solidarité, note le Cnesco. Ils rejoignent alors des mouvements, signent des pétitions, boycottent des produits… Interrogés sur la confiance qu’ils placent dans les institutions, les jeunes placent en premier… l’armée, 74% de confiance, puis la police 56%, loin devant le gouvernement, 22%. Cependant, « <i>ils ne rejettent pas systématiquement la participation électorale</i> », précise le rapport. Ces lycéens reconnaissent que le « v<i>ote aux élections nationales permet de peser </i>», 9 sur 10 prévoient de participer aux scrutins nationaux. Parmi les 4% de sondés qui excluent tout engagement futur, un dixième est en lycée professionnel mais presque autant sont dans les établissements huppés, focalisés par « <i>la compétition scolaire</i> ».</p>
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		<title>Elles butinent pour la vie : mieux connaître les abeilles</title>
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		<pubDate>Wed, 27 Jun 2018 10:44:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Véronique Giraud]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Actuel]]></category>
		<category><![CDATA[Abeille]]></category>
		<category><![CDATA[Écologie]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Le déclin des abeilles, lourde menace pour la biodiversité, mobilise de nombreuses initiatives qui font collaborer scientifiques et citoyens. Semaine des fleurs pour les abeilles, prototype d'une « fleur connectée », Fête des abeilles, éclairent chacun à leur manière l’urgence écologique.</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Si on les connaît surtout par le miel qu’elles fabriquent, les abeilles figurent en bonne place parmi les agents de cette reproduction. Ce sont en effet elles, avec d’autres insectes, qui permettent aux plantes de se féconder, en transportant le pollen d’une fleur, de l’étamine au pistil, c’est-à-dire de l’organe mâle à l’organe femelle. Assurant ainsi le maintien de la biodiversité, et la survie de l’homme. Comme le rappelle Greenpeace, 75 % de la production mondiale de nourriture dépend des insectes pollinisateurs et entre 60 et 90 % des plantes sauvages ont besoin d’insectes pollinisateurs pour se reproduire. Or le fort déclin actuel des abeilles menace gravement cet équilibre naturel et met l’humanité en danger. Selon la même source : « <em>Les populations d’abeilles domestiques ont chuté de 25 % en Europe entre 1985 et 2005 et, ces derniers hivers, la mortalité de ces populations était de 20 % en moyenne en Europe, voire de 53 % dans certains pays.</em> » Les raisons de leur disparition sont multiples, dérèglement climatique, nouveaux virus et agents pathogènes, disparition des habitats naturels en raison des monocultures et des traitements phytosanitaires. C&rsquo;est vers ces derniers, les pesticides, que la mobilisation collective peut agir efficacement, et avec des moyens accessibles au très grand nombre.</p>
<p><strong>Des fleurs pour les abeilles</strong></p>
<p>Du 15 au 24 juin, 700 professionnels du végétal proposent des arbres, des plantes, des fleurs utiles aux abeilles et aux pollinisateurs à l&rsquo;occasion de la semaine Des fleurs pour les abeilles. À l&rsquo;initiative du mouvement, Thierry Dufresne, fondateur de l’observatoire français d’apidologie et de la Worldwide bees Fundation, veut rassembler des milliers de collaborateurs de grandes entreprises, d’enfants et de citoyens engagés. « <em>Semons et plantons toute la semainedes arbres, plantes et fleurs mellifères que vous trouverez chez les pépiniéristes, horticulteurs, fleuristes, jardineries qui participent aussi à l’opération des fleurs pour les abeilles. Il y a urgence</em>, assure Thierry Dufresne. <em>Partout sur la planète des colonies d’abeilles s’effondrent dans des proportions importantes et anormales. Limiter l’usage des pesticides est à terme au cœur du mouvement qui vise à inverser la tendance de l’inquiétant déclin des abeilles.</em> »</p>
<p>Parmi les nombreux mécènes de cette manifestation, dont c&rsquo;est la 2ème édition, la maison Guerlain, dont l’abeille impériale orne les flacons des parfums et eaux de toilette mais qui surtout agit en faveur de la sauvegarde des abeilles à travers le soutien du conservatoire de l’abeille noire de l’île de Ouessant ou la création de l’Université des Abeilles. À Londres, un partenariat a été noué avec l’Institut français du Royaume-Uni et l’Ambassade de France. La majorité des écoles françaises de la capitale et une quinzaine d’écoles anglaises participent à la campagne Des Fleurs pour les Abeilles, qui devient à Londres Flowers For Bees. Plus de 3000 sachets de graines et livrets pédagogiques seront offerts aux enfants, et une journée de sensibilisation à la cause des abeilles sera organisée à l’Institut Français. Le film Pollen (Walt Disney) sera projeté le mardi 19 juin 2018 à l’Institut français, il sera suivi d’une rencontre avec des apiculteurs.</p>
<p><strong>La Fête des abeilles</strong></p>
<p>Aux portes d&rsquo;Avignon, du 18 au 24 juin, c’est la Fête des abeilles. L&rsquo;événement est organisé par Epicurium, un espace pédagogique et ludique dédié au végétal, qu&rsquo;il raconte de la graine à l&rsquo;assiette. Ce lieu unique en Europe a vu le jour dans le Vaucluse, qui se distingue en étant le 2ème département producteur de fruits en France et le 4ème producteur de légumes. La fête des abeilles se compose d’animations dédiées à un public familial. Elle débute avec l’exposition des œuvres des élèves du Grand Avignon qui ont participé au concours L’abeille, une jardinière indispensable. Le 20, un atelier gratuit est proposé aux enfants avec l’apprentissage du semis de fleurs, la visite d’une ruche, et un jeu de piste Des fruits grâce aux abeilles. Dans la soirée une conférence de Guy Rodet, entomologiste et écologue spécialiste des abeilles à l&rsquo;INRA. Le dimanche 24 sera rythmé par un grand programme d’animations.</p>
<p><strong>Une fleur connectée pour la science</strong></p>
<p>Le prototype d’une « fleur connectée », permettant de décrypter le comportement des insectes pollinisateurs, encore méconnu par la science, vient d’être mis au point. Il résulte d’une démarche participative originale que le chercheur du CNRS de Toulouse Mathieu Lihoreau a menée avec des lycéens de Granville, en Normandie. Le chercheur du Centre de recherches sur la cognition animale est venu dans la classe avec son projet de « fleur connectée » et un cahier des charges. Les élèves de terminale, aidés de leur professeur en systèmes numériques, ont cherché pendant un an des solutions pour réaliser le prototype. « <em>Ils ont conçu les modules, et ont pu tester la fleur avec de véritables abeilles. Si aujourd’hui nous avons validé un prototype ensemble, il reste maintenant à l’améliorer, c’est-à-dire à le rendre « </em>réplicable<em> » à bas coût, pour une production en série et une utilisation en laboratoire</em> », explique Mathieu Lihoreau.</p>
<p>Cette « fleur connectée » a été développée pour documenter la façon dont les abeilles sélectionnent les fleurs disponibles dans leur environnement et comment elles se déplacent entre elles. Placée au milieu de fleurs naturelles, « <em>elle permet d’attirer les abeilles sur une ressource de qualité définie, à un endroit précis et pour une durée voulue. Nous avons donc imaginé un système ressemblant – vaguement – à une fleur, qui délivre des quantités contrôlées de nectar et de pollen artificiels, enregistre les visites des abeilles qui viennent butiner sur la fleur, et les identifient individuellement. À terme, ces fleurs pourront communiquer entre elles pour créer de véritables « champs connectés</em> ». Un exemple de démarche de science participative qui permet à la fois de mobiliser une force de travail conséquente apportant un regard extérieur au monde académique, et de sensibiliser un large public sur les thématiques de recherches, parfois sociales, comme ici le déclin des insectes pollinisateurs.</p>
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		<title>L’Unesco demande plus d’équité aux médias</title>
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		<pubDate>Fri, 09 Feb 2018 14:12:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[NAJA]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Actuel]]></category>
		<category><![CDATA[Sport féminin]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Aujourd’hui, le sport féminin accapare 4% des informations et retransmissions sportives dans le monde selon l’Unesco. Alors que s’ouvrent les JO d’hiver, sa directrice générale Audrey Azoulay, lance une campagne pour plus d’équité. En France, la place laissée aux féminines augmente, mais de gros efforts restent à faire.</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Alors que s’ouvraient ce vendredi 9 février les Jeux Olympiques et Paralympiques d’hiver à  Pyeongchang en Corée du Sud, la directrice générale de l’Unesco Audrey Azoulay en a appelé aux médias pour une couverture plus équitable des athlètes féminines. <i>« Aujourd’hui, à peine 4% de la couverture sportive sont dédiés au sport pratiqué par les femmes. Par ailleurs, seulement 12% des informations sportives sont présentées par des femmes »</i>, a-t-elle indiqué. Dans un communiqué, l’Unesco <i>« déplore également les commentaires stéréotypés qui circulent dans les médias, souvent axés sur l’apparence physique des athlètes ou leur statut familial, ou encore attribuant le mérite de leurs exploits à leurs entraîneurs masculins »</i>. L’organisation internationale organisera le 13 février prochain la journée mondiale de la radio, qu’elle a voulu placer cette année sous le thème du sport. Elle met à la disposition des radios du monde entier des spots <i>« mobilisateurs qui dénoncent les différences de traitement médiatique entre athlètes féminines et athlètes masculins »</i>.</p>
<p><b>En France encore des efforts à faire</b></p>
<p>Si l’Unesco dresse un bilan au niveau mondial, tous les pays ne sont pas logés à la même enseigne. Ainsi, en France, les télévisions font de plus en plus de place au sport féminin sur leur antenne. En juillet 2017, le Conseil supérieur de l’audiovisuel publiait un rapport indiquant que le poids du sport féminin a plus que doublé, voire presque triplé  entre 2012 et 2016, passant de 7% à entre 16% et 20% des retransmissions sportives selon ses estimations. Les chaînes françaises restent toutefois loin d’accorder une place équitable aux féminines. <i>« Des efforts restent affaire »</i>, soulignait le CSA, notant qu’en termes de volume horaire, les compétitions féminines les plus représentées portent sur le tennis, les sports de neige et de glace et, le football.</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Les exclus du numérique</title>
		<link>https://www.najapresse.com/societe/actuel/les-exclus-du-numerique</link>
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		<pubDate>Thu, 27 Apr 2017 13:07:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Pierre Magnetto]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Actuel]]></category>
		<category><![CDATA[E.administration]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>De plus en plus, les démarches administratives doivent être effectuées en ligne, mais l'e.administration se transforme en machine à exclure les publics les plus fragilisés. Territoires, âge et niveau de diplôme dessinent les nouvelles lignes de partage de la fracture numérique.</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Les dépliants touristiques promettent des séjours inoubliables. Quand on aime la montagne et la pleine nature, ils n’ont pas tout à fait tort, bienvenue dans le parc naturel du Queyras dans les Hautes-Alpes. Mais vivre en zone rurale de montagne ne comporte pas que des avantages. Le Queyras fait partie des zones d’ombre encore mal couvertes par le réseau numérique. <i>« Nous sommes connectés, mais les coupures sont fréquentes, sans qu’on sache pourquoi »</i>, assure Marie-Hélène Farouze, directrice de l’école publique du village d’Abriès qui compte 311 âmes. Les coupures à l’école, ce n’est pas anodin car de plus en plus les directrices et directeurs sont tenus de réaliser par Internet les démarches internes à l’administration Education nationale, comme renseigner le Livret scolaire unique comportant les données scolaires des élèves, document destiné à l’inspection. Mais l’école n’est pas seule à être concernée. <i>« Pour pointer à Pôle emploi, il faut parfois que j’aille chez des amis à Briançon »</i>, affirme un habitant du village.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Territoires, âge et diplôme, les lignes de fractures</b></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Les zones d’ombre font partie des facteurs déterminants de la fracture numérique. Le Centre de recherche pour l’étude et l’observation des conditions de vie (Credoc) a publié début avril une note au titre explicite <i>: E.administration : la double peine des personnes en difficulté</i>. <i>« Plus le numérique se développe, plus ceux qui n’y ont pas accès sont en situation d’exclusion »</i>, analyse Sandra Hoibian, directrice du pôle évaluation et société au sein de cet organisme. Et ce sont les publics déjà fragilisés qui en sont victime. La chercheure identifie trois lignes de fracture : les territoires, le niveau de diplôme, et l’âge. Aujourd’hui, selon le Baromètre du numérique, 85% de la population possèdent une connexion à l’Internet. Reste une part non négligeable de personnes n’ayant pas accès au numérique. <i>« La fracture a tendance à se réduire</i>, poursuit Sandra Hoibian. <i>Mais aussi à se déplacer vers les usages. 13% des personnes se sentent incapables de mener à bien des démarches administratives par Internet et 19% demandent de l’accompagnement »</i>.</p>
<p>Les démarches administratives sont de plus en plus dématérialisées, et le phénomène va aller en s’amplifiant. Le ministère des Finances a annoncé que les déclarations d’impôts doivent être effectuées en ligne à partir de 28 000 euros de revenus, sous peine de payer une amende de 15 euros (sauf à prouver que l’on ne peut pas avoir de connexion). En 2018, ce sera obligatoire. La liste est longue de toutes les démarches dématérialisées : faire valoir ses droits au RSA, à la retraite, à la CAF&#8230; L’enjeu pour les administrations est de redéployer les moyens humains afin <i>« d’améliorer les services rendus au public »</i>. Mais d’autres y voient surtout un moyen de réduire les coûts et les effectifs.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Pouvoir passer par d’autres biais que le numérique</b></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>C’est du moins l’avis de Jean-Charles Steyger, délégué central du Syndicat national unitaire de Pôles emploi. <i>« Aujourd’hui, plus aucun papier ou presque ne circule entre l’institution Pôle emploi, ses agents et ses usagers »</i>, assure-t-il. Pour constituer son dossier d’inscription la toile est devenue un passage obligé : remplir les formulaires, scanner les pièces justificatives, calculer le montant de ses droits, signaler sa situation tous les mois… Pour aider ses usagers, Pôle emploi a mis à disposition des espaces numériques dans ses agences, <i>« mais le nombre de ces dernières est passé de 1 700 du temps de l’ANPE et de l’ASSEDIC, à 920 et l’accès au public est passé de 35 heures par semaine à 17h30 ».</i></p>
<p>Dans ce contexte, les associations et acteurs de terrain, assurent de plus en plus une mission d’assistance. <i>« La fracture, nous sommes tous concernés, moi le premier »</i>, avoue Guillaume Pénelon, le responsable de la médiathèque de Villeneuve-de-Berg en Ardèche, une commune rurale de 3 000 habitants. <i>« Récemment, des agriculteurs m’ont demandé de les aider à remplir une demande de subvention auprès de l’Europe, un vrai parcours du combattant, d’autant que les compétences demandées vont au-delà de la maîtrise de l’Internet : connaître les nomenclatures, savoir utiliser des outils graphiques pour délimiter soi-même ses parcelles sur un cadastre bis »</i>. Le centre avait passé un partenariat avec Pôle emploi afin d’organiser des formations pour les chômeurs. Mais après la première session, les financements se sont taris…</p>
<p>Changement de décor, mais même problématique dans le quartier très populaire de la Goutte d’or, dans le XVIIIe arrondissement à Paris. <i>« Les gens sont de plus en plus nombreux à venir s’inscrire à nos ateliers. Ils n’ont pas le choix »</i>, signale Virginie Maurice, responsable de <i>La goutte d‘ordinateur</i>. L’association organise des ateliers pour aider les gens à s’inscrire et faire des démarches en ligne sur le site de la CAF, sur celui de la sécurité sociale <i>Améli</i>, sur Pôle emploi… <i>« Les gens qui viennent nous voir sont peu ou pas équipés. Beaucoup ont des smartphones, mais ne savent pas bien les utiliser. Ils souhaitent apprendre à se servir d’un ordinateur et à être autonomes sur les sites des administrations »</i>. Face à ces difficultés, Sandra Houibian du Credoc estime qu’ <i>« il y a besoin de permettre à certains publics de passer par d’autres biais que le numérique »</i>. Mais pour autant elle énonce une évidence, <i>« l’ensemble de la société se numérise, les administrations vont continuer à le faire, il n’y a aucune raison pour qu’elles restent en dehors de ce mouvement »</i>.</p>
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		<title>La censure algorithmique de Facebook </title>
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		<pubDate>Tue, 04 Oct 2016 13:56:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Jacques Mucchielli]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Actuel]]></category>
		<category><![CDATA[Réseaux sociaux]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Chaque jour, la firme Facebook censure des informations selon un code établi par elle-même, appliquée par elle-même. Jusqu’à ce que la première ministre norvégienne s’en mêle…</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Le 9 septembre dernier, pour une banale photo, mondialement connue il est vrai, prise en 1972 par Nick Ut et représentant une jeune Vietnamienne courant nue après un bombardement au Napalm de l’armée américaine, Facebook a inscrit une nouvelle première mondiale à son palmarès : la censure d’un chef de gouvernement. La première ministre norvégienne Erna Solberg n’est pas innocente dans cette affaire. Et elle le revendique. Son post visait à provoquer Facebook qui, quelques jours auparavant, avait censuré la même photo postée par l’écrivain Tom Egeland. L’auteur de roman policier réalisait un travail sur les photos de guerre, certaines n’ont pas été jugées publiables par les algorithmes de la firme californienne, car on ne montre pas un enfant nu sur Facebook.</p>
<p>Le soutien de la première ministre n’a pas été vain. Dans un communiqué, Facebook s’est défendu usant d’un langage emprunté aux codes puritains : &laquo;&nbsp;<i>Nous essayons de trouver le bon équilibre pour permettre aux gens de s&rsquo;exprimer tout en préservant une expérience sûre et respectueuse pour notre communauté</i>&laquo;&nbsp;. Plus prosaïquement, l’éditeur a excusé la limite de ses logiciels : « <i>Il est difficile de faire une distinction et d&rsquo;autoriser la photo d&rsquo;un enfant nu dans un cas et pas dans d&rsquo;autres</i>&laquo;&nbsp;. Puis le géant américain a rouvert le compte de la première ministre contenant la photo controversée : &laquo;&nbsp;<i>Nous avons décidé de rétablir l&rsquo;image sur Facebook là où nous sommes au courant qu&rsquo;elle a été retirée. Nous ajusterons aussi nos mécanismes d&rsquo;examen</i> (des publications sur le réseau) <i>pour permettre le partage de l&rsquo;image à l&rsquo;avenir</i> ».</p>
<p><strong>Des milliers de censures quotidiennes</strong></p>
<p>« <i>J&rsquo;espère que </i><a href="http://www.sciencesetavenir.fr/tag/facebook"><i>Facebook</i></a><i> saisira cette occasion pour examiner sa </i><a href="http://www.sciencesetavenir.fr/tag/politique"><i>politique</i></a><i> rédactionnelle </i>», a réagi Erna Solberg dans un nouveau post, bien que la firme américaine ne se reconnaisse pas comme un « média d’information ».</p>
<p>Le 17 septembre, Le Monde révélait un autre cas de censure. Là encore la dame était malveillante. Française, Delphine Colin s’évertue depuis quatre ans à « défier Facebook », dit le journal, en publiant des photos très sexy de femmes signées de grands noms d’artistes photographes. Les gardiens algorithmes ont à nouveau sévi, bloquant le compte.</p>
<p>Des milliers d’autres anonymes font chaque jour les frais de ce qui s’apparente bien à une morale maison. Car si les contenus mis en avant par l’éditeur sont hiérarchisés par leur nombre de vues, personne ne peut donner son avis sur les règles de publication. C’est bien là le problème. « <i>Nous avons mis au point un ensemble de Standards de la communauté</i> (…) <i>Ces règlements vous aideront à comprendre le type de contenu pouvant être partagé sur Facebook, et celui susceptible d’être signalé et supprimé</i>. » peut-on lire sur le site au chapitre conditions d’utilisation. « <i>En vue d’établir un équilibre entre les besoins, la sécurité et les centres d’intérêt d’une communauté diversifiée, nous pouvons supprimer certains types de contenu sensible ou en restreindre l’accès</i> ». Cela semble de bon sens. Cependant, du moment que des règles de censure sont éditées et appliquées sancensures aucun contrôle extérieur, il n’y a pas de limite aux « standards » de Facebook qui reconnaît « <i>nous limitons, nous interdisons, nous supprimons</i> ». Il s’agit bien d’une morale imposée.</p>
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		<title>La diversité musicale devra être respectée</title>
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		<pubDate>Thu, 23 Jun 2016 14:20:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Jacques Moulins]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Actuel]]></category>
		<category><![CDATA[Quotas radio]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Toujours évoqué, jamais ou presque appliqué, le système des quotas imposant aux radios de diffuser un minimum de chansons francophones est renforcé par la loi création, architecture et patrimoine votée le 21 juin. Les artistes et éditeurs de musique applaudissent, les représentants des radios renâclent. </p>
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				<content:encoded><![CDATA[<div>
<p>Les représentants du <em>Groupement des Indés radios</em>, un GIE composé de 129 radios locales, régionales ou thématiques, dont les poids lourds RTL, le groupe Lagardère et NRJ, devront se faire une raison. En adoptant la loi création, architecture et patrimoine le 21 juin, les députés ont du même coup validé un amendement de la ministre de la culture Audrey Azoulay concernant les quotas radio de chansons françaises. Depuis la loi Toubon de 1994, les stations ont l’obligation légale de diffuser dans leurs programmes un certain quota de chansons d’expression française selon trois modèles variant entre 40% et 60% de leur programmation. Or, la plupart d’entre elles ne respectent pas le règlement. C’est du moins ce que pointait en 2014 le rapport <em>Exposition de la musique dans les médias</em> de l’ancien directeur de l’Ina, Jean-Marc Bordès, rapport commandé en 2013 par Aurélie Filippetti, remis en 2014 à Fleur Pellerin et dont les recommandations sont aujourd’hui pour partie mises en musique par l’actuelle ministre de la culture.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Des quotas non respectés</strong></p>
<p><em>« Certaines radios ne respectent pas les quotas </em>(&#8230;) <em>; d’autres les respectent, mais en diffusant toujours les mêmes titres, ce qui n’est pas une façon correcte de respecter l’objectif fixé »,</em> a martelé Audrey Azoulay durant les débats parlementaires<em>.</em> La nouvelle loi se veut donc plus contraignante que la précédente. Non seulement les quotas devront être respectés, mais si plus de la moitié des diffusions de chansons francophones sont concentrées seulement sur dix titres, les diffusions supplémentaires ne seront pas prises en compte dans les quotas. En revanche, la nouvelle loi dispose d’une clause incitative. En effet, les radios pourront réduire leurs quotas de 5% si elles programment au minimum 45% de nouveautés et si un seul titre ne passe pas plus de 5 fois par jour. Quant aux contrevenants, ils restent comme précédemment soumis à des sanctions du CSA pouvant aller jusqu’à des amendes.</p>
<p><strong>Des quotas impossibles à respecter ? </strong></p>
<p>Pour Jean-Eric Valli, le président des <em>Indés radios</em> qui dirige le groupe 1981 (précédemment Sud Radio) composé de sept radios indépendantes, dont Vibration, « <em>trop c’est trop</em> ». Le groupement demandait en effet au gouvernement de <em>« ne pas aggraver les quotas avec les limitations de rotation », </em>estimant<em> « que cela se révélera impossible pour beaucoup de radios »</em>. On comprend bien pourquoi quand on examine les formats de la plupart des radios concernées. Leur audience est principalement assise sur la diffusion de programmes musicaux largement inspirés du box-office, dans lequel figure moins de chansons francophones qu’anglophones<em>,</em> tandis que sur les ondes ce sont bien souvent les mêmes titres qui tournent en boucle.</p>
<p><strong>Une protection contre une forme d’asphyxie culturelle </strong></p>
<p>Le débat a donc été tranché conformément aux principales recommandations du rapport Bordès. Mais chez les professionnels de la musique tout le monde ne s’en plaint pas. <em>« Plus que jamais, les radios ont besoin des artistes et les artistes ont besoin des radios », </em>ont salué les représentants de la Société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique. Mi-juin, plus de 1 800 artistes, et non des moindres (Jean-Jacques Goldman, Francis Cabrel, Véronique Sanson, Charles Aznavour, Benjamin Biolay, Miossec, Maxime Le Forestier, Juliette, Pierre Perret, Nolwenn Leroy, Oxmo Puccino, Alain Souchon&#8230;) avaient adressé une pétition aux parlementaires, estimant que les quotas constituent <em>« une protection contre une forme d’asphyxie culturelle »</em>.</p>
</div>
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		<title>Une marche républicaine qui entre dans l&#8217;histoire</title>
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		<pubDate>Mon, 12 Jan 2015 12:36:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Clémence BOHEME]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Actuel]]></category>
		<category><![CDATA[Charlie Hebdo]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Du jamais vu depuis la Libération. La marche républicaine a ressemblé au moins 3,7 millions de personnes dans toute la France samedi et dimanche. Souvent dans le silence, parfois ponctué d'applaudissements, tous sont venus rendre hommage à Charlie Hebdo et aux 17 victimes des attentats des 7 et 8 janvier 2015. Les badauds ont ainsi réaffirmé le droit à la liberté d'expression et à la liberté de culte.</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.najapresse.com/societe/actuel/marche-republicaine-lhistoire">Une marche républicaine qui entre dans l&rsquo;histoire</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.najapresse.com">NAJA Presse</a>.</p>
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		<title>La littérature pour éduquer à l’égalité des sexes</title>
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		<pubDate>Wed, 05 Nov 2014 12:01:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Clémence BOHEME]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Actuel]]></category>
		<category><![CDATA[Education]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Alors que la ministre de l’éducation nationale s‘apprête à présenter un plan pour l’éducation à l’égalité des sexes à l’école, zoom sur un travail réalisé dans des écoles des Hauts-de-Seine par Cendrine Marro, maîtresse de conférence en psychologie et sciences de l’éducation.</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><em>« La littérature de jeunesse est un outil très utilisé à l’école qui permet aisément d’aborder de manière ludique et constructive différentes thématiques dont celle de l’éducation à l’égalité des sexes. »</em> En pleine polémique sur la supposée <em>« théorie du genre »</em> enseignée à l’école primaire avec l&rsquo;<em>ABCD de l’égalité*</em>, Cendrine Marro, maîtresse en psychologie et sciences de l’éducation à Paris Ouest Nanterre La Défense et responsable du programme de recherche <em>« genre, savoirs et éducation »</em>, a conduit en 2014 dans des écoles des Hauts-de-Seine, un projet de <em>« recherche action »</em> dédié à l’éducation à l’égalité filles-garçons. En collaboration avec Laurence Breton, conseillère pédagogique dans le département et loin du tapage médiatique suscité part La manif pour tous ou part le mouvement sur la journée de retrait, la chercheuse a accompagné sept enseignants dans la tenue d’un carnet de littérature <em>&nbsp;&raquo; non sexiste&nbsp;&raquo;</em> par leurs élèves.</p>
<h3>Des sexes qui n’ont pas socialement la même valeur</h3>
<p><em>« Nous sommes éduqués à la différence des sexes comme quelque chose de positif, qui construit notre identité, mais cette éducation basée sur l’idée de complémentarité des sexes conduit à représenter des caractéristiques qui socialement n’ont pas la même valeur »</em> affirme-t-elle. A l’école, les inégalités sont perceptibles : les différences d’orientation en fin de scolarité obligatoire, l’occupation de la cour de récréation par les garçons davantage que par les filles… <em>« des éléments qui appartiennent au système scolaire et qui, lorsqu’on les analyse aident à prendre conscience que la mixité n’est pas un gage d’égalité à l’école »</em> résume Laurence Breton. Pour aborder cette thématique, les deux femmes se sont donc appuyé sur les albums, y compris ceux sensés aider à travailler sur l’égalité des sexes. <em>« Ce sont de très bons ouvrages mais souvent ils restent très ancrés sur la question de la différence et la question de l’égalité n’est jamais très explicite »</em> explique Cendrine Marro.</p>
<h3>Conserver les traces de la réflexion collective dans la classe</h3>
<p>L’avantage de travailler cette question à travers la littérature répond à deux obligations faites aux enseignants du premier degré, celle de l’apprentissage de la lecture et celle de l’éducation à la citoyenneté dans laquelle s&rsquo;inscrit l’égalité entre filles et garçons. Le principe consiste à débusquer en classe les stéréotypes de sexe dans les albums dont certains figurent dans les listes conseillées par le ministère aux enseignants. <em>« Il s’agit de questionner les différences évoquées dans l’ouvrage avec les enfants et de les aider à démasquer les rapports inégalitaires »</em> poursuit Cendrine Marro. Le carnet proposé par la chercheuse prend alors une double fonction, celle de consigner le travail fait sur la lecture et celle de conserver les traces de la réflexion collective sur les inégalités. <em>« La littérature un vecteur à privilégier pour réfléchir en classe sur les valeurs humaines »</em> conclue-t-elle.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em>* Expérimenté en 2013 dans 600 écoles de 10 académies, l’ABCD de l’égalité, un module pédagogique dédié à l’éducation à l’égalité des sexes, a été abandonné par le ministère de l’éducation nationale à la fin de l’année scolaire dernière.</em></p>
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