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	<title>NAJA Presse &#187; Recherche et prospective</title>
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		<title>Bazancourt-Pomacle un modèle européen de bioraffinerie</title>
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		<pubDate>Thu, 07 Mar 2019 15:05:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Pierre Magnetto]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Recherche et prospective]]></category>
		<category><![CDATA[Bioéconomie]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Valoriser la biomasse pour produire des molécules venant se substituer à celles issues de la chimie et de la pétrochimie est un des enjeux de la transition vers une économie verte. Le pôle de compétitivité IAR vient d’enregistrer le renouvellement de son label tandis que le site de Bazancourt-Pomacle est reconnu comme l’un des exemples les plus aboutis de bioraffinerie en Europe.</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>C’est avec une certaine satisfaction que Jean-Marie Chauvet, directeur de la Fondation Jacques de Bohan qui a pour vocation de promouvoir la bioécoomie et l’écosystème de la bioraffinerie de Bazancourt-Pomacle dans la Marne, a accueilli la bonne nouvelle. Le 5 février dernier le pôle de compétitivité Industrie et Agro-Ressources (IAR), a vu confirmer par le premier Ministre sa <i>« vocation mondiale ».</i> C’était la conclusion de l’appel à candidature pour la phase 4 des pôles de compétitivité pour la période 2019-2022. IAR, avec ses 380 adhérents, a pour vocation de valoriser la biomasse pour  accélérer la transition énergétique. Donc satisfaction oui, après l’annonce faite par Matignon  mais pas vraiment une surprise <i>: « contribuer à la transition d’une économie basée sur les énergies fossiles et la chimie, vers  une économie verte, en sachant que nous sommes considérés comme un pôle de référence en la matière, c’est contribuer à apporter des réponses à un grand enjeu planétaire »</i>, commente Jean-Marie Chauvet.</p>
<p><b>De la pétrochimie à la chimie verte </b></p>
<p>IAR est localisé sur 4 sites à cheval sur deux régions : Compiègne, Beauvais et Amiens dans les Haut de France et Bazancourt-Pomacle dans le Grand Est. C’est sur ce dernier site qu’est localisée la bioraffinerie dont la Fondation est à la fois l’ambassadeur et le promoteur. Basée sur un site de plus de 260 hectares, la bioraffinerie a pour vocation de transformer des agroressources en produits biosourcés pour l’agriculture, la chimie verte, la cosmétique et les bioénergies. Des produits appelés à remplacer ceux utilisés à ce jour dans ces branches industrielles mais issus de la chimie ou de la pétrochimie.<strong> Le développement de cet écosystème dont l’origine remonte au début des années 1950 est le fruit de la volonté de la part de coopératives agricoles souhaitant valoriser et trouver des débouchés pour la biomasse issue de la transformation de leurs productions. </strong></p>
<p><strong>Un écosystème complexe</strong></p>
<p><strong>Aujourd’hui, Vivescia qui regroupe 11 000 producteurs de céréales et Cristal Union qui rassemble 10 000 coopérateurs producteurs de betteraves, restent la pierre angulaire de ce qui est devenu un véritable écosystème. Au fil de temps il s’est en effet développé pour abriter aujourd’hui </strong>un centre privé de recherche et développement (ARD), des organismes de recherche et de formation universitaire (Centre européen de biotechnologie et de bioéconomie constitué notamment autour de Centrale-Supélec et AgroParisTech), un démonstrateur industriel (Biodemo), un pilote d’éthanol 2eme génération (Projet FUTUROL), un producteur de cosmétiques verts (Givaudan), une distillerie (Cristanol).  A cela, il faut encore ajouter une ferme expérimentale de 500 ha dont la mission est  de conduire des expérimentations pour améliorer la durabilité et la performance des productions agricoles, ainsi qu’un parc d’activité destiné à accueillir de nouvelles entreprises investies champ de la bioéconomie.</p>
<p><b>La première plateforme d’innovation ouverte de France</b></p>
<p>La bioraffinerie n’a pas de statut juridique propre, mais elle a permis la mise en synergie de tous ces acteurs, notamment par le biais de participations croisées au capital de certaines d’entre elles. Elle a aussi permis l’arrivée sur le site de partenaires comme Air Liquide qui récupère et valorise le CO2 issu du processus de production de l’éthanol. La bioraffinerie de Bazancourt-Pomacje est aujourd’hui reconnue comme l’un des exemples les plus aboutis de bioraffinerie à l’échelle européenne. La plate-forme d’innovation BRI (bioraffinerie recherches &amp; innovations) que constitue ce complexe agro-industriel a été la première plateforme d’innovation ouverte labellisée par l’État dans le cadre de la politique des pôles de compétitivité en 2009. En 2005, c’est après une visite du site que Jacques Chirac avait annoncé le lacement du dispositif des pôles de compétitivité.</p>
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		<title>Ça roule déjà pas mal</title>
		<link>https://www.najapresse.com/innovation/recherche-et-prospective/ca-roule-deja-pas-mal</link>
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		<pubDate>Tue, 05 Feb 2019 13:19:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Jacques Mucchielli]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Recherche et prospective]]></category>
		<category><![CDATA[Véhicule du futur]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>La voiture du futur est déjà inscrite dans le temps présent. Depuis plusieurs années une diversité d’acteurs pas tous originaires du monde de la construction automobile, travaillent à l’autonomie des véhicules. Cette dernière ne sera pas effective du jour au lendemain et, ceux qui cherchent à brûler les étapes ne le font pas sans risques. Mais la voiture dite « semi-autonome » est déjà présente sur les réseaux routiers.</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Autonomes, à faible impact carbone voire totalement propre, la voiture du futur ne relève plus depuis longtemps de la science fiction, même si encore beaucoup de réglages restent à faire. La plupart des constructeurs travaillent sur ces deux principales tendances qui, au niveau de la France font l’objet d’un programme d’investissement d’avenir, le fameux PIA doté de 57 milliards d’euros par l’Etat pour financer des projets innovants dans des domaines très variés mais stratégiques, liés à la transition énergétique, qui vont de l’aéronautique à l’énergie verte, en passant par le bâtiment durable où la smart-city.</p>
<p>Si le PIA  véhicule du futur concerne aussi le ferroviaire et le naval, dans le domaine du routier il fixe des objectifs prioritaires : le développement de moteurs thermiques de faible cylindrée, le développement de l’électrique en relevant le principal défi en la matière, celui du stockage de l’énergie, ou encore, l’allègement du poids des véhicules pour les rendre moins gourmands en énergie, la conception de systèmes de recharge des batteries et la performance de ces dernières.</p>
<p><b>Un écosystème organisé</b></p>
<p>Si le lancement des PIA date de 2010, la problématique a fait l’objet d’une démarche institutionnelle bien plus tôt. C’est ainsi qu’en 2005, lors de la création du dispositif des pôles de compétitivité, dont la vocation est de rassembler sur un territoire bien identifié et sur une thématique précise, grandes et moyennes entreprises (publiques et privées), laboratoires de recherche et établissements de formation avec l’exigence de travailler sur des projets en mode collaboratif, le Pôle de compétitivité Véhicule du Futur a vu le jour. Il est localisé sur un périmètre où l’industrie et la recherche en matière d’automobile revêt un caractère historique : Mulhouse, Sochaux, Montbéliard… cités auxquelles sont associées les noms de grands constructeurs et équipementiers automobiles, dont celui qui a fait figure de précurseur de cette industrie au XIXe siècle Peugeot à Montbéliard. Le pôle a permis de financer près de 200 projets depuis sa création.</p>
<p>Dans les tuyaux aujourd’hui, l’expérimentation du véhicule routier autonome. En mars dernier, l’Ademe (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie), a lancé au un Appel à manifestation d’intérêt (un AMI dans le jargon des politiques publiques d’aide au développement industriel et technologique) dont l’objectif est de soutenir de façon coordonnée les initiatives de recherche, de développement et d’expérimentation sur l’ensemble du territoire français, en labellisant <strong>des groupements d’acteurs portant des projets soutenables par le prochain PIA. Ce dernier apportera de nouveaux financements destinés cette fois à des projets d’expér</strong>i<strong>mentation du véhicule routier autonome</strong>.</p>
<p><b>Une concurrence internationale </b></p>
<p>C’est que sur ce créneau, comme sur celui du véhicule électrique ou de la pile à hydrogène par exemple, la compétition internationale est lancée depuis longtemps. Si l’industrie automobile française veut rester compétitive, ce ne sont pas seulement les constructeurs qui doivent se jeter dans la bataille, mais tout l’écosystème regroupant un grand nombre d’acteurs, des équipementiers, aux fabricants de matériaux composites, en passant par les filières du numérique ou de l’énergie. La mobilisation générale est d’autant plus requise, que les frontières entre les métiers ont tendance à s’effacer et que les fabricants de véhicules autonomes de demain ne viendront pas nécessairement du monde de l’automobile mais d’autres univers.</p>
<p>Ainsi un des projets les plus avancés en matière de véhicule autonome n’est pas celui d’un des grands de l’industrie de l’auto, mais de Google. C’est ainsi que l’un des principaux géants des GAFAM développe la voiture autonome en suivant deux pistes : la modification de véhicules de série comme avec la Toyota Prius,  et la création ex-nihilo de la Google car, voiture électrique ne possédant ni volant, ni accélérateur, ni frein.</p>
<p>Autre entreprise qui ne vient pas du monde de la construction mais dont le développement est quasi planétaire, Uber. La société précurseur dans le domaine des Véhicules de tourisme avec chauffeur, développe de son côté un concept de « robotaxi ». Testé en conditions réelles, le prototype a, au mois de mars dernier écrasé une piétonne aux Etats-Unis, la personne n’ayant pas survécu à ses blessures. Dire que le système n’est pas très au point est un euphémisme, quant à Uber, il a décidé de suspendre ses expérimentations le temps de l’enquête.</p>
<p><b>La voiture semi-autonome déjà sur les routes</b></p>
<p>Coté constructeurs, on est sur les rangs aussi. En 2017, PSA a présenté son programme AVA, pour Autonomous Vehicle for All. Renault n’est pas en reste, BMW annonce sa voiture autonome pour 2021, Tesla, Audi, Mercédès, Ford… personne ne veut louper le coche. Mais la voiture ne deviendra pas autonome du jour au lendemain. D’ailleurs, le processus est déjà en cours, les modèles deviennent de plus en plus intelligents. Par exemple, plusieurs constructeurs proposent en option la voiture qui se gare toute seule en mode main libre, celle qui reste centrée sur la chaussée grâce à des capteurs qui détectent les lignes blanches de part et d’autre de la route, ou sont dotés d’un assistant embouteillage qui leur permet de se maintenir tout seule dans une file d’embouteillage en vérifiant le marquage au sol et en s’alignant en fonction de la voiture devant elle. En cas d’obstacles imprévu, certains véhicules savent s’arrêter tout seul. Capteurs, caméras, radars, scanner laser… désormais les constructeurs parlent de voitures « semi-autonomes », tant les niveaux d’assistance à la conduite se développent. L’autonomie, c’est pour bientôt.</p>
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		<title>Encore besoin de jus</title>
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		<pubDate>Tue, 05 Feb 2019 12:53:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[NAJA]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Recherche et prospective]]></category>
		<category><![CDATA[Voiture électrique]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Transition énergétique oblige, la voiture électrique prend une part de plus en plus importante dans le flot roulant des automobiles. Mais son développement se heurte aussi à celui d’infrastructures de recharge et, pour être efficace, doit s’appuyer sur une fourniture d’électricité verte.</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Parmi les grands axes de développement du véhicule du futur, celui à moteur électrique. Une voiture électrique, est un véhicule dont le moteur est alimenté par  une batterie d’accumulateurs, une pile à combustible ou alors, un système hybride. Ce dernier, assez répandu aujourd’hui est doté d’un moteur thermique traditionnel, couplé à un système électrique. Quand la batterie est à plat, c’est le moteur à essence qui prend le relai, ce qui atténue le problème de l’autonomie des voitures. En effet, le véhicule100% électrique  bénéficie d’une autonomie assez faible, bien que certains constructeurs aient annoncés des modèles dotés de capacités allant jusqu’à 600 kilomètres.</p>
<p>Au problème de l’autonomie, s’ajoute celui de la recharge des batteries. En 2010, le Programme d’investissement d’avenir préconisait notamment le développement d’un réseau d’infrastructures de recharge à travers le pays, à l’instar de celui des stations essence. Selon le magazine spécialisé Turbo, fin 2017, le pays comptait plus de 20 000 points de recharge, soit un chargeur pour 6 véhicules électriques en service, mais ce chiffre incluait le réseau des voitures électriques en libre service. L’objectif de l’Etat, est quand même de parvenir d’ici à 2020 au développement d’un réseau d’un million de bornes. C’est en effet au prix d’un effort particulier pour permettre aux automobilistes de s’approvisionner, que dépend en partie l’extension du parc automobile électrique. Il ne faut pas perdre de vue non plus qu’à l’achat, ce type de voiture coûte plus cher qu’une autre à moteur thermique. Un investissement à plus ou moins long terme pour l’automobiliste qui devrait y trouver bénéfice, en s’acquittant d’une facture énergétique nettement inférieure.</p>
<p><b>Un maillon du réseau électrique intelligent</b></p>
<p>Reste cependant un élément à ne pas perdre de vue. L’encouragement au développement de la voiture électrique n’est pas étranger au débat sur la nécessaire transition énergétique. L’avantage du moteur électrique c’est effectivement qu’il ne rejette aucun gaz nocif, aucune particule dans l’atmosphère et qu’en plus, il est silencieux. Pour autant, son impact réel sur l’atmosphère est surtout lié au mode de production de l’électricité utilisée pour le recharger. Une explosion des ventes pourrait en effet conduire à un consommation exponentielle de pétrole, de charbon et donc augmenter fortement les rejets de gaz à effet de serre si la recharge est basée sur une production électrique issue des énergies fossiles.</p>
<p>Enfin, dans l’état actuel des technologies, d’autres problématiques sont soulevées. Le Lithium, métal essentiel à la fabrication des batteries n’est pas inépuisable, il s’agit même d’un métal rare. D’autres technologies sont à l’étude, sur la base d’autres matériaux comme la céramique ou des polymères. Mais le plus inattendu dans tout ça, c’est les conclusions d’une étude de la commission de régulation de l’énergie. « L’arrivée des véhicules électriques est un élément clé dans la gestion du réseau électrique. Une voiture est inutilisée 95 % de son temps de vie et l’utilisation moyenne d’un véhicule électrique nécessitera moins de 80 % de la capacité de la batterie pour les trajets quotidiens. Il sera donc possible pendant les périodes où le véhicule sera branché au réseau électrique d’utiliser l’électricité stockée pour l’injecter sur le réseau en période de forte demande ou, inversement, de charger la batterie du véhicule en heures creuses », c’est ce que l’instance appelle dores et déjà le « vehicle for grid », le terme « grid » désignant les réseaux électriques intelligents.</p>
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		<title>Marseille immunopole fait la révolution thérapeutique</title>
		<link>https://www.najapresse.com/innovation/recherche-et-prospective/marseille-immunopole-fait-revolution-therapeutique</link>
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		<pubDate>Thu, 28 Jun 2018 16:29:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Pierre Magnetto]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Recherche et prospective]]></category>
		<category><![CDATA[Cancers]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Quarante années de recherche et d’innovation ont conduit à la création de Marseille immunopole, cluster dédié à l’immunologie fondamentale et appliquée dans le domaine du traitement des cancers. L’immunothérapie qui consiste à soigner les cancers grâce au système immunitaire, constitue une avancée majeure dans le traitement de la maladie.</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><i>« C’est une révolution équivalente à celle de la découverte des antibiotiques à la fin des années 1920. Elle définit un avant et un après dans le traitement du cancer. C’est l’immuno-oncologie et on a commencé à y travailler au début des années 2000. » </i>L’enthousiasme d‘Eric Vivier, professeur d’immunologie à l’hôpital de La Timone à Marseille, ancien directeur du Centre d’immunologie de Marseille et coordinateur du cluster Marseille Immunopôle, est assez communicatif. <i>« Nous nous sommes aperçu que notre système </i><i>immunitaire ne sert pas seulement à lutter contre les bactéries, mais aussi contre les cancers. Donc, si le système immunitaire détruit les cellules cancéreuses, la question est, pourquoi avons nous des cancers ? Nous avons des cancers parce que parfois le système immunitaire n’est pas assez efficace, parce qu’il est freiné. Nous avons pu créer des anticorps qui débloquent ces freins »</i>, poursuit le scientifique. <i>« Contrairement à la chirurgie, à la radiothérapie, à la chimiothérapie, qui ont pour objet de cibler directement les cancers, là on cible le système immunitaire et à partir de ce moment-là, le système agit pour tout type de cancer. Aujourd’hui, nous avons des patients qui devraient être morts depuis des années, mais qui sont dans une phase maîtrisée de la maladie grâce à ces anticorps qu’on appelle anti-PD1 »</i>, explique-t-il. Cette immunothérapie ne vise pas la tumeur, mais agit sur le système immunitaire pour lui permettre d’attaquer les cellules cancéreuses.</p>
<p><b>Des fondations bâties en 1976</b></p>
<p>Cette révolution, des équipes y travaillent dans le monde entier, mais c’est à Marseille que s’écrit une page capitale de son histoire. Cela n’est pas du au hasard. Le processus qui a conduit à l’émergence d’un pôle d’excellence sur le territoire métropolitain a débuté en 1976, avec la création du Centre d’immunologie de Marseille Luminy (CIML), par l’Inserm et le CNRS. Les deux institutions de recherche avaient dans l’idée de créer un pôle d’immunologie de haut niveau en lien étroit avec l’enseignement supérieur et la recherche clinique. En plus de 40 ans, le CIML a essaimé. Parmi ses réussites les plus spectaculaires la création d’entreprises de biotechnologies de renommée mondiale développant des anticorps thérapeutiques utilisant le système immunitaire. Ce fut d’abord en 1982 Immunotech lancée à partir de travaux réalisés par l’Inserm sur les anticorps, ou encore en 1999 d’Innate Pharma dont Eric Vivier, par ailleurs membre de l’Académie de médecine, est le directeur scientifique et aussi d’Ipsogen devenu le leader mondial des fabricants de diagnostic des cancers du sang.</p>
<p><b>La naissance d’un cluster</b></p>
<p>Le cluster Marseille Immunopôle, lui, a vu le jour en 2013. Un cluster, c’est la mise en réseau de tous les acteurs constituant un écosystème dans un domaine d’activité, centré sur l’innovation. <i>« On s’est rendu compte un peu comme monsieur Jourdain qui faisait de la prose sans le savoir, </i><i>qu’un écosystème top niveau en immunologie s’était créé et qu’il ratissait large, de la recherche la plus fondamentale aux applications cliniques et industrielles, en passant par la recherche translationnelle. On s’est dit alors que c’était peut-être le moment de regrouper toutes ces expertises dans un même label. C’était d’autant plus le bon moment que les trois université avait fusionné au sein d’Aix-Marseille Université, que dans le même temps le territoire devenait une métropole. Il y avait-là un espèce d’alignement de planètes qui ne pouvaient qu’influer sur notre développement</i><i> »</i>, raconte Eric Vivier. <i>« La création de Marseille Immunopôle (MI) nous a permis de nous mettre véritablement tous ensemble</i><i> et de renforcer tous les éléments de la chaîne de l’innovation : enseignement, recherche, industrie</i><i> »</i>, souligne-t-il encore. MI est aujourd’hui le seul cluster au monde à se dédier exclusivement à l’immunologie fondamentale et appliquée dans les domaines du cancer, mais aussi des maladies inflammatoires et des maladies immunitaires.  Il associe Aix-Marseille Université, l’Inserm, le CNRS, l’Assistance publique des hôpitaux de Marseille, l’Institut Paoli-Calmettes, quatre de leurs centres de recherche (Centre d’Immunologie de Marseille-Luminy, Centre de Recherche en Cancérologie de Marseille, Centre d’Immunophénomique et le laboratoire TAGC), Innate Pharma et HalioDx, respectivement leader européen et spécialiste du diagnostic en immuno-oncologie, ainsi que 47 entreprises du pôle exerçant, directement ou indirectement, dans le domaine des thérapies immunologiques. Il compte aussi parmi ses membres le pôle de compétitivité Eurobiomed dont les thèmes de recherche &amp; développement croisent ceux de Marseille Immunopôle.</p>
<p><b>Une stratégie payante</b><b></b></p>
<p>Ce cluster, rassemble plus de 2000 chercheurs, cliniciens, ingénieurs, industriels. Et la mise en synergie produit des résultats. En 2014 il a été sélectionné parmi les 34 projets du programme industrie du futur du gouvernement français. En 2015, MI a remporté un appel d’offres lancé par la fondation universitaire A*MIDEX. Labélisé par l’Alliance des Sciences de la Vie et de la Santé (AVIESAN), ce « super institut » associant 13 départements hospitaliers, 4 centres de recherche académique, 6 centres d’innovation technologique, 4 industriels et Eurobiomed, conduit aujourd’hui les projets de R&amp;D et les programmes d’enseignement du cluster. En Août 2017, MI figurait parmi les 10 lauréats du troisième appel à projets Recherche Hospitalo-Universitaire en santé lancé par  le ministères des Solidarités et de la Santé, et de l’Enseignement supérieur et de la recherche, ainsi que par le Commissariat général à l’investissement, avec le projet PIONeer qui entend vaincre la résistance aux anti-PD1 dans le cancer du poumon.</p>
<p>Marseille Immunopôle figure aussi en bonne place dans le projet métropolitain développé par Aix-Marseille Provence Métropole. Il faut dire que la présence d’un écosystème d’excellence de ce niveau sur le territoire s’avère être un élément structurant méritant d’être soutenu. Les autres collectivités et institutions, de la Région PACA au Conseil départemental des Bouches-du-Rhône, en passant par la Chambre de commerce et d’industrie de Marseille-Provence et les grands acteurs du financement que sont la Caisse des dépôts ou Bpifrance lui apportent aussi leur soutien.</p>
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		<title>Le CNRS en tête des publications scientifiques</title>
		<link>https://www.najapresse.com/innovation/recherche-et-prospective/cnrs-en-tete-publications-scientifiques</link>
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		<pubDate>Tue, 20 Jan 2015 17:35:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Elsa Bellanger]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Recherche et prospective]]></category>
		<category><![CDATA[Classement]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Le CNRS reste, en 2014, en tête du nombre de publications scientifiques mondiales, référencées dans la base de données Scopus. Le classement SIR (Scimago Institutions Rankings) a évalué plus de 4 800 universités et organismes de recherche. Tous avaient dépassé les 100 publications en 2012. L’institution française se place également au premier rang du classement [&#8230;]</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal">Le CNRS reste, en 2014, en tête du nombre de publications scientifiques mondiales, référencées dans la base de données Scopus. Le classement SIR (Scimago Institutions Rankings) a évalué plus de 4 800 universités et organismes de recherche. Tous avaient dépassé les 100 publications en 2012. L’institution française se place également au premier rang du classement Scimago 2014, qui recense les publications scientifiques d&rsquo;établissements déposant des brevets.</p>
<p><!--EndFragment--></p>
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		<title>L’Inserm teste un vaccin contre Ebola</title>
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		<pubDate>Mon, 19 Jan 2015 09:33:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Elsa Bellanger]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[<p>Une stratégie vaccinale préventive contre le virus Ebola va faire l’objet d’essais cliniques sur des participants en Europe et en Afrique. Coordonné par l’Inserm (Institut national de santé et de recherche médicale), ce projet, sélectionné par la Commission européenne (1), s’appuie sur l’utilisation de deux candidats vaccins développés par Janssen, société pharmaceutique de Johnson &#38; [&#8230;]</p>
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<p class="MsoNormal">Une stratégie vaccinale préventive contre le virus Ebola va faire l’objet d’essais cliniques sur des participants en Europe et en Afrique. Coordonné par l’Inserm (Institut national de santé et de recherche médicale), ce projet, sélectionné par la Commission européenne (1), s’appuie sur l’utilisation de deux candidats vaccins développés par Janssen, société pharmaceutique de Johnson &amp; Johnson. « <i>Cette stratégie, contrairement aux protocoles de vaccination classiques fondés sur une ou plusieurs administrations du même vaccin, repose sur le concept d&rsquo;une vaccination en plusieurs étapes avec deux vecteurs différents pour exposer l&rsquo;organisme de plusieurs façons aux mêmes antigènes. Il s’agit d’une approche nouvelle dans la mise au point d’un vaccin contre Ebola </i><span style="font-style: normal">» explique le Pr Yves Lévy, Pdg de l’Inserm.</span></p>
<p class="MsoNormal"> </p>
<p class="MsoNormal">(1) Un partenariat académique associe l’Inserm à la London School of Hygiene and Tropical Medicine (LSHTM), à l’industriel Crucell Holland B.V (l’une des sociétés Janssen), à l’Université d’Oxford et au centre Muraz.</p>
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		<title>18,5 M€ pour un projet de restauration de la vision</title>
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		<pubDate>Wed, 07 Jan 2015 15:14:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Elsa Bellanger]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Recherche et prospective]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Bpifrance va débloquer 18,5 M€ du PIA pour soutenir le projet Sight Again. Ce partenariat public-privé porte sur le développement de 2 produits thérapeutiques complémentaires pour restaurer la vision. </p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal">Le projet collaboratif Sight Again, qui vise le développement de deux produits thérapeutiques complémentaires pour restaurer la vision, va recevoir une de 18,5 M€ sur 5 ans de bpifrance, dans le cadre du programme des investissements d’avenir (PIA). Ce projet de partenariat public-privé, doté d’un budget global de 47 M€, est coordonné par GenSight Biologics, aux côtés de Pixium Vision et de la fondation Voir et Entendre.</p>
<h3 class="MsoNormal">Un traitement de la rétinopathie pigmentaire</h3>
<p class="MsoNormal">Ces partenaires vont mettre en commun leur savoir-faire dans l’optique de restaurer la vision de patients atteints de rétinopathie pigmentaire à différents stades de la maladie. Un produit de thérapie génique optogénétique et un système de restauration de la vision comportant un implant rétinien, Prima, devraient être élaborés dans le cadre du projet. Ils s’appuieront sur une interface visuelle commune. « <i>Unique, ce dispositif de stimulation visuelle se présente sous forme de lunettes et permettra la capture d’images, leur traitement, puis leur projection sur la rétine</i> » expliquent les partenaires de Sight Again. « <i>Avec des spécifications propres à chaque produit développé, le dispositif va aider à la restauration de fonctions visuelles au niveau de la rétine des patients pour transmettre l’information visuelle jusqu’au cerveau </i>». Des protocoles de réhabilitation seront également mis au point pour aider les patients à utiliser le dispositif. </p>
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		<title>L’Institut Mines-Télécom et le Technion deviennent partenaires</title>
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		<pubDate>Fri, 19 Dec 2014 14:20:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Elsa Bellanger]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Recherche et prospective]]></category>
		<category><![CDATA[Numérique]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>L’Institut Mines-Télécom et le Technion (Israël) ont signé, le 15 décembre, un accord de coopération dans les domaines de la recherche et de la formation. Il s’agira de « développer, entre autres, les échanges d’étudiants, un projet de double-diplôme et des projets scientifiques » explique l’Institut français. Les premières collaborations de recherche devraient sur les domaines du [&#8230;]</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal">L’Institut Mines-Télécom et le Technion (Israël) ont signé, le 15 décembre, un accord de coopération dans les domaines de la recherche et de la formation. Il s’agira de «<i> développer, entre autres, les échanges d’étudiants, un projet de double-diplôme et des projets scientifiques </i>» explique l’Institut français. Les premières collaborations de recherche devraient sur les domaines du Big Data et de la ville durable et intelligente. Elles « <i>pourront se concrétiser par des symposiums communs, des projets de recherche conjoints dans le cadre des programmes européens, des échanges d’enseignants-chercheurs et des cotutelles de thèses </i>».</p>
<p><!--EndFragment--></p>
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		<title>Les douze meilleurs projets de recherche franco-européenne</title>
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		<pubDate>Wed, 17 Dec 2014 15:50:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julie DELEM]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Recherche et prospective]]></category>
		<category><![CDATA[Trophées des Etoiles de l'Europe]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>A l’issue du Forum Horizon 2020 au musée du quai Branly, douze projets de recherche franco-européen ont été récompensés,  le 16 décembre par les trophées des Étoiles de l’Europe. </p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #000000"><span style="font-family: Arial, sans-serif"><span style="font-size: medium">Les trophées 2014 des Etoiles de l’Europe, remis mardi 16 décembre, ont récompensé douze chercheurs pour leur engagement européen. Créé en 2013 par Geneviève Fioraso, secrétaire d’état à l’enseignement supérieur et à la recherche, ces prix valorisent les meilleurs projets collaboratifs entre équipes de chercheurs, portés par une structure française et ancrés dans une démarche européenne. </span></span></span><span style="font-family: Arial, sans-serif"><span style="color: #000000"><span style="font-size: medium">Les douze projets étoilés ont été sélectionnés selon plusieurs critères : La qualité de la production scientifique d&rsquo;une part, la création de retombées économiques et technologiques. Le caractère de responsabilité sociale des projets (présence de femmes dans l&rsquo;équipe, contribution à la formation des jeunes, etc.) est également pris en compte. Dernier aspect, enfin, le rôle de leader tenu par les équipes françaises sur le projet.</span></span></span></p>
<h3>Du stockage d&rsquo;énergie à la biocorrosion</h3>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="color: #000000"><span style="font-family: Arial, sans-serif"><span style="font-size: medium">Les projets étoilés couvrent des domaines de recherche assez divers, comme celui des énergies nouvelles (projet de stockage de Co2 SITECHAR) et nucléaires (projet PERFORM 60), les défis médicaux (projet sur les leucodystrophies LEUKOTREAT), les outils de l&rsquo;internet du futur (projet OPENLAB). Le projet CHESS, moins techno-centré, vise à créer une plateforme pour la création et la publication d’expériences culturelles interactives et adaptatives. Egalement récompensés, les projets BIOCOR ITN (dégradation de matériaux métalliques par micro-organismes), BISNANO (nanostructures à base de bismuth), CONTRAIL (Infrastructures de calcul ouvertes pour des services élastiques), DREAM (modèles alimentaires réalistes), EUROBIOREF (nioraffinerie européenne pour le traitement de la biomasse), MAGWIRE (Nanopistes magnétiques pour mémoires d’ultra haute densités), MULTISWARD (Prairies multi-espèces et stratégies pour des systèmes de production de ruminants multifonctionnels). </span></span></span></p>
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		<title>Le CEA inaugure une plateforme technologique à Saclay</title>
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		<pubDate>Tue, 16 Dec 2014 16:50:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Elsa Bellanger]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Recherche et prospective]]></category>
		<category><![CDATA[Radiothérapie]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Le CEA a inauguré, ce 16 décembre, une nouvelle plateforme technologique sur son site de Saclay. Dédié aux technologies de la radiothérapie, Doseo doit notamment permettre de développer de nouvelles briques matérielles ou logicielles et de mener des travaux sur l’intégration des systèmes. Alors que 200 000 traitements médicaux utilisent la radiothérapie, chaque année en [&#8230;]</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Le CEA a inauguré, ce 16 décembre, une nouvelle plateforme technologique sur son site de Saclay. Dédié aux technologies de la radiothérapie, Doseo doit notamment permettre de développer de nouvelles briques matérielles ou logicielles et de mener des travaux sur l’intégration des systèmes. Alors que 200 000 traitements médicaux utilisent la radiothérapie, chaque année en France, la plateforme vise à optimiser la maîtrise des risques liés au traitement du cancer. Financé dans le cadre du programme de lutte contre le cancer, le nouveau bâtiment d’environ 2 000 m2 regroupera des équipes du CEA LIST, de l’Institut national du cancer (INCa), du Laboratoire national de métrologie et d’essais (LNE) et de l’Institut national des sciences et techniques nucléaires (INSTN), mais aussi des acteurs des mondes médical et industriel.</p>
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