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	<title>NAJA Presse &#187; Politique</title>
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		<title>Le jobdating inversé de Charmes</title>
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		<pubDate>Wed, 08 Jan 2025 15:13:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Pierre Magnetto]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Emploi]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>La commune de Charmes, 4500 habitants dans les Vosges, doit faire face à une situation contradictoire. Elle possède les taux de chômage et de pauvreté les plus élevés de la communauté d’agglomération d’Épinal dont elle est membre, alors qu’un nombre important d’emplois vacants ne demandent qu’à être pourvus. Pour tenter de surmonter cette difficulté la [&#8230;]</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>La commune de Charmes, 4500 habitants dans les Vosges, doit faire face à une situation contradictoire. Elle possède les taux de chômage et de pauvreté les plus élevés de la communauté d’agglomération d’Épinal dont elle est membre, alors qu’un nombre important d’emplois vacants ne demandent qu’à être pourvus. Pour tenter de surmonter cette difficulté la ville et la communauté ont organisé en octobre une initiative originale dans le cadre du programme Petite Ville de Demain, consistant en un jobdating inversé entre demandeurs d’emploi et employeurs. Le bassin de vie de Charmes abrite plusieurs entreprises industrielles, mais aussi des secteurs agricoles et de services. Sur les 200 entreprises présentes sur le territoire, 30 ont répondu à un questionnaire élaboré par la collectivité. Les demandeurs d’emploi étant installés à des bureaux, c’était aux employeurs de les approcher pour « vendre » leur poste à pourvoir et convaincre les talents de les rejoindre. Finalement les 9 entreprises locales présentes ont pu recruter les 9 candidats préparés par France Travail. Les recruteurs s’étaient aussi préparés à affiner leurs arguments et leur capacité de persuasion avec le concours de la CCI.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Innovation et Santé: Un fonds d’investissement de 340 millions d’euros</title>
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		<pubDate>Thu, 28 Jan 2016 10:17:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julie DELEM]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>A l’occasion de l’inauguration de la première Journée nationale de l'Innovation en santé, Marisol Touraine, ministre des Affaires sociales, de la Santé et des Droits des femmes, a annoncé la mobilisation d’un fonds d’investissement de 340 millions d’euros pour les start-ups de la biotech.</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Soutenir fortement l’innovation en santé est l’une des priorités pour l’année 2016, a fait savoir Marisol Touraine à l’occasion de l’inauguration de la Journée nationale de l’Innovation en santé, organisée ce samedi 23 et dimanche 24 janvier 2016 à la Cité des sciences et de l’Industrie. La ministre a annoncé l’augmentation de la dotation du fonds d’investissement dédié à l’innovation en santé. Initialement de 100 millions, l’enveloppe d’aides aux entreprises atteint désormais 340 millions d’euros, afin de toucher un plus grand nombre d’acteurs. Elle a également nommé un délégué ministériel à l’innovation en santé, le Pr Jean-Yves Fagon, pour faciliter et renforcer le dialogue entre les acteurs de l’innovation en santé et les pouvoirs publics. </p>
<p>«  L’innovation en santé bouleversera la médecine de demain. C’est pourquoi nous devons permettre à chacun de prendre conscience de cette révolution et d’y prendre part  », a déclaré Marisol Touraine. Citant la médecine chimique puis la médecine robotique, la ministre définit cette révolution comme celle «  la médecine digitale. Elle bouleverse comme jamais notre rapport à la santé, précisément parce qu’elle réinvente la conception-même que nous avons de la santé. Elle imprime sa marque, parce qu’elle est multiple  : biotechnologies, nanotechnologies, sciences cognitives, réalité virtuelle…  » La France est plutôt bien armée dans ce secteur. Les industries de santé représentent 200.000 emplois en France, 30.000 pour le seul secteur de la santé numérique, et la France est le premier producteur européen de biotechnologies. La ministre tient cependant à entretenir la dynamique de l&rsquo;innovation en santé face à la concurrence croissante de la Chine, l&rsquo;Inde et le Brésil. La ministre, en déplacement au Forum économique mondial de Davos, a laissé entendre son intention de mener « une grande offensive européenne » sur la question du prix de l&rsquo;innovation. </p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>15 ans de politique d&#8217;innovation passé au crible</title>
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		<pubDate>Tue, 26 Jan 2016 16:22:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julie DELEM]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>10 milliards d’euros sont consacrés chaque année au soutien à l’innovation française par l’Etat, les collectivités territoriales et l’Union européenne. Pour la première fois, un rapport de la Commission nationale d’évaluation des politiques d’innovations analyse l'efficacité de ces dispositifs d'incitation depuis les années 2000. </p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Jospin, Raffarin, de Villepin, Fillon, Ayrault, Valls&#8230; Depuis les années 2000, les gouvernements et les premiers ministres se sont succédés au pouvoir. Quelque soit leur tendance politique, aucun n&rsquo;a remis en question la croissance du budget alloué aux subventions aux entreprises et à l&rsquo;innovation. La Commission nationale d&rsquo;évaluation des politiques d&rsquo;innovations a rendu public son premier rapport, dressant le bilan de ces quinze années de politique incitative. </p>
<p>Premier constat, il existe aujourd’hui pas moins de 62 dispositifs nationaux d&rsquo;incitation à l&rsquo;innovation contre 30 en 2000. Un demi-point de PIB, soit 10 milliards d&rsquo;euros leur sont aujourd&rsquo;hui consacrés, un montant  supérieur de plus de 25 % au budget de la justice par exemple. La forme de ces dispositifs a progressivement basculé du côté des aides indirectes, comme les allégements fiscaux de type CICE (Crédit d&rsquo;impôts pour la recherche et l&rsquo;emploi). Les subventions directes ont été divisées par deux, représentant à l’heure actuelle 19,1 % des soutiens, contre 81 % en 2000. </p>
<h3><b>Aide à la R &amp; D</b></h3>
<p>En 2010, les grandes entreprises réalisaient 61 % de la valeur totale des dépenses de R &amp; D des entreprises. En conséquence, elles percevaient 52 %, des soutiens publics à la R &amp; D (dépense intérieure, soutien direct, défense et aides fiscales de type CIR, JEI), les ETI 23 % et les PME 25 %.  </p>
<p>«  Ces données peuvent être analysées en tenant compte du type d’aide (…). En ce qui concerne les aides directes, les grandes entreprises ont reçu en 2010 1,6 milliard, soit 64 % du total, soit un peu plus que leur part dans les dépenses totales de R &amp; D privées. C’est surtout le fait des aides directes à la R &amp; D de défense alors que le reste des aides directes est dirigé à près de 50 % vers les PME. S’agissant des aides fiscales, ce sont 45 % qui vont aux grandes entreprises en 2010  », note le rapport. </p>
<h3><b>Réflexions critiques</b></h3>
<p>Les rapporteurs Mohamed Harfi et Rémi Lallement notent, dans cet état des lieux, une «  multiplicité d&rsquo;objectifs, une profusion d&rsquo;instruments et une instabilité  » des mesures, impliquant «  inévitablement, [une] redondance des dispositifs  ». Cette dispersion et fragmentation des aides sur une courte période crée «  un problème informationnel. Plutôt que de soutenir les plus dynamiques ou les plus innovants d’entre eux, elle risque d’avantager ceux, entreprises ou acteurs de la recherche, qui investissent dans la maîtrise de la complexité administrative et de l’instabilité des politiques publiques  ».</p>
<p>Le rapport soulève d&rsquo;autres réflexions critiques. La première concerne les objectifs poursuivis  : incitation à la R&amp;D, compétitivité industrielle, attractivité du territoire&#8230;  Les moyens mis en place (création des pôles de compétitivité, PIA, BPI France) suivent quatre logiques  : institutionnelles, mutualisation des initiatives, ciblage thématique, appui aux initiatives entrepreneuriales. La Commission souhaite lancer des travaux d&rsquo;analyse supplémentaires pour trancher entre la complémentarité ou la redondance de ces moyens. </p>
<p>D&rsquo;autre part, l&rsquo;effort croissant des collectivités territoriales ( 816 millions d’euros, 8,4 % des financements)et en particulier des régions dans les politiques d’innovation «  doit conduire à s’interroger sur la coordination de l’action des différents échelons publics  », en recherchant une «  cohérence  » d&rsquo;ensemble. </p>
<p>Enfin, la nécessité de ces dispositifs étant justifiés par l’insuffisance de l’investissement privé, les auteurs proposent de traiter ces carences «  directement à la source, plutôt que par une multiplication des mécanismes palliatifs  ».</p>
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		<title>Les principales mesures pour une République numérique</title>
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		<pubDate>Fri, 22 Jan 2016 09:05:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julie DELEM]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Loi numérique]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Après consultation des citoyens via une plateforme en ligne, le projet de loi pour une République numérique est examiné jusqu'au 26 janvier à l'Assemblée nationale, puis par le Sénat, avant une dernière validation par le Palais Bourbon. </p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify"><span style="color: #000000"><span style="font-family: Arial, sans-serif"><span>L&rsquo;examen du projet de loi « pour une République numérique » a débuté mardi 19 janvier à l&rsquo;Assemblée nationale en procédure </span></span></span><span style="color: #000000"><span style="font-family: Arial, sans-serif"><span>accélérée et s&rsquo;est terminé jeudi soir. Il fera l&rsquo;objet d&rsquo;un vote publique mardi 26 janvier. L&rsquo;objectif du texte, porté par Axelle Lemaire, secrétaire d&rsquo;Etat chargée du numérique, est double, assure le gouvernement : « favoriser une politique d&rsquo;ouverture des données et des connaissances » et «  adopter une approche progressiste du numérique, qui s&rsquo;appuie sur les individus, pour renforcer leur pouvoir d&rsquo;agir et leurs droits dans le monde numérique ».</span></span></span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #000000"><span style="font-family: Arial, sans-serif">Les enjeux sont à la fois économiques (marché de la donnée et du savoir -encyclopédies libres et travaux de recherche par exemple, faciliter les nouveaux usages comme le paiement par SMS), éthiques (neutralité d&rsquo;internet, information aux consommateurs, protection de la vie privée en ligne) et démocratiques (l&rsquo;accessibilité dans tous les territoires, par les publics handicapés ou défavorisés). Déroulé à travers 41 articles, le texte est articulé autour de ces trois grands axes.</span></span></p>
<h3 style="text-align: justify"><span style="font-family: Arial, sans-serif"><span><span style="color: #000000"><b>Libéralisation de la circulation des données et du savoir</b></span></span></span></h3>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family: Arial, sans-serif"><span><span style="color: #000000">L</span><span style="color: #000000">e projet de loi </span><span style="color: #000000">désigne les informations publiques et administratives comme des données d&rsquo;intérêt général. En conséquence, il élargit leur ouverture et leur utilisation libre aux</span><span style="color: #00283c"> entreprises, scientifiques, ou particuliers. Cette disposition couvre à la fois les statistiques, les </span><span style="color: #000000">listes électorales, les marchés et les enquêtes publiques, les informations environnementales, les dossiers médicaux ou les conventions de subventions détenus par une administration ou une entreprise exerçant une mission de service public. </span></span></span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family: Arial, sans-serif"><span><span style="color: #00283c">Par exemple, le répertoire SIREN de l&rsquo;Insee qui recense plus de dix millions d&rsquo;entreprises françaises sera disponible en accès gratuit à compter du 1er janvier 2017. Les administrations publiques seront également dans l&rsquo;obligation de partager entre elles et sur demande, les documents administratifs qu&rsquo;elles détiennent. </span><span style="color: #000000">L’article 9 va plus loin désignant <em>« la mise à disposition et la publication des données de référence en vue de faciliter leur réutilisation »</em> comme une mission de service public relevant de l’État. Ces dernières sont « particulièrement importantes pour l’économie et la société en raison des multiples autres usages qui peuvent en être faits », explique le texte.</span></span></span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family: Arial, sans-serif"><span style="color: #00283c">Afin de doper l&rsquo;innovation et la création de PME, les résultats des travaux issus de la recherche publique sont également invités à être publiés en open data. Les publications scientifiques pourront être rendues gratuitement accessibles en ligne par leurs auteurs, au terme d&rsquo;un délai maximum de 6 mois.</span></span></p>
<h3 style="text-align: justify"><span style="font-family: Arial, sans-serif"><span><b>Protection et droit des individus</b></span></span></h3>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #000000"><span style="font-family: Arial, sans-serif"><span>Face aux grandes firmes américaines du net (les &laquo;&nbsp;GAFA&nbsp;&raquo;), le texte entend imposer un principe de &laquo;&nbsp;loyauté des plateformes&nbsp;&raquo;, qui oblige </span></span></span><span style="color: #000000"><span style="font-family: Arial, sans-serif"><span>les services de référencement ou classement de contenus (moteurs de recherche, réseaux sociaux, places de marchés&#8230;)</span></span></span><span style="color: #000000"><span style="font-family: Arial, sans-serif"><span> à rendre plus lisibles les conditions générales d&rsquo;utilisation, en mentionnant s&rsquo;ils ont des liens contractuels ou capitalistiques avec les contenus qu&rsquo;ils mettent en avant. Le projet de loi s&rsquo;attaque aux avis en ligne tels que TripAvisor, obligeant les entreprises à indiquer les modalités de mise en avant, pour permettre au consommateur d&rsquo;en évaluer le degré de confiance. <br />Il crée un droit à la portabilité des données&nbsp;&raquo;, qui facilite le transfert de ses courriels, de ses listes de lecture ou des fichiers stockés à distance vers un nouveau fournisseur, sur le modèle de ce qui se fait déjà pour le numéro de téléphone portable. Le gouvernement entend également introduire la notion de droit à l&rsquo;oubli pour les mineurs, leur permettant d&rsquo;effacer leurs données personnelles. Il pénalise de façon explicite le « revenge porn », qui consiste à mettre en ligne des photos ou vidéos intimes sans le consentement des personnes concernées. <br /></span></span></span></p>
<p style="text-align: justify" align="LEFT"> </p>
<p style="text-align: justify" align="LEFT"> </p>
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		<item>
		<title>Les pôles fêtent leur 10 ans</title>
		<link>https://www.najapresse.com/innovation/politique-30/les-poles-fetent-10-ans</link>
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		<pubDate>Tue, 09 Jun 2015 16:24:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Elsa Bellanger]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[R&D]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Dix ans après leur création, les pôles de compétitivité affichent leur bilan : ils ont engendré 6,5 Md€ de dépenses de R&#38;D depuis 2005, dont 4 Md€ issus du privé, et ont su faire une place aux PME.</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormalCxSpFirst">« <i>Avec la création des pôles de compétitivité en 2005, la France s’est dotée d’un outil efficace </i>» assure Jean-Luc Beylat, Président de l’Association Française des Pôles de Compétitivité (AFPC) et du Pôle Systematic. Lancés pour décloisonner les acteurs publics et privés dans un territoire autour d’une thématique, ils ont rempli leur objectif. « <i>De vrais écosystèmes se sont construits et sont aujourd’hui à la base de nouvelles initiatives comme la French Tech ou les plans de la nouvelle France industrielle </i>» poursuit Jean-Luc Beylat. « <i>Ils sont le lieu de collaboration où les transformations, qu’elles soient relatives aux marchés ou aux métiers, s’opèrent </i>».</p>
<h3 class="MsoNormalCxSpMiddle">6,5 Md€ de dépenses de R&amp;D depuis 2005</h3>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle">Cette politique a ainsi porté ses fruits : 1526 projets labellisés par les pôles ont été financés depuis 2005 à hauteur de 6,5 Md€, dont 4 Md€ proviennent des entreprises. En 2014, la moitié des 1000 projets arrivés à terme ont débouché sur la commercialisation d’un nouveau produit ou service. Plus de 1000 brevets ont été déposés. Plus de 200 start-ups ont été créées, dont 100 sont directement issues des projets des pôles. Et, 60% des entreprises membres des pôles ont augmenté la part de leur investissement dans la R&amp;D. La dynamique des pôles a également impacté profondément les relations entre entreprises et notamment entre grands groupes et PME qui représentent aujourd’hui 80% des membres. « <i>Il y a 10 ans, les PME étaient des sous-traitants des grands groupes ; aujourd’hui, elles sont leurs partenaires et prennent de plus en plus le leadership dans les projets collaboratifs labellisés par les pôles </i>» souligne Jean-Luc Beylat, qui estime toutefois que des efforts restent à réaliser en matières d’achats innovants par les grands groupes et les administrations publiques.</p>
<h3 class="MsoNormalCxSpMiddle">La question du financement</h3>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle">Pour le président de l’AFPC, la dynamique doit ainsi se poursuivre avec une implication de toutes les parties. A l’heure du redécoupage des régions et du renforcement de leurs missions de développement économique, la question de la pérennité des financements est ouverte. Plusieurs scénarios sont posés : le maintien du système actuel, le désengagement de l’Etat et le transfert des prérogatives aux régions et un système hybride où les pôles nationaux et internationaux sont financés par l’Etat, la responsabilité des autres revenant aux régions. « <i>Avec l’idée de maintenir une cohésion entre les échelons régional, national et européen, l’AFPC se prononce en faveur d’une contribution de toutes les parties </i>» affirme Jean-Luc Beylat. Dans cette même logique de cohésion, les pôles devraient poursuivre leur rapprochement sur des thématiques stratégiques. L’activité interpôles s’organise. C’est déjà le cas avec la structure Smart Grid France et avec la connexion entre les pôles du numérique. C’est aujourd’hui le cas avec le regroupement des pôles autour de la plateforme Industrie du Futur dans le cadre de la nouvelle France industrielle.</p>
<p class="MsoNormal"> </p>
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		</item>
		<item>
		<title>Macron lance la phase 2</title>
		<link>https://www.najapresse.com/innovation/politique-30/macron-lance-phase-2</link>
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		<pubDate>Tue, 19 May 2015 09:41:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Elsa Bellanger]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Nouvelle France industrielle]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Plus orientée vers le numérique et l’international, la 2e de la Nouvelle France industrielle, lancée le 18 mai par Emmanuel Macron, prévoit des moyens supplémentaires en faveur de l’Industrie du Futur et du développement d’offres intégrées de biens et de services dans des secteurs d’avenir. </p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal">Le ministre de l’Économie Emmanuel Macron a lancé, le 18 mai, à Nantes, la 2<sup>e</sup> phase de la Nouvelle France industrielle. Les 34 Plans pour la réindustrialisation, lancés en 2013 par Arnaud Montebourg, sont regroupés au sein de grandes « <i>solutions </i><span style="font-style: normal">», des offres intégrées de biens et de services apportant des réponses « </span><i>concrètes et cohérentes </i><span style="font-style: normal">» aux grands défis d’avenir. L’ambition du ministre est d’apporter une « </span><i>nouvelle dynamique </i><span style="font-style: normal">» et une </span><i>« nouvelle logique </i><span style="font-style: normal">» en orientant davantage le programme vers le numérique et l’international. </span></p>
<h3 class="MsoNormal">Une Alliance pour l’Industrie du Futur</h3>
<p class="MsoNormal">L’accent est mis sur le projet « Industrie du Futur », lancé le 14 avril par le Président de la République, avec l’idée d’accompagner les PME et les ETI dans la modernisation des outils industriels et la transformation des modèles d’affaires par le numérique. L’objectif est de proposer des diagnostics personnalisés à plus de 2000 entreprises d’ici fin 2016, dont 500 dès 2015. Le développement de l’offre technologique d’ici 3 à 5 ans, dans les domaines notamment de la fabrication additive, de la virtualisation de l’usine, des objets connectés et de la réalité augmentée, s’appuiera sur un réseau de plateformes mutualisées de test et de formation en région, installées en janvier 2016. Elles seront financées par le programme des investissements d’avenir (PIA) : 305 M€ de subventions et d’avances remboursables issus de l’action PIAVE (Projets industriels d’avenir) et 425 M€ du fonds SPI (Sociétés de projets industriels). Un avantage fiscal de 2,5 Md€ en faveur des investissements industriels et une enveloppe de prêt supplémentaire de 2,1 Md€ de Bpifrance pour les PME et ETI sont également prévus. Le tout sera chapeauté par une « Alliance », regroupant industriels, acteurs de la recherche et de la formation, pouvoirs publics, opérateurs de l’État et personnalités qualifiées.</p>
<h3 class="MsoNormal">De 34 Plans à 9 « solutions industrielles »</h3>
<p class="MsoNormal">Le lancement de 15 « projets vitrine » d’ici fin 2016 doit par ailleurs permettre de créer une bannière commune sous l’égide de Business France. Cette logique de visibilité s’appliquera également aux « solutions industrielles » axées autour de 9 domaines : nouvelles ressources, ville durable, mobilité écologique, transports de demain, médecine du futur, économie des données, objets intelligents, confiance numérique et alimentation intelligente. Alors que plus de 330 projets ont déjà été soutenus à hauteur d’1,5 Md€ par l’État pour un investissement total de 3,7 Md€, une enveloppe supplémentaire de 3,4 Md€, issue du PIA, viendra soutenir les « <i>projets devant forger ces nouvelles solutions </i><span style="font-style: normal">».</span></p>
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		<title>Les 1ers fonds attribués</title>
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		<pubDate>Mon, 18 May 2015 07:41:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Elsa Bellanger]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[French Tech]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Mise en place des structures au sein des métropoles labellisées French Tech, désignation des opérateurs des fonds dédiés à l’accélération des start-ups, participations groupées à des salons professionnels internationaux, création d’un indice boursier, « Tech 40 », dédié aux PME européennes… La French Tech prend forme et se donne à voir.</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal">Depuis son lancement à l’automne 2013 par Fleur Pellerin, alors secrétaire d’Etat chargé de l’Innovation, du Numérique et des PME, la French Tech avance. L’initiative vise à constituer une communauté de start-ups de croissance et à faire émerger des leaders sur les nouveaux marchés. « <i>La French Tech, c’est un effort commun partagé. Le levier d’action choisi par le gouvernement n’est ni réglementaire, ni fiscal, mais repose sur les écosystèmes </i><span style="font-style: normal">» souligne Clara Delétraz, directrice adjointe de la mission French Tech. Pour accompagner la dynamique, 215 M€, issus du programme des investissements d’avenir, ont été débloqués : 15 M€ pour développer l’attractivité de la French Tech à l&rsquo;international et 200 M€, gérés par bpifrance, pour financer l’accélération. </span></p>
<h3 class="MsoNormal">Les premiers financements</h3>
<p class="MsoNormal">Disponibles depuis le 1<sup>er</sup> janvier 2015, les 200 M€ de fonds destinés à soutenir l’accélération des start-ups du numérique, commencent à être distribués mi-avril. Le premier bénéficiaire de ce fonds « French Tech Accélération », la structure lyonnaise Axeleo, créée en 2013, a levé 2,3 M€ auprès de bpifrance et d’un pool d’entrepreneurs issus du numérique. « <i>Premier d’une série d’investissements dans les accélérateurs, Axeleo va permettre de doper la croissance des start-ups de la French Tech </i><span style="font-style: normal">» estimé le ministre Emmanuel Macron. Mi-avril, les 8 opérateurs chargés de sélectionner les entreprises bénéficiaires du « Pass French Tech » ont également été désignés mi-avril : DigitalPlace à Toulouse, Cap Digital et Systematic en Ile-de-France, Digital Aquitaine, Grand Lyon, Images et Réseaux en Bretagne, Euratechnologies à Lille et Minalogic à Grenoble. Ces structures ont la mission d’accompagner les entreprises françaises en hyper-croissance : croissance annuelle de 100% du chiffre d’affaires quand celui-ci est inférieur à 3 millions d’euros, de 50% de trois à 10 millions d’euros et de 25% pour les entreprises de 10 à 50 millions d’euros de chiffre d’affaires. Côté financement, un nouvel indice boursier, le « Tech 40 » a également été lancé fin avril par EnterNext, la filiale d&rsquo;Euronext dédiée aux PME et ETI. D’envergure européenne, il regroupe 40 entreprises européennes (27 françaises, 7 belges, 4 hollandaises et 2 portugaises), à la capitalisation boursière cumulée de 13,9 milliards d&rsquo;euros. Cotées sur les marchés couverts par EnterNext, elles opèrent dans les secteurs des technologies, médias et télécoms à 68%, dans les biotechs à 22% et dans les éco-industries à 10%.</span></p>
<h3 class="MsoNormal">Les écosystèmes locaux s&rsquo;organisent</h3>
<p class="MsoNormal">Au niveau local, les écosystèmes s’organisent. Les 9 métropoles labellisées French Tech en novembre 2014 (1) consolident leurs écosystèmes et s’organisent. À Montpellier, fin avril, un Conseil, composé de 22 membres venant des entreprises locales, de la formation, des institutions et des organismes de financement, a été mis en place. Organisé autour de 7 axes de développement, dont l’accélération, l’accès au marché ou le recrutement de talents, va notamment travailler à la diffusion du numérique. Il s’agira de mettre en place un « territoire d&rsquo;expérimentation » aux différentes innovations développées dans le secteur du numérique (services connectés, cleantechs, e-santé, etc) et de transformer la ville entière en « living lab ». À Lille, Mongi Zidi, président du PRN (Pôle régional numérique) et PDG de la société Archimed, a pris, fin avril également, la présidence du Comité d&rsquo;orientation stratégique de « Lille is French Tech », marquant ainsi la transition entre les acteurs publics qui ont porté la candidature et ceux du privé qui s’approprient le dispositif. En parallèle, des initiatives nationales cherchent à donner de la visibilité aux start-ups du numérique. Le 26 avril, l’initiative « Amazing French Tech » a ainsi mis en avant un homme 100 % augmenté grâce aux innovations nées des start up de la French tech : reconnaissance faciale, réalité virtuelle, 3D, montre, lunette et bracelet connecté, main bionique ou encore exosquelette, textile innovant et cœur artificiel.</p>
<p class="MsoNormal"> </p>
<p class="MsoNormal">(1) Aix-Marseille, Bordeaux, Grenoble, Lille, Lyon, Montpellier, Nantes, Rennes et Toulouse.</p>
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		<title>420 M€ dès la mi-mai pour les PME et ETI</title>
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		<pubDate>Fri, 24 Apr 2015 16:03:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Elsa Bellanger]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Plan Juncker]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Deux nouveaux outils de financement, le Prêt Innovation (PI) et le Prêt Amorçage Investissement (PAI), dotés de 420 M€ dans le cadre du Plan Juncker de la Commission européenne, vont être mis à disposition des PME et ETI par Bpifrance dès la mi-mai.</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Dans le cadre du Plan Juncker, Bpifrance va mettre 420 M€ à disposition des PME et ETI. Issus du FEI (Fonds Européen d’Investissement) et de la BEI (Banque Européenne d’Investissement), ces fonds vont alimenter 2 nouveaux outils de financement : le Prêt Innovation (PI), doté de 320 M€ et garanti à hauteur de 50 % par le FEI, pour des tickets allant jusqu’à  5 M€, et le Prêt Amorçage Investissement (PAI), doté d’une capacité de financement de 100 M€ et garanti à hauteur de 40 % par le FEI, avec un financement complémentaire jusqu’à 500 000 €. « <i>Les prêts Innovation et Amorçage Investissement seront accessibles aux entreprises françaises dès le 15 mai 2015</i> » assure Nicolas Dufourcq, Directeur général de Bpifrance.</p>
<p>Cette dotation constitue la première initiative en France du Plan Juncker. Présenté le 26 novembre par la Commission européenne (1), le Plan européen d’investissement, ou Plan Juncker, vise à relancer l’économie en y injectant 315 Md€. Il prévoit la création d’un Fonds européen pour les investissements stratégiques (EFSI) doté de 63 Md€ sur trois ans (2015-2017) devant générer 315 Md€ d’investissements publics et privés en Europe dans de grandes infrastructures dans les secteurs clés des énergies renouvelables, de la rénovation thermique des bâtiments, des transports, du haut débit, de l’éduction, mais aussi dans l’éducation, la recherche et l’innovation dans les PME.</p>
<h3>Des projets engagés d&rsquo;ici 3 ans </h3>
<p>Pour faire remonter les projets qui pourront être financés par le dispositif, la Commission avais mis en place une « task force » début novembre 2014. Une liste de 2 000 projets, chiffrés à 1 300 Md€, a été présentée début décembre. La proposition française en a identifié 32, représentant 48 Md€ d’investissement. « <i>La contribution française aux travaux de la task force s’est voulue sélective plutôt qu’exhaustive. Elle est l’illustration du spectre des besoins </i>» confie Thierry Francq, adjoint du Commissaire Général à l’Investissement (CGI), chargé de coordonner la réponse française. L’exercice a été mené essentiellement au niveau interministériel. La sélection s’est opérée selon plusieurs critères définis par la « task force » : outre la poursuite des priorités de l’UE en termes notamment d’infrastructures et de transition énergétique, les projets devaient pouvoir engager leurs premières dépenses dans les 3 ans. « <i>Seule une partie par exemple des projets du Grand Paris, comme le prolongement de la ligne 14 du métro, a pu être présentée. Le reste est trop éloigné dans le temps </i>» souligne Thierry Francq. Autre critère : la réplicabilité. La notion de programme a été introduite avec l’idée d’une mise en œuvre industrialisée, standardisée pour des projets reproductibles. La rentabilité des projets avec la définition d’un modèle économique est également exigée par Bruxelles. Enfin, ce sont les PME et les ETI qui doivent tirer les bénéfices du Plan.</p>
<p>(1) Pour la création de ce fonds, la Commission a élaboré avec la Banque européenne d’investissement un montage mêlant argent public et privé. L’UE mettra sur la table 21 Md€ pris pour 16 Md€ sur les budgets européens sous forme de garantie et pour 5 Md€ apportés en cash par la BEI. Cette dernière, qui gèrera l’EFSI, s’adressera alors aux marchés où elle espère lever le double de cette somme par effet de levier, ce qui porterait le montant à 63 Md€. Puis, la Commission estime que chaque euro investi génèrera à son tour 4 euros d’investissements privés, un effet de levier de facteur 5 qui permet d’atteindre les 315 Md€. Mais, la part des investissements privés n’est pas forcément assurée même si, comme le dit Guillaume Roty, attaché économique de la Représentation européenne à Paris,  « <i>c’est ce que produit habituellement ce genre de montage</i> ». En tout cas, le dispositif devrait être suffisamment incitatif pour que les objectifs soient tenus, en particulier grâce au fait que l’UE qui constituera une réserve de 8 Md€ couvrira les risques. Des risques mesurés puisqu’il ne s’agira d’investir que dans des projets parvenus à maturité et suffisamment avancés pour être réalisés dans les trois ans. Une nouveauté par rapport aux autres programmes européens a par ailleurs été introduite : l’EFSI pourra intervenir en investissant dans le capital des entreprises.</p>
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		<title>Un « véritable effet transformant »</title>
		<link>https://www.najapresse.com/innovation/politique-30/veritable-effet-transformant</link>
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		<pubDate>Wed, 22 Apr 2015 14:00:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Elsa Bellanger]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[SATT]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Un peu plus de 2 ans après la labellisation des 1ères SATT (Société d’Accélération du Transfert de Technologies), une 1ère évaluation du dispositif souligne la pertinence du dispositif et des pistes d’amélioration, comme la mise en place d’outils communs de gestion des risques ou la professionnalisation des administrateurs. </p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal">« <i>Les SATT ont un véritable effet transformant</i> » constate Claude Girard, Directeur du programme Valorisation de la recherche du Commissariat Général à l&rsquo;Investissement. Ses services ont annoncé, le 26 février, avec le Gouvernement, le versement d&rsquo;une seconde tranche de financement de 104 M€ aux cinq premières SATT labellisées (1). Cette annonce fait suite à une évaluation indépendante, menée par les cabinets Technopolis Group et Finance Consulting, réceptionnée par le Commissariat Général à l’Investissement (CGI) et enrichie de ses recommandations. Depuis leur création à partir de 2012, les 14 SATT, dont les 2 dernières sont nées à l’été 2014, ont détecté 3500 projets issus des laboratoires, déposé 700 brevets, accordé 180 licences d’exploitation et créé 60 start-ups. Au total, sur les 856 M€ dont les SATT disposent pour 10 ans, 100 M€ ont déjà été engagés dans des projets de maturation et de preuve de concept. « <i>Les SATT apportent de la simplification et de la visibilité au dispositif de transfert de la recherche vers l&rsquo;industrie </i>» poursuit Claude Girard.</p>
<h3 class="MsoNormal">Des pistes d’amélioration</h3>
<p class="MsoNormal">Pour autant, le CGI a souligné plusieurs points d’amélioration. Un système de reporting homogène et standardisé devrait ainsi être mis en place. « <i>L’État, au travers du comité de gestion, a jusqu&rsquo;ici mené un travail d&rsquo;accompagnement. Il entre aujourd&rsquo;hui dans une logique de gestion </i>» explique Claude Girard. Dans la même optique, des outils communs pour la gestion des risques devraient également voir le jour. En parallèle, des efforts restent à faire pour que les actionnaires se construisent collectivement un avenir commun, améliorent leur collaboration et poursuivent la mutualisation. « <i>Dans cette perspective, il doit pouvoir être possible de sortir un actionnaire de la SATT </i>» estime Claude Girard. En matière de gouvernance, le CGI encourage la professionnalisation des administrateurs. « <i>Un des chantiers des 3 prochaines années sera la montée en compétences </i>» assure le directeur du programme Valorisation de la recherche. La dimension régionale des SATT devrait également s&rsquo;amplifier avec la loi de décentralisation et les compétences renforcées des régions en matière de développement économique et d&rsquo;innovation. Les régions pourraient co-financer des projets, comme c&rsquo;est déjà le cas en Languedoc-Roussillon avec la SATT AxLR. L&rsquo;avenir des SATT devrait également passer par la réévaluation de certains plans d&rsquo;affaires. « <i>La rapidité de la maturation et la vitesse avec laquelle les recettes arrivent ont été surestimés dans les plans d&rsquo;affaires présentés au départ par les SATT</i> » constate Claude Girard, mais, poursuit-il « <i>le potentiel existe </i>».</p>
<p><!--EndFragment--></p>
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		</item>
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		<title>L’innovation ne se réduit plus à la technologie</title>
		<link>https://www.najapresse.com/innovation/politique-30/linnovation-se-reduit-technologie</link>
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		<pubDate>Mon, 26 Jan 2015 22:03:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Elsa Bellanger]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[bpifrance]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Le « nouveau référentiel de l’innovation » de bpifrance, présenté le 26 janvier, ne limite plus l’évaluation du caractère innovant des projets soumis à la dimension technologique mais l’ouvre à de nouvelles typologies.</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>« <i>Bpifrance change de lunettes </i>» s’est amusé Daniel Kaplan, délégué général du think tank la Fing (Fondation Internet nouvelle génération), ce lundi 26 janvier dans les locaux parisiens de la banque publique. Le « <i>nouveau référentiel de l’innovation </i>» de bpifrance y était présenté. Celui-ci oriente la banque publique, et ses choix d’attributions de ses aides à l’innovation, vers une reconnaissance de l’innovation « <i>sous toutes ses formes ». </i>Jusqu’à présent focalisée sur la dimension technologique, l’évaluation des projets et des entreprises sera désormais guidée par 5 critères supplémentaires : les produits, les services et l’usage, les procédés et l’organisation, le marketing et le commercial, le modèle d’affaires et la dimension sociale. L’objectif, a souligné Nicolas Dufourcq, Pdg de bpifrance, est « <i>qu’on puisse dire dans 5 ans que c’est de la France que viennent les nouveaux usages </i>».</p>
<h3>Ne pas manquer les pépites de demain</h3>
<p>Initié dans le cadre du plan Nova de bpifrance, ce nouveau référentiel est le fruit d’une réflexion menée « <i>en collaboration avec la Fing et quelques entrepreneurs et acteurs clés de l’innovation </i>» a rappelé Paul-François Fournier, directeur de l’innovation de bpifrance. Il répond notamment, a expliqué Daniel Kaplan, à la « <i>peur de manquer</i> » les pépites de demain, mais aussi à celle, née de la réflexion sur ce référentiel, de créer des cases étanches, alors que les nouveaux modèles d’innovation mêlent différentes typologies. L’idée de bpifrance est également de mieux répondre aux besoins plus diversifiés des acteurs, d’être plus souple et réactif dans les modes d’intervention. Enfin, l’ambition est de faire évoluer le regard de l’ensemble des acteurs. Axelle Lemaire, Secrétaire d’État au numérique, a affiché, pendant la présentation du référentiel, sa volonté que l’approche soit reconnue par l’ensemble des acteurs publics.</p>
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