<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>NAJA Presse &#187; Innovation</title>
	<atom:link href="https://www.najapresse.com/category/innovation/feed" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.najapresse.com</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Tue, 21 Apr 2026 13:06:37 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
		<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
		<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=3.8.36</generator>
	<item>
		<title>Le jobdating inversé de Charmes</title>
		<link>https://www.najapresse.com/innovation/politique-30/jobdating-inverse-charmes</link>
		<comments>https://www.najapresse.com/innovation/politique-30/jobdating-inverse-charmes#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 08 Jan 2025 15:13:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Pierre Magnetto]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Emploi]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.najapresse.com/?p=71588</guid>
		<description><![CDATA[<p>La commune de Charmes, 4500 habitants dans les Vosges, doit faire face à une situation contradictoire. Elle possède les taux de chômage et de pauvreté les plus élevés de la communauté d’agglomération d’Épinal dont elle est membre, alors qu’un nombre important d’emplois vacants ne demandent qu’à être pourvus. Pour tenter de surmonter cette difficulté la [&#8230;]</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.najapresse.com/innovation/politique-30/jobdating-inverse-charmes">Le jobdating inversé de Charmes</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.najapresse.com">NAJA Presse</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>La commune de Charmes, 4500 habitants dans les Vosges, doit faire face à une situation contradictoire. Elle possède les taux de chômage et de pauvreté les plus élevés de la communauté d’agglomération d’Épinal dont elle est membre, alors qu’un nombre important d’emplois vacants ne demandent qu’à être pourvus. Pour tenter de surmonter cette difficulté la ville et la communauté ont organisé en octobre une initiative originale dans le cadre du programme Petite Ville de Demain, consistant en un jobdating inversé entre demandeurs d’emploi et employeurs. Le bassin de vie de Charmes abrite plusieurs entreprises industrielles, mais aussi des secteurs agricoles et de services. Sur les 200 entreprises présentes sur le territoire, 30 ont répondu à un questionnaire élaboré par la collectivité. Les demandeurs d’emploi étant installés à des bureaux, c’était aux employeurs de les approcher pour « vendre » leur poste à pourvoir et convaincre les talents de les rejoindre. Finalement les 9 entreprises locales présentes ont pu recruter les 9 candidats préparés par France Travail. Les recruteurs s’étaient aussi préparés à affiner leurs arguments et leur capacité de persuasion avec le concours de la CCI.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.najapresse.com/innovation/politique-30/jobdating-inverse-charmes">Le jobdating inversé de Charmes</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.najapresse.com">NAJA Presse</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.najapresse.com/innovation/politique-30/jobdating-inverse-charmes/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Leviathan Dynamic, la startup qui fait trembler</title>
		<link>https://www.najapresse.com/innovation/entreprises/leviathan-dynamic-startup-fait-trembler</link>
		<comments>https://www.najapresse.com/innovation/entreprises/leviathan-dynamic-startup-fait-trembler#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 07 Jan 2025 08:45:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Pierre Magnetto]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Entreprises]]></category>
		<category><![CDATA[Froid industriel]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.najapresse.com/?p=71557</guid>
		<description><![CDATA[<p>Cette jeune entreprise innovante qui veut remplacer les gaz fluorés à fort pouvoir d’effet de serre par de l’eau dans les process industriels de refroidissement a mis sur le marché sa première machine et va entrer en phase d’industrialisation.</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.najapresse.com/innovation/entreprises/leviathan-dynamic-startup-fait-trembler">Leviathan Dynamic, la startup qui fait trembler</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.najapresse.com">NAJA Presse</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Quand il fait très chaud, un peu d’eau sur le visage ou un passage sous un brumisateur ça fait toujours du bien. C’est du constat que l’eau possède un pouvoir rafraichissant, qu’est né le concept innovant développé par Leviathan Dynamics, startup industrielle installée à La Courneuve. D’abord pensée dans l’incubateur de l’École nationale supérieure des Arts et Métiers par Alain Chauvin et de Karino Kang, le projet s’est ensuite installé dans la pépinière d’entreprises de La Courneuve début 2020 où les deux chercheurs, bientôt rejoints pas Naoufel Menadi à la direction générale ont commencé à développer leur solution consistant à fabriquer du froid en utilisant de l’eau. Pour cela il a fallu développer une machine, en l’occurrence un compresseur utilisant une technologie innovante aujourd’hui brevetée et donc, protégée au titre de la propriété industrielle.</p>
<p> <strong>Remplacer des gaz à effet de serre par de l’eau naturelle</strong></p>
<p> « La plupart des process industriels ont besoin d’être régulés en température basse ou haute. Les systèmes actuels utilisent pour cela des gaz de synthèse chimique comme le fluor qui représentent entre 2 et 3% des émissions de gaz à effet de serre, soit l’équivalent des émissions annuelles d’un pays comme le Japon ou de l’aviation mondiale », explique Naoufel Menadi. De plus, ces compresseurs peuvent aussi permettre de nettoyer les eaux souillées par ces gaz qui habituellement partent à l’incinération. De ce fait, une fois nettoyées, jusqu’à 90% de ces eaux industrielles peuvent être réinjectés dans les circuits ce qui permet d’économiser une ressource qui a tendance à se raréfier, la législation prévoyant aussi que les industriels réutilisent au moins 8% de leurs eaux usées d’ici 2030.</p>
<p>Pour autant, le travail de recherche et développement de la startup n’est pas terminé. Elle est entrée en phase pilote pour la mise au point d’une pompe à chaleur fonctionnant à l’eau. Elle prépare aussi une nouvelle génération de compresseurs qui devraient arriver sur le marché d’ici à 2027. Leviathan Dynamics qui possède un atelier sur son lieu d’implantation cherche désormais des locaux industriels pour construire sa première usine.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.najapresse.com/innovation/entreprises/leviathan-dynamic-startup-fait-trembler">Leviathan Dynamic, la startup qui fait trembler</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.najapresse.com">NAJA Presse</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.najapresse.com/innovation/entreprises/leviathan-dynamic-startup-fait-trembler/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Cinébébé comme dans un berceau</title>
		<link>https://www.najapresse.com/innovation/entreprises/cinebebe-berceau</link>
		<comments>https://www.najapresse.com/innovation/entreprises/cinebebe-berceau#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 06 Jan 2025 15:50:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Pierre Magnetto]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Entreprises]]></category>
		<category><![CDATA[Audiovisuel]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.najapresse.com/?p=71564</guid>
		<description><![CDATA[<p>Studio Junon dont la marque Cinébébé est spécialisée dans les effets spéciaux et accessoires liés à la maternité, a choisi de s’installer à Saint-Denis en 2023. Un choix mûrement réfléchi par ses deux fondatrices pour être au cœur de l’écosystème audiovisuel du territoire.</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.najapresse.com/innovation/entreprises/cinebebe-berceau">Cinébébé comme dans un berceau</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.najapresse.com">NAJA Presse</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>A moins d’être un inconditionnel des génériques de fin de film ou de séries, difficile de croiser leur nom, tout aussi difficile que de ne jamais avoir vu une de leurs créations à l’écran. Dans l’industrie de l’audiovisuel l’entreprise est un des prestataires incontournables dès lors qu’il est question dans le scénario de maternité, de grossesse, d’accouchement ou de nouveau-né. Studio Junon est spécialisée dans les effets spéciaux dédiés à l’hyperréalisme et à l’organique : corps humains (entiers ou découpés), organes, animaux, plaies et blessures, fausse nourriture pour les scènes nécessitant de longs tournages… Mais c’est avec sa marque Cinébébé que l’entreprise installée à Saint-Denis a connu ses plus belles réussites. Elle fabrique et loue de faux bébés plus vrais que nature, de faux ventres de grossesse, des accessoires de maternité et va même jusqu’à proposer des systèmes pour simuler un accouchement.</p>
<p><strong>Au coeur de l&rsquo;écosystème</strong></p>
<p>On ne compte plus les références de cette société composée d’une équipe entièrement féminine avec à sa tête Justine Ray Le Solliec et Julie Barrère, les deux cofondatrices. Installée à Issy-les-Moulineaux à sa création en 2008, Cinébébé a fait le choix de la Plaine Saint-Denis en avril 2023. « Nous avons choisi de venir ici car l’environnement est très tourné vers le cinéma et l’audiovisuel », confie Justine Ray Le Solliec. La proximité de nombreux studios de tournage sur le territoire et d’autres professionnels prestataires techniques de la filière audiovisuelle a pesé dans le choix des deux jeunes femmes. « Cette proximité nous a permis de nouer des liens très forts avec les équipes dont certaines sont installée dans le même bâtiment que nous », poursuit-elle. Dans ces métiers du cinéma où le relationnel compte, « on peut échanger plus facilement, se rencontrer en vrai. Nos clients peuvent venir nous voir directement à l’atelier. C’est très important pour nous d’être proche de cet écosystème ». Et pour le plaisir, voici quelques films ou séries dans lesquels les 6 membres de l’équipe sont intervenues : Le Comte de Monte Cristo récemment réalisé par Mathieu Delaporte et Alexandre De La Patellière, Titane de Julia Ducournau Palme d’or à Cannes en 2021, Annette de Leos Carax, les séries Plus belle la vie, HPI, Dix pour cent&#8230; la liste est très loin d’être exhaustive.</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.najapresse.com/innovation/entreprises/cinebebe-berceau">Cinébébé comme dans un berceau</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.najapresse.com">NAJA Presse</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.najapresse.com/innovation/entreprises/cinebebe-berceau/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Leviathan Dynamics, la startup qui fait trembler</title>
		<link>https://www.najapresse.com/innovation/entreprises/leviathan-dynamics-startup-fait-trembler</link>
		<comments>https://www.najapresse.com/innovation/entreprises/leviathan-dynamics-startup-fait-trembler#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 02 Jan 2025 08:35:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Pierre Magnetto]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Entreprises]]></category>
		<category><![CDATA[Froid industriel]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.najapresse.com/?p=71554</guid>
		<description><![CDATA[<p>Cette jeune entreprise innovante qui veut remplacer les gaz fluorés à fort pouvoir d’effet de serre par de l’eau dans les process industriels de refroidissement a mis sur le marché sa première machine et va entrer en phase d’industrialisation.</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.najapresse.com/innovation/entreprises/leviathan-dynamics-startup-fait-trembler">Leviathan Dynamics, la startup qui fait trembler</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.najapresse.com">NAJA Presse</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Quand il fait très chaud, un peu d’eau sur le visage ou un passage sous un brumisateur ça fait toujours du bien. C’est du constat que l’eau possède un pouvoir rafraichissant, qu’est né le concept innovant développé par Leviathan Dynamics, startup industrielle installée à La Courneuve. D’abord pensée dans l’incubateur de l’École nationale supérieure des Arts et Métiers par Alain Chauvin et de Karino Kang, le projet s’est ensuite installé dans la pépinière d’entreprises de La Courneuve début 2020 où les deux chercheurs, bientôt rejoints pas Naoufel Menadi à la direction générale ont commencé à développer leur solution consistant à fabriquer du froid en utilisant de l’eau. Pour cela il a fallu développer une machine, en l’occurrence un compresseur utilisant une technologie innovante aujourd’hui brevetée et donc, protégée au titre de la propriété industrielle.</p>
<p> <strong>Remplacer des gaz à effet de serre par de l’eau naturelle</strong></p>
<p> « La plupart des process industriels ont besoin d’être régulés en température basse ou haute. Les systèmes actuels utilisent pour cela des gaz de synthèse chimique comme le fluor qui représentent entre 2 et 3% des émissions de gaz à effet de serre, soit l’équivalent des émissions annuelles d’un pays comme le Japon ou de l’aviation mondiale », explique Naoufel Menadi. De plus, ces compresseurs peuvent aussi permettre de nettoyer les eaux souillées par ces gaz qui habituellement partent à l’incinération. De ce fait, une fois nettoyées, jusqu’à 90% de ces eaux industrielles peuvent être réinjectés dans les circuits ce qui permet d’économiser une ressource qui a tendance à se raréfier, la législation prévoyant aussi que les industriels réutilisent au moins 8% de leurs eaux usées d’ici 2030.</p>
<p>Pour autant, le travail de recherche et développement de la startup n’est pas terminé. Elle est entrée en phase pilote pour la mise au point d’une pompe à chaleur fonctionnant à l’eau. Elle prépare aussi une nouvelle génération de compresseurs qui devraient arriver sur le marché d’ici à 2027. Leviathan Dynamics qui possède un atelier sur son lieu d’implantation cherche désormais des locaux industriels pour construire sa première usine.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.najapresse.com/innovation/entreprises/leviathan-dynamics-startup-fait-trembler">Leviathan Dynamics, la startup qui fait trembler</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.najapresse.com">NAJA Presse</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.najapresse.com/innovation/entreprises/leviathan-dynamics-startup-fait-trembler/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Une plateforme de food trucks pour la restauration d’entreprise</title>
		<link>https://www.najapresse.com/innovation/entreprises/plateforme-restauration-dentreprise</link>
		<comments>https://www.najapresse.com/innovation/entreprises/plateforme-restauration-dentreprise#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 18 Jan 2023 16:20:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Pierre Magnetto]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Entreprises]]></category>
		<category><![CDATA[Foodtech]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.najapresse.com//?p=71431</guid>
		<description><![CDATA[<p>Une startup met en relation les food trucks et les entreprises proposant un service de restauration à leurs salariés. Variation des propositions culinaires et ambiance conviviale sont au menu.</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.najapresse.com/innovation/entreprises/plateforme-restauration-dentreprise">Une plateforme de food trucks pour la restauration d’entreprise</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.najapresse.com">NAJA Presse</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Il parait que la vie des startups débute dans des garages, celle de <a href="https://thefoodtruck.agency">Food Truck Agency</a> aura vu le jour sur un campus universitaire. Las de manger tous les midis des sandwiches triangles lorsqu’il était étudiant, Martin Malinvaud aimait bien s’offrir de temps en temps un petit plaisir le midi avec ses camarades. Quelques années plus tard, c’est au cours d’un voyage au Canada où il a découvert l’univers food truck que l’idée a germé. Créée en 2015 à Bordeaux, l’entreprise a été conçue comme une plateforme mettant en relation food truckers et entreprises à partir de 250 salariés souhaitant proposer un service de restauration rapide de qualité à leurs personnels, à une fréquence choisie et variant d’une fois sur l’autre les propositions culinaires. Une solution de restauration collective sans engagement, avec un service sur mesure et adapté aux besoins de l’entreprise.</p>
<p>Depuis sa création Food Truck Agency s’est déployée dans toute la France, en Belgique, en Suisse et au Luxembourg. Elle référence les food trucks en fonction de plusieurs critères : qualité culinaire et nutritionnelle et, fraicheur des produits, qualité relationnelle des food truckers avec leur clientèle, qualité de la gestion RSE de leur activité. A ce jour près de 1700 food trucks sont référencés. Les restaurateurs nomades n’ont à payer ni commission sur leur chiffre d’affaires ni redevance, la rémunération de l’entreprise est à la charge des entreprises faisant appel à ses services.</p>
<p><strong>Profiter de sa pause en toute convivialité</strong></p>
<p>Food Truck Agency a développé une application dédiée permettant aux salariés de connaître le calendrier de passage des food trucks, leur spécialité culinaire et de précommander avec des horaires précis pour récupérer leur repas. <i>« Si vous attendez 30 minutes à l’heure de la pause déjeuner ça ne peut pas marcher. Les clients ne passent pas plus d’une minute devant le camion »</i>, assure Victor Rousseau, directeur des opérations. Food Truck Agency propose aussi des prestations sur des campus et, sur les événementiels des entreprises. Pour cela, elle peut déléguer sur l’événement plusieurs camions à la fois. <i>« La présence d’un village food truck avec des spécialités culinaires différentes c’est déjà en soi une attraction. Les gens aiment bien et nos partenaires food truckers aussi »</i>, souligne-t-il. <i>« On est français, on aime bien manger, que le repas soit un moment respecté que l’on partage avec ses collaborateurs et collègues »</i>, conclu Victor Rousseau pour expliquer le succès de l’entreprise.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.najapresse.com/innovation/entreprises/plateforme-restauration-dentreprise">Une plateforme de food trucks pour la restauration d’entreprise</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.najapresse.com">NAJA Presse</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.najapresse.com/innovation/entreprises/plateforme-restauration-dentreprise/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Bazancourt-Pomacle un modèle européen de bioraffinerie</title>
		<link>https://www.najapresse.com/innovation/recherche-et-prospective/bazancourt-pomacle-modele-europeen-bioraffinerie</link>
		<comments>https://www.najapresse.com/innovation/recherche-et-prospective/bazancourt-pomacle-modele-europeen-bioraffinerie#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 07 Mar 2019 15:05:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Pierre Magnetto]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Recherche et prospective]]></category>
		<category><![CDATA[Bioéconomie]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.najapresse.com//?p=71311</guid>
		<description><![CDATA[<p>Valoriser la biomasse pour produire des molécules venant se substituer à celles issues de la chimie et de la pétrochimie est un des enjeux de la transition vers une économie verte. Le pôle de compétitivité IAR vient d’enregistrer le renouvellement de son label tandis que le site de Bazancourt-Pomacle est reconnu comme l’un des exemples les plus aboutis de bioraffinerie en Europe.</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.najapresse.com/innovation/recherche-et-prospective/bazancourt-pomacle-modele-europeen-bioraffinerie">Bazancourt-Pomacle un modèle européen de bioraffinerie</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.najapresse.com">NAJA Presse</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>C’est avec une certaine satisfaction que Jean-Marie Chauvet, directeur de la Fondation Jacques de Bohan qui a pour vocation de promouvoir la bioécoomie et l’écosystème de la bioraffinerie de Bazancourt-Pomacle dans la Marne, a accueilli la bonne nouvelle. Le 5 février dernier le pôle de compétitivité Industrie et Agro-Ressources (IAR), a vu confirmer par le premier Ministre sa <i>« vocation mondiale ».</i> C’était la conclusion de l’appel à candidature pour la phase 4 des pôles de compétitivité pour la période 2019-2022. IAR, avec ses 380 adhérents, a pour vocation de valoriser la biomasse pour  accélérer la transition énergétique. Donc satisfaction oui, après l’annonce faite par Matignon  mais pas vraiment une surprise <i>: « contribuer à la transition d’une économie basée sur les énergies fossiles et la chimie, vers  une économie verte, en sachant que nous sommes considérés comme un pôle de référence en la matière, c’est contribuer à apporter des réponses à un grand enjeu planétaire »</i>, commente Jean-Marie Chauvet.</p>
<p><b>De la pétrochimie à la chimie verte </b></p>
<p>IAR est localisé sur 4 sites à cheval sur deux régions : Compiègne, Beauvais et Amiens dans les Haut de France et Bazancourt-Pomacle dans le Grand Est. C’est sur ce dernier site qu’est localisée la bioraffinerie dont la Fondation est à la fois l’ambassadeur et le promoteur. Basée sur un site de plus de 260 hectares, la bioraffinerie a pour vocation de transformer des agroressources en produits biosourcés pour l’agriculture, la chimie verte, la cosmétique et les bioénergies. Des produits appelés à remplacer ceux utilisés à ce jour dans ces branches industrielles mais issus de la chimie ou de la pétrochimie.<strong> Le développement de cet écosystème dont l’origine remonte au début des années 1950 est le fruit de la volonté de la part de coopératives agricoles souhaitant valoriser et trouver des débouchés pour la biomasse issue de la transformation de leurs productions. </strong></p>
<p><strong>Un écosystème complexe</strong></p>
<p><strong>Aujourd’hui, Vivescia qui regroupe 11 000 producteurs de céréales et Cristal Union qui rassemble 10 000 coopérateurs producteurs de betteraves, restent la pierre angulaire de ce qui est devenu un véritable écosystème. Au fil de temps il s’est en effet développé pour abriter aujourd’hui </strong>un centre privé de recherche et développement (ARD), des organismes de recherche et de formation universitaire (Centre européen de biotechnologie et de bioéconomie constitué notamment autour de Centrale-Supélec et AgroParisTech), un démonstrateur industriel (Biodemo), un pilote d’éthanol 2eme génération (Projet FUTUROL), un producteur de cosmétiques verts (Givaudan), une distillerie (Cristanol).  A cela, il faut encore ajouter une ferme expérimentale de 500 ha dont la mission est  de conduire des expérimentations pour améliorer la durabilité et la performance des productions agricoles, ainsi qu’un parc d’activité destiné à accueillir de nouvelles entreprises investies champ de la bioéconomie.</p>
<p><b>La première plateforme d’innovation ouverte de France</b></p>
<p>La bioraffinerie n’a pas de statut juridique propre, mais elle a permis la mise en synergie de tous ces acteurs, notamment par le biais de participations croisées au capital de certaines d’entre elles. Elle a aussi permis l’arrivée sur le site de partenaires comme Air Liquide qui récupère et valorise le CO2 issu du processus de production de l’éthanol. La bioraffinerie de Bazancourt-Pomacje est aujourd’hui reconnue comme l’un des exemples les plus aboutis de bioraffinerie à l’échelle européenne. La plate-forme d’innovation BRI (bioraffinerie recherches &amp; innovations) que constitue ce complexe agro-industriel a été la première plateforme d’innovation ouverte labellisée par l’État dans le cadre de la politique des pôles de compétitivité en 2009. En 2005, c’est après une visite du site que Jacques Chirac avait annoncé le lacement du dispositif des pôles de compétitivité.</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.najapresse.com/innovation/recherche-et-prospective/bazancourt-pomacle-modele-europeen-bioraffinerie">Bazancourt-Pomacle un modèle européen de bioraffinerie</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.najapresse.com">NAJA Presse</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.najapresse.com/innovation/recherche-et-prospective/bazancourt-pomacle-modele-europeen-bioraffinerie/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Les résultats du 4e appel à candidatures</title>
		<link>https://www.najapresse.com/innovation/appels-a-projet-31/les-resultats-du-4e-appel-candidatures</link>
		<comments>https://www.najapresse.com/innovation/appels-a-projet-31/les-resultats-du-4e-appel-candidatures#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 07 Feb 2019 15:19:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Pierre Magnetto]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Appels à projet]]></category>
		<category><![CDATA[Pôles de compétitivité]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.najapresse.com//?p=71316</guid>
		<description><![CDATA[<p>Les services du premier ministre ont annoncé mardi 5 février la liste des pôles de compétitivité ayant obtenu la reconduction de leur label pour les quatre prochaines années. Le gouvernement avait lancé en juillet 2018, en lien avec les Conseils régionaux, son 4e appel à candidatures depuis la mise en route du dispositif en 2005, [&#8230;]</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.najapresse.com/innovation/appels-a-projet-31/les-resultats-du-4e-appel-candidatures">Les résultats du 4e appel à candidatures</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.najapresse.com">NAJA Presse</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Les services du premier ministre ont annoncé mardi 5 février la liste des pôles de compétitivité ayant obtenu la reconduction de leur label pour les quatre prochaines années. Le gouvernement avait lancé en juillet 2018, en lien avec les Conseils régionaux, son 4e appel à candidatures depuis la mise en route du dispositif en 2005, pour désigner les pôles de compétitivité sur la période 2019-2022. Les dossiers ont fait l’objet d’une expertise par un comité de sélection réunissant l’État et les Conseils régionaux. Le Conseil de l’innovation a également été consulté dans ce cadre. A l’issue de cette procédure, une liste de 56 pôles de compétitivité a été établies. 48 sont labellisés pour les quatre prochaines année : Aerospace Valley, Agri SOI, Alimentation Bien-être Naturalité (ABEN), ALPHA-RLH, ASTech, Axelera, BioValley France, Cap Digital, Capénergies, CARA, CIMES, Cosmetic Valley, DERBI, EMC2, EuraMaterials, Eurobiomed, Finance Innovation, Hippolia, IAR, iD4CAR, Images &amp; Réseaux-TES, i-Trans, LyonBiopôle, Materalia, Medicen, Minalogic, Mov&rsquo;eo, Nuclear Valley, NSL, Optitec, PEC, Plastipolis, PMBA, PMM, PMV, Pôle Avenia, Pôle de la filière de l&rsquo;Eau, PVF, Qualitropic, S2E2, SAFE, SCS, SYSTEMATIC, Techtera, Tenerrdis, Valorial, Vitagora, Xylofutur.  8 pôles sont labellisés pour une durée d’un an, prolongeable à quatre ans sous certaines conditions : Atlanpôle Biothérapies, Elastopôle, Microtechniques, NOV@LOG, PICOM, Team2, Aquimer, Fibres-Energivie.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.najapresse.com/innovation/appels-a-projet-31/les-resultats-du-4e-appel-candidatures">Les résultats du 4e appel à candidatures</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.najapresse.com">NAJA Presse</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.najapresse.com/innovation/appels-a-projet-31/les-resultats-du-4e-appel-candidatures/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Ça roule déjà pas mal</title>
		<link>https://www.najapresse.com/innovation/recherche-et-prospective/ca-roule-deja-pas-mal</link>
		<comments>https://www.najapresse.com/innovation/recherche-et-prospective/ca-roule-deja-pas-mal#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 05 Feb 2019 13:19:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Jacques Mucchielli]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Recherche et prospective]]></category>
		<category><![CDATA[Véhicule du futur]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.najapresse.com//?p=71308</guid>
		<description><![CDATA[<p>La voiture du futur est déjà inscrite dans le temps présent. Depuis plusieurs années une diversité d’acteurs pas tous originaires du monde de la construction automobile, travaillent à l’autonomie des véhicules. Cette dernière ne sera pas effective du jour au lendemain et, ceux qui cherchent à brûler les étapes ne le font pas sans risques. Mais la voiture dite « semi-autonome » est déjà présente sur les réseaux routiers.</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.najapresse.com/innovation/recherche-et-prospective/ca-roule-deja-pas-mal">Ça roule déjà pas mal</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.najapresse.com">NAJA Presse</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Autonomes, à faible impact carbone voire totalement propre, la voiture du futur ne relève plus depuis longtemps de la science fiction, même si encore beaucoup de réglages restent à faire. La plupart des constructeurs travaillent sur ces deux principales tendances qui, au niveau de la France font l’objet d’un programme d’investissement d’avenir, le fameux PIA doté de 57 milliards d’euros par l’Etat pour financer des projets innovants dans des domaines très variés mais stratégiques, liés à la transition énergétique, qui vont de l’aéronautique à l’énergie verte, en passant par le bâtiment durable où la smart-city.</p>
<p>Si le PIA  véhicule du futur concerne aussi le ferroviaire et le naval, dans le domaine du routier il fixe des objectifs prioritaires : le développement de moteurs thermiques de faible cylindrée, le développement de l’électrique en relevant le principal défi en la matière, celui du stockage de l’énergie, ou encore, l’allègement du poids des véhicules pour les rendre moins gourmands en énergie, la conception de systèmes de recharge des batteries et la performance de ces dernières.</p>
<p><b>Un écosystème organisé</b></p>
<p>Si le lancement des PIA date de 2010, la problématique a fait l’objet d’une démarche institutionnelle bien plus tôt. C’est ainsi qu’en 2005, lors de la création du dispositif des pôles de compétitivité, dont la vocation est de rassembler sur un territoire bien identifié et sur une thématique précise, grandes et moyennes entreprises (publiques et privées), laboratoires de recherche et établissements de formation avec l’exigence de travailler sur des projets en mode collaboratif, le Pôle de compétitivité Véhicule du Futur a vu le jour. Il est localisé sur un périmètre où l’industrie et la recherche en matière d’automobile revêt un caractère historique : Mulhouse, Sochaux, Montbéliard… cités auxquelles sont associées les noms de grands constructeurs et équipementiers automobiles, dont celui qui a fait figure de précurseur de cette industrie au XIXe siècle Peugeot à Montbéliard. Le pôle a permis de financer près de 200 projets depuis sa création.</p>
<p>Dans les tuyaux aujourd’hui, l’expérimentation du véhicule routier autonome. En mars dernier, l’Ademe (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie), a lancé au un Appel à manifestation d’intérêt (un AMI dans le jargon des politiques publiques d’aide au développement industriel et technologique) dont l’objectif est de soutenir de façon coordonnée les initiatives de recherche, de développement et d’expérimentation sur l’ensemble du territoire français, en labellisant <strong>des groupements d’acteurs portant des projets soutenables par le prochain PIA. Ce dernier apportera de nouveaux financements destinés cette fois à des projets d’expér</strong>i<strong>mentation du véhicule routier autonome</strong>.</p>
<p><b>Une concurrence internationale </b></p>
<p>C’est que sur ce créneau, comme sur celui du véhicule électrique ou de la pile à hydrogène par exemple, la compétition internationale est lancée depuis longtemps. Si l’industrie automobile française veut rester compétitive, ce ne sont pas seulement les constructeurs qui doivent se jeter dans la bataille, mais tout l’écosystème regroupant un grand nombre d’acteurs, des équipementiers, aux fabricants de matériaux composites, en passant par les filières du numérique ou de l’énergie. La mobilisation générale est d’autant plus requise, que les frontières entre les métiers ont tendance à s’effacer et que les fabricants de véhicules autonomes de demain ne viendront pas nécessairement du monde de l’automobile mais d’autres univers.</p>
<p>Ainsi un des projets les plus avancés en matière de véhicule autonome n’est pas celui d’un des grands de l’industrie de l’auto, mais de Google. C’est ainsi que l’un des principaux géants des GAFAM développe la voiture autonome en suivant deux pistes : la modification de véhicules de série comme avec la Toyota Prius,  et la création ex-nihilo de la Google car, voiture électrique ne possédant ni volant, ni accélérateur, ni frein.</p>
<p>Autre entreprise qui ne vient pas du monde de la construction mais dont le développement est quasi planétaire, Uber. La société précurseur dans le domaine des Véhicules de tourisme avec chauffeur, développe de son côté un concept de « robotaxi ». Testé en conditions réelles, le prototype a, au mois de mars dernier écrasé une piétonne aux Etats-Unis, la personne n’ayant pas survécu à ses blessures. Dire que le système n’est pas très au point est un euphémisme, quant à Uber, il a décidé de suspendre ses expérimentations le temps de l’enquête.</p>
<p><b>La voiture semi-autonome déjà sur les routes</b></p>
<p>Coté constructeurs, on est sur les rangs aussi. En 2017, PSA a présenté son programme AVA, pour Autonomous Vehicle for All. Renault n’est pas en reste, BMW annonce sa voiture autonome pour 2021, Tesla, Audi, Mercédès, Ford… personne ne veut louper le coche. Mais la voiture ne deviendra pas autonome du jour au lendemain. D’ailleurs, le processus est déjà en cours, les modèles deviennent de plus en plus intelligents. Par exemple, plusieurs constructeurs proposent en option la voiture qui se gare toute seule en mode main libre, celle qui reste centrée sur la chaussée grâce à des capteurs qui détectent les lignes blanches de part et d’autre de la route, ou sont dotés d’un assistant embouteillage qui leur permet de se maintenir tout seule dans une file d’embouteillage en vérifiant le marquage au sol et en s’alignant en fonction de la voiture devant elle. En cas d’obstacles imprévu, certains véhicules savent s’arrêter tout seul. Capteurs, caméras, radars, scanner laser… désormais les constructeurs parlent de voitures « semi-autonomes », tant les niveaux d’assistance à la conduite se développent. L’autonomie, c’est pour bientôt.</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.najapresse.com/innovation/recherche-et-prospective/ca-roule-deja-pas-mal">Ça roule déjà pas mal</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.najapresse.com">NAJA Presse</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.najapresse.com/innovation/recherche-et-prospective/ca-roule-deja-pas-mal/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Encore besoin de jus</title>
		<link>https://www.najapresse.com/innovation/recherche-et-prospective/encore-besoin-jus</link>
		<comments>https://www.najapresse.com/innovation/recherche-et-prospective/encore-besoin-jus#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 05 Feb 2019 12:53:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[NAJA]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Recherche et prospective]]></category>
		<category><![CDATA[Voiture électrique]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.najapresse.com//?p=71305</guid>
		<description><![CDATA[<p>Transition énergétique oblige, la voiture électrique prend une part de plus en plus importante dans le flot roulant des automobiles. Mais son développement se heurte aussi à celui d’infrastructures de recharge et, pour être efficace, doit s’appuyer sur une fourniture d’électricité verte.</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.najapresse.com/innovation/recherche-et-prospective/encore-besoin-jus">Encore besoin de jus</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.najapresse.com">NAJA Presse</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Parmi les grands axes de développement du véhicule du futur, celui à moteur électrique. Une voiture électrique, est un véhicule dont le moteur est alimenté par  une batterie d’accumulateurs, une pile à combustible ou alors, un système hybride. Ce dernier, assez répandu aujourd’hui est doté d’un moteur thermique traditionnel, couplé à un système électrique. Quand la batterie est à plat, c’est le moteur à essence qui prend le relai, ce qui atténue le problème de l’autonomie des voitures. En effet, le véhicule100% électrique  bénéficie d’une autonomie assez faible, bien que certains constructeurs aient annoncés des modèles dotés de capacités allant jusqu’à 600 kilomètres.</p>
<p>Au problème de l’autonomie, s’ajoute celui de la recharge des batteries. En 2010, le Programme d’investissement d’avenir préconisait notamment le développement d’un réseau d’infrastructures de recharge à travers le pays, à l’instar de celui des stations essence. Selon le magazine spécialisé Turbo, fin 2017, le pays comptait plus de 20 000 points de recharge, soit un chargeur pour 6 véhicules électriques en service, mais ce chiffre incluait le réseau des voitures électriques en libre service. L’objectif de l’Etat, est quand même de parvenir d’ici à 2020 au développement d’un réseau d’un million de bornes. C’est en effet au prix d’un effort particulier pour permettre aux automobilistes de s’approvisionner, que dépend en partie l’extension du parc automobile électrique. Il ne faut pas perdre de vue non plus qu’à l’achat, ce type de voiture coûte plus cher qu’une autre à moteur thermique. Un investissement à plus ou moins long terme pour l’automobiliste qui devrait y trouver bénéfice, en s’acquittant d’une facture énergétique nettement inférieure.</p>
<p><b>Un maillon du réseau électrique intelligent</b></p>
<p>Reste cependant un élément à ne pas perdre de vue. L’encouragement au développement de la voiture électrique n’est pas étranger au débat sur la nécessaire transition énergétique. L’avantage du moteur électrique c’est effectivement qu’il ne rejette aucun gaz nocif, aucune particule dans l’atmosphère et qu’en plus, il est silencieux. Pour autant, son impact réel sur l’atmosphère est surtout lié au mode de production de l’électricité utilisée pour le recharger. Une explosion des ventes pourrait en effet conduire à un consommation exponentielle de pétrole, de charbon et donc augmenter fortement les rejets de gaz à effet de serre si la recharge est basée sur une production électrique issue des énergies fossiles.</p>
<p>Enfin, dans l’état actuel des technologies, d’autres problématiques sont soulevées. Le Lithium, métal essentiel à la fabrication des batteries n’est pas inépuisable, il s’agit même d’un métal rare. D’autres technologies sont à l’étude, sur la base d’autres matériaux comme la céramique ou des polymères. Mais le plus inattendu dans tout ça, c’est les conclusions d’une étude de la commission de régulation de l’énergie. « L’arrivée des véhicules électriques est un élément clé dans la gestion du réseau électrique. Une voiture est inutilisée 95 % de son temps de vie et l’utilisation moyenne d’un véhicule électrique nécessitera moins de 80 % de la capacité de la batterie pour les trajets quotidiens. Il sera donc possible pendant les périodes où le véhicule sera branché au réseau électrique d’utiliser l’électricité stockée pour l’injecter sur le réseau en période de forte demande ou, inversement, de charger la batterie du véhicule en heures creuses », c’est ce que l’instance appelle dores et déjà le « vehicle for grid », le terme « grid » désignant les réseaux électriques intelligents.</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.najapresse.com/innovation/recherche-et-prospective/encore-besoin-jus">Encore besoin de jus</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.najapresse.com">NAJA Presse</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.najapresse.com/innovation/recherche-et-prospective/encore-besoin-jus/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Un leader de la sécurité sanitaire des eaux et des aliments</title>
		<link>https://www.najapresse.com/innovation/entreprises/leader-securite-sanitaire-eaux-aliments</link>
		<comments>https://www.najapresse.com/innovation/entreprises/leader-securite-sanitaire-eaux-aliments#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 30 Nov 2018 15:29:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julie MATAS]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Entreprises]]></category>
		<category><![CDATA[Phytocontrol]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.najapresse.com//?p=71254</guid>
		<description><![CDATA[<p>Le 27 novembre dernier le laboratoire nîmois spécialisé dans l’analyse des contaminants dans l’eau et les aliments a inauguré l’extension de ses installations à Nîmes. Soutenue par la Région, l’Etat et Nîmes métropole cette entreprise connaît une forte croissance depuis sa création en 2006.</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.najapresse.com/innovation/entreprises/leader-securite-sanitaire-eaux-aliments">Un leader de la sécurité sanitaire des eaux et des aliments</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.najapresse.com">NAJA Presse</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Le 27 novembre dernier, Phytocontrol Group a inauguré l’extension de 1000 mètres carrés de son laboratoire central sur le pôle scientifique Georges Besse II à Nîmes,. Créée en 2006, la société est spécialisée dans l’analyse des contaminants phytosanitaires, pesticides, métaux lourds, mycotoxines, OGM, dioxines, allergène et autres contaminants dans les denrées alimentaires et plus largement dans les analyses sur tous les produits d’origine végétale et animale, au service de tous les acteurs des filières agricoles, alimentaires et agroalimentaires, cosmétiques et pharmaceutiques.</p>
<p>Cette extension va lui permettre d’accompagner sa dynamique de développement, particulièrement élevée avec 25% de croissance par an en moyenne. Soutenue par la Région, l’Etat et Nîmes Métropole, la construction du nouveau bâtiment d’un montant de près de 2,5 millions d’euros porte la surface totale du pôle d’analyses à 4000 mètres carrés. Ce plateau technique de pointe ISO 14001, norme portant sur le management environnemental, est accrédité sur tous les programmes d’analyses développés. Il est certifié BPL, label attestant de ses bonnes pratiques attribué par l’Agence nationale de sécurité sanitaire, de l’alimentation et du travail, et agréé par les Ministères de la Santé et de l’Environnement. Bref, un champion dans sa catégorie !</p>
<p>INTER</p>
<p>200 000 euros mobilisés par la Région</p>
<p> Le groupe Phytocontrol emploie aujourd’hui plus de 250 personnes, majoritairement sur le site de Nîmes. Il affiche par ailleurs de bons résultats avec un chiffre d’affaires de 20 millions d’euros en 2018 et une part d’exportation, qui est actuellement de 10%, elle aussi  en progression. « Avec cet agrandissement, nous possédons une capacité d’analyses plus importante ; de plus, grâce à notre exigence d’innovation permanente, nous renforçons et adaptons sans cesse notre savoir-faire historique et notre cœur de métier », a commenté Eric Capodanno. Récemment en effet, c’est l’intégralité du parc analytique du laboratoire qui a été renouvelé, Phytocontrol ayant investi plus de 2 millions d’euros en 2018, dans des technologies de pointe. Pour faire face à la croissance de ses marchés, la société qui a investi dans ses nouveaux locaux, prévoit de recruter 30 personnes sur les 3 prochaines années. La Région a mobilisé 200 000 euros du fonds européen Feder pour l’accompagner dans sa démarche.</p>
<p>Mais Phytocontrol Group n’entend pas en rester là. Il porte actuellement le projet ORIGO, une plateforme technologique dédiée à la sécurité et l’authenticité des produits d’origine agricole. L’objectif : « faire émerger une dynamique de filière sur la maîtrise des risques autour des technologies de l’analyse et du contrôle afin de venir en soutien à l’agriculture et aux entreprises de transformation agroalimentaires du territoire pour garantir la qualité de leurs produits ». Ce projet annonce de forts développements en innovation puisqu’il intègrera un programme plus global de Centre de Ressources Technologiques nommé « Magna Porta », s’appuyant sur d’autres services et équipements mutualisés tels que l’hébergement et l’accompagnement de startups travaillant sur la maîtrise des risques, l’expérimentation « grandeur nature » avec des lieux d’innovation ouverte (fablab, living lab&#8230;).  Un projet qui colle complètement à la démarche engagée par la Région à travers son projet de Charte pour l’alimentation durable.</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.najapresse.com/innovation/entreprises/leader-securite-sanitaire-eaux-aliments">Un leader de la sécurité sanitaire des eaux et des aliments</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.najapresse.com">NAJA Presse</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.najapresse.com/innovation/entreprises/leader-securite-sanitaire-eaux-aliments/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
