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	<title>NAJA Presse &#187; Entreprises</title>
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		<title>Leviathan Dynamic, la startup qui fait trembler</title>
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		<pubDate>Tue, 07 Jan 2025 08:45:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Pierre Magnetto]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Entreprises]]></category>
		<category><![CDATA[Froid industriel]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Cette jeune entreprise innovante qui veut remplacer les gaz fluorés à fort pouvoir d’effet de serre par de l’eau dans les process industriels de refroidissement a mis sur le marché sa première machine et va entrer en phase d’industrialisation.</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Quand il fait très chaud, un peu d’eau sur le visage ou un passage sous un brumisateur ça fait toujours du bien. C’est du constat que l’eau possède un pouvoir rafraichissant, qu’est né le concept innovant développé par Leviathan Dynamics, startup industrielle installée à La Courneuve. D’abord pensée dans l’incubateur de l’École nationale supérieure des Arts et Métiers par Alain Chauvin et de Karino Kang, le projet s’est ensuite installé dans la pépinière d’entreprises de La Courneuve début 2020 où les deux chercheurs, bientôt rejoints pas Naoufel Menadi à la direction générale ont commencé à développer leur solution consistant à fabriquer du froid en utilisant de l’eau. Pour cela il a fallu développer une machine, en l’occurrence un compresseur utilisant une technologie innovante aujourd’hui brevetée et donc, protégée au titre de la propriété industrielle.</p>
<p> <strong>Remplacer des gaz à effet de serre par de l’eau naturelle</strong></p>
<p> « La plupart des process industriels ont besoin d’être régulés en température basse ou haute. Les systèmes actuels utilisent pour cela des gaz de synthèse chimique comme le fluor qui représentent entre 2 et 3% des émissions de gaz à effet de serre, soit l’équivalent des émissions annuelles d’un pays comme le Japon ou de l’aviation mondiale », explique Naoufel Menadi. De plus, ces compresseurs peuvent aussi permettre de nettoyer les eaux souillées par ces gaz qui habituellement partent à l’incinération. De ce fait, une fois nettoyées, jusqu’à 90% de ces eaux industrielles peuvent être réinjectés dans les circuits ce qui permet d’économiser une ressource qui a tendance à se raréfier, la législation prévoyant aussi que les industriels réutilisent au moins 8% de leurs eaux usées d’ici 2030.</p>
<p>Pour autant, le travail de recherche et développement de la startup n’est pas terminé. Elle est entrée en phase pilote pour la mise au point d’une pompe à chaleur fonctionnant à l’eau. Elle prépare aussi une nouvelle génération de compresseurs qui devraient arriver sur le marché d’ici à 2027. Leviathan Dynamics qui possède un atelier sur son lieu d’implantation cherche désormais des locaux industriels pour construire sa première usine.</p>
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		<title>Cinébébé comme dans un berceau</title>
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		<pubDate>Mon, 06 Jan 2025 15:50:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Pierre Magnetto]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Entreprises]]></category>
		<category><![CDATA[Audiovisuel]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Studio Junon dont la marque Cinébébé est spécialisée dans les effets spéciaux et accessoires liés à la maternité, a choisi de s’installer à Saint-Denis en 2023. Un choix mûrement réfléchi par ses deux fondatrices pour être au cœur de l’écosystème audiovisuel du territoire.</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>A moins d’être un inconditionnel des génériques de fin de film ou de séries, difficile de croiser leur nom, tout aussi difficile que de ne jamais avoir vu une de leurs créations à l’écran. Dans l’industrie de l’audiovisuel l’entreprise est un des prestataires incontournables dès lors qu’il est question dans le scénario de maternité, de grossesse, d’accouchement ou de nouveau-né. Studio Junon est spécialisée dans les effets spéciaux dédiés à l’hyperréalisme et à l’organique : corps humains (entiers ou découpés), organes, animaux, plaies et blessures, fausse nourriture pour les scènes nécessitant de longs tournages… Mais c’est avec sa marque Cinébébé que l’entreprise installée à Saint-Denis a connu ses plus belles réussites. Elle fabrique et loue de faux bébés plus vrais que nature, de faux ventres de grossesse, des accessoires de maternité et va même jusqu’à proposer des systèmes pour simuler un accouchement.</p>
<p><strong>Au coeur de l&rsquo;écosystème</strong></p>
<p>On ne compte plus les références de cette société composée d’une équipe entièrement féminine avec à sa tête Justine Ray Le Solliec et Julie Barrère, les deux cofondatrices. Installée à Issy-les-Moulineaux à sa création en 2008, Cinébébé a fait le choix de la Plaine Saint-Denis en avril 2023. « Nous avons choisi de venir ici car l’environnement est très tourné vers le cinéma et l’audiovisuel », confie Justine Ray Le Solliec. La proximité de nombreux studios de tournage sur le territoire et d’autres professionnels prestataires techniques de la filière audiovisuelle a pesé dans le choix des deux jeunes femmes. « Cette proximité nous a permis de nouer des liens très forts avec les équipes dont certaines sont installée dans le même bâtiment que nous », poursuit-elle. Dans ces métiers du cinéma où le relationnel compte, « on peut échanger plus facilement, se rencontrer en vrai. Nos clients peuvent venir nous voir directement à l’atelier. C’est très important pour nous d’être proche de cet écosystème ». Et pour le plaisir, voici quelques films ou séries dans lesquels les 6 membres de l’équipe sont intervenues : Le Comte de Monte Cristo récemment réalisé par Mathieu Delaporte et Alexandre De La Patellière, Titane de Julia Ducournau Palme d’or à Cannes en 2021, Annette de Leos Carax, les séries Plus belle la vie, HPI, Dix pour cent&#8230; la liste est très loin d’être exhaustive.</p>
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		<title>Leviathan Dynamics, la startup qui fait trembler</title>
		<link>https://www.najapresse.com/innovation/entreprises/leviathan-dynamics-startup-fait-trembler</link>
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		<pubDate>Thu, 02 Jan 2025 08:35:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Pierre Magnetto]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Entreprises]]></category>
		<category><![CDATA[Froid industriel]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Cette jeune entreprise innovante qui veut remplacer les gaz fluorés à fort pouvoir d’effet de serre par de l’eau dans les process industriels de refroidissement a mis sur le marché sa première machine et va entrer en phase d’industrialisation.</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Quand il fait très chaud, un peu d’eau sur le visage ou un passage sous un brumisateur ça fait toujours du bien. C’est du constat que l’eau possède un pouvoir rafraichissant, qu’est né le concept innovant développé par Leviathan Dynamics, startup industrielle installée à La Courneuve. D’abord pensée dans l’incubateur de l’École nationale supérieure des Arts et Métiers par Alain Chauvin et de Karino Kang, le projet s’est ensuite installé dans la pépinière d’entreprises de La Courneuve début 2020 où les deux chercheurs, bientôt rejoints pas Naoufel Menadi à la direction générale ont commencé à développer leur solution consistant à fabriquer du froid en utilisant de l’eau. Pour cela il a fallu développer une machine, en l’occurrence un compresseur utilisant une technologie innovante aujourd’hui brevetée et donc, protégée au titre de la propriété industrielle.</p>
<p> <strong>Remplacer des gaz à effet de serre par de l’eau naturelle</strong></p>
<p> « La plupart des process industriels ont besoin d’être régulés en température basse ou haute. Les systèmes actuels utilisent pour cela des gaz de synthèse chimique comme le fluor qui représentent entre 2 et 3% des émissions de gaz à effet de serre, soit l’équivalent des émissions annuelles d’un pays comme le Japon ou de l’aviation mondiale », explique Naoufel Menadi. De plus, ces compresseurs peuvent aussi permettre de nettoyer les eaux souillées par ces gaz qui habituellement partent à l’incinération. De ce fait, une fois nettoyées, jusqu’à 90% de ces eaux industrielles peuvent être réinjectés dans les circuits ce qui permet d’économiser une ressource qui a tendance à se raréfier, la législation prévoyant aussi que les industriels réutilisent au moins 8% de leurs eaux usées d’ici 2030.</p>
<p>Pour autant, le travail de recherche et développement de la startup n’est pas terminé. Elle est entrée en phase pilote pour la mise au point d’une pompe à chaleur fonctionnant à l’eau. Elle prépare aussi une nouvelle génération de compresseurs qui devraient arriver sur le marché d’ici à 2027. Leviathan Dynamics qui possède un atelier sur son lieu d’implantation cherche désormais des locaux industriels pour construire sa première usine.</p>
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		<title>Une plateforme de food trucks pour la restauration d’entreprise</title>
		<link>https://www.najapresse.com/innovation/entreprises/plateforme-restauration-dentreprise</link>
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		<pubDate>Wed, 18 Jan 2023 16:20:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Pierre Magnetto]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Entreprises]]></category>
		<category><![CDATA[Foodtech]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Une startup met en relation les food trucks et les entreprises proposant un service de restauration à leurs salariés. Variation des propositions culinaires et ambiance conviviale sont au menu.</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Il parait que la vie des startups débute dans des garages, celle de <a href="https://thefoodtruck.agency">Food Truck Agency</a> aura vu le jour sur un campus universitaire. Las de manger tous les midis des sandwiches triangles lorsqu’il était étudiant, Martin Malinvaud aimait bien s’offrir de temps en temps un petit plaisir le midi avec ses camarades. Quelques années plus tard, c’est au cours d’un voyage au Canada où il a découvert l’univers food truck que l’idée a germé. Créée en 2015 à Bordeaux, l’entreprise a été conçue comme une plateforme mettant en relation food truckers et entreprises à partir de 250 salariés souhaitant proposer un service de restauration rapide de qualité à leurs personnels, à une fréquence choisie et variant d’une fois sur l’autre les propositions culinaires. Une solution de restauration collective sans engagement, avec un service sur mesure et adapté aux besoins de l’entreprise.</p>
<p>Depuis sa création Food Truck Agency s’est déployée dans toute la France, en Belgique, en Suisse et au Luxembourg. Elle référence les food trucks en fonction de plusieurs critères : qualité culinaire et nutritionnelle et, fraicheur des produits, qualité relationnelle des food truckers avec leur clientèle, qualité de la gestion RSE de leur activité. A ce jour près de 1700 food trucks sont référencés. Les restaurateurs nomades n’ont à payer ni commission sur leur chiffre d’affaires ni redevance, la rémunération de l’entreprise est à la charge des entreprises faisant appel à ses services.</p>
<p><strong>Profiter de sa pause en toute convivialité</strong></p>
<p>Food Truck Agency a développé une application dédiée permettant aux salariés de connaître le calendrier de passage des food trucks, leur spécialité culinaire et de précommander avec des horaires précis pour récupérer leur repas. <i>« Si vous attendez 30 minutes à l’heure de la pause déjeuner ça ne peut pas marcher. Les clients ne passent pas plus d’une minute devant le camion »</i>, assure Victor Rousseau, directeur des opérations. Food Truck Agency propose aussi des prestations sur des campus et, sur les événementiels des entreprises. Pour cela, elle peut déléguer sur l’événement plusieurs camions à la fois. <i>« La présence d’un village food truck avec des spécialités culinaires différentes c’est déjà en soi une attraction. Les gens aiment bien et nos partenaires food truckers aussi »</i>, souligne-t-il. <i>« On est français, on aime bien manger, que le repas soit un moment respecté que l’on partage avec ses collaborateurs et collègues »</i>, conclu Victor Rousseau pour expliquer le succès de l’entreprise.</p>
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		<item>
		<title>Un leader de la sécurité sanitaire des eaux et des aliments</title>
		<link>https://www.najapresse.com/innovation/entreprises/leader-securite-sanitaire-eaux-aliments</link>
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		<pubDate>Fri, 30 Nov 2018 15:29:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julie MATAS]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Entreprises]]></category>
		<category><![CDATA[Phytocontrol]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Le 27 novembre dernier le laboratoire nîmois spécialisé dans l’analyse des contaminants dans l’eau et les aliments a inauguré l’extension de ses installations à Nîmes. Soutenue par la Région, l’Etat et Nîmes métropole cette entreprise connaît une forte croissance depuis sa création en 2006.</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Le 27 novembre dernier, Phytocontrol Group a inauguré l’extension de 1000 mètres carrés de son laboratoire central sur le pôle scientifique Georges Besse II à Nîmes,. Créée en 2006, la société est spécialisée dans l’analyse des contaminants phytosanitaires, pesticides, métaux lourds, mycotoxines, OGM, dioxines, allergène et autres contaminants dans les denrées alimentaires et plus largement dans les analyses sur tous les produits d’origine végétale et animale, au service de tous les acteurs des filières agricoles, alimentaires et agroalimentaires, cosmétiques et pharmaceutiques.</p>
<p>Cette extension va lui permettre d’accompagner sa dynamique de développement, particulièrement élevée avec 25% de croissance par an en moyenne. Soutenue par la Région, l’Etat et Nîmes Métropole, la construction du nouveau bâtiment d’un montant de près de 2,5 millions d’euros porte la surface totale du pôle d’analyses à 4000 mètres carrés. Ce plateau technique de pointe ISO 14001, norme portant sur le management environnemental, est accrédité sur tous les programmes d’analyses développés. Il est certifié BPL, label attestant de ses bonnes pratiques attribué par l’Agence nationale de sécurité sanitaire, de l’alimentation et du travail, et agréé par les Ministères de la Santé et de l’Environnement. Bref, un champion dans sa catégorie !</p>
<p>INTER</p>
<p>200 000 euros mobilisés par la Région</p>
<p> Le groupe Phytocontrol emploie aujourd’hui plus de 250 personnes, majoritairement sur le site de Nîmes. Il affiche par ailleurs de bons résultats avec un chiffre d’affaires de 20 millions d’euros en 2018 et une part d’exportation, qui est actuellement de 10%, elle aussi  en progression. « Avec cet agrandissement, nous possédons une capacité d’analyses plus importante ; de plus, grâce à notre exigence d’innovation permanente, nous renforçons et adaptons sans cesse notre savoir-faire historique et notre cœur de métier », a commenté Eric Capodanno. Récemment en effet, c’est l’intégralité du parc analytique du laboratoire qui a été renouvelé, Phytocontrol ayant investi plus de 2 millions d’euros en 2018, dans des technologies de pointe. Pour faire face à la croissance de ses marchés, la société qui a investi dans ses nouveaux locaux, prévoit de recruter 30 personnes sur les 3 prochaines années. La Région a mobilisé 200 000 euros du fonds européen Feder pour l’accompagner dans sa démarche.</p>
<p>Mais Phytocontrol Group n’entend pas en rester là. Il porte actuellement le projet ORIGO, une plateforme technologique dédiée à la sécurité et l’authenticité des produits d’origine agricole. L’objectif : « faire émerger une dynamique de filière sur la maîtrise des risques autour des technologies de l’analyse et du contrôle afin de venir en soutien à l’agriculture et aux entreprises de transformation agroalimentaires du territoire pour garantir la qualité de leurs produits ». Ce projet annonce de forts développements en innovation puisqu’il intègrera un programme plus global de Centre de Ressources Technologiques nommé « Magna Porta », s’appuyant sur d’autres services et équipements mutualisés tels que l’hébergement et l’accompagnement de startups travaillant sur la maîtrise des risques, l’expérimentation « grandeur nature » avec des lieux d’innovation ouverte (fablab, living lab&#8230;).  Un projet qui colle complètement à la démarche engagée par la Région à travers son projet de Charte pour l’alimentation durable.</p>
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		<item>
		<title>À Montpellier, les Industries Culturelles et Créatives font le MICC</title>
		<link>https://www.najapresse.com/innovation/entreprises/montpellier-les-industries-culturelles-creatives-font-micc</link>
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		<pubDate>Tue, 03 Apr 2018 12:30:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Véronique Giraud]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Entreprises]]></category>
		<category><![CDATA[Numérique]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Actuellement, 140 créateurs de jeunes entreprises innovantes sont accompagnés par le BIC (Business Innovation Center) de la métropole montpelliéraine. Les secteurs dominants y sont le numérique et la santé. Valorisant son potentiel, Montpellier Méditerranée Métropole mobilise son écosystème autour d’un nouveau rendez-vous : le MICC (Montpellier Industries Culturelles et Créatives). Programmé du 9 au 12 avril [&#8230;]</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Actuellement, 140 créateurs de jeunes entreprises innovantes sont accompagnés par le BIC (Business Innovation Center) de la métropole montpelliéraine. Les secteurs dominants y sont le numérique et la santé. Valorisant son potentiel, Montpellier Méditerranée Métropole mobilise son écosystème autour d’un nouveau rendez-vous : le MICC (Montpellier Industries Culturelles et Créatives). Programmé du 9 au 12 avril 2018, le MICC se donne comme ambition de faire se rencontrer sur une dizaine de sites de la ville les plus grands acteurs du territoire dans les domaines du cinéma, du jeu vidéo, de l’animation 3D et effets spéciaux, de la radio, de l’audiovisuel, du spectacle vivant.Avec près de 60 sociétés spécialisées sur le secteur et dans la création numérique, la métropole de Montpellier est une place forte des entreprises créatives au niveau national, dans le secteur du digital, du jeu vidéo comme de l’animation 3D. Levier majeur du développement économique, le secteur des Industries Culturelles et Créatives progresse plus rapidement que le reste de l’économie. Il représente 1,3 million d’emplois non délocalisables et génère 84 milliards d’euros de revenus par an.</p>
<p>Pendant quatre jours sont programmés des projections de courts-métrages, des expositions, tables rondes, démonstrations de digital painting, ateliers et workshops, rencontres professionnelles&#8230; Avec l’<i>ambition « de mêler entrepreneurs, artistes ou encore étudiants dans une dynamique créatrice. C’est une véritable démonstration du savoir-faire qui émerge sur le territoire.”</i>confie Chantal Marion, Vice-présidente de Montpellier Méditerranée Métropole et Déléguée au développement économique.</p>
<p>Programme sur : <a href="http://www.entreprendre-montpellier.com/">www.entreprendre-montpellier.com</a> </p>
<p>&nbsp;</p>
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		<item>
		<title>Le nombre de dépôts à la hausse</title>
		<link>https://www.najapresse.com/innovation/entreprises/nombre-depots-hausse</link>
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		<pubDate>Wed, 07 Feb 2018 16:26:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Pierre Magnetto]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Entreprises]]></category>
		<category><![CDATA[Propriété Industrielle]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>En 2017, le nombre de dépôts de brevets, de marques et de dessins auprès de l’INPI a connu une légère hausse. Les PME sont de plus en plus nombreuses à mettre en œuvre une stratégie de propriété industrielle.</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Le nombre de brevets déposés en 2017 est en légère hausse a annoncé mardi 6 février l’Institut national de propriété industrielle (INPI). L’INPI a enregistré 16 250 dépôts en 2017, soit une augmentation de 0,6 % par rapport à 2016. Parallèlement, il a reçu 90 500 demandes de marques (+2.3 % par rapport à 2016) et 6 000 demandes de dessins et modèles (-7.7 % comparé à 2016) <i>« Ces chiffres positifs peuvent être considérés comme des signes encourageants de la vitalité de l’économie française, en phase avec le taux de croissance de la France en 2017 »</i>, analyse Romain Soubeyran, directeur général de l’INPI. <i>« L’augmentation des demandes de brevets notamment est un indicateur prometteur, puisque les brevets sont directement liés aux investissements de R&amp;D »</i>, ajoute-t-il.  Le directeur général souligne aussi que <i>« le nombre de brevets déposés par les PME a augmenté de près de 7 % en 4 ans. Ces chiffres montrent que les entrepreneurs français intègrent l’importance de la propriété industrielle dans leur stratégie de développement. »</i></p>
<p><b>Les PME accompagnées dans leur stratégie</b></p>
<p>La présentation du bilan a aussi été l’occasion de rappeler que depuis le mois de mars, en plus des données relatives à la propriété industrielle déjà disponibles, l’INPI propose les comptes annuels déposés aux greffes et les données d&rsquo;identité légale des sociétés.  Depuis, 689 entreprises, services publics et particuliers ont eu accès à ces 7 millions de données ouvertes. Romain Soubeyran a également souligné les mesures mises en œuvre pour aider les PME et les ETI à recourir à la propriété industrielle, notamment une réduction de 50 % sur ses principales redevances de procédure et de maintien en vigueur des brevets, la réalisation d’un pré-diagnostic gratuit permettant notamment <i>« de dégager des pistes d’action et d’identifier les compétences internes à l’entreprise pour la mise en œuvre d’une politique de propriété industrielle. »</i> D’autres mesures d’accompagnement sont disponibles pour alléger la charge de mise en œuvre d’une stratégie de propriété industrielle par les PME.</p>
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		<title>Wyplay la France ne suffit pas</title>
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		<pubDate>Mon, 27 Nov 2017 17:31:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Jacques Mucchielli]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Entreprises]]></category>
		<category><![CDATA[Décodeurs]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Pour le fournisseur de solutions logicielles pour décodeurs Wyplay, le marché ne peut qu’être mondial. Créée il y a 11 ans, la startup s’est progressivement déployée à l’international. Un travail de prospection de longue haleine auprès des opérateurs de télévision qui implique une part de risque.</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>En tout et pour tout, Wyplay n’a que 5 clients potentiels en France. L’entreprise implantée à Allauch près de Marseille travaille avec 2 d’entre eux, Canal + et Altice, les 3 autres, Bouygues, Free et Orange font tout en interne ou avec un sous-traitant. Créée en 2006, Wyplay s’est spécialisée dans le développement de solutions logicielles pour toutes formes de décodeurs avec, dès le départ, « la vision que les nouveaux médias émergents sur Internet ainsi que les appareils connectés bouleverseraient la télévision et que les solutions retenues par les opérateurs ne leur permettraient pas de suivre ces évolutions », explique Bertrand Caillard, son directeur financier.</p>
<p>Alors que la plupart des opérateurs ont développé des logiciels propriétaires, Wyplay a joué la carte de l’open source. « Pour faire une analogie avec la téléphonie, notre volonté est d’être les Androïd du décodeur. Androïd, toutes les marques de téléphones peuvent s’en servir tandis que l’iOS d’Apple, personne ne peut s’en servir en dehors d’Apple ». Wyplay a préféré développer une solution logicielle ouverte, avec une offre standard en open source, et proposer les options en fonction des besoins des opérateurs : mode de diffusion (TNT, satellite ou Internet), services aux abonnés (VOD, enregistrement dans le cloud).</p>
<p><strong>Savoir s&rsquo;assurer pour l&rsquo;export</strong></p>
<p>Dix ans après sa création, l’entreprise réalise un chiffre d’affaires de 11,7 millions d’euros et emploie 150 personnes dont 110 ingénieurs constituant son équipe de R&amp;D. Les opérateurs utilisant ses décodeurs comptent 8 millions d’abonnés mais, ce n’est pas avec 2 clients en France que la startup peut espérer assurer sa croissance. « Après avoir signé notre premier client en France en 2009, très vite nous sommes allés vers l’Europe », raconte le directeur financier. Wyplay signe alors avec Belgacom, Sky, Vodafone, Technicolor. Aujourd’hui, l’entreprise réalise les deux tiers de son chiffre d’affaires à l’étranger et poursuit sa route vers des destinations plus lointaines.</p>
<p>Il y a 5 ans, Wyplay a recruté un commercial en Inde. Le pays commence à peine la mutation de sa télévision de l’analogique vers le numérique. Si là où la bascule a déjà été faite il est difficile de convaincre un opérateur de passer d’une solution logicielle propriétaire à une solution ouverte, ce n’est pas le cas dans les pays émergents. « Il faut forcément qu’ils changent toutes leurs infrastructures et du coup ils viennent plus facilement sur des solutions plus récentes. » Un premier contrat a été signé il y a 2 ans et les premiers décodeurs commencent seulement à être livrés. « On pourrait dire que recruter une seule personne en Inde pendant 5 ans sans réaliser de chiffre d’affaires ce n’est pas grand chose, mais à notre échelle ça l’est », confie Bertrand Caillard. Pour tenir la distance, la société a eu recours à l’assurance prospection de la Coface, qui lui a permis d’obtenir des avances dont le remboursement va réellement commencer maintenant. Un même dispositif a été mis en place pour le Brésil. « On peut dire qu’ils ont pris le risque avec nous. Certes à leur hauteur, mais avec nous », estime Bertrand Caillard. Et puis, confie-t-il, « Bpifrance fait partie d’une dynamique, d’un accompagnement qui permet de se dire qu’on n’est pas tout seul, qu’on peut partager des problématiques, qu’on est encouragé, c’est assez redynamisant ».</p>
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		<title>Babymoov accélère pour passer un cap stratégique</title>
		<link>https://www.najapresse.com/innovation/entreprises/babymoov-accelere-passer-cap-strategique</link>
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		<pubDate>Thu, 27 Apr 2017 13:23:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Pierre Magnetto]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Entreprises]]></category>
		<category><![CDATA[Puériculture]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Depuis un an, la société spécialiste du matériel de puériculture bénéficie d’un programme d’accélération proposé par BpiFrance aux PME pour les aider à devenir ETI. L’entreprise qui a assis son développement sur ses investissements en R&#38;D connaît une forte croissance.</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Avec ses 45 millions d’euros de chiffre d’affaires et six filiales créées à l’international ces dernières années, Babymoov group, propriétaire des marques Babymoow et Badabulle, s’est durablement ancrée sur le marché du matériel de puériculture, de produits et d’électroménagers pour bébés. Créée en 1997 à Clermont Ferrand par trois étudiants de l’ESC Clermont, l’entreprise assied son développement en premier lieu sur ses investissements en R&amp;D et sur l’internationalisation. Aujourd’hui, sur un effectif de 110 personnes, 15 sont regroupées au sein du département innovation.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Un processus d’innovation unique</b></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Pour innover, babymoov a mis au point un processus unique, le live open innovation, basé sur des immersions dans les familles, des réunions avec les mamans et des observations dans la crèche que gère l’entreprise pour les enfants de ses collaborateurs. <i>« Il s’agit d’innovations d’usage, conçues à partir des pratiques et comportements des mamans »</i>, commente Arnaud Courdesses, un des trois fondateurs. Il cite en exemple cette baignoire qui maintient l’eau à température le temps d’un bain. <i>« Nous avions équipé les mères de caméra Gopro, ce qui nous a permis de constater que toutes les minutes elles trempaient la main dans l’eau pour vérifier la température. Et quand on leur demandait ce qui était important pour elles dans le bain, elles n’avaient pas remarqué ce geste machinal. »</i></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Dans le passage de la PME à l’ETI</b></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Babymoov poursuit sa croissance à un rythme moyen de 15% par an. Mais si tout semble lui sourire, l’entreprise a quand même éprouvé le besoin d’être conseillée, accompagnée. <i>« Nous sommes dans le passage de la PME à l’ETI, en route vers les 50 millions d’euros de CA. C’est un cap stratégique à partir duquel beaucoup de dirigeants atteignent leur seuil de compétence. Nous, nous avons décidé de mettre les moyens en termes opérationnel, financier ou de supply chain. A ce stade, il faut être super-organisé parce que le petit dérapage qui avant passait inaperçu, peut désormais coûter très cher. »</i></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Casser les routines</b></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Conscients de ces enjeux, Arnoud Courdesses et ses associés organisèrent il y a un petit plus d’un an un séminaire avec tous les salariés de l’entreprise sur le thème : <i>Que devons-nous changer dans notre manière de travailler pour réussir le passager vers l’ETI ?</i>. <i>« Trois jours après, BpiFrance m’appelle pour me proposer d’intégrer l’accélérateur Pme, ça ne pouvait pas mieux tomber »</i>, confie le dirigeant. Après un an d’accélération Arnaud Courdesses affiche une satisfaction non feinte. Le directeur bénéficie d’une journée de formation par mois, <i>« en tant que chef d’entreprise on forme nos collaborateurs mais nous n’avons pas le temps de nous former nous-même. Revenir à de la théorie réactualisée, ça ne fait pas de mal »</i>. L’accélérateur, c’est aussi pour l’équipe dirigeante de Babymoov un bon moyen de rompre si ce n’est avec l’isolement, du moins avec l’entre soi instauré depuis vingt ans entre les trois dirigeants. « Avec le temps, on prend des habitudes. Briser les routines, ça aide à aller plus loin ! », conclut Arnaud Courdesses.</p>
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		<title>Gastronomie et technologie, le mariage nécessaire ?</title>
		<link>https://www.najapresse.com/innovation/entreprises/gastronomie-technologie-mariage-necessaire</link>
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		<pubDate>Tue, 07 Mar 2017 11:23:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Pierre Magnetto]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Entreprises]]></category>
		<category><![CDATA[Foodtech]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>La force de la créativité et du goût d’un côté, la puissance du modèle mathématique de l’autre, on pourrait croire que tout oppose la gastronomie et le numérique. Pourtant, plus aucun secteur ne peut faire l’économie de sa transition numérique, même celui de la gastronomie et de l’alimentation avec des technologies qui bouleversent tout autant les modes de production, de transformation, de distribution que de consommation.</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Sans ce dîner chez une amie commune Joy Solal et Charlotte Sieradzki ne se seraient peut-être jamais rencontré et, dans ce cas, leur startup  <i>Cook angels</i> créée en 2012, n’aurait jamais vu le jour. <i>« Au cours de ce repas, nous nous sommes découvert deux passions communes, la gastronomie et faire la cuisine, mais aussi une frustration partagée, celle de ne pas avoir le temps de cuisiner à la maison à la fin d’une journée de travail »,</i> explique Joy Solal. Après de multiples échanges, d’autres rencontres, les deux jeunes femmes ont élaboré leur concept, livrer à domicile des kits-repas prêts à cuisiner, composés d’une recette originale et de tous les ingrédients prédosés, prédécoupés, épluchés, etc. nécessaires à sa réalisation en moins d’une demi-heure.</p>
<p><b>L’alliance de l’alimentation et des nouvelles technologies</b></p>
<p>Dans le monde en pleine ébullition des startups, <i>Cook angels</i> est considérée comme une jeune pousse très prometteuse. Elle excelle dans le secteur en pleine expansion de la <i>FoodTech</i> qui consacre l’alliance des métiers de l’alimentation et des nouvelles technologies. Plus aucun secteur n’échappe à ce qu’on appelle la transition numérique et pour les gourmets et défenseurs des traditions culinaires, peut-être que la cuisine représentait un dernier sanctuaire. Mais il n’en est rien. Au pays qui a vu son repas-modèle érigé au rang de patrimoine mondial immatériel de l’humanité, c’est justement sur un regain supposé du public pour la cuisine que se développe cette nouvelle économie.</p>
<p><b>La gastronomie chère aux médias</b></p>
<p>La gastronomie a toujours eu bonne presse et le phénomène n’est pas nouveau à proprement parler. Depuis longtemps elle tient sa place dans les médias. A la télévision d’abord, avec aujourd’hui des émissions aux ambitions diverses, des <i>Carnets de Julie</i> à <i>Top chef</i>, en passant par <i>Un dîner presque parfait </i>et bien d’autres. Même fièvre aussi dans le milieu de l’édition de presse où les titres consacrés à la cuisine se sont multipliés. La toile a sans tardé décliné les mêmes recettes avec des sites devenus de véritables encyclopédies, <i>Petit marmiton</i> ou <i>750 grammes</i> pour n’en citer que deux, qui de plus ont pour la plupart créé leur propre chaîne sur Youtube, y diffusant des tutoriels. Leur succès d’audience témoigne en tout cas après les années fast-food du retour en force du fait maison.</p>
<p><b>L’amour du produit frais et de qualité</b></p>
<p>Un fait maison sur lequel mise justement <i>Cook angels</i>. Mais cette tendance en cache une autre, celle de l’amour de plus en plus assumé d’une part de la population pour des produits frais, des produits du terroir et de qualité. Et dans un contexte où le manque de temps pour s’approvisionner est souvent synonyme de renoncement, certains ont pris les devants grâce à la vente en ligne. Par exemple, <i>Culinaries</i> a sélectionné des producteurs de boucherie, de charcuterie, de produits de la pêche ou de laitages, clairement identifiés sur son site, et propose leurs produis frais à la vente.  <i>Les nouveaux fromagers</i> ont eux aussi développé un concept similaire en proposant entre autres formules, une box mensuelle, chaque fromage étant accompagné d’un livret de dégustation. <i>Mon marché, P’titmarché, Au jardin de la rivière</i>… dans le sillage des Association de maintien à l’agriculture paysanne (AMAP) d’autres ont fait le choix du panier de fruits et légumes, le plus souvent issus d’une agriculture biologique ou durable.</p>
<p><b>La référence aux chefs étoilés</b></p>
<p>Comme gage de la qualité de leurs produits, certains mettent en avant le fait qu’ils font appel aux mêmes fournisseurs que des grands chefs. C’est en tout cas un des arguments de <i>Cook angels</i> qui fait ses courses auprès des fournisseurs de Nicolas Beaumann (Maison Rostang à Paris, 2 étoiles au Michelin), ou de <i>Culinaries</i> qui profite des producteurs sélectionnés par Thierry Marx (Sur mesure à Paris, 2 étoiles) ou encore par Pierre Gagnaire (3 étoiles).</p>
<p><b>De nouvelles pratiques</b></p>
<p>La FoodTech c’est aussi de nouvelles pratiques, de nouveaux comportements. <i>Cookening</i> revisite la formule des tables d’hôte, proposant à ses clients une mise en relation avec des habitants à leur domicile pour cuisiner ensemble ou mettre directement les pieds sous la table. <i>Prêt à pousser</i> propose de cultiver soi-même en appartement des herbes aromatiques, des champignons, et bientôt, promet-il, des salades, grâce à des kits tout préparés qu’il ne reste plus qu’à arroser comme indiqué sur la box vendue en ligne. De son côté, La ruche qui dit oui a investi le modèle coopératif avec des implantations dans toutes les régions, pour permettre aux consommateurs de se regrouper pour acheter les produits auprès des producteurs locaux.</p>
<p><b>Toute la filière de l’alimentation concernée</b></p>
<p>Le monde de la <i>FoodTech</i> c’est aussi des innovations conçues pour les professionnels. La startup <i>Wynd</i> par exemple, a développé un logiciel <em>à destination des franchises de la restauration en France. Son objectif est d’aider les enseignes à digitaliser leur restaurant. En réalité, aucun maillon de la chaîne agroalimentaire n’est épargné, de la production, à la transformation en passant par la distribution et la consommation. Et si les Français sont fiers de leur gastronomie, sur le plan de la </em><em>FoodTech</em><em> la compétition est mondiale. Selon la revue spécialisée l’Usine digitale, on compte plus de 3 500 startups dans ce secteur à travers le monde. Durant ces trois dernières années, les investisseurs spécialistes de l’innovation ont engagé 38 milliards de dollars (35,8 milliards d’euros) dans la </em><em>FoodTech</em><em>.</em><em> </em>Et c’est sur le secteur des livraisons de repas à domicile, le <i>food delivery</i>, que la concurrence apparaît la plus acharnée puisque 31% de ces investissements sont allés à des startup comme <i>Foodora, Allo resto, deliveroo</i>… Mais les startups françaises de la <i>FoodTech</i> n’ont attiré que 0,45% de l’investissement mondial ces trois dernières années, alors que dans le même temps la France compte pour 8% du PIB mondial dans l’agroalimentaire. La gastronomie française serait-elle en train de perdre de sa superbe sur le terrain de l’innovation.</p>
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