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	<title>NAJA Presse &#187; Dossier</title>
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	<lastBuildDate>Sat, 27 Jun 2026 14:40:55 +0000</lastBuildDate>
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		<title>L&#8217;ère de l&#8217;Open Data</title>
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		<pubDate>Fri, 28 Nov 2014 16:00:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julie DELEM]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Dossier]]></category>
		<category><![CDATA[Smart-city]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Expérimenté aussi bien à Medellin qu'à Londres ou Shanghai, le concept de Smart City fait son chemin, afin de répondre aux besoins personnalisés de chaque métropole. Portée par la maturité des technologies de comptage et captation de données, tout un marché se met en place pour transmettre, stocker, interpréter et tranformer ses données en applications.   </p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p> Il ne suffit pas d&rsquo;être « connectée » pour être « intelligente ». Voilà ce que l&rsquo;on pouvait retenir, à l&rsquo;issue du forum Smart City du Grand Paris, organisé le 20 novembre dernier à l&rsquo;hôtel de ville de la capitale. </p>
<p>Politiques, industriels, experts se sont attachés à donner une définition, presque utopiste, de ce que pouvait être la ville du futur: une alliance de technologies numériques et de mesures de précision, au service de la gestion urbaine et de la réduction des coûts de l&rsquo;empreinte écologique. Face à ce nouveau besoin des collectivités, les entreprises comme <a href="http://www.najapresse.com/innovation/entreprises/veolia-mise-partenariat-grands-groupes-deploiement-smart-city" target="_blank">Véolia et IBM </a>s&rsquo;organisent et collaborent au nom de l&rsquo;expertise transversale, sur les questions de l&rsquo;eau, de l&rsquo;énergie et des déchets ou du service public dans son ensemble. </p>
<h3>Communication Machine to Machine</h3>
<p>Car dans le monde idéal de la Smart City, tout est &laquo;&nbsp;connecté&nbsp;&raquo;. Les lampadaires, les poubelles, les réseaux d&rsquo;eau, d&rsquo;<a href="http://www.najapresse.com/innovation/politique-30/feuille-route-reseaux-electriques-intelligents-validee" target="_blank">électricité</a>, les murs des bâtiments, les routes ou même les bus sont équipés de capteurs, retransmettant en temps réel les flux de personnes ou d&rsquo;énergie à des plateformes logicielles SaaS dématérialisées. Les citoyens, masse en constante augmentation, équipés de leur smartphone, offrent également leurs données de géolocalisation, de cookies et participent à des retours d&rsquo;expérience terrain. C&rsquo;est alors à la partie « intelligente » -comprendre traitement Big Data- de prendre le relai. Grâce à l&rsquo;analyse transversale et sectorielle de ces données, tout devient possible pour la collectivité et ses prestataires: Prévoir les usages, détecter les anomalies, contrôler la qualité des services, automatiser les corrections, prendre en compte les interactions et intervenir de façon horizontale à chaque nœud de cette architecture en toile d&rsquo;araignée. Les entreprises, installées dans des<a href="http://www.najapresse.com/innovation/entreprises/grand-lyon-inaugure-premier-living-lab" target="_blank"> livings labs</a>, visualisent les besoins grâce aux données mises à jour, imaginent de nouveaux services propres à la ville comme le<a href="http://www.najapresse.com/innovation/entreprises/sharette-covoiturage-du-quotidien" target="_blank"> covoiturage quotidien</a>, testent en amont l&rsquo;efficacité de leur marketing. </p>
<h3>Un marché de 13 Mds € en 2018</h3>
<p> L&rsquo;enjeu n&rsquo;est pas des moindres : Il s&rsquo;agit d&rsquo;abord de rendre la ville plus agréable  pour ses habitants, <a href="http://www.najapresse.com/innovation/entretien-33/il-essentiel-smart-city-reponde-au-besoin-du-citoyen" target="_blank">rappelle Nicolas Clinckx, directeur associé chez EY Stratégies</a>,  par exemple en terme de connectivité et d&rsquo;attractivité. Pour ce faire, la Smart City se fixe l&rsquo;objectif d&rsquo;être plus porteuse pour l&rsquo;économie, moins coûteuse pour la collectivité et <a href="http://www.najapresse.com/innovation/appels-a-projet-31/ville-paris-lance-appel-projets-lamelioration-du-metabolisme-urbain" target="_blank">plus durable</a> dans le temps. Selon une étude du cabinet, en avril 2014, 60% des entreprises interrogées disposent aujourd&rsquo;hui d&rsquo;une section R&amp;D dédiée à la ville intelligente, principalement autour <a href="http://www.najapresse.com/innovation/entreprises/ville-intelligente-rime-dabord-mobilite-energie-service-public" target="_blank">des problématiques de mobilité, de développement durable, et de croissance économique</a>. Deux leviers restent cependant nécessaires pour que la ville du futur soit une réalité : l&rsquo;avènement de l&rsquo;open data, préconisée par le think thank Institut de l&rsquo;entreprise et celui d&rsquo;une couverture généralisée du très haut débit. Selon une étude du cabinet Pikes Research, le marché de la ville intelligente représente aujourd&rsquo;hui 8,7 milliards de dollars. Il atteindra 13 milliards en 2018 et 20 milliards en 2023.</p>
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		<title>Une croissance annuelle de 0,25% du PIB</title>
		<link>https://www.najapresse.com/innovation/dossier-32/croissance-annuelle-025-du-pib</link>
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		<pubDate>Tue, 02 Sep 2014 16:07:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Elsa Bellanger]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Dossier]]></category>
		<category><![CDATA[Silver économie]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>De la santé à la domotique en passant par l’alimentation, la filière de la Silver économie ouvre de nouveaux débouchés à de nombreux secteurs et participer à hauteur de 0,25% à la croissance du PIB. </p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal">« <i>Le champ de l’âge n’est pas une charge ou un coût, mais une opportunité économique </i>» estimait, le 25 février dernier, Michèle Delaunay, alors ministre déléguée aux Personnes âgées et à l’Autonomie. Lançant le <a href="http://www.najapresse.com/innovation/entreprises/fonds-sectoriel-lance">fonds</a> dédié aux PME innovantes en croissance de la Silver économie, la ministre faisait également écho à la sélection de cette filière parmi les 7 ambitions retenues par le <a href="http://www.najapresse.com/innovation/politique-30/58-premiers-projets-selectionnes">concours mondial de l’innovation.</a> Lancé en décembre 2013 par François Hollande, dans la suite des travaux de la Commission Innovation 2030 présidée par Anne Lauvergeon, ce concours vise à « <i>faire émerger les talents et futurs champions de l’économie française </i>». Avec une prévision de croissance de 0,25% par an du PIB français issu de la Silver économie, la filière suscite l’intérêt des pouvoirs publics. D’autant que la France dispose déjà d’atouts dans les secteurs concernés par l’économie du grand âge : transport, alimentation, sécurité, santé, domicile, habitat, TIC ou encore domotique.</p>
<h3 class="MsoNormal">Une filière transversale</h3>
<p class="MsoNormal">Un effort de structuration de la filière est ainsi en cours. Des <a href="http://www.najapresse.com/innovation/politique-30/silver-valley-accompagne-creation-dun-cluster-en-basse-normandie">clusters</a> sont constitués. Un fonds d’investissement, abondé notamment par bpifrance, a été doté de 42 M€ pour participer au financement des fonds propres de 10 à 15 entreprises de la filière. Et si aucun des 34 Plans de la nouvelle France industrielle ne porte sur la Silver Economie, le secteur relève de plusieurs d’entre eux comme ceux dédiés aux dispositifs médicaux et aux équipements de santé, aux objets connectés et à la robotique, mais aussi aux textiles techniques et intelligents ou encore aux produits innovants pour une alimentation sûre, saine et durable. Des projets de R&amp;D issus des pôles de compétitivité exploite déjà le potentiel de ces secteurs en faveur de la Silver économie, à l’image du programme « Farine + », labellisé par Vitagora, qui a débouché sur le lancement commercial d’un pain, baptisé <a href="http://www.najapresse.com/innovation/entreprises/pain-dedie-aux-seniors-en-production">G-Nutrition®</a>, spécifiquement dédié à l’alimentation des seniors.</p>
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		<title>Près de 1,5 Md€ attribué depuis 2006</title>
		<link>https://www.najapresse.com/innovation/dossier-32/148-mde-attribue-depuis-2006</link>
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		<pubDate>Mon, 01 Sep 2014 14:43:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Elsa Bellanger]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Dossier]]></category>
		<category><![CDATA[FUI]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Outil central du soutien public aux projets de R&#38;D issus des pôles de compétitivité, les appels à projets du Fonds Unique Interministériel (FUI) ont permis, depuis 2006, de débloquer 1,48 Md€ de financement pour 1 372 projets collaboratifs. </p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal">Depuis leur première édition en avril 2006, les appels à projets du Fonds Unique Interministériel (FUI) ont permis de financer 1 372 projets de R&amp;D à hauteur de 1,48 Md€. Lancé en 2005 pour assurer un cadre de financement aux projets issus des pôles de compétitivité créés la même année, le FUI dispose d’un budget abondé par les ministères chargés de l’industrie, de la recherche, du développement durable, de l’aménagement du territoire, des transports, de la défense, de l’équipement, de l’agriculture, de la santé ou encore des services. Géré au départ par la DGCIS (Direction Générale de la Compétitivité, de l’Industrie et des Services), le fonds est passé sous la houlette d’Oseo en octobre 2009 avant de devenir une prérogative de bpifrance lors de sa création. </p>
<h3 class="MsoNormal">Des enveloppes en baisse</h3>
<p class="MsoNormal">Critiqué en 2009 dans un rapport de la mission d’évaluation et de contrôle (MEC) de l’Assemblée nationale pour sa sous-utilisation des dotations et pour ses lacunes dans le rapprochement des mondes industriel et académique, le FUI reste un outil central du soutien public à la recherche appliquée an faveur du développement et de la mise sur le marché de nouveaux produits et services. Les montants attribués ont tout de même tendance à diminuer. Dépassant, lors des premiers appels à projets, la barre des 100 M€ attribués (à l’exception du 4e appel à projets en juillet 2007), les montants moyens octroyés depuis juillet 2010 s’élèvent à 62 M€ par appel à projets. Les résultats du 17e appel à projets, dévoilés en mai 2014, ont débloqué 50 M€ pour 65 projets. </p>
<p><!--EndFragment--></p>
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		<title>Un marché de 200 Md€ en 2020</title>
		<link>https://www.najapresse.com/innovation/dossier-32/marche-200-mde-en-2020</link>
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		<pubDate>Thu, 28 Aug 2014 14:24:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Elsa Bellanger]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Dossier]]></category>
		<category><![CDATA[Robotique]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>En plein essor, le secteur de la robotique, dont les applications vont de l’industrie à la santé en passant par les services à la personne, pourrait atteindre 200 Md€ en 2020. Pour soutenir le potentiel français dans ce domaine, plusieurs initiatives ont été lancées au cours du dernier semestre. </p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>« <i>Nous sommes à l&rsquo;aube d&rsquo;une nouvelle révolution industrielle par les robots, une robolution </i>» lançait Bruno Bonnell, président de Robopolis et du syndicat Syrobo, lors du lancement du premier fonds d’investissement européen Robolution capital, dédié à la robotique de services, le 4 mars, au ministère de l’Économie et des Finances. Celui qui pilote également l’un des 34 Plans de la nouvelle France industrielle dédié au secteur croit dans le potentiel de la France sur les différents marchés applicatifs de la robotique, qui sont estimés à 200 Md€ en 2020.</p>
<h3>Un fonds doté de 80M€</h3>
<p>Pour soutenir ce potentiel, la feuille de route du plan Robotique, validée le 2 juillet, prévoit d’amplifier la démarche initiée en mars 2013 par France Robots Initiative. Le soutien économique aux acteurs du secteur passera notamment par un concours, qui devrait être organisé d’ici 2015 avec un financement de 300 k€ par la DGCIS. Une plateforme industrielle robotique devrait également voir le jour en 2015 avec des industriels fondateurs, comme Renault, PSA, Safran et Dassault, mais aussi avec des industriels utilisateurs de la robotique et des fournisseurs technologiques, dont le CEA. Les financements seront apportés par les collectivités locales et le programme des investissements d’avenir (PIA). Le fonds Robolution Capital, doté de 80 M€, investira dans 20 à 30 entreprises, françaises et européennes, du secteur de la robotique de services domestique et professionnelle. L’accompagnement des PME vers la robotisation est également soutenu par une gamme de prêts de bpifrance. Les projets de R&amp;D sont quant à eux financés via le FUI, le PIA ou le Rapid.</p>
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		<title>Penser l’industrie de 2020</title>
		<link>https://www.najapresse.com/innovation/dossier-32/penser-lindustrie-2020</link>
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		<pubDate>Tue, 26 Aug 2014 14:23:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Elsa Bellanger]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Dossier]]></category>
		<category><![CDATA[Usine du Futur]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>À côté du plan de la nouvelle France industrielle dédié à la thématique, l’usine du futur est au centre de nombreuses initiatives. L’enjeu, à chaque fois, reste de maintenir l’emploi industriel en modernisant l’appareil productif, en le rendant plus écologique et en l’adaptant à de nouvelles réalités du marché comme la production de petites séries.</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal">Connectée, numérique, verte, propre, robotisée, intelligente, capable de produire des petites séries, etc : les qualificatifs pour désigner l’« usine du futur » ne manquent pas et renvoient aux enjeux socio-économiques, environnementaux ou encore de compétitivité de l’industrie de demain. Pour répondre à ces enjeux et ne pas rater le coche de cette nouvelle révolution industrielle, la France, mais aussi l’Union européenne, ont placé l’usine du futur parmi les priorités de leurs programmes de recherche et d’innovation. Au niveau européen, le partenariat public-privé « Factory of the Future » vise, explique la Commission européenne, à « <i>soutenir le développement de technologie-clé génériques à l’usage des différentes industries de fabrication </i>». Initié dans le cadre du programme de recherche et d’innovation Horizon 2020, il doit apporter 1 150 M€ de financements, pour la période 2014-2020, à des projets de R&amp;D. Un premier appel à propositions, doté de 116 millions d’euros, était lancé fin 2013. Pour l’UE, l’enjeu est de taille : la production industrielle représente 16% du PIB européen, plus de 30 millions d’emplois et 80% des exportations européennes.</p>
<p class="MsoNormal"> </p>
<h3 class="MsoNormal">Un plan de nouvelle France industrielle</h3>
<p class="MsoNormal">Dans l’Hexagone, l’usine du futur figure parmi les 34 plans du programme de la Nouvelle France industrielle lancé en septembre 2013 par le ministère du Redressement productif. L’ambition est de permettre à la France de rattraper son retard, notamment en matière de robotisation. Le pays compte moins de 35 000 robots industriels contre plus de 150 000 en Allemagne. Concrètement, sa feuille de route, validée le 7 mai dernier à l’Elysée, prévoit notamment un accompagnement méthodologique et financier des PME et des ETI dans la modernisation de leurs appareils productifs. Les régions seront mobilisées pour identifier les 2 à 3000 entreprises qui bénéficieront du programme d’accompagnement. Bpifrance va consacrer 1,2 Md€ de prêts (« verts », « robotique », « industrialisation », « numériques ») pour accompagner les entreprises dans la transition vers l’usine du futur. Le plan prévoit également la mise en place de lignes de production pilotes, « vitrines du savoir-faire français », dont les premières seront lancées dès 2014, et le financement de projets de R&amp;D pour coordonner les briques technologiques existantes et développer celles qui manquent. Le groupe Caisse des Dépôts a lancé, le 15 juillet, un nouveau programme d’investissement dédié aux projets d’efficacité énergétique des entreprises., baptisé « 5 E » (Efficacité Energétique et Empreinte Environnementale des Entreprises). Il devrait permettre de réaliser 600 M€ d’investissements en 5 ans en faveur des projets portés par des entreprises industrielles fortement consommatrices d’énergie.</p>
<h3 class="MsoNormal"><!--[if !supportEmptyParas]-->Un soutien des pôles <!--[endif]--></h3>
<p class="MsoNormal">Le soutien aux efforts des entreprises pour faire de l’usine du futur une réalité est également assuré par les pôles de compétitivité. Plusieurs d’entre eux (Axelera, Tenerrdis, LUTB, Viaméca, Urban Truck, Plastipolis et Trimatec) ont par exemple soutenu la création, en 2012, de l’institut d’excellence IDEEL (Institut Des Energies décarbonées et Ecotechnologies de Lyon). Il vise, explique IFP Energies nouvelles, à « <i>développer des solutions innovantes pour rendre plus propres les procédés industriels et de transformer les rejets industriels en produits valorisables ou en nouvelles sources d’énergie </i>». Le pôle EMC2 est également porteur de l’IRT Jules Verne, dédié aux procédés avancés de production. Les instituts Carnot s’organisent également pour aider les entreprises à répondre aux enjeux de l’usine de demain. Trois d’entre eux se sont associés pour proposer une offre R&amp;D coordonnée en la matière. « <i>Le programme propose un accompagnement de l’idée jusqu’à l’industrialisation </i>» souligne Jean-Paul Papin, Directeur de l’institut Carnot Cetim.</p>
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		</item>
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		<title>Près de 30 Md€ engagés à ce jour</title>
		<link>https://www.najapresse.com/innovation/dossier-32/pres-30-mde-engages</link>
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		<pubDate>Mon, 25 Aug 2014 15:31:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Elsa Bellanger]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Dossier]]></category>
		<category><![CDATA[PIA]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Lancé en 2010, le programme des investissements d’avenir (PIA), doté de 47 Md€ au total, reste l’outil privilégié de l’État pour soutenir la recherche, l’innovation et les filières industrielles. </p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Quatre ans après son lancement, le Programme des investissements d’avenir (PIA), initié par la loi de finances rectificative adopté en mars 2010, donne de premiers résultats. Sur les 47 Md€ de crédits alloués à la recherche et l’innovation (35 Md en 2010 et 12 Md en 2013), près de 30 Md€ avaient été engagés en juillet 2013, date du dernier bilan officiel du programme publié par le Comité de surveillance des Investissements d’avenir. Piloté par un Commissaire général à l’investissement (CGI) et mis en œuvre par des opérateurs tels que l’Ademe, l’ANR, bpifrance, le CEA ou encore la CDC, ces investissements ont notamment permis de créer de nouvelles structures comme les Instituts de Recherche Technologiques (IRT), les Sociétés d’Accélération du Transfert de Technologies (SATT) ou encore les Instituts en Énergie Décarbonée (IEED). Ces structures sont désormais pour la plupart opérationnelles. L’IRT <a href="http://www.najapresse.com/innovation/recherche-et-prospective/system-x-deja-lance-10-projets">System X</a> a par exemple déjà lancé 10 projets de recherche, financés à hauteur de 16 M€ par les industriels. Les <a href="http://www.najapresse.com/innovation/entreprises/8-12-satt-operationnelles-se-regroupent-en-association">SATT</a> ont également entamé leurs travaux et ont créé une association pour mutualiser leurs moyens.</p>
<h3>Plus de 1000 projets de recherche financés</h3>
<p>Les opérateurs du PIA affichent également leurs résultats. L’<a href="http://www.najapresse.com/innovation/recherche-et-prospective/lademe-engage-d1-md-e-depuis-2010">Ademe</a> (Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Énergie) a par exemple annoncé en avril dernier avoir engagé plus d’un milliard d’euros sur les 2,45 milliards dont la gestion lui a été confiée. Selon ce premier bilan, 139 projets, associant plus de 2 000 entités et représentant 3,3 milliards d’euros d’investissements en R&amp;D, ont ainsi été soutenus pour la réalisation d’expérimentations préindustrielles ou de démonstrateurs de recherche. Au total, fin 2013, sur les 100 appels à projets lancés, plus de 1000 projets ont été sélectionnés : 620 projets dans le domaine de l’enseignement supérieur, de la recherche et de la formation, 229 projets dans le domaine du numérique, 160 projets dans le secteur du développement durable ou encore 213 projets relatifs au volet « Industrie &amp; PME ».</p>
<h3>Une réorientation et une dotation supplémentaire</h3>
<p>Désormais, le PIA répond aux nouveaux enjeux fixés par le gouvernement de Jean-Marc Ayrault en janvier 2013. Sur les 2,2 Md€ restant du premier volet, la priorité est donnée au soutien à l’innovation et aux filières (870 M), au développement et à la diffusion des technologies génériques (600 M€), à la formation (115 M€), à la transition énergétique (300 M€) et au développement de l’économie du vivant et de la santé (80 M€). Par ailleurs, la rallonge de 12 Md€ doit revenir principalement aux filières industrielles, et notamment à l’aéronautique (1,22 Md), à la défense (1,5 Md), au spatial (50 millions), au développement de supercalculateurs (50 millions également), aux transports du futur (300 millions d’euros), à la recherche hospitalière (400 millions) et au développement de démonstrateurs pour la transition énergétique (800 millions), mais aussi à la modernisation des usines par robotisation (360 M). Un fonds de 240 millions d’euros pourrait par ailleurs être crée pour l’acquisition de brevets, l’innovation non technologique ou encore le développement de la culture de l’innovation et de l’entrepreneuriat. Le PIA doit également partie prenante des 34 plans de la « nouvelle France industrielle », lancés par le ministère du Redressement productif.</p>
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