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	<title>NAJA Presse &#187; Productions</title>
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		<title>Entrée en vigueur de l’indice de durabilité</title>
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		<pubDate>Wed, 08 Jan 2025 14:59:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Pierre Magnetto]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Productions]]></category>
		<category><![CDATA[Obsolescence programmée]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>A compter de ce mercredi8 janvier, l’indice de durabilité entre en vigueur pour les téléviseurs, en remplacement de l’indice de réparabilité mis en place en 2021. A compter du mois d’avril il sera aussi appliqué aux lave-linges. Progressivement, l’indice de réparabilité sera déployé sur d’autres appareils électriques et électroniques (smartphones, ordinateurs portables, aspirateurs…). Cette information [&#8230;]</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>A compter de ce mercredi8 janvier, l’indice de durabilité entre en vigueur pour les téléviseurs, en remplacement de l’indice de réparabilité mis en place en 2021. A compter du mois d’avril il sera aussi appliqué aux lave-linges. Progressivement, l’indice de réparabilité sera déployé sur d’autres appareils électriques et électroniques (smartphones, ordinateurs portables, aspirateurs…). Cette information sur la capacité d’un appareil à durer dans le temps sans obsolescence et en capacité d’être réparé, est destinée aux consommateurs, leur permettant ainsi de comparer les produits entre eux. Cet indice avec de nouveaux critères plus complets permet de prendre en compte la robustesse des produits (résistance à l’usure ou aux contraintes, processus qualité, facilité d’entretien, etc.), en plus de leur réparabilité. Outil pour lutter contre l’obsolescence, il permet également d’inciter les fabricants à concevoir des produits tombant moins en panne et étant plus facilement réparables. L’indice doit être visible en rayon et sur les sites internet marchands avec un visuel placé à côté des produits. 5 niveaux ont été élaborés, allant de 1,5/10 pour les appareils les moins durables, à 9,5/10 pour les plus durables, avec les fabricants, les distributeurs, les distributeurs de pièces détachées, des plateformes de vente en ligne, des reconditionneurs, des réparateurs, des artisans, des associations environnementales et de consommateurs.</p>
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<p>&nbsp;</p>
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		<title>Les restaurateurs invités à trier</title>
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		<pubDate>Mon, 06 Jan 2025 16:34:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Pierre Magnetto]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Productions]]></category>
		<category><![CDATA[Déchets organiques]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Stephan Martinez qui a grandi dans le milieu de la restauration s’est lancé dans la collecte des déchets organiques de la restauration pour produire du biogaz et du compost. L’entreprise implantée à Stains a essaimé dans plusieurs villes de France et poursuit sa croissance.</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Petit-fils et fils de restaurateurs parisiens, Stephan Martinez a rejoint l’activité familiale. Constatant l’ampleur des déchets jetés par les restaurants, il s’est rappelé sa grand-mère lui racontant qu’à son époque ces déchets étaient donnés aux cochons, et le marc de café était très prisé par les jardiniers. En 2006, il se forme au lombricompostage et expérimente le processus dans les restaurants familiaux. La société Moulinot Compost et biogaz créée, elle conduit en 2014 une opération pilote avec le GHR (groupement des hôtelleries et restaurations de France), « <i>qui témoigne que les restaurateurs sont capables de faire le tri</i> », puis devient opératrice de la COP21 pour collecter les tonnes de biodéchets issus de la restauration de l’événement, « <i>On a montré devant le monde entier notre capacité à utiliser cette matière organique à l’échelle industrielle, à créer des emplois, et à opérer un retour au sol de cette matière </i>». La soupe organique obtenue contient moins de 0,3% de corps étrangers : <i>« pour les agriculteurs, le plus important ce n’est pas la moissonneuse batteuse ou le tracteur, c’est le sol ».</i></p>
<p> <b>150 emplois créés </b></p>
<p> L’entreprise s’organise et se rapproche des associations de réinsertion, travaille avec la Région et les communes pour amener des solutions cohérentes et innovantes sur le territoire. Moulinot s’installe à Stains en 2017. Collecte des marchés alimentaires, des métiers de bouche, accompagnement des collectivités dans la mise en place du tri des particuliers et des écoles, sensibilisation au nouveau geste de tri des déchets, sont les missions de l’entreprise. Depuis sa création, Moulinot a valorisé plus de 90 000 tonnes de biodéchets, créé 150 emplois, compte une quinzaine de collaborateurs en insertion, et forme collecteurs et composteurs.</p>
<p>La loi AGEC imposant à tous de trier ses biodéchets en 2024 ouvre la voie à ce savoir-faire, « <i>la maîtrise d’une matière première alimentaire garantissant au monde agricole un bien commun</i> ». Le concept est d’ailleurs en train d’être dupliqué. Après Angers en 2023, une usine Moulinot a ouvert en mai 2024 à Bordeaux.  Alors que moins de 4% de cette matière est valorisé en France, la filière a tout l’avenir devant elle.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Florensac 100% renouvelable</title>
		<link>https://www.najapresse.com/developpement-durable/productions/florensac-100-renouvelable</link>
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		<pubDate>Mon, 23 Dec 2024 17:17:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Pierre Magnetto]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Productions]]></category>
		<category><![CDATA[Gaz Naturel]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Le maire de ce village de l’Hérault et un agriculteur ont développé un centre de méthanisation des biodéchets issus de l’agriculture locale. Il produit l’équivalent de la consommation de gaz naturel de la commune et d’une partie des villages environnant.</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Le maire de ce village de l’Hérault et un agriculteur ont développé un centre de méthanisation des biodéchets issus de l’agriculture locale. Il produit l’équivalent de la consommation de gaz naturel de la commune et d’une partie des villages environnant.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Le nombre de raccordements en forte hausse</title>
		<link>https://www.najapresse.com/developpement-durable/productions/nombre-raccordements-en-forte-hausse</link>
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		<pubDate>Fri, 09 Feb 2018 14:55:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julie MATAS]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Productions]]></category>
		<category><![CDATA[Énergies renouvelables]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Toutes les filières des énergies renouvelables enregistrent une hausse du nombre de raccordements au réseau d’électricité selon les professionnels, mais la part des ENR dans la consommation électrique du pays reste à distance des objectifs de la loi sur la transition énergétique et des engagements internationaux de la France.</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>En 2017, la hausse des raccordements au réseau d’électricité, d’installations de production d’énergies renouvelables a été très importante. C’est ce qu’ont annoncé conjointement vendredi 6 février  le Réseau de transport d’électricité, le Syndicat des énergies renouvelables, Enerdis et, l’association des distributeurs d’électricité en France. « En 2017, 2 763 MW de nouvelles installations ont été raccordés aux réseaux d’électricité métropolitains, les filières éolienne et solaire comptant respectivement pour 65 % et 32 % de ce volume. Il s’agit d’un record pour les deux filières, dépassant ainsi les résultats de 2011. A lui seul, le dernier trimestre a vu progresser le parc de production d’électricité renouvelable de 1 106 MW », expliquent les organisations et entreprises.</p>
<p><b>Toutes les filières à la hausse</b></p>
<p>Toutes les filières des ENR enregistrent des hausses significatives. Pour ce qui est de l’éolien, avec un volume de 24 TWh, la production de la filière progresse de 14,8 % par rapport à l’année précédente. L’énergie éolienne a couvert 5 % de la consommation électrique métropolitaine en 2017. Côté solaire photovoltaïque, la puissance du parc s’élève à 7 660 MW, avec 887 nouveaux MW raccordés durant l’année écoulée. Avec une production de 9,2 TWh, en augmentation de plus de 9,2 % par rapport aux douze mois précédents, l’énergie solaire photovoltaïque représente désormais 1,9 % de la consommation de la France métropolitaine. La filière bioénergies représente, quant à elle, une puissance installée de 1 949 MW, dont 31 MW raccordés durant l’année 2017. Sa production a augmenté de 5,4 % par rapport à l’année précédente et a représenté 7 TWh. Les bioénergies couvrent 1,5 % de la consommation électrique française.</p>
<p><b>Les objectifs pour 2020 encore à distance</b></p>
<p>Enfin, composé de 25 517 MW, le parc hydroélectrique reste stable avec 48 MW raccordés en 2017. Au cours de l’année, 48,6 TWh d’origine hydraulique ont été injectés sur les réseaux de transport et de distribution, soit un volume inférieur de 10,7 TWh à celui de l’année précédente. Cette baisse de la production est due aux épisodes de sécheresse sur les trois premiers trimestres de l’année qui ont bridé le potentiel du parc. L’hydroélectricité a ainsi couvert 10,1 % de la consommation électrique de la France métropolitaine en 2017, contre 12,3 % en 2016.</p>
<p>Ainsi, selon les professionnels du secteur, 18,5% de l’électricité consommée en France proviennent des énergies renouvelables en 2017, contre 20,7% l’année précédente durant laquelle le rendement de l’hydroélectricité avait été plus important. La loi sur la transition énergétique et la croissance verte prévoit de porter la part des énergies renouvelables à 23 % de la consommation finale brute d’énergie en 2020 (à 32 % en 2030). Le premier objectif est dans la ligne de mire, mais semble difficilement atteignable dans les deux ans.</p>
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		</item>
		<item>
		<title>La biodynamie expérimentée dans l’Ain</title>
		<link>https://www.najapresse.com/developpement-durable/productions/foret-biodynamie-experimentee-lain</link>
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		<pubDate>Wed, 15 Feb 2017 11:31:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Pierre Magnetto]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Productions]]></category>
		<category><![CDATA[Forêt]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Dans l’Ain, le syndicat des forestiers privés vient de lancer à titre expérimental la plantation et l’exploitation d’une forêt de chênes utilisant la technique de la biodynamie. Cette dernière doit pallier l’appauvrissement des sols et à l’éradication des trop nombreuses maladies.</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><i>« Nous avons fait le constat que dans Les Dombes les forêts de feuillus ne prennent plus, que les maladies touchent un grand nombre d’arbres et que même les jeunes plants ont du mal à prendre, mourant sur place le plus souvent. »</i> Depuis le 25 janvier dernier, Emmanuelle Eurein, chargée de mission auprès du syndicat des forestiers privés de l’Ain, coordonne une expérimentation, la plantation puis l’exploitation d’une forêt en biodynamie, une première en France. A Châtenay, sur une parcelle de 3,8 ha, 3 000 arbres ont été mis en terre : 500 chênes pédonculés, l’essence endémique, 500 chênes à feuilles de châtaignier originaire de Turquie et, 2 000 aulnes glutineux dont la propriété est d’assimiler l’azote de l’air  et qui constitueront un sous-étage de la forêt. Si cette dernière est mal en point dans Le Dombes, c’est d’abord en raison de la pauvreté des sols. Sur les 20 000 ha de plantations forestières du département, la plupart des forêts sont fermées, le couvert végétal trop dense empêche la lumière de parvenir jusqu’au sol ce qui bloque la croissance de la végétation.</p>
<p><b>Identifier les carences des cols</b></p>
<p>Le procédé utilisé pour cette expérimentation a été mis au point par un pépiniériste local, Daniel Soupe, qui l’a lui-même testé sur ses propres plans. A Châtenay, l’analyse des sols a permis d’identifier les carences du sol et de sélectionner parmi les micro-organismes présents mais en trop faible quantité, des bactéries fixatrices d’azotes et solubilisatrices de phosphore. Celles-ci ont ensuite été multipliées par le laboratoire toulousain Agronutrition, puis réinjectées dans le sol au moment de la plantation, tandis que l’ajout de champignons mycorhiziens vient fortifier les plants et qu’un broyat issu d’un taillis fournit aux racines un apport carboné. <i>« La technique fonctionne </i><i>aussi avec des arbres déjà plantés, mais c’est très compliqué et nous préférons l’adapter  au renouvellement des peuplements »</i>, précise la charge de mission.</p>
<p><b>Des hypothèses à vérifier</b></p>
<p>Mais la biodynamie n’est pas le seul remède employé par les forestiers de l’Ain. Ils ont en effet décidé de diminuer la densité des arbres, la plafonnant à 400 chênes à l’ha au lieu des 1 200 en moyenne aujourd’hui. <i>« Même si cela représente un surcoût à l’arbre, au final  on arrive à peu près au même prix que si on avait planté 1200 arbres »</i>, assure Emmanuelle Eurein. Son calcul est simple. Actuellement, après 15 années de croissance et plusieurs étapes de sélection, le nombre de chênes exploitables en bois d’œuvre est inférieur à 20 à l’ha et, à moins de 200 en bois énergie. Avec cette technique alliée à la biodynamie, les forestiers attendent une performance au moins similaire. <i>« C’est durant leurs 10 premières années de croissance que les arbres ont le plus d’énergie. Si on constate un défaut de croissance durant cette période on pourra y remédier car les arbres seront irrigués et bénéficieront de tous les éléments minéraux nécessaires à leur développement. Les bactéries, elles, augmentent de 100% leur capacité racinaire. Donc les arbres devraient pousser droit, correctement. A la fin on devrait produire la même quantité, mais nous espérons aussi améliorer la qualité. »</i> Mais ces hypothèses restent à vérifier. Ce sera tout l’objet de l’expérimentation qui débute. Une fois, par an le taux de reprise et de croissance sera mesuré, de même que le développement racinaire. Rendez-vous dans 10 ou 15 ans pour les résultats définitifs.</p>
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		</item>
		<item>
		<title>La centrale Soleol II voit le jour à Ginasservis</title>
		<link>https://www.najapresse.com/developpement-durable/energie-centrale-soleol-ii-voit-jour-ginasservis</link>
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		<pubDate>Fri, 20 Jun 2014 11:28:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julie DELEM]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Développement durable]]></category>
		<category><![CDATA[Productions]]></category>
		<category><![CDATA[Énergie]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>L'entreprise provençale Eco Delta, spécialisée dans l'énergie revenouvelable, inaugure la ferme solaire Soleol II, d'une puissance de 11 Mwc. Le projet a été financé par le groupe Crédit Agricole et la banque publique d'investissement Bpifrance.  </p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="color: #000000"><span style="font-family: Arial, sans-serif"><span style="font-size: medium">Un nouveau né de 20 hectares. Eco Delta, développeur et exploitant indépendant de fermes d&rsquo;énergie renouvelable, a donné naissance à Soleol II, sa nouvelle centrale photovoltaïque au sol située à Ginasservis, dans le Var (83). Mise en service en avril, le financement de la centrale a été l&rsquo;occasion d&rsquo;une alliance : Celle des partenaires Crédit Agricole Leasing &amp; Factoring, Crédit Agricole Provence Côte d&rsquo;Azur et le fond d&rsquo;investissement publique Bpifrance.</span></span></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="color: #000000"><span style="font-family: Arial, sans-serif"><span style="font-size: medium">D&rsquo;un montant total de 16 M€, la construction de Soleol II a fait l’objet d&rsquo;une subvention d&rsquo;un peu plus de 12 M€ étalé sur un peu plus de 15 ans. Assumé à part égale (50%) entre CA L&amp;F, via sa filiale Auxifip et Bpifrance, ce crédit à long terme est sans retours sur actions. Les banques ont comme garantie hypothécaire « un bail emphytéotique de 20 ans », explique Xavier de Lastic, chargé du projet chez Eco Delta. Sur cette opération, le Crédit Agricole Provence Côte d’Azur partage le risque et la trésorerie avec CAL&amp;F.</span></span></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="color: #000000"> <span style="font-family: Arial, sans-serif"><span style="font-size: medium">Depuis la création du groupe en 2002, l&rsquo;équipe d&rsquo;Eco Delta intervient à tous les niveaux de projets solaires et éoliens, publics ou privés : développement, coordination, financement, assistance à maîtrise d’ouvrage et exploitation. La centrale Soleol II, dernière en date dans la région, compte 43 140 panneaux solaires pour une puissance &laquo;&nbsp;maximale&nbsp;&raquo; de 11 Méga watt-crête (Mwc), c&rsquo;est à dire lorsque toutes les conditions d&rsquo;ensoleillement sont réunies. La production électrique générée annuellement correspondra alors à la consommation d’environ 5 500 foyers. Electricité de France (EDF) a l&rsquo;exclusivité de ce rachat, sur une période de 20 ans.</span></span></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="color: #000000"> <span style="font-family: Arial, sans-serif"><span style="font-size: medium">Basé à la Ciotat, la société Eco Delta détient aujourd&rsquo;hui, via ses structures Delta Wind et Delta Solar, un portefeuille de projets éoliens et solaires représentant respectivement 480 Mégawatt électriques (Mwe) et 486 Mwc. Eco Delta bénéficie de l’appui industriel et capitalistique de la Caisse des Dépôts qui détient 10 % de son capital, ainsi que du soutien d’Oseo-Anvar. Les programmes de recherche et de développement appliqués aux énergies renouvelables, développés par Eco Delta, sont soutenus par l’Agence Nationale pour la Valorisation de la Recherche qui lui a accordé un label FCPI (Fond Commun de Placement Innovation).</span></span></span></p>
<p><span style="color: #000000"><span style="font-family: ArialMT, sans-serif"><span style="font-size: small"> </span></span></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="color: #1a1a1a"><span style="font-family: ArialMT, sans-serif"><span style="font-size: small"> </span></span></span></p>
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		<title>Pour une architecture innovante et engagée</title>
		<link>https://www.najapresse.com/developpement-durable/productions/architecture-innovante-engagee</link>
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		<pubDate>Wed, 04 Jun 2014 16:59:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Véronique Giraud]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Productions]]></category>
		<category><![CDATA[Global Award for Sustainable Architecture]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Le Global Award for Sustainable Architecture a, pour sa 8ème édition, distingué cinq architectes dont le point commun est de penser leur métier autrement et d'expérimenter leurs réponses en regard des problématiques de développement durable. Une exposition manifeste, Réenchanter le monde, réunit pour la première fois les quarante projets lauréats, à la Cité de Chaillot.</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Le Global Award for Sustainable Architecture a été créé en 2006 par l’architecte et professeur Jana Revedin, avec la Cité de l’architecture et du patrimoine et les membres d’un comité scientifique international. Le prix se veut un écho à l’idée que, « si penser durablement notre planète est une nécessité, la société s’y prépare peu ». Les projets pharaoniques de tours partout dans le monde, comme le peu de cas fait à l’humain et à la nature, en attestent. Les moyens manquent aussi à la collectivité qui a mis en place peu de mesures facilitant de nouvelles manières d’habiter, ou encore la réparation par la rénovation.</p>
<p>Chaque année, le Global Award for Sustainable Architecture est décerné à la Cité de Chaillot à cinq architectes dont le travail est repéré par le comité scientifique indépendant. Ces lauréats se distinguent tous par la richesse et la bienveillance de leur réflexion, par l’humanité de leurs projets et une méthodologie participative innovante. A contre courant de la folle explosion urbaine qui met de côté de nombreuses populations.</p>
<p>Cette année, le prix a mis à son palmarès de nouveaux champs de réflexions. Avec Christopher Alexander, figure de la théorie architecturale, qui s&rsquo;est demandé &laquo;&nbsp;<i>comment transposer les qualités spatiales de l&rsquo;architecture et de la ville vernaculaires dans des laboratoires de conception collective</i>&laquo;&nbsp;. Et cette autre interrogation de la Mexicaine Tatiana Bilbao : &laquo;&nbsp;<i>Comment ne pas être seulement contre?</i>&nbsp;&raquo; Les choix politiques et industriels faits par son gouvernement… Son confrère tchèque Martin Rajnis part du principe de la liberté pour préconiser une architecture en symbiose avec la nature et l&rsquo;utilisation massive du bois. Les deux autres lauréats ont abordé la question du changement climatique, chacun de leur point de vue : l&rsquo;Allemand Bernd Gundermann en a étudié, pour l’exemple, l’impact sur les aires côtières et portuaires, tandis que le paysagiste néerlandais Adriaan Geuze a fait une proposition en composant avec le contexte culturel. De belles réponses pour « <a title="Réenchanter le monde" href="http://www.citechaillot.fr/fr/expositions/expositions_temporaires/25473-reenchanter_le_monde.html">Réenchanter le monde</a> », titre de l’exposition qui réunit pour la première fois les 40 lauréats (2007 – 2014) du Global Award for Sustainable Architecture. Jusqu&rsquo;au 6 octobre 2014.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Réenchanter le monde</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Sorte de manifeste d’une nouvelle architecture, dans sa réflexion, sa mission, ses réponses, l’exposition de la Cité de Chaillot rend visible une grande diversité. On est loin du principe d’unité des trente glorieuses ou des tours hautement technologiques d’aujourd’hui globalisant le modèle américain. Loin aussi de la surpuissance de l’ « artiste architecte ». Discours et pratique de ces professionnels, qui mettent au centre l’humain avec sa culture, ses traditions, ses modes de vie, atteignent simplement l’universalité. Loin d’imposer leur point de vue, leur « matière première » est l’usager, qu’ils écoutent, observent. Ils ne cherchent pas à reproduire, à modéliser, mais sont en recherche, expérimentent.</p>
<p>Ainsi le travail que Wang Shu (lauréat 2007) a conçu pour la ville de Hangzhou fait peser l’importance de la nature en Chine et exprime comment, dans cette ville symbolique de la culture chinoise, le paysage traditionnel a été défiguré par des milliers de tours. Depuis son premier projet réalisé avec un collectif de jeunes en lutte contre l’apartheid, l’Africaine du Sud Carin Smuts (lauréate 2008) s’attache à observer ce que la population fait de son espace et prône une approche participative avec les futurs usagers. Le Français Philippe Madec (lauréat 2012) constate lui que « l’humanité a oublié ses liens de chair à la terre » et pense qu’« il nous faut concevoir le projet de modernité face à une responsabilité qui ne balance plus entre l’humanité et la nature ». « Rencontrer ce qui est universel dans cette terre au cœur de l’humanité, c’est-à-dire le spécifique, la différence. C’est refuser l’hégémonie des réponses techniques à la crise environnementale, pas le refus de la technique juste le refus de l’hégémonie. C’est aussi garantir la part sociale du projet », revendique l’architecte.</p>
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		<title>Un théâtre respectueux de l&#8217;environnement</title>
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		<pubDate>Tue, 15 Apr 2014 14:21:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Véronique Giraud]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Productions]]></category>
		<category><![CDATA[Architecture]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Posé dans la belle nature du parc domanial d’O de Montpellier, le nouveau théâtre Jean-Claude Carrière a soigné son entrée. Conçu comme une boîte à spectacles écologique et transposable, il conjugue respectueusement le développement durable aux impératifs de la culture.</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>A Montpellier, le domaine d’O est un magnifique parc de plus de 20 hectares entourant un petit château plein de charme, bien connu des Montpelliérains. Propriété du Conseil général, ce domaine du XVIIe siècle a, au cours des années, été aménagé pour accueillir toute les expressions des arts vivants. Avec un théâtre bâti de 200 places, un studio de 80 places, des théâtres en plein air, un amphithéâtre de 1800 places en plein air et un emplacement pour les chapiteaux, le domaine d&rsquo;O a quelques ressources. En 2013, il s&rsquo;est enrichi d&rsquo;un nouveau théâtre. Il a été baptisé Jean-Claude Carrière, du nom du président du festival <em>Le Printemps des Comédiens</em> qui se déroule chaque année en juin dans les différents lieux du parc. Le bâtiment est une réponse à la volonté du Conseil général d&rsquo;ancrer son architecture dans son époque, celle du développement durable.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Une démarche innovante</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le cahier des charges du <a title="Théâtre Jean Claude Carrière" href="//www.domaine-do-34.eu/domaine-do/espaces/nouveau-theatre)">théâtre Jean-Claude Carrière</a> contenait donc des critères résolument contemporains. C’est le cabinet d’architecture de Philippe Cervantès qui a relevé le défi de concevoir et d’aider à réaliser une boîte à spectacles, entièrement démontable et parfaitement respectueuse de l’environnement. Au final, c&rsquo;est un objet en bois massif qui a été posé sur le sol du domaine, avec l’idée que, quand il le faudrait, il pourra être démonté, sans conséquences écologiques. Un mode de conception et de fabrication qui s&rsquo;inscrit, symboliquement, dans l’idée de la troupe qui pose ses bagages un temps et repart vers d’autres scènes.</p>
<p>Au delà de la symbolique, la démarche même de production a été innovante. Partant de l&rsquo;utilisation optimale de matériaux biodégradables, elle fut guidée par une réflexion profonde en ingénierie : après un temps de conception très court, tous les modules de la construction ont été fabriqués en ateliers, puis assemblés sur place par les entreprises. Le bâtiment à l’acoustique soignée est capable d’accueillir 600 personnes assises et, grâce à sa modularité, jusqu’à 1200 personnes debout. Les technologies récentes ont été mises en œuvres tels les éclairages L.E.D., peu consommateurs d’énergie et produisant peu de chaleur.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<item>
		<title>Trimatec structure une filière industrielle</title>
		<link>https://www.najapresse.com/developpement-durable/productions/trimatec-structure-filiere-industrielle</link>
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		<pubDate>Fri, 28 Mar 2014 08:44:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Elsa Bellanger]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Productions]]></category>
		<category><![CDATA[Micro-algues]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Alors que la France accumule un retard dans le développement d’une filière industrielle dans le domaine des micro-algues à cause d’un déficit d’investissements, Trimatec accompagne les acteurs de PACA et de Languedoc-Roussillon dans leur développement sur les différents marchés applicatifs : production d’énergie renouvelable (agro-carburants), mais aussi chimie, santé, ou encore cosmétique. Le pôle de compétitivité était notamment l’organisateur du congrès international Alg’n’Chem, qui s’est tenu à Montpellier du 31 mars au 3 avril.</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="margin-bottom: 0cm">« <i>Le potentiel de croissance de la filière des micro-algues dans les régions PACA et LR repose sur des atouts scientifiques majeurs avec des laboratoires de pointe dans ce domaine et sur un intérêt industriel pour les différents marchés applicatifs </i>» assure Laura Lecurieux-Belfond, chargée de projets Biomasse Algale au sein du Pôle Trimatec. Pour appuyer le développement de cette filière industrielle prometteuse, le pôle de compétitivité Trimatec organisait, du 31 mars au 3 avril à Montpellier, le congrès international Alg’n’Chem. L’événement qui a rassemblé plus de 200 participants, acteurs mondiaux du domaine, chimistes et biologistes, était l’occasion de promouvoir les recherches publiques et privées sur la valorisation des micro et macro algues, dans une approches multidisciplinaire et multisectorielle, depuis la culture des algues jusqu’aux différentes applications possibles.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm"> </p>
<h3 style="margin-bottom: 0cm">Développer le potentiel des micro-algues</h3>
<p style="margin-bottom: 0cm"> </p>
<p style="margin-bottom: 0cm">Ressource encore sous exploitée, les micro et macro algues et leur transformation en molécules organiques sont porteuses d’opportunités dans plusieurs secteurs industriels : énergie avec les agrocarburants, mais aussi alimentation humaine et animale, chimie, santé, ou encore cosmétique. Plusieurs défis restent à relever pour installer cette filière industrielle : valorisation des ressources algales pour ouvrir de nouveaux marchés, diminution des coûts de production, mais aussi des consommations d’énergie et des impacts environnementaux. Le pôle Trimatec accompagne les acteurs des PACA et Languedoc-Roussillon dans la levée de ces défis et dans la structuration d’une filière allant de la production à l’exploitation. Cette thématique a émergé au sein du pôle en 2008, lors de la mise en œuvre du second contrat de performance et d’objectifs de Trimatec. « <i>C’est la mobilisation des acteurs locaux sur cette filière émergente qui a poussé Trimatec à intégrer les micro et les macro-algues dans ses domaines d’action stratégiques</i> » raconte Laura Lecurieux-Belfond. Au départ, seulement deux acteurs industriels régionaux, les PME Greensea et Microphyt, et des laboratoires de recherche étaient fortement impliqués sur cette thématique.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm"> </p>
<p style="margin-bottom: 0cm">Les premiers projets de recherche et développement (R&amp;D) ont rapidement émergé. Salinalgue, par exemple, portait sur la maîtrise de la culture et de la récolte d’une microalgue hautement valorisable à très grande échelle en milieu ouvert sur des salines inexploitées. Labellisé avec les pôles Mer PACA, Derbi et Capénergies, le projet a abouti à la création d’un démonstrateur validant la faisabilité technico-économique préindustrielle de la chaîne de production. Un autre projet, baptisé Shamash et porté par l’Inria (Institut national de recherche en informatique et en automatique) a permis de développer des outils de contrôle et de simulation des systèmes de culture. Plus récemment, le projet Facteur 4, coordonné par l’Ifremer Nantes en partenariat avec l’Inria Sophia Antipolis Méditerranée (Biocore) et l’Observatoire océanologique de Villefranche sur Mer, a cherché à élaborer des souches de microalgues améliorées, obtenues par des techniques dérivées de la sélection variétale. L’optimisation des systèmes de production a également portée sur les macroalgues cultivées en pleine mer. Dans le cadre du projet WinSeaFuel, 6 partenaires experts de la culture des macroalgues (Aléor), de la méthanisation (LBE Narbonne, Naskeo Environnement), de la valorisation des bioproduits (CEVA), de l’analyse de cycle de vie (Montpellier SupAgro) et des bioénergies (La Compagnie du Vent) ont validé la faisabilité technique et la viabilité économique de ce type de culture et de production.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm"> </p>
<h3 style="margin-bottom: 0cm">Soutenir l’émergence d’une filière industrielle</h3>
<p style="margin-bottom: 0cm"> </p>
<p style="margin-bottom: 0cm">En labellisant ces projets de R&amp;D, le pôle Trimatec cherche à aider les acteurs régionaux à combler le retard accumulé dans le développement de cette filière industrielle. « <i>Alors que la filière française disposait jusqu’en 2010 d’une certaine avance scientifique, un déficit d’investissement, aussi bien public que privé, retarde l’émergence d’acteurs industriels en France</i> » constate Laura Lecurieux-Belfond. « <i>Il y a pourtant urgence face à la domination du secteur par les Etats-Unis, mais aussi à la dynamique impulsée en Espagne, aux Pays-Bas et en Allemagne et aux importants investissements réalisés par la Chine, l’Inde et le Japon sur cette thématique </i>».</p>
<p style="margin-bottom: 0cm"> </p>
<p style="margin-bottom: 0cm">À côté de la labellisation de projets, Trimatec participe à la structuration d’une filière française en tentant de fédérer les acteurs. Avec le Pôle Mer Méditerranée, le pôle a initié en octobre 2013 l’organisation de rencontres entre industriels et académiques. Baptisée Alogo’Reso, cette initiative soutenue par l’Europe et la Région PACA doit permettre de favoriser l’émergence d’une filière microalgues et de projets innovants (R&amp;D, démonstrateurs, équipements et services industriels). La prochaine rencontre est prévue pour mai 2014. Dans la même optique de structuration d’une filière industrielle, un inter-pôle a été créé en 2009 avec les pôles Mer Méditerranée et Mer Bretagne, IAR (Industries et Agro-Ressources) et Qualimediterranée. « <i>L’ambition est de donner un coup d’accélérateur à la filière par le biais d’un plan d’actions commun </i>» indique Laura Lecurieux-Belfond.</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Qualimediterranée s’intéresse aussi à la santé</title>
		<link>https://www.najapresse.com/developpement-durable/productions/qualimediterranee-sinteresse-sante</link>
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		<pubDate>Thu, 20 Mar 2014 13:24:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Elsa Bellanger]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Productions]]></category>
		<category><![CDATA[Alimentation]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Alors que les problématiques de la santé et de la nutrition croisent de plus en plus celles de l’agriculture et de l’agro-alimentaire, le pôle de compétitivité Qualiméditerranée décline cette orientation en rapprochant les industriels des compétences scientifiques du territoire. L’objectif ? Apporter des réponses aux enjeux de l’alimentation de demain par une offre innovante issue des productions agricoles méditerranéennes.</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal">« <i>Le déclin du régime alimentaire méditerranéen est concomitant à l’émergence de nouvelles problématiques de santé </i>» note Nicolas Nguyen-The, Responsable R&amp;D et Innovation au sein du Pôle Qualimediterranée. « <i>Face à ce constat, notre démarche consiste notamment à comprendre les mécanismes à l’œuvre et à concevoir les consommations de demain, en particulier en milieu urbain, répondant aux exigences d’une production alimentaire saine et locale </i>». Ce positionnement du pôle de compétitivité implanté en Languedoc-Roussillon fait écho au croisement actuel des problématiques de l’agriculture et de l’alimentation d’un côté et celle de la santé et de la nutrition de l’autre. La structure qui fédère industriels et laboratoires académiques de recherche autour de projets collaboratifs de recherche et développement (R&amp;D) cherche à faciliter l’émergence de réponses innovantes aux nouveaux enjeux de l’alimentation. « <i>Les thématiques de la nutrition et de la santé sont relativement nouvelles dans l’univers agro-alimentaire. Le pôle mène un travail de sensibilisation auprès des industriels pour qu’ils s’approprient les résultats des recherches menées par les nombreux laboratoires du territoire </i>» explique Nicolas Nguyen-The.</p>
<p class="MsoNormal"><!--[if !supportEmptyParas]--> <!--[endif]--></p>
<h3 class="MsoNormal">Un appui sur la recherche académique</h3>
<p class="MsoNormal"><!--[if !supportEmptyParas]--> <!--[endif]--></p>
<p class="MsoNormal">Pour y parvenir, le pôle s’appuie notamment sur les compétences et les expertises présentes sur le campus montpelliérain Agropolis, dédié aux sciences dites « vertes ». Plus de 2 200 scientifiques, répartis dans 80 unités de recherche à Montpellier, mais aussi en Languedoc-Roussillon, y mènent des travaux de recherche correspondant aux grands enjeux scientifiques, technologiques et économiques liés au secteur agro-alimentaire avec une approche pluridisciplinaire mêlant notamment l’agronomie, l’écologie, la santé, la nutrition, les écotechnologies ou encore les sciences sociales.</p>
<p class="MsoNormal"><!--[if !supportEmptyParas]--> <!--[endif]--></p>
<p class="MsoNormal">Plusieurs projets collaboratifs de R&amp;D illustrent cette démarche. C’est le cas du projet PolyOxResist conduit entre 2007 et 2010 par l’unité de recherche « Physiologie &amp; médecine expérimentale du Cœur et des Muscles » en partenariat avec les distilleries de la région Languedoc-Roussillon. Il s’agissait d’étudier les effets d’un apport en polyphénols (PP) de raisin rouge sur les conséquences métaboliques de la surcharge alimentaire. Ce projet de recherche, financé par l’Agence nationale de la recherche (ANR) et labellisé par le pôle Qualiméditerranée, a permis d’établir que les PP de raisin pourraient protéger contre les effets métaboliques délétères d’une surcharge en fructose. « <i>Ce type de projet de recherche amont sur le rôle des comportements alimentaires dans l’origine de maladies et dans l’atténuation des conséquences d’une maladie chronique permet d’appréhender les coûts et l’efficacité d’une innovation nutritionnelle portant par exemple sur la prévention </i>» souligne Nicolas Nguyen-The. Avec les résultats de ces recherches, les distilleries de Languedoc-Roussillon associées au projet disposent d’opportunités de valoriser des sous-produits et des co-produits de la vigne.</p>
<p class="MsoNormal"><!--[if !supportEmptyParas]--> <!--[endif]--></p>
<h3 class="MsoNormal">De nouveaux débouchés pour les productions méditerranéennes</h3>
<p class="MsoNormal"><!--[if !supportEmptyParas]--> <!--[endif]--></p>
<p class="MsoNormal">Dans une démarche similaire, le projet Coginut se penche sur le rôle de la nutrition dans le vieillissement du cerveau. Mise en place à Montpellier par l’UMR (Unité Mixte de Recherche) « Neuropsychiatrie : recherche épidémiologique et clinique », l’étude se concentre sur les liens entre la consommation de certains nutriments (acides gras de la famille oméga-3, antioxydants, caroténoïdes) et le fonctionnement cérébral chez des personnes âgées. À la clé, les industriels disposent de données à partir desquelles élaborer une offre agro-alimentaire répondant aux besoins des séniors. Avec la même optique d’amélioration des qualités nutritionnelles de notre alimentation, le projet Tempantiox, également financé par l’ANR, a permis d’élaborer des procédés innovants pour proposer des produits transformés à base de fruits aux qualités organoleptiques et nutritionnelles optimisées. De la même façon, le projet Nutrice, porté par le groupe Seb et labellisé par les pôles Qualiméditerranée et Vitagora, vise le développement de nouveaux procédés de préparation de rations alimentaires à base de riz améliorant les qualités nutritionnelles et organoleptiques.</p>
<p class="MsoNormal"><!--[if !supportEmptyParas]--> <!--[endif]--></p>
<p class="MsoNormal">Ces exemples illustrent la dynamique à l’œuvre au sein des filières de l’agro-alimentaire. Face aux nouveaux enjeux de l’alimentation, comme la malnutrition (par carence et/ou par excès) ou la qualité nutritive des aliments, le pôle Qualimediterranée soutient ses membres dans la recherche de réponses industrielles et de nouveaux débouchés commerciaux. « <i>Les protéines du futur, et notamment celles d’origine végétale, constituent un domaine prometteur pour les acteurs de l’agro-alimentaire, dans la mesure où il y a urgence à proposer des alternatives à la consommation de viande </i>» explique Nicolas Nguyen-The. « <i>Nous travaillons par exemple sur le soja. Des coopératives, comme Arterris (régions Languedoc Roussillon et Midi Pyrénées), se mettent à la recherche de nouveaux débouchés, de nouvelles formes de valorisation de leur production </i>». L’introduction des problématiques de la santé et de la nutrition dans l’univers de l’agro-alimentaire offre ainsi de nouvelles opportunités de développement aux industriels. </p>
<p><!--EndFragment--></p>
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