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	<title>NAJA Presse &#187; Politique</title>
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		<title>Cannes prend les déchets dans ses filets</title>
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		<pubDate>Fri, 17 Feb 2023 15:49:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[NAJA]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Rejets en mer]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>A cannes, des filets interceptent les déchets charriés par les collecteurs d’eau pluviale. Le déversement de rejets en mer est considérablement diminué. </p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Au mois de juillet dernier l’Agglomération Cannes Pays de Lérins (06) a installé un filet antidéchets à la sortie d’un collecteur d’eau pluviale se jetant dans l’un de ses ports de plaisance, Port Canto. Ce dispositif, conçu sur mesure pour s’adapter aux dimensions de l’exutoire, est équipé de mailles de 30X30 mm capables de retenir des déchets de la taille d’un mégot de cigarette. De nombreux <i>vallons</i> &#8211; des ruisseaux &#8211; se déversent le long du littoral, nombre d’entre eux étant en partie alimentés par les collecteurs d’eau pluviale charriant les déchets abandonnés à-même le sol. Après des opérations de sensibilisation du public et une campagne de communication avec des visuels choc, <i>« Ici commence le mer »</i>, l’Agglomération qui avait hérité de la compétence est passée à la vitesse supérieure. Mandelieu, membre de l’agglo, avait déjà installé des filets conçus par l’entreprise locale Pollustock (prix de l’innovation territoriale 2022 au salon des Maires de France). La solution a été reprise en 2020 pour les deux autres communes littorales, Cannes et Théoule-sur-mer, avec la pose de 2 filets à titre expérimental.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Les dispositifs améliorés après retour d’expérience</b></p>
<p><b> </b></p>
<p> <i>« Cette expérimentation a permis de travailler sur la gestion des filets, la caractérisation des déchets et leur traitement, sur le rythme de relèvement des filets ou encore sur la gestion de crise en cas de crue »</i>, explique Laure Estimbre, directrice adjointe des services techniques de l’agglo, en charge du cycle de l’eau. Les retours d’expérience permettent aussi d’améliorer les dispositifs avec le prestataire. Les voies à forte activités humaines étant les plus pourvoyeuses en déchets, leurs réseaux sont traités en priorité. L’agglo va poursuivre les installations, avec par exemple la pose de nasses au niveau des avaloirs. Aux 30 filets déjà en place à Mandelieu et aux 5 installés à Cannes et Théoule, vont s’en ajouter d’autres à court terme. Quant à l’impact du dispositif, s’il est <i>« difficilement quantifiable »</i> selon Laure Estimbre, il semble avéré : <i>« les associations de pêche et de plongée, les lanceurs d’alerte avec qui nous travaillons de longue date, témoignent de l’amélioration de la qualité de l’eau de mer »</i>.</p>
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		<title>La qualification levier vers l&#8217;emploi</title>
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		<pubDate>Thu, 03 Jun 2021 14:23:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Jacques Mucchielli]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Pôle emploi]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Pôle emploi met en œuvre en PACA depuis 2019 le Pacte régional d’investissement par les compétences. Doté de 534 millions d’euros sur quatre ans il devrait permettre de former 80 000 personnes sans emploi.</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Sous l’impulsion du gouvernement, un vaste programme de formation dédié aux demandeurs d’emploi les moins qualifiés est mis en place depuis 2019 pour 4 ans. C’est ainsi qu’en région Provence-Alpes-Côte d&rsquo;Azur, Pôle emploi met en œuvre, en collaboration avec la Dreets (ex-Direccte) pour le compte de l’Etat, le Pacte régional d’investissement par les compétences (PRIC). L’objectif d’ici à 2022 est de former 80 000 personnes éloignées de l’emploi, inscrites ou non à Pôle emploi et, ayant un niveau de formation inférieur au BAC. « Sur la période, le PRIC est doté d’une enveloppe de 534 millions d’euros, correspondant à 135 formations réparties en 17 filières professionnelles en tension comme le transport, la logistique, le sanitaire et social, l’industrie, le commerce&#8230; », explique Nathalie Dadéna, chargée de mission à la direction territoriale de Pôle emploi dans les Bouches-du-Rhône. En 2020, le PACTE a permis l’entrée en formation de 22 762 personnes.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Personnalisation des parcours</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Ces formations sont destinées à des personnes éloignées de l’emploi, c’est-à-dire souvent en grande difficulté. Elles débouchent sur une qualification ou une certification. La personnalisation des parcours de formation est sans doute ce qui caractérise le mieux la démarche mise en place dans le cadre du PRIC.</p>
<p>Lorsqu’une personne s’inscrit à Pôle emploi,  elle est prise en charge par un conseiller. Ensemble, ils vont établir un diagnostic de compétences et de savoirs (savoir-faire, savoir-être) de la personne afin de construire ou de valider son projet professionnel. Si à ce stade, ce projet requiert une formation, et que la candidate ou le candidat est prêt à s’engager dans ce parcours,  son conseiller étudie les modalités de mise en oeuvre de celle-ci. Une condition est requise : que la formation réponde à un besoin des employeurs qui recrutent sur le territoire.</p>
<p>Mais il arrive aussi qu’entre l’ambition initiale de l’individu et la possibilité d’accéder à la formation visée, l’écart soit trop grand par manque de compétences, ou parce qu’il existe des« freins », par exemple à la mobilité ou à la garde d’enfant, pour suivre la formation.  . A partir de là, les possibilités d’avancer varient. Pour les uns il faudra d’abord suivre un module de préparation à la formation qui leur permettra d’entrer dans la formation désirée dans les meilleures conditions. C’est un tremplin, par exemple pour des personnes qui doivent se remobiliser dans une dynamique d’apprentissage ou encore travailler sur des savoir-être avant le retour en formation. « Là encore, ce n’est pas un parcours de formation linéaire, il est adaptable sur la durée et sur le contenu de la formation à chaque situation ».</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Savoir prendre le temps</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Pôle emploi peut aussi aider à trouver des solutions de garde notamment pour les personnes qui élèvent seules leur enfant. « Pour l’ensemble de ces étapes, il n’y a pas de chronologie. On avance vraiment en fonction de chaque situation, en fonction de la personne qui est devant nous. Nous prenons le temps d’échanger. Le PRIC permet cette individualisation que nous ne pouvions mettre en œuvre auparavant », poursuit Nathalie Dadéna.</p>
<p>Enfin, d’autres candidats peuvent avoir besoin d’une remise à niveau avant de rejoindre la formation. C’est ce que Pôle emploi appelle « la fabrique de compétences ». Cette formation individualisée est centrée sur les besoins du demandeur d’emploi : remise à niveau en français, en langue, en informatique…</p>
<p>« Tout cela représente une construction de parcours individualisés qui peut s’enchaîner jusqu’à l’emploi. Tout est travaillé en concertation entre le conseiller et le demandeur d’emploi pour déboucher sur des formations qualifiantes, certifiantes et professionnalisantes, en relation avec les secteurs qui recrutent. L’objectif en fin de parcours étant bien le retour à l’emploi », conclut Nathalie Dadéna .</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Un plan pour que vivent les traditions</title>
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		<pubDate>Tue, 11 Dec 2018 15:12:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Pierre Magnetto]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Camargue]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>En Camargue, les traditions ce n’est pas vraiment du folklore. Autour des jeux taurins et de la course camarguaise gravitent des enjeux sociaux, culturels et économiques forts que la Région a décidé de soutenir à travers un plan d’actions concerté.</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Un plan d’action en faveur des traditions camarguaises, c’est ce qu’a présenté la Région Occitanie au mois de juillet dernier. « Les traditions camarguaises contribuent à l’identité culturelle de toute une population et représentent un véritable enjeu environnemental, économique, agricole et social », expliquait alors Carole Delga, la présidente de la Région. « C’est la raison pour laquelle nous lançons aujourd’hui, avec Jean Denat, conseiller régional délégué à la mémoire et aux traditions et la majorité régionale, un plan d’actions pour assurer l’évolution et la promotion de ces traditions », poursuivait-elle. Ce plan, n’est pas né tout seul, il est « le fruit d’un travail d’échanges constructif avec les forces vives et acteurs de la Camargue, (…) partagé et ambitieux, afin d’inscrire pleinement ce territoire au cœur du projet régional. »</p>
<p>On le sait, la Camargue est un écosystème unique et fragile qui se caractérise par une forte imbrication entre espaces exploités par l’homme et espaces naturels. Du point de vue biologique, la Camargue est l’une des régions les plus riches d’Europe Occidentale. Le territoire sur lequel s’expriment les traditions camarguaises en Occitanie présente un patrimoine naturel et une biodiversité unique. C’est aussi un lieu de vie qui a vu se développer, autour d’une activité de travail agricole, dès le XVIème siècle, une tradition de divertissement liée aux jeux taurins.  Ce plan doit d’abord répondre à un enjeu territorial et économique. La camargue est un territoire, composé de plus de 60 communes, à cheval sur deux départements : en réalité les traditions camarguaises se diffusent sur près de 110 communes pour une population avoisinant le million d’habitants.  Près de 800 courses camarguaises sont organisées chaque année attirant près de 353 000 spectateurs. Quant aux retombées économiques liées aux traditions camarguaises, elles sont estimées à 26 millions d’euros par an.</p>
<p><b>30 millions d’euros engagés</b></p>
<p>A partir de 2016, la Région Occitanie a consulté les acteurs locaux afin de définir les enjeux liés à la promotion des traditions camarguaises et identifier des dispositifs de soutien efficaces. Ces acteurs se caractérisent globalement par leur diversité : les manadiers, les éleveurs de chevaux, les élus locaux, le Parc Naturel Régiona de Camargue, la Fédération Française de Course Camarguaise, l’association AOP taureaux de Camargue, le Groupement de défense sanitaire du Gard, la chambre d’agriculture du Gard et Bouches-du –Rhône, ainsi qu’une doctorante en Science de l’information et de la communication qui a fait une thèse tradition taurine.</p>
<p>Le plan régional en faveur des traditions camarguaises s’appuie sur 4 axes de travail. En premier lieu il comporte un volet environnement et aménagement du territoire. Il vise à garantir le maintien de la biodiversité et la protection des populations ; à mettre en œuvre une gestion foncière permettant de reconquérir les milieux et de prévenir risques écologiques et conflits d’usage et, à renforcer le partenariat avec les syndicats mixtes du territoire. Le deuxième axe concerne l’élevage et l’agriculture. Il s’agit de favoriser l’installation de jeunes agriculteurs, d’encourager la modernisation des élevages et la bientraitance animale ; d’aider à la conservation, la promotion et la commercialisation des races Camargue ; de soutenir la promotion, les labels de qualité et le développement de la commercialisation de produits agricoles en circuits courts et de mettre en place un partenariat avec le réseau des Chambres d’Agri-culture afin d’accompagner les éleveurs de Petite Camargue.</p>
<p>Le troisième champ d’action concerne les sports, la culture et le patrimoine. La Région entend appuyer le développement sportif de la course camarguaise et conforter le développement de la filière « traditions camarguaises », soutenir la construction et la rénovation d’équipements sportifs d’intérêt régional dont les arènes et enfin, valoriser le patrimoine culturel camarguais. Enfin le dernier point concerne l’économie el le tourisme dont il convient d’accompagner le développement en Petite Camargue avec la structuration d’une offre touristique d’excellence attractive. Depuis 2016, la Région est intervenue à hauteur de 12 millions d’euros en faveur des traditions camarguaises. Avec ce plan, elle a engagé un budget de 30 millions d’euros d’ici la fin du mandat qui s’achève en 2021.</p>
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		<title>Une sortie à petit pas</title>
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		<pubDate>Thu, 28 Jun 2018 17:14:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Pierre Magnetto]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Glyphosate]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Si le gouvernement a annoncé une sortie progressive du glyphosate, cette dernière ne sera pas inscrite dans la loi sur l’agriculture et l’alimentation actuellement en débat. Cependant, Nicolas Hulot a présenté un plan d’action globalement approuvé par les associations environnementales.</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Le 22 juin dernier, Nicolas Hulot, ministre d’Etat, ministre de la transition écologique et solidaire et Stéphane Travert, ministre de l’agriculture et de l’alimentation ont annoncé un plan de sortie du Glyphosate. Ils avaient réuni pour cela des représentants du monde agricole, de l’agro-alimentaire et de la distribution, ainsi que les acteurs de la recherche et de l’innovation pour s’engager dans la sortie définitive du glyphosate. Ils ont notamment rappelé le cadre du plan d’action global pour la réduction de l’utilisation des produits phytosanitaires présenté fin avril, avec un objectif de -25 % en 2020 et -50 % en 2025.</p>
<p>Leur plan d’action repose sur la création d’un centre de ressource d’ici la fin de l’année pour rendre accessible à l’ensemble de la profession agricole les solutions existantes pour sortir du glyphosate. Ils souhaite aussi renforcer les actions d’accompagnement dans le cadre du programme Ecophyto pour diffuser les solutions et trouver de nouvelles alternatives. Ils appellent à la mobilisation des réseaux territoriaux des chambres d’agriculture, et de l’enseignement agricole pour faire connaître et promouvoir les alternatives au glyphosate. Ils préconisent également le suivi des quantités vendues et utilisées des produits contenant du glyphosate afin de faire toute la transparence sur les usages. Enfin, ils souhaitent s’engager dans une valorisation de ce travail au niveau européen avec les pays volontaires. Une première réunion avec ces pays se tiendra en marge du prochain Conseil Agriculture en juillet.</p>
<p><b>Le « oui mais » des associations</b><b></b></p>
<p>Les associations de défense de l’environnement ont très vite commenté ces annonces. <i>« </i><i>France Nature Environnement se réjouit que le Gouvernement semble enfin demander du concret sur ce dossier et de la cohérence aux acteurs agricoles dans leur plan de filière. Il existe en effet déjà des solutions, il faut les généraliser de toute urgence »</i> a commenté Carmen Etcheverry, chargée de mission du réseau agriculture chez FNE. Elle estime cependant qu’ <i>« </i><i>il faut inscrire l’interdiction dans la loi pour envoyer un message clair : la sortie du glyphosate n’est plus négociable. Nous ne sommes plus dans le « si » ou dans le « quand » mais dans « comment y arriver dans les trois ans ».  </i>De con côté, Générations Futures a regretté dans un communiqué que <i>« l</i><i>es associations environnementales, pourtant très impliquées sur ce dossier, n’aient pas été associées à cet échange »</i>, tout en regrettant elle aussi <i>« que la sortie du glyphosate ne soit pas inscrite dans la loi dès à présent, </i><i>comme cela est attendu par des milliers de citoyens et fut porté par des députés dont certains de la majorité présidentielle. Cette inscription dans la loi ferait gagner un temps précieux à tous </i>». Cette interdiction est en effet une des grandes absentes de la loi agriculture et alimentation examinée en ce moment par les parlementaires.</p>
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		<title>La métropole à la loupe</title>
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		<pubDate>Wed, 04 Apr 2018 13:34:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Pierre Magnetto]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Aix-Marseille-Provence]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>La Métropole Aix-Marseille-Provence est un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) unique, créé par disposition législative au 1er janvier 2016 en fusionnant les six intercommunalités préexistantes sur son territoire : la Communauté urbaine Marseille Provence Métropole, les Communautés d’agglomération du Pays d’Aix, du Pays d’Aubagne et de l’Étoile, du Pays de Martigues, de Salon-Étang de [&#8230;]</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>La Métropole Aix-Marseille-Provence est un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) unique, créé par disposition législative au 1er janvier 2016 en fusionnant les six intercommunalités préexistantes sur son territoire : la Communauté urbaine Marseille Provence Métropole, les Communautés d’agglomération du Pays d’Aix, du Pays d’Aubagne et de l’Étoile, du Pays de Martigues, de Salon-Étang de Berre-Durance et enfin le Syndicat d’agglomération nouvelle d’Ouest Provence. En effet, pour mieux tenir compte de sa taille, du nombre de ses communes et de ses héritages, la Métropole Aix-Marseille-Provence est dotée d’un statut inédit : si elle dispose d’une personnalité juridique et d’un organe délibérant, elle est également organisée en six conseils de territoire, organes déconcentrés qui n’ont pas de personnalité morale, auxquels le conseil de la métropole peut déléguer, dans le respect des objectifs et des règles qu’il fixe, l’exercice de compétences opérationnelles de proximité.</p>
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		<item>
		<title>La Métropole veut libérer le potentiel économique</title>
		<link>https://www.najapresse.com/developpement-durable/politique-35/metropole-veut-liberer-potentiel-economique</link>
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		<pubDate>Wed, 04 Apr 2018 13:18:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Pierre Magnetto]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Aix-Marseille]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>En 2017, Aix-Marseille Provence métropole a élaboré son Agenda économique. Ce dernier, propose sur la base d’un diagnostic établissant les forces et faiblesses de l’économie locale, propose pas moins de 150 actions à mettre en œuvre pour la renforcer et la développer.</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>6 orientations, 19 leviers, 150 actions, Aix-Marseille Provence métropole s’est mise en ordre de marche pour accompagner et favoriser le développement économique du territoire. Devenue métropole, Aix-Marseille-Provence s’est vue dotée de compétences élargies dans le domaine du développement de l’économie. Tout l’enjeu de l’Agenda du développement économique était de définir une stratégie permettant de répondre aux grands enjeux de la métropole en la matière. La feuille de route tracée par le président Jean-Claude Gaudin était suffisamment explicite : « créer des emplois, renforcer l’attractivité du territoire pour les investisseurs internationaux, développer l’entrepreneuriat innovant, reconquérir du foncier et renforcer notre capacité à soutenir un développement économique plus équilibré ». C’est à la vice-présidente Martine Vassal, déléguée à la stratégie et l’attractivité économiques, par ailleurs présidente du Conseil départemental des Bouches-du-Rhône, qu’a été confié le soin de préparer cet agenda, en collaboration avec les autres vice-présidents pouvant être en charge de dossiers économiques.</p>
<p><b>20 000 emplois de plus en 2030</b></p>
<p>Le document qui propose de « s’affirmer comme une métropole attractive ». Il met en avant le dynamisme et le rayonnement de six filières en expansion : santé, aéronautique-mécanique, maritime et logistique, industries numériques et créatives, énergie-environnement et, tourisme et art de vivre. Ces filières représentent un potentiel de création de 20 000 emplois d’ici à 2030 et structurent un tissu de petites et moyennes entreprises. L’agenda propose de mener à bien les grands projets au sein de ces filières qui s’organisent progressivement autour de pôle d’innovation, tels Marseille Immunopôle, Eurobiomed ou encore le technopôle de Château Gombert.</p>
<p>L’agriculture et la viticulture ont également été identifiées comme des secteurs économiques essentiels pour le développement de la métropole. Les actions proposées, comme « intégrer l’agriculture dans la dynamique d’innovation de la métropole » ou « repositionner l’agriculture et les industries agroalimentaires dans la dynamique de développement international métropolitain », répondent à une double exigence, préserver l’existant et développer des activités compétitives et de proximité.</p>
<p><b>L’économie voit plus loin que les frontières</b></p>
<p>Par ailleurs, l’agenda prévoit de « conforter l’excellence de l’enseignement supérieur et de la recherche (ESR). En lien avec la Région, les Conseils de territoire et l’Etat, la métropole entend soutenir les diverses opérations  tel le Contrat de plan Etat-Région ou le Plan campus,  qui ont contribué à structurer la filière. La collectivité annonce qu’elle « souhaite également aller un cran plus loin, en travaillant main dans la main avec les acteurs de l’ESR, en particulier Aix-Marseille Université ». Les actions envisagées visent à donner plus de visibilité aux grands pôles d’excellence et plus d’attractivité aux campus.</p>
<p>Les ambitions contenues dans les autres domaines d’actions inscrits à l’agenda du développement économique visent à « devenir une métropole attractive et ouverte au monde, au cœur des échanges euro-méditerranéens », à « faciliter la vie des entreprises », à « développer une métropole entrepreneuriale et innovante », à construire une « métropole proche de ses habitants » et enfin, à « bâtir une métropole partenariale », notamment avec les autres collectivités, pour favoriser le développement économique qui, lui, ne s’enferme pas dans des frontières administratives.</p>
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		<title>Le coup de gueule de 15 000 scientifiques</title>
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		<pubDate>Mon, 27 Nov 2017 17:53:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julie MATAS]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Etat de la planète]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>25 ans après le sommet de Rio et le lancement d’un premier appel par des scientifiques sur les dangers pesant sur la planète, plus de 15 000 scientifiques de toutes disciplines et de 184 pays ont lancé un cri d’alarme aux dirigeants de la planète alors que les négociations sur le climat tergiversent.</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>C’est un véritable cri d’alarme à l’humanité qu’ont lancé le 13 novembre dernier 15 364 scientifiques de 184 pays dans la revue BioScience, revue publiée par l’Institut  américain des sciences biologiques. Ce cri d’alarme, porte sur l’état de la planète. Au moment où Donald Trump a décidé de se retirer de l’accord de Paris sur le climat, il n’y a rien d’anodin à voir une célèbre revue scientifique de son pays prendre cette initiative. Des scientifiques de toutes disciplines, physiciens, biologistes, chimistes, agronomes, climatologues, océanologues, zoologues… il  faut bien que la planète aille au plus mal pour mobiliser une telle communauté scientifique internationale.</p>
<p>Cet appel, survient 25 ans après celui lancé en 1992 par 1 700 scientifiques, au moment du sommet de Rio, « Word scientists’warning to humanity ». « Si nous voulons éviter de grandes misères humaines, il est indispensable d’opérer un changement profond dans notre gestion de la Terre et de la vie qu’elle recèle », écrivaient-ils notamment. Ils y faisaient part de leur crainte liée aux dégâts que subissait la planète comme la réduction de la couche d’ozone,  la diminution de la ressource en eau douce, la destruction de la biodiversité, le changement climatique, la pression démographique ou encore la surexploitation de la réserve halieutique, la déforestation…</p>
<p><strong>En un quart de siècle tout a empiré</strong></p>
<p>Un quart de siècle plus tard qu’en est-il ? « Depuis 1992, hormis la stabilisation de l’amenuisement de la couche d’ozone stratosphérique, non seulement l’humanité a échoué à accomplir des progrès suffisants pour résoudre ces défis environnementaux annoncés, mais il est très inquiétant de constater que la plupart d’entre eux se sont considérablement aggravés », le constat est sans appel.</p>
<p>Les scientifiques s’alarment en premier lieu de l’augmentation incessante des émissions de gaz a effet de serre. Pour eux, « particulièrement troublante est la trajectoire actuelle d’un changement climatique potentiellement catastrophique ». L’accord de Paris prévoyait de limiter la hausse des températures à 2°c à la fin du siècle par rapport à l’ère préindustrielle. Or, alors que les pays comptant parmi les plus gros émetteurs n’ont pas pris de mesures significatives, que les pays émergents deviennent à leur tour de gros émetteurs, les climatologues, ceux du Groupement intergouvernemental des experts du climat (GIEC) notamment, estiment que si rien ne bouge à très court terme le scénario pourrait être bien pire avec toutes les conséquences sociales, économiques, politiques, environnementales que cela entrainerait.</p>
<p><strong>Freiner la destruction de l’environnement</strong></p>
<p> Il faut « freiner la destruction de l’environnement (…) Pour éviter une misère généralisée et une perte catastrophique de biodiversité, l’humanité doit adopter une alternative plus durable écologiquement que la pratique qui est la sienne aujourd’hui », exhortent-ils les dirigeants du monde entier, et pas seulement les décideurs politiques. Les principaux indicateurs examinés en 1992 ont été réévalués. Hormis la couche d’ozone, tout a empiré. 12 millions de kilomètres carrés de forêt ont disparu, la faune (mammifères, poissons, oiseaux, amphibiens), a diminué de près d’un tiers. Dans les océans les zones dites mortes car étouffées par les effluents agricoles où les déchets de sacs en plastique, ont progressé de 75%. Quant aux émissions de gaz à effet de serre et aux températures, elles ont augmenté de manière inquiétante.</p>
<p>« L’humanité se voit aujourd’hui adresser une seconde mise en garde motivée par ces inquiétantes tendances. Nous mettons en péril notre avenir en refusant de modérer notre consommation matérielle intense mais géographiquement et démographiquement inégale, et de prendre conscience que la croissance démographique rapide et continue est l’un des principaux facteurs des menaces environnementales et même sociétales », préviennent les scientifiques, estimant que « l’humanité omet de prendre les mesures urgentes indispensables pour préserver notre biosphère en danger ».</p>
<p><strong>Tous concernés</strong></p>
<p>Mais nos scientifiques ne restent pas au milieu du gué. Cet appel, c’est à la planète tout entière qu’ils l’adressent, en appelant à toute la société civile. « Les responsables politiques étant sensibles aux pressions, les scientifiques, les personnalités médiatiques et les citoyens ordinaires doivent exiger de leurs gouvernements qu’ils prennent des mesures immédiates car il s’agit là d’un impératif moral vis-à-vis des générations actuelles et futures des êtres humains et des autres formes de vie ». C’est une mobilisation d’ampleur qu’ils appellent de leurs vœux : « grâce à un raz-de-marée d’initiatives organisées à la base, il est possible de vaincre n’importe quelle opposition, aussi acharnée soit-elle, et d’obliger les dirigeants politiques à agir. Il est également temps de réexaminer nos comportements individuels, y compris en limitant notre propre reproduction (l’idéal étant de s’en tenir au maximum au niveau de renouvellement de la population) et en diminuant drastiquement notre consommation par tête de combustibles fossiles, de viande et d’autres ressources. »</p>
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		<title>361 lauréats désignés suite à l’appel à projets du ministère de l’énergie</title>
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		<pubDate>Thu, 27 Apr 2017 14:34:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Jacques Mucchielli]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Photovoltaïque]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Suite à l'appel à projets lancé en 2016 en faveur de financements dédiés à de nouvelles installations photovoltaïques sur les toits de bâtiments, le ministère de l'environnement et de l'énergie a publié jeudi 27 avril une liste de 361 lauréats</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>La ministre de l’environnement et de l’énergie Ségolène Royal, a fait connaître jeudi 27 avril une liste de <a href="http://www.developpement-durable.gouv.fr/sites/default/files/2017.04.27_listes_laureats_appels_offres_annonces.pdf">361 projets </a>d’installations solaires photovoltaïques sur des bâtiments. Le ministère avait lancé en 2016 un appel d’offres pour un volume total de 1 450 MW. Les premiers projets retenus totalisent une puissance de 150 MW. L’électricité produite grâce à la réalisation de ces projets sera valorisée à un prix moyen de 106.7 €/MWh. En plus des revenus générés par la vente de l’électricité sur le marché, les producteurs lauréats se verront verser une prime annuelle permettant de couvrir les investissements grâce au dispositif de « complément de rémunération ». Par ailleurs, 50 % d’entre eux se sont engagés à l’investissement participatif et verront leur prime majorée de 3 €/MWh.</p>
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		<title>Selon l’Inra, il est possible de réduire l’usage des pesticides sans perte de performances</title>
		<link>https://www.najapresse.com/developpement-durable/politique-35/selon-linra-il-possible-reduire-lusage-pesticides-perte-performances</link>
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		<pubDate>Mon, 27 Feb 2017 17:11:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Pierre Magnetto]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Agriculture]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>A l’occasion de l’ouverture du salon de l’agriculture, l’Inra publie une étude confirmant la compatibilité du plan Ecoophyto avec les performances et la rentabilité des exploitations agricoles.</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><i>« </i><i>Une réduction significative de l’usage de pesticides est possible sans dégrader, à l’échelle de l’exploitation agricole, les performances productive et économique, à condition d’adaptations conséquentes des pratiques agricoles. »</i>  A l’occasion de l’ouverture du Salon international de l’agriculture porte de Versailles, l’Inra a publié lundi 27 février dans la revue <i>Nature Plants,</i> <a href="http://presse.inra.fr/Communiques-de-presse/Reduire-l-usage-des-pesticides-en-agriculture-sans-perte-de-performances">les résultats d’une étude</a>, réalisée avec l’entreprise Agrosolutions,  sur la relation entre le niveau d’usage des pesticides et les performances des systèmes de culture en termes de rentabilité et de productivité. Les résultats sont issus de l’analyse des performances affichées par les fermes du réseau Delphy dont la vocation est de diffuser les bonnes pratiques pour la mise en oeuvre du plan Ecophyto de réduction de la consommation de produits phytosanitaires.</p>
<p><b>Accompagner les agriculteurs</b></p>
<p>En tenant compte du contexte (type de sol, climat, irrigation…), <i>« </i><i>il serait possible de diminuer la fréquence de traitements phytosanitaires,  en maintenant une productivité équivalente ou meilleure dans 94% des situations, et en maintenant une rentabilité équivalente ou meilleure dans 78% des situations »</i>. Les fermes choisissant le système d’exploitation prôné par Delphy diminueraient de 42% la fréquence des épandages, un chiffre qui selon les chercheurs, <i>« extrapolé à l’échelle du territoire national »</i>, représenterait une baisse moyenne de 30% en tenant compte des fermes qui ne pourraient changer de système sans perdre de leur rentabilité. Le plan Ecophyto prévoit une diminution de l’usage des pesticides de 20% d’ici à 2020 et de 50% d’ici à 2050. L’étude insiste les adaptations conséquentes des systèmes de culture que réclame la transition écologique en termes de pratiques, de formation et de financement notamment.</p>
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		<title>Un gain écologique et économique</title>
		<link>https://www.najapresse.com/developpement-durable/politique-35/gain-ecologique-economique</link>
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		<pubDate>Sun, 26 Feb 2017 16:14:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Pierre Magnetto]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Agro-écologie]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>L’agro-écologie est-elle compatible avec la compétitivité de l’agriculture française ? Pour le député Dominique Potier, co-président du comité de suivi du plan Ecophyto 2, la réponse est oui. Face à une demande accrue des consommateurs, à la révélation de l’impact sanitaire et environnemental de l’usage de produits phytosanitaires les agriculteurs sont de plus en plus nombreux à s’engager dans la transition écologique de leur activité.</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Agro-écologie et rentabilité et compétitivité des exploitations agricoles sont-elles compatibles ? C’est la grande question et sans doute la clef de la réussite de la transition écologique de l’agriculture, question à laquelle Dominique Potier, député de Meurthe-et-Moselle, co-président du comité d&rsquo;orientation stratégique et de suivi du plan Ecophyto 2, répond « oui », sans l’ombre d’un doute. <i>« L’écologie n’est pas l’adversaire de l’économie »</i> assène-t-il lui qui, dès 2014, dans <a href="http://www.dominiquepotier.com/UserFiles/File/rapport-dpotier-pesticides-et-agro-ecologie-basse-def.pdf"><i>Les champs du possible</i></a>, un rapport sur la mise en œuvre du plan Ecophyto 1, en a exploré toutes les composantes.</p>
<p>L’agriculture écologique, garantit des pratiques agricoles utilisant moins, voire pas du tout, d’intrants (engrais, pesticides…), et une consommation moindre d’énergies fossiles. Pour ses partisans, c’est la garantie de pratiques agricoles durables et saines, respectueuses de l’environnement et, d’une alimentation de qualité. En décembre 2012, Stéphane Le Foll, ministre de l’Agriculture, a lancé son <i>Projet agro-écologique pour la France</i>, promouvant un changement des modes de production encouragé par la <i>Loi pour l’avenir de l’agriculture et de la forêt</i>, dont le plan Ecophyto visant une forte réduction de l’utilisation de produits phytosanitaires est une des déclinaisons.</p>
<p><b>Un forte pression des consommateurs</b></p>
<p><i>« Les premières diminutions d’utilisation de pesticides enregistrées en 2015 s’appuient sur un mouvement de prise de conscience et d’évolution de toute la filière agroalimentaire qui cherche à produire avec moins de phytos car cela répond à une demande plus en plus grande des consommateurs »</i>, note Dominique Potier. Cette évolution de la demande, devient de plus en plus tangible. Le 21 février dernier, l’<a href="http://www.agencebio.org/http%3A//www.agencebio.org/actualites/conference-de-presse-la-bio-change-dechelle-en-preservant-ses-fondamentaux">Agence bio,</a> une plateforme nationale d’information et d’actions pour le développement de l’agriculture biologique, soulignait chiffres à l’appui que le <i>« bio change d’échelle ».</i> 89% des Français en ont consommé au moins une fois en 2016 et 69% disent en consommer régulièrement. Entre 2015 et 2016, le montant de la vente des produits bio a dépassé les 7 milliards d’euros, contre 5,76 milliards d’euros en 2015, soit un gain d’environ 20%. Quant aux exploitations converties, leur nombre est aussi à la hausse puisqu’en 2016 on comptait 47 185 opérateurs exerçant des activités bio sur le territoire, 11,5% de plus qu’en 2015, dont 32 326 exploitants agricoles bio, soit 12% de plus que l’année précédente.</p>
<p>Si agro-écologie ne signifie pas agriculture biologique, ces chiffres attestent que les Français accordent de plus en plus d’importance à la préservation de l’environnement dans leurs achats de produits agroalimentaires et que la filière est loin d’y rester insensible. <i>« Au-delà du bio, il y a une demande de produits moins chargés en phytos. Nombreux sont les grands industriels qui, eux-mêmes, </i><i>sont bien plus exigeants que les directives européennes ou que la réglementation française »,</i> note le député de Meurthe-et-Moselle.</p>
<p><b>Des risques sanitaires avérés</b></p>
<p>L’impact de l’utilisation de pesticides est aussi sanitaire comme l’a démontré une <a href="http://www.inserm.fr/espace-journalistes/pesticides-effets-sur-la-sante-une-expertise-collective-de-l-inserm">étude collective de l’Inserm</a> publiée en 2013. <i>« D</i><i>epuis les années 1980, les enquêtes épidémiologiques ont évoqué l’implication des pesticides dans plusieurs pathologies chez des personnes exposées professionnellement à ces substances, en particulier des pathologies cancéreuses, des maladies neurologiques et des troubles de la reproduction. Ces enquêtes ont également attiré l’attention sur les effets éventuels d’une exposition même à faible intensité lors de périodes sensibles du développement, in utero et pendant l’enfance »,</i> notaient les scientifiques. La mise en évidence de risques liés aux perturbateurs endocriniens accentue la pression sur la filière. <i>« Si vous polluez l’eau, il faut la dépolluer et ça coûte une fortune. Si vous fabriquez des aliments nuisibles pour la santé, il faut soigner, réparer, et cela coutre très cher aussi »</i>, poursuit Dominique Potier.</p>
<p><strong>Un bénéfice économique, environnemental et social</strong></p>
<p><strong></strong>Le  co-président du comité de suivi d’Ecophyto affirme donc sa <i>« conviction que la mise en œuvre du plan est compatible avec la compétitivité de nos entreprises agricoles ».</i> Plusieurs arguments plaident en ce sens. Le premier est que, <i>« contrairement aux idées reçues »</i>, les choix d’une agriculture écologique <i>« ne se traduisent pas systématiquement par des baisses de production »</i>. Le bénéfice est à la fois économique (moins de produits phytosanitaires à acheter), environnemental (moins d’impact sur l’environnement), et social (moins de conséquences sanitaires). L’autre argument développé est que, l’agro-écologie <i>est « compatible avec l’impératif de nourrir 10 milliards de personnes en 2050 ».</i> Ce serait même la seule voie possible car, comme le souligne un rapport des Nations unies sur l’alimentation, le système mondial de production basé sur l’utilisation intensive des intrants est aujourd’hui <i>« à bout de souffle »</i>.</p>
<p><i>« Ceux qui éliminent le plus les produits phytosanitaires sont aussi ceux qui gagnent le mieux leur vie sur leur exploitation »</i>, affirme Dominique Potier.  <i>« L’écologie n’est pas l’adversaire de l’économie. Est-ce que ça peut nourrir le monde ? Est-ce que c’est compétitif ? Sur ces deux questions la réponse est oui »</i>, conclut-il résolument.</p>
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