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	<title>NAJA Presse &#187; Environnement</title>
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		<title>Ceffonds fait le plein de marres</title>
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		<pubDate>Mon, 06 Jan 2025 18:24:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Yves Tréviers]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Trame verte]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Avec moins de 700 habitants le village de Ceffonds (Haute-Marne), n’en est pas moins particulièrement actif en matière de protection de la biodiversité. Composée de trois hameaux dans le pays du Der, une zone humide et boisée, cette commune à habitat dispersé souhaitait mieux connaitre la biodiversité présente sur son territoire afin de freiner son [&#8230;]</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Avec moins de 700 habitants le village de Ceffonds (Haute-Marne), n’en est pas moins particulièrement actif en matière de protection de la biodiversité. Composée de trois hameaux dans le pays du Der, une zone humide et boisée, cette commune à habitat dispersé souhaitait mieux connaitre la biodiversité présente sur son territoire afin de freiner son érosion résultant de l’artificialisation et de la fragmentation des espaces. En 2019, elle a lancé un projet de trame verte et bleue s’appuyant sur un diagnostic réalisé en partenariat avec la LPO Champagne-Ardenne. Elle a ensuite engagé une série d’actions favorables à la biodiversité, comme la plantation de 4,8 kilomètres de haies ou la création de vergers. Elle a également réhabilité trois mares dans le bois communal de Thu avec l’espoir de voir se développer une biodiversité locale comptant de nombreuses espèces végétales et animales. Couvrant 60 hectares ce bois possédait plusieurs mares par le passé, la plupart ayant disparu faute d’entretien. Emboîtant le pas de la collectivité, le Syndicat Mixte d’Aménagement du Bassin de la Voire (le territoire est drainé par plusieurs cours d’eau dont la Voire est le principal) a décidé en 2023 d’aller plus loin, prévoyant de créer et d’entretenir un total de 14 mares avec le concours de l’antenne régionale du Centre Permanent d’Initiatives pour l’Environnement. Ces réalisations menées en moins d’une année ont valu à Ceffonds d’être distinguée en juin dernier à l’occasion de la Fête des mares qui chaque année vient conclure la campagne de protection des zones humides organisée par la Société nationale de protection de la nature. Au final, ces réalisations n’ont pas coûté un sous à la commune, les financements ayant été apportés par le SAMBV qui a su mobiliser les fonds dédiés à la biodiversité.</p>
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		<title>Années 2020, années de catastrophes naturelles</title>
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		<pubDate>Mon, 30 Dec 2024 16:36:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Patrick Cros]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Réchauffement climatique]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>En 2024, les catastrophes naturelles se sont multipliées, de Valence en Espagne à Mayotte en France. Un rapport de l’agence européenne pour l’environnement relève 36 risques climatiques majeurs qui risquent d’obérer notre avenir.</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Le réchauffement climatique observé depuis les 50 dernières années en majeure partie imputable à l&rsquo;activité humaine, fait consensus au sein de la communauté scientifique, s’appuyant sur les travaux du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC). Ce réchauffement, inédit par sa rapidité, menace l&rsquo;avenir de nos sociétés et la biodiversité. Les événements climatiques extrêmes, à considérer la seule 2024 montrent l&rsquo;impact croissant du changement climatique, avec des phénomènes météorologiques d&rsquo;une intensité inédite, causant des pertes humaines et matérielles importantes. Février 2024 a été le mois de février le plus chaud jamais enregistré au niveau mondial, la température moyenne de la surface de la mer a atteint un record de 21,06 °C, avec une température moyenne de 13,5 °C, battant le précédent record de 2016.</p>
<p><strong>Des catastrophes planétaires.</strong> En avril, l&rsquo;Asie a subi une vague de chaleur qui a causé des morts par insolation et des fermetures d&rsquo;écoles, tandis qu&rsquo;en mai, un glissement de terrain en Chine, a tué 48 personnes. Au Brésil, des inondations dévastatrices ont fait 157 morts, et au Canada, une combinaison de chaleur et de sécheresse a déclenché des incendies incontrôlables. L&rsquo;ouragan Beryl, a causé des dizaines de morts dans les Caraïbes et aux États-Unis. En Californie les températures ont grimpé à 53,3 °C. Au Kenya, des inondations exacerbées par El Niño ont tué 210 personnes, tandis que des pluies diluviennes ont provoqué 24 morts dans la péninsule arabique. Lors du pèlerinage à la Mecque, les 51,8 degrés enregistrés ont causé 27 000 cas « d’épuisement dus à la chaleur » 3,5 millions d&rsquo;hectares de forêt ont brûlé en Sibérie et dans l&rsquo;Extrême-Orient, et une canicule a touché l&rsquo;Europe centrale et méridionale, avec des températures proches de 40 °C. La Grande Barrière de corail australienne subit son septième blanchissement massif depuis 1998. L&rsquo;Arctique, se réchauffant quatre fois plus vite que le reste du globe, voit ses épinettes blanches s&rsquo;étendre dans la toundra, contribuant potentiellement à un réchauffement accéléré. En février 2024, la température moyenne de la surface de la mer a atteint un record de 21,06 °C, et ce mois a été le plus chaud jamais enregistré mondialement, avec une température moyenne de 13,5 °C, battant le précédent record de 2016.</p>
<p><strong>Et l’Europe.</strong> L&rsquo;Europe n’échappe en rien au phénomène. Une canicule a touché l&rsquo;Europe centrale et méridionale, avec des températures proches de 40 °C. Le vieux continent se réchauffe ainsi deux fois plus vite que la moyenne mondiale depuis les années 1980. C&rsquo;est le continent qui s&rsquo;est réchauffé le plus rapidement ces quarante dernières années, selon l&rsquo;Agence européenne pour l&rsquo;environnement (AEE). Elle a enregistré des températures 3,3 °C au-dessus de la moyenne, avec un pic de 27 °C en France. Les douze derniers mois ont marqué la température moyenne mondiale la plus élevée jamais enregistrée, dépassant de 1,56 °C la moyenne préindustrielle alors que l’Union s’est engagée à la COP 21 de Paris à limiter l’élévation des températures à 1,5°C. Lors de la présentation le 11 mars de son premier rapport sur l&rsquo;évaluation des risques climatiques en Europe, l&rsquo;AEE a tenté d’alerter : « La chaleur extrême, la sécheresse, les incendies de forêt et les inondations que nous avons connus ces dernières années en Europe vont s&rsquo;aggraver, y compris dans les scénarios optimistes du réchauffement climatique ».</p>
<p><strong>36 risques climatiques majeurs.</strong> « Ces événements représentent la nouvelle norme », a insisté la directrice de l&rsquo;AEE, Leena Ylä-Mononen. L&rsquo;étude répertorie 36 risques climatiques majeurs pour l&rsquo;Europe. 21 d&rsquo;entre eux nécessitent plus d&rsquo;action immédiate, et 8 une réponse en urgence. Au premier rang d&rsquo;entre eux, les risques liés aux écosystèmes, principalement marins et côtiers. Par exemple, les effets combinés des vagues de chaleur marine, de l&rsquo;acidification et de l&rsquo;appauvrissement en oxygène des mers et d&rsquo;autres facteurs liés à l&rsquo;activité humaine (pollution, pêche&#8230;) menacent le fonctionnement des écosystèmes marins ; selon le rapport : &laquo;&nbsp;Il peut en résulter une perte substantielle de la biodiversité, y compris des événements de mortalité massive&nbsp;&raquo;. Autre risque majeur, les vagues de chaleur.</p>
<p>Alors que la commission environnement du Parlement européen n’est pas encore en place, son rôle sera essentiel pour l’avenir. En février, dans le cadre du « Green Deal », elle avait réussi à faire voter à l’arrachée un texte réglementant la restauration de la nature, après une campagne de désinformation sans précédent des climatosceptiques. En France, dans son rapport 2024, le Haut Conseil pour le climat (voir ci-contre) insiste aussi sur l’adaptation au changement climatique et sur la nécessaire protection des populations les plus vulnérables, notamment les habitants des régions soumises à des inondations récurrentes ou, comme dans les Pyrénées-Orientales, des sécheresses historiques, les plus sévères depuis les premiers enregistrements qui datent de 1959.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>l’enjeu sanitaire du 21ème siècle</title>
		<link>https://www.najapresse.com/developpement-durable/environnement/lenjeu-sanitaire-du-21eme-siecle-2</link>
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		<pubDate>Mon, 20 Jun 2016 13:05:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julie MATAS]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Changement climatique]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>L’Agence américaine océanique et atmosphérique vient d’attribuer à 2015 le triste palmarès de l’année la plus chaude depuis 1880. Ce changement climatique pourrait avoir dans un futur proche de graves conséquences sur la santé humaine.</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>250 000 décès supplémentaires par an liés au changement climatique. L’enjeu est de taille et la marge de réflexion est courte car l’estimation de l’Organisation mondiale de la santé devrait devenir une réalité dans une quinzaine d’années. Entre 2030 et 2050, la malnutrition, le paludisme, la diarrhée, l’exposition des personnes âgées à la chaleur et le stress lié au réchauffement provoqueraient près de 250 000 décès de plus chaque année. Un enjeu sanitaire de taille pour les prochaines années. Bien que celui-ci puisse avoir quelques avantages dans les régions tempérées comme une baisse de la mortalité hivernale grâce à une saison plus douce, un ensoleillement plus long au potentiel thérapeutique non négligeable ou une augmentation de la production vivrière grâce à une période de floraison plus large, la liste des effets positifs du changement climatique reste courte. </p>
<p><b>L’impact du réchauffement</b></p>
<p>Il est difficile de dire de quoi seront faites les prochaines saisons, mais une chose est sûre, la fréquence et l’intensité des vagues de chaleur n’évolueront pas à la baisse. Si le rayonnement ultraviolet produit de la vitamine D essentielle pour notre métabolisme, il peut néanmoins provoquer un vieillissement prématuré de la peau et augmenter notamment le risque de cancers de la peau. Plus largement, la vague de chaleur de 2003 en Europe faisant plus de 70 000 morts a démontré les limites de notre adaptation à ce réchauffement climatique, surtout auprès des populations vulnérables comme les personnes âgées.<b></b></p>
<p>Le réchauffement de la planète influe aussi sur la production de pollen et les moisissures responsables de maladies respiratoires ainsi que sur la prolifération des moustiques, tiques et autres moucherons. Bien qu’il soit compliqué de quantifier le risque, les maladies transmises par le biais de ces insectes telles que le paludisme ou le chikungunya risquent d’affecter des zones géographiques jusqu’ici préservées</p>
<p><b>Pénuries d’eau versus crues</b></p>
<p>Inondations d’un côté, sécheresse de l’autre, l’entre-deux devient de plus en plus rare. Le nombre de catastrophes naturelles liées à la météorologie a d’ailleurs triplé depuis les années 1960. Une hausse telle que selon l’OMS, «<i> il est probable que d’ici 2090, le changement climatique étende les zones affectées par les sécheresses, double la fréquence des sècheresses extrêmes et multiplie par six leur durée en moyenne. </i>» Au quotidien, cela signifie donc moins d’eau pour les gestes d’hygiène laissant aux maladies infectieuses toute l’opportunité de proliférer. La baisse des niveaux d’eau et le réchauffement climatique conduisant quant à eux à la hausse de la température de l’eau, les chercheurs craignent aussi une propagation des algues toxiques et une contamination bactérienne. </p>
<p>Dans cette succession de scénarios, le nombre de malades se multiplie et c’est sans compter l’impact psychologique de fortes précipitations et d’inondations. On se rappelle notamment de la tempête Xynthia qui avait 59 morts en 2010 sur les côtes de Charente-Maritime et de Vendée. Malgré les nombreux témoignages de personnes effondrées, pour Xynthia comme pour d’autres tempêtes, on a longtemps sous-estimé les séquelles morales causées par ce genre d’évènements traumatisants, emportant parfois toute une vie dans les courants.</p>
<p>(<b>Hausse des maladies dues à la qualité de l’air</b></p>
<p>Mais l’un des plus grands fléaux du changement climatique, c’est la qualité de l’air. « <i>Aujourd’hui, plus de 2,3 milliards de personnes dans le monde sont exposées à des niveaux de particules fines supérieurs à ceux recommandés par l’Organisation Mondiale de la Santé </i>» selon un rapport de l’Institut de veille sanitaire (InVS). Les pics de pollution font de plus en plus les titres dans les actualités et ne sont pas sans conséquence sur la santé des habitants des grandes villes. En première ligne, les pathologies respiratoires et cardiovasculaires devraient inexorablement tendre vers l’augmentation. Même si tous les pays appliquaient la réglementation en vigueur, en Inde, on passerait par exemple de plus de 640 millions de personnes concernées en 2010 à plus d’un milliard en 2030. Une preuve, s’il en fallait une que nous ne sommes pas tous égaux face le changement climatique. Dans un futur proche, la majorité du nombre de décès pour causes cardiovasculaires attribuables aux particules fines se produirait en Asie selon l’InVS.</p>
<p>Il  y a bien des solutions technologiques et innovantes pour remplacer les carburants polluants, dépolluer les océans, filtrer l’air, mais sans réduction drastique de l’importance du changement climatique à venir, celles-ci pourraient ne pas suffire à lever les limites de l’adaptation de notre organisme et à assurer la bonne santé des futures générations.</p>
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		<title>La Méditerranée à bout de souffle</title>
		<link>https://www.najapresse.com/developpement-durable/environnement/mediterranee-bout-souffle</link>
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		<pubDate>Wed, 27 Jan 2016 10:00:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Clémence BOHEME]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Rapport WWF]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Dans son rapport « MedTrends 2015 », l’ONG WWF s’inquiète de la hausse des activités humaines en Méditerranée : expansion du trafic maritime, de la pêche de loisir, de l’aquaculture, du tourisme, et de l’exploration offshore alors qu’un séisme de magnitude 6,1 était encore enregistré le 25 janvier dernier en mer Méditerranée. Tour d’horizon, d’une mer surexploitée.</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>La mer Méditerranée n’est pas loin d’être à bout de souffle. Entre une hausse estimée de 60% entre 2010 et 2020 pour la production pétrolière, une croissance de la fréquentation des grands axes maritimes méditerranéens due au commerce international, l’expansion de la pêche de loisir, le bond de 112% de la production piscicole entre 2010 et 2030 et l’augmentation de 60% entre 2015 et 2030 des arrivées des touristes internationaux dans la région, le WWF (fonds mondial pour la nature) tire la sonnette d’alarme dans son rapport « <a href="http://awsassets.wwfffr.panda.org/downloads/french_resume_21102015.pdf" target="_blank">MedTrends 2015</a> ». Il craint le burn-out pour la Méditerranée dans quelques dizaines d’années.</p>
<h3>La Croissance-bleue</h3>
<p>Cette explosion, c’est le fruit de la « croissance bleue » comme l’a baptisée la Commission européenne depuis 2014. Une stratégie destinée à favoriser la croissance de ces 5 filières clés : l’aquaculture, le tourisme côtier, la biotechnologies marines, les énergies marines et l’exploitation minière en mer. Une réussite de ce côté-là. Un peu moins du côté de la protection des écosystèmes marins prévue dans ces textes selon l’ONG. La pêche professionnelle, seule activité en déclin, en paye d’ailleurs les pots cassés. Elle accuse le coup de la surexploitation des stocks de poissons dans une région où l’activité constitue une source historique d’alimentation, d’emplois et de revenus. Or, en Méditerranée, la « <em>biodiversité représente à elle seule entre 4 et 18% des espèces marines connues sur le globe</em> ». Alors l’enjeu de ces prochaines années pour le WWF, est d’organiser les espaces maritimes, « <em>afin de limiter les impacts négatifs des activités qui s’y déroulent, sur les ressources et les milieux marins.</em> »</p>
<h3>Des activités à risque</h3>
<p>Empruntant les axes Suez-Gibraltar, mer Egée, mer Adriatique, le trafic maritime est intense. Il faut dire que la Méditerranée est bordée par plus de 20 pays et porte bien son étymologie latine de « mer au milieu des terres ». Près d’un tiers des échanges mondiaux transitent en mer Méditerranée et le développement des échanges entre l’Europe et l’Asie n’est pas prêt d’arranger les choses. Ce trafic, les écosystèmes marins en subissent les effets secondaires : accroissement du risque d’accidents en mer, du risque de pollution, de collisions entre bateaux et grands cétacés et autres bruits sous-marins…<br />Du côté des hydrocarbures, l’exploration offshore atteignait près de la moitié du bassin en avril 2015. Cette tendance à la hausse ne devrait pas s’inverser puisque le WWF estime que la Méditerranée possède 4,6% des réserves planétaires de pétrole. Or, les actualités l’ont encore tristement confirmé le 25 janvier dernier avec un séisme de 6,1 sur l’échelle de Richter entre l’Espagne et le Maroc, l’activité sismique est instable dans la région. La probabilité de déversements accidentels d’hydrocarbures augmente proportionnellement à l’ouverture de nouvelle exploitation.</p>
<h3>Quelles urgences ?</h3>
<p>Plusieurs textes imposent déjà de limiter l’impact des activités sur la biodiversité. En 2007, la Commission européenne a adopté un « Livre Bleu » proposant une politique maritime intégrée à l’échelle européenne, dont l’ambition était d’améliorer la cohérence du traitement des enjeux maritimes en renforçant la coordination entre les différentes politiques sectorielles. La Convention sur la diversité biologique vise quant à elle au moins 10% des zones côtières et marines dans des Aires marines protégées d’ici 2020. Mais pour le WWF, c’est insuffisant. Il se prononce « <em>en faveur de l’interdiction de tout nouveau projet pétrolier et gazier offshore</em> » et souhaite « <em>donner la priorité à la restauration des stocks halieutiques et de leurs écosystèmes grâce au soutien apporté à une pêche responsable et durable</em> ». En somme, ils souhaitent une réelle mise en œuvre de la réforme de la Politique Commune des Pêches sur le long terme pour faire de la Méditerranée non pas le denier espace à coloniser mais le premier espace à préserver.</p>
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		<title>A la recherche d’un terrain d’entente autour de l’école</title>
		<link>https://www.najapresse.com/developpement-durable/environnement/recherche-dun-terrain-dentente-autour-lecole</link>
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		<pubDate>Wed, 17 Sep 2014 13:23:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Pierre Magnetto]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Léognan]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Le vignoble bordelais est un emblème et un pôle économique qui dynamise toute une région. Mais l’imbrication des terres agricoles et des zones habitées n’est pas sans poser de problèmes en raison de l’exposition des habitants aux pesticides épandus dans les vignes. A Léognan les parents de l’école et les vignerons tentent de trouver un terrain d’entente pour limiter les risques.</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>La situation de l’école Jean Jaurès ne manque pas de charme. En ce début d’automne, les fenêtres des classes s’ouvrent sur l’alignement mordoré des pieds de vigne tout juste débarrassés de leur précieux fardeau. Bienvenue à Léognan. Une petite ville de près de 10 000 âmes en limite sud de l’agglomération bordelaise qui voit régulièrement gonfler le nombre de ses habitants attirés par le dynamisme économique de la métropole et la douceur de vivre du Sud-Ouest. Mais l’expansion de la commune a ses limites. Car on se trouve ici en plein cœur du terroir des Graves et d’une appellation viticole prestigieuse : le Pessac-Léognan. Les exploitations qui portent le nom de châteaux jouissent d’une renommée internationale et d’une rentabilité économique qui les poussent à exploiter le moindre espace de terrain disponible.</p>
<p>C’est ainsi que l’école et le centre de loisirs doivent cohabiter avec des parcelles de vignes imbriquées dans les habitations. Une proximité qui a son revers, tout particulièrement pendant la période de l’épandage de pesticides qui court de mars-avril à juillet-août et pendant laquelle les buses des tracteurs des vignerons crachent leurs produits phytosanitaires à quelques mètres de la cour de récréation. Depuis quelques années, l’inquiétude gagne les parents d’élèves de l’école. Elle s’est d’abord exprimée au sein de l’association des parents d’élèves, puis certains d’entre eux ont ressenti le besoin de constituer une association spécifique <i>« Alerte pesticides » </i>qui compte aujourd’hui une soixantaine de membres. Pour Valérie Leloup , l’une des porte-parole <i>« Notre but était de répondre aux nombreuses questions que nous nous posions par rapport à la proximité des vignes. Nous nous sommes informés sur les conséquences de l’exposition chronique aux pesticides et avons fait réaliser en avril dernier une étude par un cabinet d’expert des cheveux de nos enfants. Les analyses ont montré la présence en grand nombre de molécules de perturbateurs endocriniens dont certains ne pouvaient venir que des produits épandus.» </i></p>
<p><b>Une charte entre le château et l’école</b></p>
<p>Ces résultats scientifiques ont renforcé l’association dans ses actions. Le château le plus proche de l’école a accepté la signature d’une charte l’engageant à ne pas réaliser d’épandage pendant le temps scolaire et péri-scolaire. Une convention signée aussi par la Mairie qui déclare <i>« avoir pris la mesure du problème »</i>. Son porte-parole fait référence aux <i>« réunions de concertation mises en place avec les parents, les viticulteurs et les enseignants ». </i>La commune a fait procéder à des analyses de terrain à proximité de l’école dont les résultats étaient plutôt rassurants. Pour les élus<i>, « c’est une problématique à régler entre les différents acteurs ». </i></p>
<p>Le souci est là de ménager la viticulture qui pèse lourd dans le paysage économique local : plus de 10 % de l’emploi dans la commune sans compter toutes les activités associées. Laurent Gogombles, président du syndicat viticole de Pessac Léognan, rappelle que <i>« les vignes étaient là avant les constructions. » </i>Pour lui, <i>« l’usage des pesticides est indispensable dans ce terroir humide et océanique qui favorise le développement des parasites, on ne peut pas faire sans » </i>Il souligne que les viticulteurs n’utilisent que des produits homologués. Le président atteste de son souci de respecter la législation <i>« souvent contraignante » </i>et d’améliorer la transparence : <i>« Il faut expliquer ce qu’on fait pour éviter la propagation de rumeurs et d’idées fausses ». </i>Certains de ses adhérents ont d’ailleurs accepté de changer leurs pratiques : <i>« J’informe tous les riverains par mail de mes périodes d’épandage et je viens d’investir 40 000 euros pour des buses moins polluantes »</i>, déclare l’un d’eux sous couvert de l’anonymat. Car le sujet est très sensible et les langues ne se délient pas facilement.</p>
<p><b>Les effets de la concertation</b></p>
<p>Alors les pesticides vraiment dangereux ? François Veillerette de l’association <i>Générations Futures* </i>est catégorique : <i>« L’INSERM a publié en 2013 un dossier qui fait la synthèse de 30 ans de littérature scientifique sur le sujet. Il conclut à de fortes présomptions épidémiologiques sur des maladies comme le cancer et la maladie d’Alzheimer mais aussi au développement de troubles cognitifs dus à la présence de neuro- toxiques.» </i>Mais pour le militant, le risque majeur est celui <i>« des perturbateurs endocriniens auxquels sont exposés les femmes enceintes et les jeunes enfants. » </i>Le risque lié aux épandages est particulièrement concentré dans le vignoble qui ne représente que 3 % des surfaces agricoles pour 20 % de l’usage des produits mais au delà des troubles ponctuels liés à la période de traitement, c’est l’exposition chronique qui est à redouter. Pour François Veillerette, en attendant d’indispensables mesures législatives (voir ci-contre), <i>« il faut veiller à protéger les zones habitées du contact avec les surfaces agricoles qui est de plus en plus fréquent en raison de la pression immobilière. » </i>Le nécessaire arbitrage entre souci environnemental et intérêt économique revient  comme une des clés du problème, rendu encore plus aigu par la crise. À Léognan, une haie paysagère plantée avec les enfants et une bâche de protection viennent de faire leur apparition : les premiers effets d’une prise de conscience et d’une concertation qui s’organise.</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.najapresse.com/developpement-durable/environnement/recherche-dun-terrain-dentente-autour-lecole">A la recherche d’un terrain d’entente autour de l’école</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.najapresse.com">NAJA Presse</a>.</p>
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		<title>Un hôpital labellisé EMAS Europe</title>
		<link>https://www.najapresse.com/developpement-durable/environnement/hopital-labellise-emas-europe</link>
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		<pubDate>Wed, 16 Apr 2014 16:05:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Véronique Giraud]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[L'institut Saint-Pierre]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>L’institut Saint-Pierre de Palavas-les-Flots s’engageait à sa création en 1918 à soigner les enfants. Aujourd’hui, l’hôpital se distingue par sa gestion durable qui vient d’être récompensé par le label EMAS Europe du développement durable.</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Il y a ceux qui parlent du développement durable et ceux qui l’appliquent. L’institut Saint-Pierre appartient sans conteste à la seconde catégorie et fait même figure d’exception. Car bien que l’hôpital constitue une importante source de pollution, seuls 17 établissements de santé en France sont engagés dans la voie de la préservation de l’environnement. Pour l’hôpital de Palavas-les-Flots, cet engagement a débuté en 2010, avec une réflexion intégrant les impacts environnementaux, économiques, sociaux et sociétaux de ses activités au quotidien. Le projet était de réduire ces impacts avec l’objectif d’obtenir une amélioration du bien-être au travail et du partage, ainsi qu’une maîtrise des coûts. La démarche a porté ses fruits : en diminuant ses consommations, l’établissement a fait 23% d’économie en électricité, 37% en gaz, 7% en eau.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>La règle de la transparence</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Concrètement, les achats font l’objet d’un choix calculé, le circuit du tri des déchets est sous constante surveillance, les gestes éco citoyens adoptés par tous les personnels, les intervenants extérieurs informés, et la gestion des énergies maîtrisée. Actuellement, les services techniques travaillent sur un projet de pompe à chaleur avec l&rsquo;eau de mer qui chaufferait et rafraîchirait les locaux de l’hôpital, et un autre de panneaux solaires pour chauffer l’eau des bassins de rééducation fonctionnelle.</p>
<p>Pour Jean-Marc Méry, son directeur, l’hôpital se doit d’être exemplaire. C’est ce qui l’a conduit à l’inscrire en avril 2013 au règlement européen EMAS (système de management environnement et audit), qui s’appuie sur un principe de transparence obligatoire. Mesures et résultats sont donc régulièrement communiqués et publiés.</p>
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		<title>CapÉnergies s’engage en faveur de la transition énergétique</title>
		<link>https://www.najapresse.com/developpement-durable/environnement/capenergies-sengage-en-faveur-transition-energetique</link>
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		<pubDate>Fri, 28 Mar 2014 08:51:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Elsa Bellanger]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Économie verte]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Nouveaux domaines d’actions stratégiques, nouveaux services dédiés aux PME et aux collectivités territoriales, engagement dans les grands projets structurants des filières des énergies renouvelables : en signant son nouveau contrat de performance, le pôle CapÉnergies s’est engagé dans une nouvelle phase de son développement.</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="margin-bottom: 0cm">« <i>Jusqu’ici, notre stratégie s’organisait autour des différentes filières industrielles des énergies renouvelables. Désormais, l’activité du pôle est structurée autour des enjeux de la transition énergétique et s’appuie sur les deux piliers que sont l’efficacité énergétique et les énergies renouvelables </i>» explique Bernard Mahiou, Directeur général du pôle de compétitivité CapÉnergies. Suite à la signature avec l’État et la Région PACA de son nouveau contrat de performance pour la période 2013-2018, le pôle compétitivité CapÉnergies a en effet réorienté son positionnement autour de trois domaines d’actions stratégiques : l’efficacité énergétique dans l’industrie, le bâtiment et les transports, les systèmes énergétiques insulaires où la problématique du stockage est centrale et les énergies décarbonnées (nucléaire et énergies renouvelables, notamment).</p>
<p style="margin-bottom: 0cm"> </p>
<h3 style="margin-bottom: 0cm">De nouveaux projets financés</h3>
<p style="margin-bottom: 0cm"> </p>
<p style="margin-bottom: 0cm">C’est dans ce nouveau cadre que trois nouveaux projets collaboratifs de recherche et développement (R&amp;D), labellisés par CapÉnergies, ont été retenus, en novembre 2013, pour un financement dans le cadre de l’appel à projets du Fonds Unique Interministériel (FUI). Sélectionnés pour leur contenu innovant et les retombées économiques qu&rsquo;ils devraient générer, ces projets, qui associent entreprises et laboratoires de recherche, vont recevoir un soutien financier des collectivités territoriales et de l’état à hauteur de 5,8 millions d’euros pour un budget total de 13,3 millions d’euros. Ces projets portent sur le développement d’une centrale hybride « intelligente », capable de combiner en temps réel les ressources énergétiques produites par différentes énergies renouvelables intermittentes (Insul’grid), sur la fabrication de cellules photovoltaïques (PV) à haut rendement par la technologie d&rsquo;implantation ionique (I3BC2) et sur la mise au point d’un appareil pour la détection et la localisation des réseaux enterrés (G4M).</p>
<p style="margin-bottom: 0cm"> </p>
<h3 style="margin-bottom: 0cm">Une implication dans les grands projets structurants des filières des énergies renouvelables</h3>
<h3 style="margin-bottom: 0cm"> </h3>
<p style="margin-bottom: 0cm">Ce soutien à l’innovation s’illustre également dans l’implication de CapÉnergies dans de grands projets structurants pour les filières industrielles des énergies renouvelables. Le pôle est par exemple engagé dans la Cité des énergies, mise en œuvre par le CEA (Commissariat à l’Énergie Atomique et aux Énergies Alternatives) sur le site de Cadarache. Avec l’objectif d’améliorer la compétitivité des entreprises locales, la Cité offre un cadre à l’expérimentation sur grands démonstrateurs solaires, mais aussi pour des systèmes de production et d’efficacité énergétique pour les bâtiments méditerranéens et à la recherche sur les biocarburants à partir de micro-algues. CapÉnergies est par ailleurs partenaire du site pilote de Provence Grand Large qui doit donner naissance au premier parc d&rsquo;éoliennes flottantes en 2017. « <i>Ce projet de développement d’éolien offshore flottant, mené par EDF avec notamment les PME Nenuphar et Technip, préfigure l’avenir de la filière </i>» estime Bernard Mahiou.</p>
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		<title>Investir un marché d’avenir</title>
		<link>https://www.najapresse.com/developpement-durable/environnement/investir-marche-davenir</link>
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		<pubDate>Fri, 28 Mar 2014 08:40:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Elsa Bellanger]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Énergies marines renouvelables]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Vents, courants, vagues, marées, biomasse et thermie : le potentiel de la mer en matière d’énergie reste encore sous exploitée en raison notamment d’un déficit de technologies pour tirer pleinement parti de cette ressource. Le Pôle Mer Méditerranée accompagne les industriels régionaux dans la course au développement de ces technologies avec l’ambition de placer la France en tête de cette filière émergente.</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="margin-bottom: 0cm">« <i>Les énergies marines renouvelables représentent un marché émergent au niveau mondial, dans un contexte d’augmentation de la part du renouvelable dans la production d’énergies non fossiles » </i>souligne Michel Ollier, chef de projets « énergies marines renouvelables » au sein du Pôle Mer Méditerranée. Si le potentiel de la filière est avéré, il reste un vaste champ de recherche et développement (R&amp;D) à investir pour permettre aux acteurs industriels des deux régions littorales méditerranéennes françaises de prendre des places de leader sur ces marchés. Le Pôle Mer Méditerranée favorise ainsi la collaboration entre industriels et laboratoires de recherche pour développer les technologies nécessaires à l’émergence de cette filière. Le pôle de compétitivité a déjà labellisé 9 projets de R&amp;D dans ce domaine pour un budget total de près de 56,7 millions d’euros.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm"> </p>
<h3 style="margin-bottom: 0cm">Des démonstrateurs de technologies</h3>
<p style="margin-bottom: 0cm"> </p>
<p style="margin-bottom: 0cm">Parmi ces projets, certains portent sur le développement de démonstrateurs de technologies. Le projet Bilboquet vise ainsi la production d’électricité par force houlomotrice par un système de flotteur relié à une colonne flottante et ancrée, dont la taille est adaptée aux conditions environnementales (houle et profondeur d’eau) et de l’optimisation du rendement énergétique. Dans le cadre du projet Vertiwind, il s’agit de développer un concept innovant d’éolienne flottante à axe vertical, « <i>véritable rupture technologique dans le paysage des éoliennes en mer basées, presque toutes, sur des architectures traditionnelles à axe horizontal </i>». D’autres projets cherchent à doter la filière d’outils logistiques, comme le projet Amaryllis sur la mise au point d’un système de gestion actif des navires, hélicoptères, personnels circulant à l&rsquo;intérieur et aux alentours d&rsquo;un champ éolien offshore. C’est également le cas du projet Blidar dans le cadre duquel des campagnes de mesure offshore sont menées afin de prévoir le productible annuel du parc offshore et d’évaluer la rentabilité du parc éolien.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm"> </p>
<h3 style="margin-bottom: 0cm">Une initiative nationale pour structurer une filière émergente</h3>
<p style="margin-bottom: 0cm"> </p>
<p style="margin-bottom: 0cm">De nombreux acteurs sont impliqués dans ces projets : des centres de recherche, comme ceux du CEA (Commissariat à l’Énergie Atomique et aux Énergies Alternatives), de l’Ifremer, ou encore du CNRS, mais aussi des PME (La Compagnie du Vent, HydroCap, Nass&amp;Wind, Nenuphar), et des grands groupes (Areva, EDF, Alstom, STX, DCNS, etc). Ces acteurs sont tous partie prenante de l’Institut d’Excellence aux énergies décarbonnées (IEED) « France Énergies Marines » créé dans le cadre du programme des investissements d’avenir. Alors que la France dispose d’un vaste potentiel naturel, tant en métropole qu&rsquo;outre-mer, et d’une solide base industrielle et scientifique dans les secteurs maritimes et énergétiques, cet Institut est censée soutenir le développement d’une filière industrielle nationale dans le domaine. Sous la forme d’une plateforme technologique, l’initiative doit fédérer l’effort de recherche national sur les énergies marines renouvelables. Il s’agit notamment, comme la fiat le pôle Mer Méditerranée de soutenir et d’accompagner des projets de démonstration en mer de divers types de récupérateurs d&rsquo;énergie (vents, courants, vagues, marées, biomasse et thermie). La Région PACA est également impliquée dans France Energies Marines en investissant tant dans le site d’essais de Fos sur Mer (1,5 millions d’euros) que dans le financement du programme de recherche (1 million).</p>
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		<title>Une Unité mixte internationale franco-chilienne vient d’être créée</title>
		<link>https://www.najapresse.com/developpement-durable/environnement/unite-mixte-internationale-franco-chilienne-vient-detre-creee</link>
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		<pubDate>Mon, 17 Mar 2014 08:20:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Elsa Bellanger]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Algues marines]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Une Unité mixte internationale franco-chilienne sur la biodiversité des algues marines vient d’être créée suite à la signature, le 17 mars, d’une convention entre le CNRS, l’Université Pierre et Marie Curie (UPMC) et deux universités chiliennes, l’Université Pontificale Catholique du Chili (PUCCh) et l’Université Australe du Chili (UACH). Baptisée EBEA, « Evolutionary Biology and Ecology of Algae », cette UMI sera centrée sur l’écologie, l’évolution et la génomique des algues marines. Basée sur la Station biologique de Roscoff, elle disposera de sites miroir dans les deux universités chiliennes partenaires. « Outre l'amélioration des connaissances en écologie et en biologie évolutive marine, les résultats obtenus seront utiles pour la gestion et la conservation de la biodiversité des environnements marins côtiers ainsi que dans le développement de l'aquaculture d'algues » précise le CNRS.</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.najapresse.com/developpement-durable/environnement/unite-mixte-internationale-franco-chilienne-vient-detre-creee">Une Unité mixte internationale franco-chilienne vient d’être créée</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.najapresse.com">NAJA Presse</a>.</p>
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		<title>Derbi veut améliorer l&#8217;éfficacité énergétique</title>
		<link>https://www.najapresse.com/developpement-durable/environnement/derbi-veut-ameliorer-lefficacite-energetique</link>
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		<pubDate>Mon, 03 Mar 2014 08:32:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Elsa Bellanger]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Bâtiment]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Afin de répondre aux enjeux de performance énergétique des bâtiments, le pôle Derbi a initié trois expérimentations à Montpellier, à Capdeville et à Perpignan pour soutenir le développement de solutions innovantes par les acteurs régionaux.</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Premier consommateur d&rsquo;énergie en France, le secteur du bâtiment engloutie 43 % de l&rsquo;énergie finale totale. « <i>Cette énergie consommée entraîne l&rsquo;émission de 120 millions de tonnes de CO2 représentant 25 % des émissions nationales et 32,7 millions de tonnes de carbone </i>» souligne l’ADEME (Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Énergie). Pour atteindre les objectifs, européens et nationaux, fixés en matière de réduction des consommations d’énergie et des émissions de gaz à effet de serre, ce secteur a donc un rôle à jouer.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h3>Combiner énergies renouvelables et efficacité énergétique</h3>
<p>&nbsp;</p>
<p>Plusieurs voies de progrès sont actuellement développées pour permettre des réductions de 20% des émissions de gaz à effet de serre, un développement accru des énergies renouvelables (+20% par rapport au total de la production énergétique) ainsi qu’une baisse de 20% de la consommation énergétique. Ces pistes porte sur la multiplication et la combinaison des différentes sources d&rsquo;énergie (dont les énergies renouvelables), l’amélioration des performances énergétiques des bâtiments (par l’amélioration des isolations notamment), mais aussi la mise en place de réseaux électriques dits « intelligents » (appelés aussi « smart grid »).</p>
<p>Cette approche s’illustre dans le projet Rider (« Réseau et Inter connectivité Des Energies classiques et Renouvelables »), initié en 2009 et labellisé par le pôle de compétitivité Derbi (Développement des Energies Renouvelables dans le Bâtiment et l’Industrie). Mené par un consortium d’Universités et d’Industriels (IBM, Cofely GDF SUEZ, EDF, Pyrescom, Coronis, l’Université de Montpellier II, le CNRS) et soutenu par la région Languedoc-Roussillon, la ville de Perpignan et l’Agglomération de Montpellier, ainsi que par équipementiers et exploitant de bâtiments publics et privés, ce projet visait à développer un système d&rsquo;information innovant, permettant d&rsquo;optimiser l&rsquo;efficacité énergétique d&rsquo;un bâtiment ou groupe de bâtiments. Il s’agissait d’élaborer et de tester des fonctions d’échanges d&rsquo;énergies entre les différents bâtiments en intégrant différents types d’énergies : énergies classiques, énergies renouvelables et énergies « fatales » telle la chaleur générée par un procédé industriel. Des expérimentations ont été menées sur 3 sites pilotes : à Montpellier dans le Green Data Center d’IBM, dans le bâtiment Capdeville utilisé par les services de la région Languedoc Roussilllon et enfin dans le théâtre de l’Archipel à Perpignan. Chez IBM, « <i>l’optimisation du fonctionnement des différents processeurs et l’organisation de la récupération de la chaleur dégagée pour l’utiliser dans d’autres bâtiments, permettent d’atteindre des économies d’énergie de l&rsquo;ordre de 30% à 40 % </i>» explique le groupe.</p>
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