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	<title>NAJA Presse &#187; Dossier</title>
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		<title>l’enjeu sanitaire du 21ème siècle</title>
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		<pubDate>Fri, 29 Jan 2016 10:41:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Clémence BOHEME]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Dossier]]></category>
		<category><![CDATA[Changement climatique]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Il y a quelques jours, l’Agence américaine océanique et atmosphérique attribuait à 2015 le triste palmarès de l’année la plus chaude depuis 1880, excédant de près d’un degré la température moyenne relevée sur les terres et les océans au XXème siècle. Ce changement climatique qui a des conséquences sur la biodiversité mais aussi sur la santé humaine. </p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>250 000 décès supplémentaires par an liés au changement climatique. L’enjeu est de taille et la marge de réflexion est courte car l’estimation de l’Organisation mondiale de la santé devrait devenir une réalité dans une quinzaine d’années. Entre 2030 et 2050, la malnutrition, le paludisme, la diarrhée, l’exposition des personnes âgées à la chaleur et le stress lié au réchauffement provoqueraient près de 250 000 décès de plus chaque année. Un enjeu sanitaire d’urgence dans les prochaines années. Bien que celui-ci puisse avoir quelques avantages dans les régions tempérées comme une baisse de la mortalité hivernale grâce à une saison plus douce, un ensoleillement plus long au potentiel thérapeutique non négligeable ou une augmentation de la production vivrière grâce à une période de floraison plus large, la liste des effets positifs du changement climatique reste courte. </p>
<h3>L’impact du réchauffement</h3>
<p>Il est difficile de dire de quoi seront faites les prochaines saisons, mais une chose est sûre, la fréquence et l’intensité des vagues de chaleur n’évolueront pas à la baisse. Si le rayonnement ultraviolet produit de la vitamine D essentielle pour notre métabolisme, il peut néanmoins provoquer un vieillissement prématuré de la peau et augmenter notamment le risque de cancers de la peau. Plus largement, la vague de chaleur de 2003 en Europe faisant plus de 70 000 morts a démontré les limites de notre adaptation à ce réchauffement climatique, surtout auprès des populations vulnérables comme les personnes âgées.</p>
<p>Le réchauffement de la planète influe aussi sur la production de pollen et les moisissures responsables de maladies respiratoires ainsi que sur la prolifération des moustiques, tiques et autres moucherons. Bien qu’il soit compliqué de quantifier le risque, les maladies transmises par le biais de ces insectes telles que le paludisme ou le chikungunya risquent d’affecter des zones géographiques jusqu’ici préservées.</p>
<h3>Pénuries d’eau versus crues</h3>
<p>Inondations d’un côté, sécheresse de l’autre, l’entre-deux devient de plus en plus rare. Le nombre de catastrophes naturelles liées à la météorologie a d’ailleurs triplé depuis les années 1960. Une hausse telle que selon l’OMS, «<em> il est probable que d’ici 2090, le changement climatique étende les zones affectées par les sécheresses, double la fréquence des sècheresses extrêmes et multiplie par six leur durée en moyenne. </em>» Au quotidien, cela signifie donc moins d’eau pour les gestes d’hygiène laissant aux maladies infectieuses toute l’opportunité de proliférer. La baisse des niveaux d’eau et le réchauffement climatique conduisant quant à eux à la hausse de la température de l’eau, les chercheurs craignent aussi une propagation des algues toxiques et une contamination bactérienne. </p>
<p>Dans cette succession de scénarios, le nombre de malades se multiplie. C’est sans compter l’impact psychologique de fortes précipitations et d’inondations. On se rappelle notamment de la tempête Xynthia qui avait 59 morts en 2010 sur les côtes de Charente-Maritime et de Vendée. Malgré les nombreux témoignages de personnes effondrées, pour Xynthia comme pour d’autres tempêtes, on a longtemps sous-estimé les séquelles morales causées par ce genre d’évènements traumatisants, emportant parfois toute une vie dans les courants.</p>
<h3>Hausse des maladies dues à la qualité de l’air</h3>
<p>L’un des fléaux du changement climatique, c’est la qualité de l’air. « <em>Aujourd’hui, plus de 2,3 milliards de personnes dans le monde sont exposées à des niveaux de particules fines supérieurs à ceux recommandés par l’Organisation Mondiale de la Santé </em>» selon un rapport de l’Institut de veille sanitaire (InVS). Les pics de pollution font de plus en plus les titres dans les actualités et ne sont pas sans conséquence sur la santé des habitants des grandes villes. En première ligne, les pathologies respiratoires et cardiovasculaires devraient inexorablement tendre vers l’augmentation. Même si tous les pays appliquaient la réglementation en vigueur, en Inde, on passerait par exemple de plus de 640 millions de personnes concernées en 2010 à plus d’un milliard en 2030. Une preuve, s’il en fallait une que nous ne sommes pas tous égaux face le changement climatique. Dans un futur proche, la majorité du nombre de décès pour causes cardiovasculaires attribuables aux particules fines se produirait en Asie selon l’InVS.</p>
<p>Il  a bien des solutions technologiques et innovantes pour remplacer les carburants polluants, dépolluer les océans, filtrer l’air, mais sans réduction drastique de l’importance du changement climatique à venir, celles-ci pourraient bien ne pas suffire à lever les limites de l’adaptation de notre organisme et à assurer la bonne santé des futures générations. C’est donc à un enjeu sanitaire de taille que la COP21 s’est attaquée le mois dernier mais aussi à un enjeu économique. En effet, l’OMS estime que « <em>le coût des dommages directs pour la santé (à l’exclusion des coûts dans des secteurs déterminants pour la santé tels que l’agriculture et l’eau et l’assainissement) se situe entre 2 et 4 milliards de dollars (US$) par an d’ici 2030.</em> »</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>La construction à énergie positive, une course contre la montre</title>
		<link>https://www.najapresse.com/developpement-durable/dossier-39/construction-energie-positive-nouveau-defi</link>
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		<pubDate>Fri, 29 Nov 2013 11:11:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Véronique Giraud]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Dossier]]></category>
		<category><![CDATA[Ecoconception]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>La France a pris du retard dans ses objectifs de réduction de Co2, alors que la construction et la rénovation à énergie positive ont pour horizon 2020. Certains acteurs n’ont pas attendu une obligation pour réaliser des bâtiments qui consomment moins d’énergie qu’ils n’en produisent. Le label Bepos, porté par l'association Effinergie, en définit les critères.</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>En France, le calendrier du Grenelle de l’environnement a inscrit à fin 2020 l’obligation de construire et de rénover des « bâtiments à énergie positive ». Mais, alors qu’il existe nombre de matériaux innovants et que les performances de techniques écologiques sont testées et mises sur le marché, l&rsquo;Etat n&rsquo;a pas donné de définition pour réglementer ce type de réalisation. En février 2013, le collectif Effinergie a décidé d’en proposer une avec le label Bepos (pour Bâtiment à énergie positive). Quelques années auparavant, l’association avait déjà porté, avec ses partenaires experts, le label BBC (pour bâtiment basse consommation) qui fixait une consommation inférieure à 50 kWh d’énergie primaire par m<sup>2</sup> et par an. Le label BBC Effinergie, lancé en 2007, a recueilli peu d&rsquo;adhésion avant fin 2010. Aujourd&rsquo;hui, il concentre la majorité des opérations de certifications.</p>
<p><span style="line-height: 1.5em">Le nouveau label Bepos vient désormais renforcer les critères techniques et d’équipements des bâtiments pour atteindre deux objectifs : d’une part une consommation moindre, d’autre part une production d’énergie primaire plus importante que celle consommée. Il met en place une nouvelle exigence, la prise en compte dans les calculs de consommation du processus de construction et de rénovation dans son ensemble. Sont intégrés par exemple la consommation d’énergie engendrée lors du chantier (énergie grise) ou encore les déplacements des futurs occupants (potentiel d’éco-mobilité). Autres nouveautés : le bilan d’énergie prévisionnel s’appuie sur les consommations d’énergies non renouvelables et le projet peut être étudié dans son ensemble, à l’échelle du permis de construire ou d’aménagement. Enfin, un écart est évalué selon la densité du bâtiment (nombre d’étages) et sa zone climatique.</span></p>
<p>Ces critères s’appuient à la fois sur le label Effinergie+ et sur la réglementation thermique 2012 (RT 2012). Cette dernière a fixé les règles permettant de diviser par trois la consommation d’énergie des constructions neuves. Toutefois, les textes de son application ne sont pas tous arrêtés, par crainte de freiner les acteurs du bâtiment.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Une nouvelle conception</b></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Consommer peu et mieux, un nouveau principe se voit donc appliqué à la construction. Il est porté par un autre, le recours aux énergies renouvelables pour le chauffage, l’éclairage, l’eau chaude sanitaire, alors que différentes techniques de récupération ont déjà fait leurs preuves : celle de l’énergie solaire avec le photovoltaïque, celle des degrés de chaleur naturelle de l’eau souterraine (géothermie), de la terre (puits canadien), celles aussi du bois-énergie, des micro-éoliennes, des pompes à chaleur… Les fabricants et fournisseurs de matériaux écologiques, utilisés pour la structure et l’isolation renforcée du bâtiment, ont également fait progresser leurs performances.</p>
<p>Mais ce que l’écoconception demande avant tout c’est l’observation attentive des éléments naturels. Car pour rendre un bâtiment économe en énergie, son orientation, sa densité, ses ouvertures, son isolation et la qualité de sa ventilation sont autant de paramètres déterminants. Mais, alors qu’en Allemagne le critère Passivhaus est en cours depuis plusieurs années pour les constructions publiques et individuelles, la France peine à établir un consensus et lever ainsi les freins des acteurs du bâtiment.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Les freins de la filière</b></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>En dépit d’une situation peu favorable, plusieurs initiatives ont déjà été réalisées en France. Avec plusieurs écoles et autres bâtiments publics à énergie positive, les collectivités territoriales montrent l’exemple, appliquant des mesures qui ne seront obligatoires qu’en 2020. Mais, face aux nombreuses réticences, elles ont essuyé les plâtres.</p>
<p>De nombreux professionnels du bâtiment sont effrayés par les nouvelles normes, les nouveaux procédés, et surtout hésitent à investir pour se former et s’équiper. De nombreux artisans préférant continuer à travailler comme avant. Pourtant le marché, programmé, est amené à progresser.</p>
<p>Aujourd’hui seuls les volontaires convaincus qu’il faut économiser l’énergie et protéger l’environnement des générations futures franchissent le pas. Comme en témoignent les quelques bâtiments passifs ou à énergie positive réalisés, collectifs pour la plupart. Mais le label Bepos Effinergie 2013 est encore très marginal.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Nouveaux équipements, nouveaux gestes</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le bâtiment Bepos exige un comportement approprié des occupants. Ce sont eux qui, en adoptant les gestes appropriés, maintiendront leur habitation, leur lieu de travail, économes en énergie. De nouveaux comportements qui, au final, engendreront de faibles charges à payer par chacun.</p>
<p>En 2007, le premier bâtiment public à énergie positive en France est une école de Limeil-Brévannes en Val-de-Marne (<a title="Energie positive defi pédagogique" href="http://www.najapresse.com/developpement-durable/environnement/lenergie-positive-defi-pedagogique">Lire article)</a>. Depuis, d’autres établissements d’enseignement ont ouvert leurs portes en région PACA et Languedoc-Roussillon. A Montpellier, la mairie s’est investie dans la démarche en construisant pas moins de quatre écoles à énergie positive. Deux ont été inaugurées en 2012, deux autres ont ouvert à la rentrée. A Nice, un programme de 44 logements sociaux à énergie positive a été livré en avril 2013. Les six petits immeubles de la résidence « Les Hauts de Pessicart » dominent les collines de Nice, avec une double orientation et de larges ouvertures donnant sur la baie des Anges et les Alpilles. Ce programme, réalisé par Immobilière Méditerranée, répond aux exigences du label Bâtiment Basse<strong> </strong>Consommation (BBC) Effinergie et de la certification Habitat et Environnement profil A. Grâce à une isolation thermique extérieure et intérieure renforcée, un chauffage assuré par une chaufferie centrale au gaz à condensation et une production d&rsquo;eau chaude sanitaire bénéficiant des apports énergétiques de capteurs solaires, la consommation énergétique prévue des logements est de 34,5 kWh/m<sup>2</sup>/an. Ces performances sont bien supérieures à celles requises par le label BBC dans le Sud de la France : 42 kWh. Les logements ont été attribués aux collectivités et organismes ayant subventionné cette opération : la préfecture (13 logements), le conseil général (6 logements), la ville de Nice (11 logements) et les collecteurs d’Action Logement Solendi et Logiam (14 logements).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Les aides à la rénovation</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Pour inciter les ménages à réaliser des travaux de rénovation énergétique, le gouvernement a mis en place plusieurs mesures : un crédit d’impôt développement durable, un éco-prêt à taux zéro (éco-PTZ) et un programme « Habiter mieux » de l’Anah (Agence nationale de l’habitat) pour lequel l’Etat (500 M€), l’Anah (600 M€) et les fournisseurs d’énergie (250 M€) se sont engagés à aider financièrement 300 000 ménages précaires pour améliorer le confort thermique de leur logement.</p>
<p>Si ces dispositifs peuvent aider un certain nombre de ménages à réaliser des travaux d’amélioration, on sait qu’ils ne permettront pas d’atteindre les objectifs imposés par le Grenelle, soit 400 000 logements rénovés par an dès 2013. L’énorme retard pris depuis 2011 ne sera pas rattrapé.</p>
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		<title>La dépollution, clé du développement urbain</title>
		<link>https://www.najapresse.com/developpement-durable/dossier-39/depollution-en-vue-dun-renouvellement-urbain</link>
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		<pubDate>Tue, 10 Feb 2009 08:20:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Véronique Giraud]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Dossier]]></category>
		<category><![CDATA[Sols pollués]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>La reconversion d’anciens site industriels nécessite souvent une dépollution préalable des sols. Celle-ci fait intervenir des obligations et des responsabilités. L’expérience des Entreprises publiques locales (EPL), confrontées au terrain, a valeur de laboratoire des pratiques de dépollution. </p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>La pollution des sols est en soi un problème. S&rsquo;il est avant tout sanitaire, sur l’homme et son environnement, le problème est aussi structurel. Lorsqu’une opération d’urbanisme doit être conduite sur d’anciennes zones industrielles, ou s’il s’agit de trouver du foncier au cœur même des agglomérations, le problème se complique encore. Plusieurs sites illustrent ce cas : l’Ile-de-Nantes, vaste zone de 350 hectares où s’étaient érigées depuis 1860 les usines de la ville, mais aussi Lyon Confluence, nouveau quartier lyonnais dessiné sur 150 hectares contaminés par les hydrocarbures, ou encore les terres de Plaine commune en Seine-Saint-Denis, et celles sur lesquelles s&rsquo;est construit le Centre Pompidou Metz.</p>
<p>Les Epl en charge de tout nouvel aménagement sont confrontées à plusieurs questions. Avec un impératif d’excellence, leur mission de service public les érigeant en modèle et en précurseur. Elles sont confrontées aux réglementations en matière de dépollution mais aussi à l&rsquo;absence d&rsquo;informations sur la nature des terrains. Autant d’aspects qui, aux dires des responsables, rendent les dépollutions contraignantes autant que coûteuses.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Au cas par cas</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>La question de l&rsquo;excellence n’est pas chose aisée, la problématique est nouvelle et les savoir-faire encore balbutiants. La méthode des bureaux d’études spécialisés en environnement demande encore à s’affiner. En quelque sorte, les Epl essuient les plâtres. L&rsquo;une d&rsquo;entre elles, la Sem Plaine commune, avec ses quinze ans d’expérience en la matière, a constitué en la matière une expertise profitable.</p>
<p>Vient celle de la réglementation. Les textes de la loi de 2003, précisés en 2007, stipulent qu&rsquo;en cas de vente de terrain par un aménageur professionnel, comme l&rsquo;est une Epl, c’est ce dernier qui porte la responsabilité de l’état du terrain, et non le pollueur initial (le plus souvent non identifié ou n’ayant plus d’existence). La loi encourage alors une dépollution intégrale, très coûteuse.</p>
<p>Aujourd&rsquo;hui, les Epl peuvent s’appuyer sur une meilleure connaissance des sites grâce à des inventaires accessibles sur deux bases de données. La première, Basias*, répertorie 180 000 anciens sites industriels, de la simple station-service à l&rsquo;ancienne implantation sidérurgique, susceptibles d&rsquo;avoir généré une pollution des sols. Basol**, la seconde, recense aujourd&rsquo;hui environ 3 900 sites pollués par les activités industrielles (10 principaux polluants sont constatés).</p>
<p>Mais l’historique du sol n’induit pas forcément sa pollution. La Samoa à Nantes a ainsi décelé des sols industriels non pollués, et des sols non industriels bien pollués. Confronté à ces difficultés, l’aménageur constate vite qu’il est impossible d’envisager une dépollution massive. Il a donc intérêt à traiter au cas par cas, établissant chaque fois, comme la loi l’y oblige, un plan de gestion livré aux promoteurs.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>*<span style="text-decoration: underline">http://basias.brgm.fr/</span></p>
<p>**<span style="text-decoration: underline">http://basol.environnement.gouv.fr/</span></p>
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