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	<title>NAJA Presse &#187; Tendance</title>
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		<title>Le Guggenheim moteur de l&#8217;économie régionale</title>
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		<pubDate>Mon, 06 Jan 2025 15:56:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Elisabeth Pan]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Actuel]]></category>
		<category><![CDATA[Tendance]]></category>
		<category><![CDATA[Bilbao]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Les expositions actuelles du Musée Guggenheim de Bilbao, « Prologue à l’histoire de la naissance de la liberté » et une monographie consacrée à la Suédoise Hilma af Klint, sont un succès qui rappelle le poids de l’institution dans une économie jadis vouée au déclin.</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>La culture, on le sait, est souvent une manne pour les communes. Avignon, Salzbourg et leurs festivals, Florence et son dôme, Munich et ses pinacothèques, Blois et ses châteaux… En termes d’emploi et de retombées économiques pour le commerce et l’artisanat, le patrimoine et les manifestations culturelles de qualité font autant que pour la notoriété. Les centres d’art contemporain ne font pas exception. Une étude récente faite sur celui de Bilbao montre même qu’une telle institution peut inverser le déclin d’une localité.</p>
<p>La capitale du Pays Basque accueillait jadis de nombreuses usines dans son centre-ville dessinée par une courbe du fleuve Nervion. Chantier naval et sidérurgie assuraient la richesse de la ville avant de sombrer dans les années 1970. Comme dans toutes les villes européennes, les cathédrales industrielles ont fait place à des quartiers résidentiels, de bureaux et de commerces. A Bilbao, le foncier libéré a donné l’occasion d’édifier un temple à la culture contemporaine signé par l’un des plus grands architectes internationaux, Frank Gehry.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Retombées économiques.</strong> Le centre d’art avait essuyé de nombreuses critiques lors de son inauguration en 1997. Trop futuriste dans son architecture, trop éloigné des préoccupations des habitants, trop élitiste… L’étude réalisée par B + I Strategy montre qu’en fait, le musée Guggenheim a sauvé la ville du déclin annoncé. Pour la seule année 2023, les retombées ont été estimées à pas moins de 762 millions d’euros et concernent en premier lieu la consommation touristique en hébergement, restauration et dépenses d’agréments. Les enquêteurs ont également quantifié à 13 900 emplois induits la présence du musée. Enfin, dernier gagnant mais pas des moindres, le Trésor public basque a encaissé 103 millions d’euros de taxes diverses.</p>
<p>Quant au budget direct du musée, d’un montant de 32 millions d’euros, il est assuré à 70% par la billetterie (1,32 million de visiteurs), les produits dérivés, le café et les mécènes. Les 9 millions que lui versent les collectivités sont donc bien placés. Depuis son ouverture, les retombées économiques ont été évaluées à 7,7 milliards d’euros ! Les expositions actuelles, Prologue à l’histoire de la naissance de la liberté qui se tient jusqu&rsquo;au 16 mars 2025 et une monographie consacrée à la Suédoise Hilma af Klint (jusqu’au 2 février 2025), sont déjà des succès.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Le mois du doc</title>
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		<pubDate>Mon, 27 Nov 2023 15:35:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Véronique Giraud]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Tendance]]></category>
		<category><![CDATA[Documentaire]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Novembre célèbre avec le Mois du doc un genre qui ne cesse de se développer : le documentaire. Il est relayé par les bibliothèques, centres culturels, cinémas, établissements scolaires…</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Notre monde gavé d’informations semble en redemander lorsqu’on regarde la part de documentaires qui occupent aujourd’hui les écrans et les scènes de spectacles. Le documentaire est presque aussi vieux que la photo ou le cinéma, mais il n’a jamais occupé une telle place. Dans les cinémas d’art et d’essai, sur le catalogue des plateformes de streaming, sur les chaînes de télévision, les programmes apportent chaque semaine leurs lots de documentaires. Preuve sans doute de l’appétence du public pour des témoignages et des images qui, si elles restent organisées, montées, choisies par le réalisateur, ont ce vernis du vécu. Le <i>Mois du doc</i> célèbre cet art prisé. Depuis l’an 2000, il s’inscrit dans l’agenda public. Initié en France par l’association <i>Images en bibliothèque</i>, il s’est étendu à plusieurs pays, l’Angola, le Brésil, l’Italie, le Cambodge, la Belgique, avec pour thématique cette année « Prendre la parole ».</p>
<p><strong>2500 structures participantes</strong></p>
<p><i>Images en bibliothèque</i> est « <i>née du désir d’aider les bibliothécaires à mieux connaître la production documentaire récente, et du souci de soutenir la diffusion de ces films</i> ». L’association les conseille dans le choix de leurs acquisitions. Il est en effet difficile de s’y retrouver au milieu des milliers de documentaires produits chaque année.</p>
<p>Les films sélectionnés sont largement diffusés lors du Mois du film documentaire en novembre, puis tout au long de l’année auprès des publics en bibliothèques. Plus de 2 500 structures culturelles, éducatives et sociales, organisent des projections accompagnées de rencontres, expositions, ateliers, colloques, concerts&#8230; La spécificité du <i>Mois du doc</i> est de reposer sur une liberté de participation et de programmation pour les structures complices. À chacune d’imaginer un programme thématique, de choisir les films qui pourront l’illustrer, d’organiser les séances. Elles peuvent bien sûr s’appuyer sur les propositions d’Images en bibliothèques. Bibliothèques, salles de cinéma, associations, musées, centres culturels, prisons, hôpitaux, foyers ruraux, écoles, collègues, lycées, universités, autant d’acteurs se mobilisent pour organiser des projections. </p>
<p>De plus en plus de séances jeunes publics sont organisées durant le Mois du film documentaire. Elles sont facilitées par les programmes de films <i>qu’Images en bibliothèques</i> propose pour les enfants et les adolescents. Les séances sont souvent accompagnées d’animations comme des ateliers stop motion, des jeux ludiques autour des films, des expositions, des discussions&#8230; Les écoles sont de plus en plus nombreuses à participer à la manifestation, avec des films en lien avec le programme scolaire.</p>
<p><strong>Susciter la parole</strong></p>
<p>L’ouverture nationale de cette 24<sup>e</sup> édition a eu lieu le 31 octobre avec la projection au Centre Pompidou-Paris de <i>Orlando, ma biographie politique</i>, un film de l’écrivain et philosophe Paul B. Preciado qui fait entendre la voix de Virginia Woolf. Elle se clôture en novembre ou en décembre, selon les localités. Le film le plus projeté cette année est <i>La ferme à Gégé</i>, (voir ci-contre). Il fait l’objet de 20 projections. Au cinéma Le Méliès à Pau ce sera, en avant-première, <em>État limite</em> de Nicolas Peduzzi, en présence du cinéaste. Au belvédère de Kerozer à Saint-Avé, la projection en plein air du documentaire sonore <em>Rapa Nui</em> de Sophie Berger sera accompagnée d&rsquo;une soupe chaude. À Guingamp et Tredrez Locquémeau la projection du film <i>Vingt ans sans ferme</i>, sera suivie d’un séminaire <i>Cinéma et monde paysan </i>dans un café. Dans le réseau Grand Paris Sud, plusieurs médiathèques s’adressent plus particulièrement aux primaires, aux collèges et aux lycées. Parmi les neuf docs sélectionnés, <i>Un pays qui se tient sage</i>, <i>Nous</i>, et le film d’animation <i>Flee</i>. À Auch, la médiathèque programmera huit films, du 3 novembre au 1<sup>er</sup> décembre, sous le thème des « Couleurs du monde ». Le choix s’est porté sur des docs tournés en Nouvelle-Orléans, au Japon, en Amérique latine, et sur le silence du mime Marceau.</p>
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		<title>Le climat,  une nouvelle culture</title>
		<link>https://www.najapresse.com/culture/tendance-14/climat-nouvelle-culture</link>
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		<pubDate>Tue, 08 Jun 2021 16:53:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Jacques Mucchielli]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Tendance]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>On a beau user et abuser du terme d’urgence climatique, les politiques n’avancent pas pour y remédier. Pourtant elle pousse les jeunes dans la rue, et quelques artistes en ont fait leur matière première. L’art anthropocène entre en scènes.</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong><em>Weather Projet, </em>Olafur Eliasson</strong></p>
<p>En 2003, le plasticien danois Olafur Eliasson a exposé un grand soleil jaune dans le Turbine Hall de la Tate Modern, l’installation éclairant la pièce et les visiteurs. Au-delà de l’expérience sensorielle, <em>Weather Project</em> reproduit ici un élément naturel connu de tous, pour rapprocher l’homme de la nature. Les visiteurs prennent ou non le temps de le contempler, de méditer, voire de se remémorer des souvenirs qui les lient à l’astre. Inspiré peut-être par le confinement, Olafur Eliasson a dernièrement sorti une application intitulée <em>Wunderkammer </em>(cabinet de curiosités en français) pour reconnecter les utilisateurs à la nature. Elle permet de reproduire chez soi des effets naturels tels qu’une aurore boréale ou un nuage, grâce à la réalité augmentée.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><em>Pollution Pods, </em>Michael Pinsky</strong></p>
<p>En 2018, Michael Pinsky a installé <em>Pollution Pods</em>, composé de cinq dômes simulant des environnements aux conditions atmosphériques différentes pour offrir un drôle de voyage aux visiteurs. Dans la cour du Somerset House à Londres, le premier dôme reproduit l’air pur de Tautra en Norvège, le second celui de la capitale britannique, le troisième de New Delhi, le quatrième de Pékin et le dernier de Sao Paulo. Ces quatre dernières villes possèdent la plus mauvaise qualité de l’air au monde. À travers ces expositions aux différentes pollutions, le visiteur prend immédiatement conscience de ce que représente la qualité de l’air. « <em>On estime qu’un Londonien exposé aux niveaux actuels de pollution perd jusqu’à 16 mois de sa vie. Pour un résident de New Delhi, la pollution pourrait réduire son espérance de vie d’environ 4 ans </em>», précisait la Somerset House lors de l’exposition des Pollution Pods. </p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><em>Support, </em>Lorenzo Quinn</strong></p>
<p>Les villes européennes ne sont pas immunisées face à l’urgence climatique. Loin de là. C&rsquo;est que qui a poussé Lorenzo Quinn, lors de la Biennale de Venise 2017, à installer <em>Support,</em> une sculpture monumentale qui souligne les risques qu’encourt la ville italienne. Composé de géantes mains sortant du Grand Canal, <em>Support </em>semble maintenir hors de l’eau l’historique hôtel vénitien Ca’ Sagredo. « <em>J’espère que mon œuvre attirera l’attention sur la catastrophe mondiale à laquelle nous sommes confrontés</em> », précisait alors l’artiste. Avec le réchauffement climatique, la fonte des glaces et par conséquent la montée du niveau de l’eau, la lagune de Venise menace sérieusement d’être submergée.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><em>Exposure</em>, Antony Gormley</strong></p>
<p>En 2010, Antony Gormley a ancré sur un polder tout près de la Ville de Lelystad (Pays-Bas) une sculpture gigantesque qu&rsquo;il a intitulée <em>Exposure</em>. Au loin, l&rsquo;œuvre ressemble à une silhouette d’homme accroupi, ce qui explique le surnom donné par les Néerlandais « de poepende man » (l’homme qui défèque en français). Mais en se rapprochant, elle ressemble davantage à une masse métallique abstraite et chaotique. Une métaphore des conséquences désastreuses de l’activité humaine sur la planète ? Peut-être. Sans socle, ni protection, l’œuvre s’inscrit dans le paysage naturel qui l’entoure et est exposée aux mêmes conditions climatiques que l’environnement dans lequel elle se trouve. Un souhait de l’artiste : « <em>Au fil du temps, si l’élévation du niveau de la mer signifie qu’il doit y avoir une élévation de la digue, l’œuvre se retrouvera progressivement enfouie </em>», explique-t-il.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><em>Nymphéas Post Déluge II,</em> Noël Dolla</strong></p>
<p>Lors de la dernière édition de la Fiac hors les murs, en 2019, Noël Dolla a disposé 500 parapluies dans le plan d’eau du Jardin des Tuileries à Paris. Avec le titre évocateur de <em>Nymphéas Post Déluge II</em>, l’artiste rend un hommage direct aux œuvres de Claude Monet conservées au musée de l’Orangerie, implanté dans le parc parisien. Cette version contemporaine du déluge et réinterprétation d’un chef-d’œuvre de l’histoire de l’art pourrait également faire penser au continent de plastique immergé dans l’océan Pacifique. Peuplé de déchets produits par l’activité humaine, il s’étend sur environ 1,6 million de kilomètres.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><em>Ring, Sing and Drink for Trespassing,</em> Laure Prouvost</strong></p>
<p>En 2018, Laure Prouvost a transformé le Palais de Tokyo en un espace où la nature reprend ses droits. <em>Ring, Sing and Drink for Trespassing</em> était sa première exposition personnelle dans une institution parisienne. Pour réaliser cette immense installation, l&rsquo;artiste s’est inspirée du réchauffement climatique et des conséquences tragiques de l’activité humaine sur la nature en proposant par exemple une version Tchernobyl du jardin d’Éden.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><em>Tierra del Fuego</em>, Angelika Markul</strong></p>
<p>Pour son exposition personnelle au Musée de la Chasse et de la Nature en 2018, la lauréate du prix COAL Art et Environnement 2016, Angelika Markul, présentait Tierra del Fuego, un ensemble d’œuvres plastiques portant sur la disparition d’un paysage de glaciers. Pour ce faire, l’artiste franco-polonaise s’est inspirée de l’archipel Terre de Feu en Patagonie, qui disparaît progressivement à cause du changement climatique, à l’instar de la civilisation amérindienne. Complétant ces œuvres, Angelika Markul a projeté son film <em>La Mémoire des glaciers, </em>dans lequel on voit l’accélération du processus de la fonte.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><em>Aerocene</em>, Tomás Saraceno</strong></p>
<p>Connu pour ses sculptures flottantes, Tomás Saraceno a investi l’intérieur du Grand Palais lors de la Cop21 en 2015. À cette occasion, l’artiste argentin, qui est passé par le programme international d’études spatiales de la NASA Ames, a mêlé une fois de plus physique et art pour son installation spectaculaire. Composée de deux ballons propulsés par un principe dynamique d’air et de chaleur, elle illustrait un vol solaire, une première dans l’histoire de l’art. Cette installation fait écho à son projet <em>Aerocene</em>, une série de sculptures destinées à flotter dans l’espace, se déplaçant grâce à la chaleur du soleil et au rayonnement de la surface de la Terre, et réaliser un tour du monde sans utiliser de carburant fossile. Tomás Saraceno invitait alors les visiteurs à réfléchir sur les modes contemporains de déplacement sur Terre. La réflexion sur le rapport de l’homme à l’environnement n’est pas inhabituelle dans l’œuvre de l’artiste. En 2018, lors de sa carte blanche au Palais de Tokyo, il exposait une installation semblable à une toile d’araignée, comme une métaphore poétique d’un rapport idéal avec l’environnement.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>&#171;&#160;Artistes et Robots&#160;&#187;, l&#8217;imagination artificielle au Grand Palais</title>
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		<pubDate>Fri, 29 Jun 2018 16:47:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Lucie Goar]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Tendance]]></category>
		<category><![CDATA[Intelligence artificielle]]></category>
		<category><![CDATA[Numérique]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Un robot est-il un artiste comme les autres ? C’est la question que  pose « Artistes et robots » qui se tient au Grand Palais jusqu’au 9 juillet. L'exposition digitale, immersive et interactive, ouvre la porte d’un hypermonde où les machines animent les créations et invitent le visiteur à l'action.</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Après la photographie, l’art vidéo, le design, l’art cinétique, la bande dessinée, le Grand Palais accueille une première exposition muséographique consacrée à « l’imagination artificielle », terme qui englobe l’art robotique, génératif et algorithmique. Le parcours propose une initiation au monde virtuel et au corps augmenté, une expérience spatiale et temporelle perturbée par le bouleversement de programmes informatiques. Au fil de la visite, le visiteur est amené à s&rsquo;interroger sur le sens même de l’art, de la création, du réel. 36 œuvres, tableaux, sculptures, films, musique, plongent le visiteur dans un monde de création où l’homme s&rsquo;allie avec l’intelligence numérique. L’exposition s’articule en trois grands axes.</p>
<p><strong><em> </em></strong></p>
<p><strong><em>La machine à créer</em></strong> rassemble les œuvres de pionniers de l’art numérique, qui ont ouvert l’art à des pratiques inédites. Ici, les robots créent des œuvres et s’activent à l’aide de corps ou de bras qui dessinent, peignent ou gravent. On y retrouve les inventions de <em>Jean Tinguely</em>, qui a ouvert la voie de l’art algorithmique dans les années 50 avec <em>meta-matic n°6.</em> L&rsquo;œuvre, activée par un retour électrique, produit des dessins uniques, fruits d’une collaboration entre l’artiste, la machine et les regardeurs. Moins connu, Nicolas Schöffer affirmait sa radicalité : « désormais l’artiste ne crée plus une œuvre, il crée la création », et en 1956 il invente <em>CYSP1,</em> première sculpture cybernétique de l’histoire de l’art. Connecté à des capteurs, ce « cerveau » permet à la sculpture de réagir aux variations des son, intensité lumineuse et couleur. Dans les années 2000, Patrick Tresset a introduit son œuvre <em>Human Study #2</em> , invitation à réfléchir sur la futilité de l’existence humaine qui met en scène, assis sur de vieux pupitres d’écoliers, trois robots dotés d’un seul œil et d&rsquo;un seul bras, programmés pour inlassablement reproduire en dessins ce qu’ils voient. Avec <em>Senseless Drawing Bot</em> (dessins insensés), l’artiste japonais So Kanno s’inspire quant à lui du graffiti, du street-art et de l’action painting. Son robot, aveugle, est une machine à dessiner auto-générative et construite sur un skateboard à moteur.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><em>L’œuvre programmée</em></strong> offre une plongée dans l’informatique. Ici, les robots disparaissent du champ de vision mais donnent à l’œuvre sa forme, son mouvement et son interactivité avec le public. <em>Reflexão</em>, création de l’artiste brésilienne Raquel Kogan, se démarque de l&rsquo;ensemble. Dans une salle obscure, elle invite le visiteur à marcher sur des chiffres qui, une fois projetés verticalement, forment l&rsquo;empreinte de son corps dans un miroir. Un espace participatif à la fois ludique et oppressant. Plus loin, difficile de ne pas être subjugué par l’installation <em>Les</em> <em>Pissenlits</em> des français Edmond Couchot et Michel Bret. Imaginée en 1990, l&rsquo;œuvre déclenche une interaction en temps réel entre le regardeur et l’œuvre. Sur l&rsquo;écran, les pissenlits ondulent et se balancent grâce à une brise virtuelle, puis s’éparpillent en réaction au mouvement saisi par un capteur faisant face à la projection. C&rsquo;est par le souffle du regardeur que l’œuvre prend vie, les akènes des pissenlits s’en détachent et s’envolent, puis retombent lentement, dans l’attente d’une nouvelle interaction. Dans sa version augmentée en 2017, l’œuvre relève du merveilleux et du spectaculaire, invite à la rêverie. Au détour de la balade dans cet hypermonde, E<em>xtra-natural</em> de Miguel Chevalier conduit à un univers féérique et bucolique, donnant une sensation d’infini. Dans ce jardin virtuel, des fleurs imaginaires naissent ou meurent devant les yeux du visiteur, puis se recomposent grâce à des capteurs de présence. Au gré des mouvements, les plantes se développent et rendent cette jungle virtuelle de plus en plus luxuriante.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><em>Le robot s’émancipe</em></strong><i>, </i>dernière partie de l’exposition<i>, </i>donne à percevoir l’intelligence artificielle mise au service d’un savoir-faire de plus en plus étendu, presque inquiétant. Avec <em>Portrait On the Fly</em>, Laurent Mignonneau et Christa Sommerer interrogent le culte du « selfie ». L&rsquo;installation, basée sur l’illusion, se compose d&rsquo;un essaim de mouches virtuelles bourdonnant sur un écran et formant la silhouette du regardeur en temps réel. L’œuvre multimédia de l&rsquo;artiste Orlan intrigue et prête à sourire : mixant l&rsquo;intelligence artificielle à celle collective, des générateurs de textes à sa propre poésie, elle compose avec <em>Orlan &amp; Orlanoïde</em> un strip-tease artistique électronique et verbal. Une nouvelle façon pour l’artiste d&rsquo;interroger le statut du corps, via les pressions culturelles, traditionnelles, politiques, religieuses et technologiques qui s’inscrivent dans les chairs, en particulier féminines. Et, tel un hymne au futur, le parcours s’achève en musique sur le mythique clip des Daft Punk <em>Technologic</em>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>« Après le pinceau, le robot ». </strong>Pour Laurence Bertrand Dorléac, l&rsquo;une des deux commissaires de l’exposition, la démarche d’<em>Artistes et robots</em> n’est pas scientifique. Les œuvres ont été choisies pour leur puissance artistique, visuelle. Ce sont les artistes qui sont montrés, pas des techniciens. « <em>Monet rêvait déjà d’une immersion totale dans ses </em>Nymphéas<em>. Mais il n’en n’avait pas les moyens techniques. Maintenant on les a. </em>» Mais alors, est-ce que l’artiste pourrait se faire doubler par la machine ? Pour Jérôme Neutres<em>,</em> co-commissaire, « <em>Jusqu’à preuve du contraire, non. L’artiste est toujours maitre à bord, et ne délègue à son robot qu’une partie de son pouvoir.</em> » Ainsi, les robots endossent le rôle de co-auteur, et les artistes plasticiens qui composent l&rsquo;exposition ont trouvé dans les techniques robotiques un nouveau support d’expression pour donner leur vision du monde, bousculant l’imaginaire de chaque visiteur franchissant les portes du <em>G</em>rand Palais, lui donnant une perception &laquo;&nbsp;augmentée&nbsp;&raquo; de son statut de regardeur.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><em>Artistes et Robots, jusqu’au 9 juillet 2018 au </em>Grand Palais, 3 avenue du général Eisenhower, 75008, Paris.</strong></p>
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		<title>Les valeurs du French Design s&#8217;exposent</title>
		<link>https://www.najapresse.com/culture/tendance-14/les-valeurs-du-french-design-sexposent</link>
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		<pubDate>Sun, 02 Apr 2017 16:34:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Véronique Giraud]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Tendance]]></category>
		<category><![CDATA[Design]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Une exposition du design et de l’ameublement français, au titre anglais, lancée à Milan, capitale italienne du design et de la mode, première étape d’un tour du monde dans plus de vingt pays de 2017 à 2020, « No taste for bad taste, so Starck, so Bouroullec, so le French design… » fleure bon une mondialisation so chic.</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Le design de l’ameublement en France doit beaucoup aux personnalités de Charlotte Perriand et de Le Corbusier. Tous deux ont tracé au début du XXe siècle le chemin vers un intérieur industrialisé, rationnel et pour tous. Une conquête guidée par une vision humaniste et internationaliste qui devait mener à l’unité de logement adaptable aux besoins et aux moyens de chacun, mais que les règles du profit ont fait dévier vers un peu accessible luxe. Leurs productions d’aménagements intérieurs, de meubles, d’objets design, conçus pour être reproduits à grande échelle et à moindre coût, ont finalement été mis hors de portée et sont entrés dans la mire de collectionneurs fortunés. Malgré cette incompréhension, le design de l’ameublement n’est pas mort, mais il porte aujourd&rsquo;hui d’autres valeurs : celle de la grande consommation (Ikéa) et celle du bon goût d’une classe éduquée (Habitat, Cinna, Ligne Roset, Alessi, Kartell et autres grands éditeurs italiens).</p>
<p>À la fin des années 80, le design d’intérieur s’est fait connaître du public à travers une presse déco de plus en plus diverse et étoffée, très chic et très lue. Leurs créateurs français les plus fameux, Philippe Starck et Jean-Michel Wilmotte en tête, ont eu les honneurs du papier glacé, des salons du meuble et des grandes enseignes. Grâce aux éditeurs bien entendu, qui ont cru en leur succès. Un succès qui se poursuit depuis une trentaine d’années pour une niche de consommateurs aisés, épris d’innovation et d’audace. Le design d’intérieur façonne la tendance, celle des matières, des couleurs, des formes, faisant évoluer les modes de conception et de production. Il incarne par là même un idéal de valeurs pour la société. Mais quelle société ?</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Les valeurs du <a href="http://www.lefrenchdesign.org/">French Design</a>. Le Via, qui œuvre depuis 40 ans à valoriser l’innovation par l’ameublement, répond à la question à travers une exposition rétrospective qui a le mérite de synthétiser une vision du design d’ameublement et de l’objet en France et les valeurs qu’il porte. « No taste for bad taste, so Starck, so Bouroullec, so le French design… » réunit 40 objets iconiques incarnant 10 valeurs essentielles : art de vivre, panache, élégance et touche de luxe, audace, ouverture culturelle, équilibre, héritage, créativité et industrie, savoir-faire, innovation durable. Des termes marketing qui, s’ils sont en grand décalage avec les préoccupations immédiates des citoyens français et européens, à l’exception peut-être de « ouverture culturelle » et « innovation durable », sont les fers de lance d’une industrie qui se porte et s’exporte bien. C’est cet élan qui est promu par le French Design. Et le bon goût français paraît avoir de beaux jours devant lui.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’excellence de l’art de vivre à la française. L’exposition initiée par le VIA est le fruit d’une réflexion collective menée par un comité qui a réuni plus de 40 personnalités de renommée internationale, parmi lesquelles des designers, philosophes, industriels, artistes, journalistes. L’ambition étant de faire rayonner l’image de l’industrie française de l’ameublement, sa scénographie a été confiée au styliste Jean-Charles de Castelbaljac, connu pour son élégance et sa poésie. L’exposition sera présentée dans une vingtaine de pays, de l’Asie à l’Amérique du Nord, du Moyen-Orient à l’Europe à, l’occasion de rendez-vous incontournables du design durant 4 ans, de 2017 à 2020. Après un passage à l’Institut français de Milan où Philippe Starck, Jean-Charles de Castelbajac, Marcel Wanders, Sam Baron, Ronan et Erwan Bouroullec, Noé Duchaufour-Lawrance, Jean-Philippe Nuel, Constance Guisset, Samuel Accoceberry, Michel Roset, Bernard Reybier, Zoë Ryan (The Art Institute of Chicago) et 60 journalistes de 10 pays sont venus assister au vernissage, « No taste for bad taste, so Starck, so Bouroullec, so le French design… » poursuivra son voyage grâce à une collaboration avec l’Institut français et le réseau culturel français à l’étranger.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Les festivals offrent les images d’un monde bousculé</title>
		<link>https://www.najapresse.com/culture/tendance-14/les-festivals-offrent-les-images-dun-monde-bouscule</link>
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		<pubDate>Fri, 03 Jun 2016 14:40:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Jacques Mucchielli]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Tendance]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Art et actualité ont toujours fait bon ménage. Notre siècle très bousculé interroge autant les artistes que les spectateurs. Les festivals s’en font cet été l’écho.</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Le 9 juin dernier, donnant au Printemps des Comédiens de Montpellier (jusqu’au 10 juillet) son <i>Dom Juan</i>, Jean-François Sivadier s’est permis de faire un « collage » dans le texte de Molière pour affirmer l’homme libre face à tous les moralismes. Dom Juan nous fait une lecture de quelques pages de <i>La philosophie dans le boudoir</i> de Sade. Dans ce passage, il est question de l’athéisme proclamé du marquis. Athéisme ? C’est un mot qui pourrait s’oublier dans le vacarme actuel des religions. Après l’ovation finale, le comédien Nicolas Bouchaud, qui campe un impressionnant et bien actuel Dom Juan, lit sur scène un texte où l’équipe rappelle son attachement au régime des intermittents, à la signature définitive de l’accord obtenu le 28 avril dernier et salué par tous, et dit son opposition à la loi travail. En un seul spectacle, le spectateur est plongé à la fois dans l’actualité immédiate et dans la réflexion intellectuelle sur ce monde perturbé et perturbateur. La politique n’est pas interdite, en témoigne le <i>Ça ira…</i> de Joël Pommerat également programmé à Montpellier.</p>
<p>Difficile de faire œuvre artistique sans se mêler des soubresauts du monde. Il n’y a de poésie que de circonstances a souvent rappelé Louis Aragon. Ce XXIe siècle ne déroge pas à la tradition, il l’amplifie même par l’aspect mondial. Toutes les cultures se réfèrent à leurs traditions et les interrogent en même temps sur leur pertinence à penser le monde d’aujourd’hui, sur les trésors qu’elles recèlent pour aller vers l’avenir plutôt que vers le passé. Les programmations des festivals, cet été, font largement écho à ce désir d’en savoir plus et d’y réfléchir.</p>
<p><strong>Avec les mots et les corps</strong></p>
<p>Les Voix vives de Sète (22 au 30 juillet), le plus international des festivals de poésie, fait ainsi une large place aux poètes arabes, de la Tunisie et la Lybie à l’Irak, la Syrie (avec la poétesse Hala Mohammad) et l’Iran en passant par l’Arabie Saoudite (avec Abdullah Thabet). Ils discuteront leurs mots, les maux et les joies de leurs sociétés en grands bouleversements avec ceux des poètes du nord de la Méditerranée.</p>
<p>À l’heure où l’homophobie affiche toute sa violence, Montpellier Danse (23 juin au 9 juillet) se propose d’interroger l’homosexualité dans les corps, dans les représentations, dans les préjugés et dans l’espace public. Au Festival de Marseille (24 juin au 19 juillet) le Belge Jan Goossens pose la question du multilinguisme et du multiculturalisme. Lui qui vient de quitter le grand théâtre du Kvs, dans une ville, Bruxelles, où les minorités devenus majoritaires s’interrogent sur le communautarisme, connaît son sujet. Il a invité l’Africain du Sud Brett Bailey pour un Macbeth de Verdi très africain ou la Capverdienne Marlene Montero Freitas qui revitalise la danse contemporaine.</p>
<p>Bien entendu, le Festival d’Avignon (6 au 24 juillet) privilégie ce débat permanent sur le monde, ses idées et ses représentations. La peur de l’autre et l’impuissance politique marquent la programmation d’un festival dont le souci originel reste de créer une culture populaire.</p>
<p>Ce ne sont que quelques exemples d’un long débat qui va profiter de la langueur estivale, mais, vous l’avez compris, aucune excuse pour délaisser les gradins cet été.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>La vague Amazon déferle sur la filière France</title>
		<link>https://www.najapresse.com/culture/tendance-14/vague-amazon-emporte-france</link>
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		<pubDate>Tue, 07 Oct 2014 17:37:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Véronique Giraud]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Tendance]]></category>
		<category><![CDATA[Livre]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>L’argument choc pour Amazon, site de e-commerce numéro 1 en France, c’est le prix le plus bas. La stratégie garantit un succès commercial phénoménal pour la multinationale côtée en bourse, mais à quel prix ?</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>La vague du géant américain Amazon a-t-elle emporté avec elle un modèle français ancien qui ambitionnait de valoriser un auteur, un éditeur, un diffuseur, bref un objet culturel de création ? Ce qui est sûr c’est qu’avec un prix unique du livre, pouvoir acheter le même article un peu moins cher, mais surtout le commander à tout moment, et non aux jours ouvrés des magasins, le posséder dans un délai très court sans se déplacer, est une stratégie qui a déjà fait succomber beaucoup de consommateurs français… Même si Amazon, site de e-commerce numéro 1 dans l’hexagone, ne dévoile aucun nombre précis d’abonnés. La loi française dite « anti-Amazon », qui a interdit le cumul de la gratuité des frais de port et du rabais de 5%, avait bien tenté de mettre à une situation dénoncée les librairies. Mais elle a été détournée par Amazon dont la riposte fut de facturer les frais… 1 centime d’euro. Et la FNAC lui a emboîté le pas.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Ces nouvelles pratiques de consommation font leurs preuves, ne distinguant pas le livre d’un autre produit manufacturé. L’argument choc, c’est le prix bas. Si le livre numérique ne représente en France que 5% du marché (plus de 20% aux Etats-Unis), le e-commerce se développe lui partout et devient même rentable (27% de progression de bénéfice net pour Amazon entre avril 2013 et avril 2014). La FNAC, qui cherche à s’aligner sur Amazon avec son grand réseau de magasins et sa liseuse Kobo, parvient à des résultats positifs publiés début 2014, mais au prix d’un plan social et de sévères mesures d’économie. A l’inverse, le réseau de librairies indépendantes Chapitre (second réseau français après la FNAC) a mis la clé sous la porte en début d’année. Les libraires maintiennent un schéma ancien face à une technologie qui a modifié depuis de longues années déjà le comportement d’un grand nombre de lecteurs. Sans tenter, ou trop tard, de se rapprocher de spécialistes du net pour trouver une solution, un partenariat.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Une actualité sociale brûlante</strong></p>
<p>L’actualité d’Amazon en France, en ce mois d’octobre, est davantage économique et sociale. D’un côté, l’ex-ministre de la culture Aurélie Filipetti demandait en 2013 au géant du e-commerce de payer ses impôts en France, le fisc réclamait alors à la multinationale près de 200 millions d’euros d’arriérés et de pénalités de retard, la soupçonnant de déclarer ses chiffres d’affaires au Luxembourg où est installé son siège européen ; de l’autre, son président France Romain Voog annonçait fin septembre le recrutement en France de 2 500 personnes d’ici fin 2014, qui s’ajouteraient aux 4700 actuels répartis entre ses quatre entrepôts et son siège parisien. Pour ce dernier point, ce sont les syndicats français qui s’intéressent de près aux conditions de travail et la précarité des employés du géant américain. Romain Voog explique que  « un petit peu plus de la moitié des contrats chez Amazon sont des CDI, la population de CDI chez Amazon a augmenté d’un peu plus de 20% en un an. »</p>
<p>Et le régime fiscal dont bénéficie Amazon à Luxembourg ne cesse d’intriguer. Au point que la Commission européenne a ouvert aujourd&rsquo;hui une enquête approfondie pour savoir si Amazon a bénéficié ou non de « subventions déguisées ».</p>
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		<title>La notion fait débat à la veille des Journées</title>
		<link>https://www.najapresse.com/culture/tendance-14/notion-fait-debat</link>
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		<pubDate>Mon, 15 Sep 2014 07:00:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Véronique Giraud]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Tendance]]></category>
		<category><![CDATA[Patrimoine]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Avec plus de 12 millions de visiteurs en France en 2013, les journées du patrimoine confirment leur succès populaire et étendent leur champ d’action. Les 20 et 21 septembre prochains.</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Créées en France il y a trente ans, les journées du patrimoine ont été adoptées par une cinquantaine de pays européens. Le temps d’un week-end en septembre, elles proposent à chacun la visite gratuite de monuments historiques et de sites remarquables habituellement fermés aux visiteurs ou peu visités. Souvent classés par les monuments historiques, ils sont l’objet d’une protection officielle. Dans chaque région de France, les DRAC dressent la liste de ceux qui ouvriront leurs portes pour l’occasion. Les Français, attirés majoritairement par les lieux dits de pouvoir, sont alors capables d’affronter de longues files d’attente.</p>
<p>L’édition 2013 marquait le centenaire de la loi française sur la protection des monuments historiques : pas moins de 20 000 visiteurs se sont rendus au Palais de l’Elysée, 26 000 au Sénat palais du Luxembourg, 15 500 à l’Assemblée Nationale. A Marseille, alors capitale européenne de la culture, le MUCEM avait attiré 34 000 visiteurs et 15 000 avaient visité l’hôtel de Ville.</p>
<p>L’édition 2014 valorise deux sortes de patrimoine, le culturel et le naturel. C’est en 1930 qu’on a étendu la sauvegarde et la protection au patrimoine naturel. Succédant aux réserves naturelles, les parcs naturels nationaux ont été créés en 1960. Dans les années 80, les terrains comprenant des vestiges archéologiques, les jardins historiques, le patrimoine architectural et urbain deviennent officiellement protégés et sauvegardés. Les 20 et 21 septembre, les parcs et les jardins, créations de l’homme, seront mis à l’honneur aux côtés de cinq sites naturels français classés au patrimoine mondial de l’UNESCO. Ruines, site préhistorique, village fortifié, calvaires, bocages, domaine en Camargue, colline de la Drôme, etc. illustreront le rapport du patrimoine avec son environnement. Enfin, plusieurs sites archéologiques exprimeront l’idée de paysage culturel.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Le patrimoine dans le monde</strong></p>
<p>La France n’est bien sûr pas seule. L’UNESCO a adopté en 1972 un traité international dont l’objet est la « protection du patrimoine mondial, culturel et naturel ». Il encourage les Etats à proposer des sites sur leur territoire pour les inscrire sur la liste de ce patrimoine mondial. Une liste qui n’a pas gommé les disparités nord sud : « Moins de 10% des sites du patrimoine mondial se trouvent en Afrique, la plupart des sites culturels sont localisés en Europe », souligne Chloé Morel, agrégée et docteure en histoire, spécialiste des Nations unies.</p>
<p>Autre constat, la notion de patrimoine n’est en rien universelle. Elle s’appuie sur les fondements de la culture inhérente à chaque Etat. Ainsi au Japon, comme le fait remarquer l’archéologue Jean-Paul Demoule, « dans le millier d’œuvres classées « trésor national », l’architecture ne représente que 20%, moins que les « objets d’arts décoratifs » et surtout moins que le patrimoine « écrit ». » D’un pays à un autre, la politique patrimoniale varie.</p>
<p>Le nombre des biens reconnus comme ayant une valeur patrimoniale évolue sans cesse tandis qu’à l’inverse, les guerres, le manque d’entretien, les catastrophes naturelles, détruisent chaque année un patrimoine jugé exceptionnel, aujourd’hui heureusement répertorié et numérisé. Le pillage des musées de Bagdad avait causé l’émoi en 2003, on se souvient aussi de la destruction systématique des mausolées de Tombouctou et celle des bouddhas de Bamiyan en Afghanistan. La liste est longue, sans compter un trafic des biens culturels considérable.</p>
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		<title>Les écrivains américains et allemands pétitionnent contre Amazon</title>
		<link>https://www.najapresse.com/culture/tendance-14/surf-vague-amazon-quel-prix</link>
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		<pubDate>Mon, 08 Sep 2014 07:20:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Véronique Giraud]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Tendance]]></category>
		<category><![CDATA[Livre]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Cet été, Amazon a fait sortir de leur réserve plusieurs centaines d’écrivains nord-américains et allemands. Peu courante, cette protestation collective a pour origine une réaction face aux techniques inquiétantes du géant de la vente de livres en ligne pour renégocier son contrat avec ses partenaires éditeurs. </p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis plusieurs mois, Amazon a engagé une partie de bras de fer avec la filiale américaine du groupe Hachette, l’un des plus gros éditeurs mondiaux, mais aussi avec l’éditeur suédois Bonnier, très présent en Allemagne. Usant de sa position dominante, le géant du net fait pression pour exiger la baisse du prix des livres : indisponibilité de titres Hachette du catalogue Amazon, refus de la réduction habituelle du prix de plusieurs livres, délai de livraison (24 à 72 heures en temps normal) rallongé à deux ou trois semaines, incitation de l’internaute à choisir un autre auteur édité ailleurs.</p>
<p>C’est ce qui a poussé l’écrivain Douglas Preston à réagir en avril sur Twitter, puis par « Une lettre ouverte à nos lecteurs » expliquant la situation, demandant qu’« Amazon résolve ses négociations avec Hachette sans pénaliser les écrivains…» et invitant les lecteurs à écrire à Jeff Bezos, fondateur d’Amazon. Signée par plus de 900 écrivains de renom, dont John Grisham, Stephen King, Paul Auster, la lettre est parue dans le New-York Times du 9 août, portant sur la place publique la protestation de l’Union des auteurs basée à Santa Fe, qu’ils soient ou non édités par Hachette. Une réaction exceptionnelle pour Amazon, plutôt habitué à considérer les écrivains comme son fan-club. Un courage aussi de la part des auteurs, qu’Amazon contribue à diffuser dans le monde entier.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>La réaction allemande</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Leur emboîtant la plume, les écrivains allemands ont manifesté leur désaccord avec les agissements d’Amazon à l’encontre du groupe Bonnier dont les ouvrages sont boycottés à l’instar de ceux d’Hachette. La pétition en ligne a recueilli, fin août, plus de 1700 signatures, dont celle de l’autrichienne Elfriede Jelinek, Prix Nobel de littérature 2004, et celle de Regula Venske, secrétaire générale du Pen-Zentrum, société des auteurs allemands. « Amazon n’a pas le droit de prendre en « otage » un groupe d’auteurs qui ne prend pas part au conflit », ont écrit les signataires qui demandent aussi à leurs lecteurs d’exprimer à Jeff Bezos leur avis sur ces pratiques.</p>
<p>C’est peut-être ce bras de fer commercial, apparemment sans limites, qui a inspiré quelques phrases à la directrice d’Arte Véronique Cayla dans son discours de rentrée fin août : <em>« Les géants de l’Internet, les fameux GAFA (ndr : Google, Apple, Facebook et Amazon), aux visées exclusivement économiques, menacent l’intégrité de notre souveraineté culturelle, enjeu pourtant vital pour l’avenir de notre continent. Leur stratégie de développement repose sur une logique de “prédation numérique” vis-à-vis de nos richesses culturelles. »</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Une guerre numérique annoncée</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Certes, les grands éditeurs ne peuvent se passer d’Amazon, qui contrôle à ce jour le tiers du marché du livre aux Etats-Unis, mais le rapport de force a franchi un cap qui fait qu’Amazon, seul maître à bord, peut imposer ses propres lois à tous les produits vendus en ligne, fussent-ils des livres. Avec une recette imbattable : un prix bas du livre exigé à ses partenaires, un gigantesque catalogue de titres, une accessibilité 24h/24h, une livraison rapide. Sa logistique emporte un succès comptable implacable (rentabilité, nombre d’internautes) et crée beaucoup d’emplois. Les libraires indépendants s’en sont bien rendus compte en France. Même si in extrémis certains d’entre eux avaient réussi à se fédérer, leur réseau Chapitre a dû mettre la clé sous la porte au début de l’année.</p>
<p>Aux Etats-Unis, Amazon, Appel et le géant de la distribution culturelle Barnes and Nobles se livrent une guerre sans merci. Les éditeurs, qui font face à ces géants, ont encore l’avantage d’un monopole sur les droits des ouvrages. C’est là leur seul atout. Le jour où les auteurs négocieront directement avec Amazon marquera peut-être leur perte. Avec sa loi de non cumul de la remise légale de 5 % avec la gratuité des frais de port, la France a tenté de contrer Amazon. Mais en diminuant ses frais de port à 1 centime d’euros, Amazon a une fois de plus contourné le problème.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>La singularité du livre numérique</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Si la vente en ligne des livres est un succès, celle du livre numérique est plus complexe.</p>
<p>Alors que le monde ne semble plus se passer des géants du numérique, l’évolution du livre électronique marque une différence. Entre les Etats-Unis et l’Europe, aucune comparaison possible. Aux Etats-Unis, la vente du livre électronique représente  23% du marché, tandis qu’en France il était de 3% en 2013. Le rapport « Global ebook » du chercheur Rudiger Wischenbart signalait en septembre 2013 les disparités du marché du livre numérique dans les pays européens : l’Angleterre et les pays scandinaves sont les plus avancés dans la transition numérique, l’Italie la plus en retard, se situant derrière la France.</p>
<p>Si aux Etats-Unis le marché des liseuses a chuté et que le consommateur américain lui préfère de loin la tablette, c’est l’inverse qui se produit en Europe où le marché des liseuses connaît une forte croissance. Le choix de l’appareil est un enjeu de taille : il permet au distributeur de contrôler ses clients, à l’image d’Amazon qui ne met en ligne que des ouvrages électroniques au format de sa propre liseuse électronique, le Kindle. Le lecteur ayant acquis l’appareil se trouve ainsi dans l’obligation d’acheter ses « ebooks » sur le site Amazon. En France, la FNAC, qui cherche à s’aligner sur Amazon avec son réseau de magasins et sa liseuse Kobo, facture elle aussi 1 centime d’euro les frais de port. Les résultats du premier réseau de librairie, publiés début 2014, sont positifs mais au prix d’un plan social et de sévères mesures d’économie.</p>
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		<item>
		<title>Les start-ups dévoilent de nouvelles pratiques culturelles avec NUMA</title>
		<link>https://www.najapresse.com/culture/tendance-14/les-start-ups-devoilent-nouvelles-pratiques-culturelles-numa</link>
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		<pubDate>Wed, 18 Jun 2014 15:55:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Véronique Giraud]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Tendance]]></category>
		<category><![CDATA[Création numérique]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Les 18, 19 et 20 juin, nouvelles pratiques culturelles et créations numériques se donnent rendez-vous au NUMA, la pépinière des projets numériques à Paris. Parmi les lancements, le dernier numéro de MDC, le magazine des cultures digitales, et le premier Sounds Labs des pros de la musique.</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Silicon Sentier poursuit son chemin avec NUMA. Au 39 rue du Caire dans le 2<sup>ème</sup> à Paris l’association s’est installée avec l’objectif de fédérer une communauté d’entreprises, d’associations, d’administrations du XXIe siècle, digitales et innovantes. Au fil du temps, NUMA est devenue une pépinière de l’innovation numérique et ambitionne d’accompagner les startups de Paris et d’Ile-de-France de leur naissance à la levée de fonds.</p>
<p>Le lieu peut accueillir simultanément plus de 200 startups et chaque étage abrite un espace dédié : « La Cantine », espace de coworking ouvert depuis 2008, « Camping », accélérateur de startups créé en 2011, le rez-de-chaussée est un lieu d’expositions ouvert à tous les publics. Par ailleurs, NUMA a noué de nombreux partenariats et initié plusieurs programmes afin de dynamiser la filière dans sa diversité. C’est dans cet esprit que devraient se dérouler les prochaines journées à NUMA.</p>
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<p><strong>Nouvelles pratiques culturelles</strong></p>
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<p>Le 19 juin, le magazine des cultures digitales MCD a choisi la rue du Caire pour lancer son dernier numéro de juin, qui porte sur les rapports entre art et industrie, questionnant les liens entre artistes numériques et nouvelles industries et témoignant des réalisations et des recherches engagées. La présentation s’achèvera avec le lancement du concours européen de designer toys qui précédera une performance musicale Electro Toys.</p>
<p>Le 20 juin à 15h, les professionnels de la musique, chercheurs, artistes, labels, sont conviés au premier Sounds Labs, qui propose de découvrir le futur des pratiques musicales à travers plusieurs projets numériques. Ce rendez-vous se clôturera en soirée avec une performance musicale de la Cie EZRA.</p>
<p>Au rez-de-chaussée, le public pourra découvrir des séries d’objets connectés créés par des artistes. Happy Trucs et autres Art Toys seront exposés les 18, 19 et 20 juin, de 9h à 20h.</p>
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