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	<title>NAJA Presse &#187; Portrait</title>
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		<title>&#171;&#160;Binôme, le poète et le savant&#160;&#187; : rencontres</title>
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		<pubDate>Fri, 12 Jan 2018 10:26:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Véronique Giraud]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Portrait]]></category>
		<category><![CDATA[art-science]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Pour le metteur en scène Thibault Rossigneux, la rencontre entre auteurs de théâtre et scientifiques est un sujet de théâtre. Le chercheur, devenu objet de recherche théâtrale, nourrit une dramaturgie inédite. Le Carreau du Temple, qui accueille "Binôme, le poète et le savant" pour la deuxième année, donne l'occasion de découvrir huit spectacles entre le 24 et le 26 janvier.</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Nous avons croisé la route de Thibault Rossigneux en 2010. Depuis, le metteur en scène a creusé le sillon d’un chemin qui fait se rejoindre l’artiste et le scientifique. De nombreux partenariats se sont formés : après l’INSERM et INERIS, plusieurs unités de chercheurs sont venues frapper à la porte de sa compagnie <a href="http://www.lessensdesmots.eu/?page_id=332">Les sens des mots</a> pour mettre au point des rencontres Binôme. Cette forme scénique courte, née d’un entretien entre un auteur et un chercheur, a été imaginée par l’auteur dans le but de rendre audible par le grand public des disciplines scientifiques dont le public est habituellement très éloigné. Se faire connaître du public, entrer dans le débat de la collectivité, est un enjeu pour le chercheur contemporain. Aujourd’hui trente-trois binômes ont été conçus. Ils tournent sur les scènes de lieux savants, centres de recherche et universités, mais aussi de lieux de spectacles, dans les théâtres comme celui du Rond-Point à Paris, au Festival d’Avignon, et au Carreau du Temple où seront présentés du 24 au 26 janvier huit Binômes : quatre nouvellement créés et quatre repris.</p>
<p>Chaque Binôme obéit à un protocole très défini. Il est rappelé en préambule à chaque représentation : après une rencontre unique de 50 mn avec un scientifique, un auteur de théâtre écrit une pièce de 30 mn pour trois comédiens. La création est mise en lecture par la compagnie Les sens des mots, accompagnée d’une création musicale originale. Sur la scène de l’auditorium du Carreau du Temple, le spectateur assiste d’abord à une projection du film de la rencontre entre le chercheur et l’artiste, puis à la mise en lecture, enfin à la réaction filmée du chercheur. La confrontation des deux univers est féconde et donne souvent à rire, le texte qui en résulte traduit avec poésie et humour l’objet de la recherche, nous conduisant par le sensible à des problématiques qui nous échappent.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Sciences dures ? Sciences molles ? Au début de l’aventure Le Sens des mots, Thibault Rossigneux se projetait naturellement vers les sciences fondamentales. Puis des sollicitations de chercheurs l’on conduit vers d’autres champs. Les recherches de l’ethnobiologiste Edmond Dounias à l’IRD (Institut de Recherche pour le Développement), confrontées au regard de l’auteur Gérard Watkins, ont donné en 2011 la pièce <em>À condition d’avoir une table de jardin</em>. Le metteur en scène a dès lors élargi le concept binôme aux sciences « molles ». Plusieurs projets vont d’ailleurs dans cette direction.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Le piano pour résilience</title>
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		<pubDate>Mon, 27 Nov 2017 17:48:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Pierre Magnetto]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Portrait]]></category>
		<category><![CDATA[13 novembre]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Parfois, les coïncidences laissent des traces indélébiles. Le 13 novembre 2015, Thomas Zaruba aurait dû dîner au Carillon à Maris. L’histoire n’a pas voulu qu’il en soit ainsi. Il ne figurera jamais sur la liste des victimes ou des rescapés des attentats, mais le choc n’en a pas moins été très fort. Cadre dans une startup prometteuse, Thomas a tout laissé tomber, pour se mettre au piano.</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Du jour au lendemain tourner la page, quitter l’univers des startups, ne plus aller travailler à la Défense, changer de vie pour jouer du piano, et encore jouer du piano, sans savoir où ça le conduirait. C’est le choix subit, brutal et irrémédiable fait par Thomas Zaruba, au lendemain du 13 novembre 2015, et des attentats perpétrés à Saint-Denis, dans des bistrots et restos du XIe arrondissement de Paris, et au Bataclan. Deux ans plus tard, 13 novembre 2017, place Léon Blum où se trouve l’Hôtel de Ville du XIe, et devant un public solennellement recueilli autour du chef de l’Etat, de son prédécesseur, de la maire de Paris, des rescapés des attentats et des familles des victimes, il plaque sur son piano les premiers accord d’<i>Aléluia</i> et entonne la chanson de Léonard Cohen. Puis se sera <i>Heroes</i>, de David Bowie, chantée cette fois par une jeune femme, rescapée du massacre.</p>
<p><b>J’aurais dû être au Carillon ce soir-là. </b></p>
<p><i>« Aléluia, c’était pour dire au-revoit aux personnes disparues. </i><i>Heroes était dédiée aux survivants, à l’avenir »</i>. 13 novembre 2015, la date le hante encore. <i>« Ce jour-là je reçois un coup de fil d’un ami me proposant d’aller dîner au Carillon, nous sommes des habitués du lieu, j’habite juste à côté boulevard de Charonne, mais j’étais parti en weekend à Vienne avec ma copine pour son anniversaire. Du coup mon ami m’a dit, si vous n’êtes pas là, je n’irai pas non plus</i>. <i>Ce soir-là, j’aurais dû être là-bas.</i> » Deux ans plus tard, Thomas se considère comme un miraculé. <i>« Quand ont est rentré à Paris, </i><i>Le monde s’est mis à publier tous les jours les portraits des victimes et je me suis dit, putain, imagine qu’il y ait marqué dans le journal « Thomas Zaruba, 34 ans, patron dans la publicité digitale », Je trouvais que c’était pas juste, si je meurs demain je veux que dans le journal il y ait marqué que je suis pianiste ». </i></p>
<p><b>Mourir pianiste. </b></p>
<p>Le piano n’est pas une lubie sortie de nulle part. Au CM1, Thomas était inscrit dans une classe musique-étude, et dit-il, <i>« j’ai toujours joué du piano comme d’autres jouent au tennis. Je me disais, la musique c’est trop dur, c’est pas un métier »</i>. Suivront alors des études dans une école de commerce à Rouen, des emplois chez Société générale à New-York, chez L’Oréal, chez Unilever, chez Bureau Veritas : <i>« tu as bossé pour 10% des entreprises du CAC 40 plaisantent parfois mes amis »</i>.  Mais c’est fini <i>« Je me suis dit tout ça n’a pas de sens, la vie ne tient qu’à un fil,  c’est pas la peine d’attendre je ne sais pas quand ou quoi pour faire des projets que tu as dans ta tête ou dans ton cœur. Si je meurs, je meurs pianiste et je vais laisser des notes de musique enregistrées avec un disque derrière moi »</i>.</p>
<p><b>Rentrer dans la musique comme un enfant qui apprend à marcher. </b></p>
<p>Après avoir tâtonné, trébuché, <i>« être rentré dans la musique comme un enfant qui marche à quatre pattes, se casse la figure, se relève et recommence »</i>, après avoir fait quelques essais à Paris, c’est à Prague d’où est originaire sa famille, que Thomas enregistrera « Slow down », dans des studios qui ont accueilli David Bowie, avec pour piano, un Stenway de 1907 refait à neuf, <i>« avec une sonorité incroyable, une âme profonde ». </i>Les morceaux de l’album sont marqués par les événements du 13 novembre, des titres qui évoquent la nuit, une musique empreinte de jazz que son auteur veut <i>« méditative, aérée »</i>. L’album, 8 titres, sortira en novembre 2016. D’abord commercialisé via Bandcamp, une plateforme sur laquelle on achète leurs œuvres musicales sous forme digitale directement aux artistes, il sera ensuite édité sur CD puis, pressé sur un vinyle transparent bleu. A ce jour, 8000 exemplaires vendus, pas de quoi décrocher un disque d’or ou un NRJ Music Award, mais une histoire qui a touché les cœurs.</p>
<p><b>Pour tout les adhérents de Life for Paris. </b></p>
<p>Thomas prendra contact avec Life for Paris, l’association des victimes des attentats du 13 novembre, proposant d’offrir l’album à tous les membres. Et c’est ce qui lui a naturellement valu de se retrouver ce 13 novembre 2017 sur la place Léon Blum. <i>« Quand ils voient des gyrophares, entendent des sirènes de police, certains sont pris d’une crise d’angoisse. Je reçois des messages pour me dire, il y avait des flics partout, je ne sais pas ce qui se passait, j’ai écoute ton album et ça y est, je suis redescendu en pression ».</i> Aujourd’hui Thomas travaille sur un tout autre projet. Un autre album de pianiste soliste, des reprises de standards de chansons qui ont fait le tour du monde et traversé les époques, qui font du lien entre les humains et les générations.</p>
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		<title>Collection Lambert Avignon : les cris d’Adel Abdessemed</title>
		<link>https://www.najapresse.com/culture/portrait/collection-lambert-avignon-les-cris-dadel-abdessemed</link>
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		<pubDate>Fri, 23 Sep 2016 13:57:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Véronique Giraud]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Portrait]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>La Collection Lambert en Avignon fait les honneurs du bel Hôtel de Caumont à l'artiste Adel Abdessemed. Son œuvre, touchante, vibre des violences du monde. À voir jusqu’au 6 novembre. </p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>L&rsquo;œuvre d&rsquo;Adel Abdessemed vibre des violences du monde. Lui qui a fui en 1994 Alger, où il étudiait aux Beaux-arts, à la suite de l&rsquo;assassinat par les islamistes du directeur de l’école, Ahmed Asselah, et de son fils, dans l&rsquo;enceinte de l&rsquo;établissement, a poursuivi ses études à Lyon dont il est sorti diplômé. S’emparant sans détour des turbulences de la société contemporaine, carcasses de voitures moulées et cuites au four, rangs de fils de fer barbelés ponctués de lames tranchantes… Il apparait très vite sur la scène internationale, de New-York à Tel Aviv et à Paris.</p>
<p>Cet été, alors que se déroulait un festival très politique, la Collection Lambert en Avignon lui a fait les honneurs du bel Hôtel de Caumont, jusqu’au 6 novembre. Marquante, la vision d’une petite fille nue criant sa peur et sa douleur. Savamment composée de morceaux d’ivoire, la sculpture <i>Cri</i> (2012) a fait resurgir grandeur nature la célèbre photographie noir et blanc de <i>La jeune fille brûlée au napalm</i> (1972), devenue le symbole de la guerre du Vietnam. Plus loin, avec le même procédé, celle aussi célèbre de <i>L’enfant du ghetto de Varsovie</i> (1943) est devenue pour l’artiste <i>Mon enfant </i>(2014). Ces interprétations, si gracieuses soient-elles, nous mettent face aux traumatismes de la guerre. Le parcours s’achève avec un Crucifix émergeant magnifiquement d’un magma de barbelés. Tout dans son œuvre semble avoir touché Adel Abdessemed personnellement, profondément. Et nous touche à notre tour.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<item>
		<title>Jan Goossens, un Belge au Festival de Marseille</title>
		<link>https://www.najapresse.com/culture/portrait/jan-goossens-belge-marseille</link>
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		<pubDate>Mon, 27 Jun 2016 06:06:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Véronique Giraud]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Portrait]]></category>
		<category><![CDATA[Danse]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Après avoir dirigé pendant quinze ans à Bruxelles le KVS, théâtre royal flamand, Jan Goossens s’est trouvé un nouveau défi : la direction artistique du Festival de Marseille, dont il signe en 2016 sa première édition. Sa ténacité à transformer un paysage culturel bruxellois très fragmenté, à réunir par le théâtre les deux communautés, flamandes et wallonne, devrait aller comme un gant à la cité phocéenne.</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Le Prix de la citoyenneté lui avait été attribué en 2013 par la Fondation P&amp;V qui distingue chaque année « des personnes, des initiatives ou des organisations belges ou internationales qui s’investissent, de manière exemplaire, dans la construction d’une société ouverte, démocratique, tolérante et solidaire. ». En 2015, le directeur du KVS a reçu, avec Jean-Louis Colinet, directeur du Théâtre national de Bruxelles, le prix Courage politique du groupe BPlus pour avoir mis en place pendant dix ans un programme commun aux deux institutions culturelles. Deux distinctions qui augurent de beaux étés dans la cité phocéenne où Jan Goossens vient de signer sa première programmation du Festival de Marseille.</p>
<p>Créé et dirigé depuis deux décennies par Apolline Quintrand, le « festival de danse et des arts multiples » fait rayonner toutes les disciplines autour de la danse. Un objectif que son successeur n&rsquo;a pas l’intention d&rsquo;abandonner. « <em>La danse doit garder une place centrale. Elle a tout son sens à Marseille, ville elle-même multiculturelle, multilingue aussi. Je la vois comme une unité entre Marseillais, avec le corps, le mouvement, le geste</em> ». Alors que beaucoup de grands chorégraphes travaillent à des productions multidisciplinaires, Jan Goossens a voulu intégrer la musique, le théâtre musical, mais aussi le cinéma et des installations plastiques, au programme du festival.</p>
<p>« <em>Cela me paraît important qu’à l’intérieur d’une grande ville la dimension éclectique du festival soit claire et visible. Tout en étant dans la continuité, il y a beaucoup de nouveaux noms, Peter Sellars, Alain Platel, Brett Bailey d’Afrique du Sud, Jérôme Bel rarement passé à Marseille</em>… ». Ces grands créateurs que fait venir Jan Goossens ont la réputation de bouleverser les lignes, susciter l’interrogation. Le nouveau directeur les connaît bien et il veut faire découvrir aux Marseillais leurs univers et leurs esthétiques. « <em>Les artistes qui me passionnent créent des esthétiques singulières et fortes tout en ayant un lien clair avec leur ville, avec leur société. Ils ont leur mot à dire, leur contribution à faire au vivre ensemble dans l’avenir. Présenter à Marseille des artistes qui ont cette vision, cet engagement, qui viennent d’un peu partout alors qu’une grande partie du monde vit déjà à Marseille, ce lien entre un contexte local et une mise en réseau internationale me passionne et j’espère que le public marseillais sera présent pour en profiter</em> ».</p>
<p>Dans sa décision de quitter Bruxelles, il n’y a aucune amertume, ni découragement, bien au contraire. « <em>Travailler dans un autre pays, la France que je connais bien et dont je me sens culturellement très proche, à l’intérieur d’une ville qui me parle, qui a des affinités avec Bruxelles et en même temps de nombreuses différences. L’idée aussi de reprendre un festival plutôt qu’une maison me plaisait. Le festival est un bel outil, avec une belle équipe, un vrai budget, une base artistique solide. Il a en même temps la volonté d’évoluer, de se développer. C’est un défi m’a parlé tout de suite.</em> »</p>
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		<title>Hamburger Bahnhof la gare de l’art contemporain</title>
		<link>https://www.najapresse.com/culture/portrait/berlin-hamburger-bahnhof-gare-lart-contemporain</link>
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		<pubDate>Wed, 20 Jan 2016 11:33:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Jacques Moulins]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Portrait]]></category>
		<category><![CDATA[Berlin]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>L’ancienne gare de Hambourg, dans l’ex-Berlin Est, a conservé tous ses bâtiments pour devenir le premier centre d’art contemporain de la capitale allemande. L'époque bismarckienne est ainsi chamboulée par la liberté de création.</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Elle n’a rien des temples parisiens ou londoniens de l’industrie triomphante qui prouvaient au monde entier que la distance, ennemie des partages et des échanges humains, était enfin vaincue. La Hamburger Bahnhof est pourtant la plus ancienne gare de ce qui était alors la capitale prussienne. Son entrée n’est pas monumentale, ses portes en bois ne laissaient s’écouler qu’un nombre réduit de voyageur, ces premiers privilégiés à parcourir plaines et vallons pour leur plaisir. Mais son hall a le volume des grandes nefs du XIXe siècle, à cette époque où les bâtisseurs de cathédrale érigent des aciéries, des laminoirs et autres fonderies.</p>
<p>Concurrencée par la gare centrale, la HauptBahnhof voisine de quelques centaines de mètres, la Hamburger Bahnhof a préféré quitter le camp des cheminots pour œuvrer avec l’art dans le quartier de Moabit.</p>
<p>Aujourd’hui la Hamburger Bahnhof ne craint plus la concurrence des autres gares. Elle est dédiée à d’autres voyages, ceux de l’imaginaire. Une mission qu’elle prend assez au sérieux pour lui offrir l’ensemble de ses nombreux bâtiments. De fait, la gare accueille à la fois l’exposition permanente d’un fonds contemporain conséquent, et dispose encore d’assez de surfaces pour s’autoriser simultanément différentes expositions temporaires.</p>
<p>De couloirs en anciennes salles de réception et de restauration, de salles des guichets en bureaux, la Hamburger Bahnhof a l’ambition d’être un centre d’art contemporain qui compte en Europe. Elle réunit ainsi Andy Warhol, Josef Breuys, Cy Twobly, Anselm Kiefer, Roy Lichtenstein, Friedrich Christian Flick, et ouvre sa porte aux jeunes créateurs comme le californien Matthew Barney qui propose une vidéo des plus surprenantes.</p>
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		</item>
		<item>
		<title>De l&#8217;amour à la peine</title>
		<link>https://www.najapresse.com/culture/portrait/lamour-peine</link>
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		<pubDate>Thu, 09 Apr 2015 14:38:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julie DELEM]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Portrait]]></category>
		<category><![CDATA[Nicolas Gruppo]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Nicolas Gruppo a demandé à plusieurs passants d'imaginer un être aimé alors qu'elles étaient filmées. "Portrait des amoureux du Jardin Sainte-Claire" est à la fois triste, romantique et profondément universel.  </p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p> Nicolas Gruppo en est persuadé: on peut capter la pensée, lire le désir. Presque voyeuriste, traquant l&rsquo;apparition du sentiment amoureux, de son plaisir à la fois entêtant, enveloppant et volatile, l&rsquo;homme met en place à travers <i>Portraits des amoureux du Jardin Sainte-Claire, </i>un dispositif aussi précis que poétique: Face à une caméra en plan fixe, il convie une série de personnages à songer à un être aimé. Au ralenti, enserrés dans un oeillet de portrait photographique classique, les visages se transforment sous l&rsquo;effet de l&rsquo;évocation. La lumière renvoyée par le sujet change, les pupilles brillent, les bouches s&rsquo;étirent, parfois quelques larmes tombent, lourdes de sel. Superposé à ce tableau romantique, l&rsquo;être aimé apparaît dans un bref instant lumineux qui embrasse l&rsquo;écran, avant de disparaître, tel un mirage. Reste alors le sentiment d&rsquo;une quête inassouvie, une frustration face à cette figure convoitée inaccessible. </p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Absence de l&rsquo;être aimé. </strong></p>
<p>L&rsquo;oeuvre de 4 min 30 a été offert par l&rsquo;artiste en 2012 au musée des arts contemporains (MAC&rsquo;s) du Grand-Hornu, situé dans la province belge du Borinage, à quelques kilomètres de Mons. Elle est visible jusqu&rsquo;au 24 mai 2015 au Centre Wallonie-Bruxelles de Paris, dans le cadre de l&rsquo;exposition <a href="http://www.cwb.fr/programme/mon-jardin-est-dans-tes-yeux" target="_blank"><i>Mon jardin est dans tes yeux</i></a>, corpus sélectionné par Laurent Busine, directeur du MAC&rsquo;s, parmi les 350 œuvres de la collection du musée. Le commissaire confie ne pas savoir pourquoi cette vidéo en particulier, ainsi que les autres<i> </i>créations présentées<i> <i>«</i>sont rentrées dans [s]a mémoire<i>», </i></i>si ce n&rsquo;est parce qu&rsquo;<i><i>  <i>«</i>elles</i></i><i> y résonnent de curieuse manière et façonnent avec une certaine intensité une part de [s]a vie<i>». <i>«C&rsquo;est bien là le rôle des musées: rassembler et montrer des oeuvres qui ne leur appartiennent pas, et qui entre et brillent dans les yeux de ceux et celles qui les regardent. <i>»</i></i></i></i></p>
<p>Loin du territoire belge, Nicolas Gruppo, 45 ans, vit à Avignon où il enseigne le cinéma et la vidéo à l&rsquo;Ecole Supérieur des Arts. Dès ses premières expositions en 1998, sa production est chargée de références cinématographiques et d&rsquo;une obsession plastique envers la femme fatale. Amputé de plusieurs membres, l&rsquo;artiste traite quasi invariablement de <i>« l&rsquo;absence de l&rsquo;être aimé »</i> à travers un ensemble de scènes inachevées, rassemblées notamment dans <a href="https://www.youtube.com/watch?v=x3XtOWy5kh4" target="_blank"><i>Discours d&rsquo;un amoureux fragmenté</i></a>. Au fil de ses réalisations, Nicolas Gruppo construit sa narration en usant du dessin, d&rsquo;installations, de performances, de vidéos ou de musique, en mettant souvent à l&rsquo;épreuve son propre corps.  Enfermé pendant plusieurs heures dans une vitrine de la galerie Les Grands Terrains à Marseille, il réalise en 2012<a href="https://prejador.wordpress.com/page-1-2/page-1/" target="_blank"><i> Freaks on the rocks</i></a>. Habillé d&rsquo;un simple short, mettant à nu son handicap terrible, il fait mine donner un concert de guitare, tandis que défile derrière lui <i>Freaks</i> de Tod Browning. </p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Drôle de bonhomme</title>
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		<pubDate>Wed, 08 Apr 2015 14:39:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julie DELEM]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Portrait]]></category>
		<category><![CDATA[Colin Cook]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Colin Cook se consacre depuis dix ans à la même série de dessin : "Drawing with Bill" met en scène nudité et humour, tout en questionnant la technique artistique. </p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Colin Cook, comme beaucoup d&rsquo;exilés, remercie probablement chaque jour l&rsquo;invention d&rsquo;internet. Marié à une philosophe de l&rsquo;esthétique enseignant à Paris, l&rsquo;Américain a quitté sa Californie. Mais pas ses amis. Depuis 10 ans, ce visage rond d&rsquo;enfant, vissé sur un torse tenant de l&rsquo;armoire normande, est penché sur le même projet : une série de soixante-dix dessins de toutes tailles, intitulée <i>Drawing with Bill. </i>Le concept est farfelu, le résultat horriblement drôle. Après sa toute première expérience les années 2000, l&rsquo;énergumène utilise invariablement le même le procédé, impliquant l&rsquo;achat un ordinateur, un scanner et une bonne connexion: La première étape consiste à s&rsquo;asseoir à son bureau et à passer plusieurs heures sur internet à chercher des images pornographiques. <i>« Je n&rsquo;ai pas encore réussi à me détacher de mes fantasmes d&rsquo;adolescents »</i>, lance-t-il avec une ironie bonhomme. Puis Colin Cook compile des paysages et des décors naturels, des photos de célébrités, y ajoute des clichés de lui-même, souvent nu. </p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Quatre mains.</strong></p>
<p>Sa composition- sorte de collage numérique- réalisée, il entreprend de la retranscrire par dessin, avec un réalisme bluffant. A l&rsquo;exception d&rsquo;une partie. Ou plutôt d&rsquo;un personnage, dont la silhouette reste blanche. Ce morceau de choix est envoyé à son fidèle ami Bill, constructeur dans le bâtiment et pas illustrateur pour deux sous.  A la clé, des dessins à quatre mains et une difformité quasi alchimique entre plusieurs univers: celui d&rsquo;une nature minérale et photographique, d&rsquo;une intimité à la fois provocatrice et désexualisée et celui de la maladresse enfantine. </p>
<p> <i>« Ce qui n&rsquo;est pas juste, c&rsquo;est que je peux mettre huit mois sur un dessin, tandis que lui fait sa partie en une heure. Mais le résultat fonctionne toujours, à la fois étrange et drôle. Je crois que c&rsquo;est parce que Bill essaie vraiment de recopier l&rsquo;image que je lui envoie, sans surjouer. »</i> </p>
<p>Au fur et à mesure de ce partenariat à quatre mains, la technique progresse. Du simple crayon, Colin Cook passe à la poudre de graphite et au pinceau, à l&rsquo;éponge. <i>« Encore aujourd&rsquo;hui, je ne sais pas ce qu&rsquo;il va m&rsquo;envoyer, </i>assure-t-il. <i>Je suis toujours surpris que cela  fonctionne. Il y a à la fois un mélange d&rsquo;attirance et de répulsion, de bizarre et d&rsquo;intime, dans ces dessins. Si cette émotion marche sur moi, j&rsquo;imagine que ça marche sur d&rsquo;autres »</i>. </p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Place aux jeunes</title>
		<link>https://www.najapresse.com/culture/portrait/place-aux-jeunes</link>
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		<pubDate>Fri, 03 Apr 2015 08:53:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julie DELEM]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Portrait]]></category>
		<category><![CDATA[La Loge]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>A la fois théâtre et salle de concert, La Loge, dans le 11e arrondissement de Paris, est une dénicheuse de talents. Son leitmotiv: aider et faire connaître, avec deux spectacles par soir, l'effervescence de la jeune création. </p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-family: Arial, sans-serif"><span style="font-size: medium">Imaginez. Un lieu où l&rsquo;on rentre comme dans un moulin à vent, où l&rsquo;on peut raconter sa soirée déjantée de la veille à son patron, proscrire les poignées de mains au profit de la bise, jouer à celui qui rit le plus fort. Le théâtre de la Loge est comme ça. Des jeunes organisateurs aux commandes, au profit de jeunes artistes, avec un public de jeunes aimant le théâtre et la musique.</span></span></p>
<p><span style="font-family: Arial, sans-serif"><span style="font-size: medium">L&rsquo;idée est venue d&rsquo;Alice Vivier. A tout juste 22 ans, étudiante à la Sorbonne, elle prend les rennes de sa première salle : la première version de La Loge, dans le 9e arrondissement. Le concept: un théâtre-concert privé, dédié uniquement aux premières scènes, endossant le rôle de tremplin. <i>« Nous ne sommes pas seulement des diffuseurs, nous nous chargeons d&rsquo;accompagner les artistes dans une dynamique de professionnalisation »</i>, explique d&rsquo;emblée Lucas <span style="color: #000000">Bonnifait, comédien et co-directeur. En clair, lorsque la Loge choisit de programmer un artiste, elle lui offre également une salle de répétition, une aide à la promotion, à la recherche de partenariats et des conseils artistiques. Cerise sur le gâteau, la salle partage à 50/50 les recettes de la billetterie avec les artistes. &laquo;&nbsp;<em>Cet engagement tient du politique</em>&laquo;&nbsp;, insiste Lucas Bonnifait. &laquo;&nbsp; </span><span style="color: #000000"><i>Lorsque l&rsquo;on sort de l&rsquo;école ou que l&rsquo;on démarre une compagnie, les difficultés sont surtout financières. La majorité des</i></span><span style="color: #1d1d1d"><i> salles privées font payer des locations aux artistes pour jouer. On ne trouvait pas ça normal que des artistes perdent de l&rsquo;argent pour travaille</i></span><span style="color: #000000"><i>r »</i></span></span></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-family: Arial, sans-serif"><span style="font-size: medium"><b><span style="color: #000000">Intello ringard</span></b></span></span></p>
<p><span style="font-family: Arial, sans-serif"><span style="font-size: medium"><span style="color: #000000">Rapidement, le lieu marche, le réseau se crée autour d&rsquo;eux. </span><span style="color: #000000"><i>« L&rsquo;idée d&rsquo;associer la musique et le théâtre découle au final de nos goûts et intérêts personnels », </i></span><span style="color: #000000">continue le trentenaire. </span><span style="color: #000000">En plus de la Loge, </span><span style="color: #000000">Alice vivier s&rsquo;occupe de la programmation musicale des Trois Baudets à Pigalle. </span><span style="color: #000000"><i>« Cela permet de mélanger les publics et les dynamiques, de sortir de cette image d&rsquo;intello ringard qu&rsquo;a parfois le théâtre ». </i></span><span style="color: #000000">En 2009, il est temps de s&rsquo;agrandir. Désormais située rue de Charonne, dans le 11e, l</span><span style="color: #1d1d1d">a salle accueille une soixantaine de compagnies par an, propose deux spectacles chaque soir. </span><span style="color: #1d1d1d"><i>Christine and The Queens</i></span><span style="color: #1d1d1d">, </span><span style="color: #1d1d1d"><i>Feu Chatterton</i></span><span style="color: #1d1d1d">, ou encore </span><span style="color: #1d1d1d"><i>Fauve</i></span><span style="color: #1d1d1d"> ont fait leurs armes dans cette salle noire de 80 places. Côté théâtre, des partenariats se nouent avec le théâtre de Vanves ou le festival Impatience du Cent-Quatre. </span></span></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="color: #1d1d1d"><span style="font-family: Arial, sans-serif"><span style="font-size: medium"><i><b>Money worries</b></i></span></span></span></p>
<p><span style="font-family: Arial, sans-serif"><span style="font-size: medium"><span style="color: #1d1d1d">La petite structure privée revendique sa liberté de programmation. </span><span style="color: #1d1d1d"><i>« On accueille 80% de création, </i></span><span style="color: #1d1d1d">s&rsquo;enthousiasme Lucas Bonnifait. </span><span style="color: #1d1d1d"><i>Mais </i></span><span style="color: #1d1d1d">o</span><span style="color: #1d1d1d"><i>n est pas obligé d&rsquo;être bon. Le but est de laisser une première possibilité de montrer son travail, tant pis s&rsquo;il y a des ratés »</i></span><span style="color: #1d1d1d">. </span></span></span></p>
<p><span style="font-family: Arial, sans-serif"><span style="font-size: medium"><span style="color: #1d1d1d">Mais tout n&rsquo;est pas si rose. La structure ne reçoit que 20 000 euros de la part de la Ville de Paris. Le reste provient à 75% des recettes de la billetterie (entre 5 et 16 € l&rsquo;entrée) et d&rsquo;accueil d’événements. Pas assez pour soutenir les huit employés, les frais de fonctionnement et de communication. En début d&rsquo;année 2015, la Loge a lancé un appel aux dons, après le rejet de sa candidature au dispositif « </span><span style="color: #1d1d1d">Permanence artistique et culturelle »</span><span style="color: #1d1d1d"> de la région Ile de France. Son budget annuel, déficitaire de 40 000 euros, laissait entrevoir une fermeture définitive. Suite à cet électro-choc, assez bien relayé, le Théâtre de l&rsquo;Odéon, Mains d&rsquo;oeuvres, les réseaux MAP et Actes-If leur apportent un soutien. La campagne de dons, lancée sur Helloasso, leur permet de continuer leur programmation, au moins pour une année. Fin mars, ils recueillaient déjà 13 000 euros. Pour éviter à nouveau les mauvaises surprises, la structure souhaite davantage se tourner vers le financement public.</span><span style="color: #1d1d1d"><i> « Avec notre action, notre image, les pouvoirs publics ont tout intérêt à nous aider. S&rsquo;ils ne le font pas, c&rsquo;est qu&rsquo;il y a un problème quelque part »</i></span><span style="color: #1d1d1d">, estime Lucas Bonnifait. Des discussions sont en cours avec plusieurs structures publiques de tutelle.</span></span></span></p>
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		<title>Les dentelles inventées de Sandrine Pincemaille</title>
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		<pubDate>Thu, 02 Apr 2015 21:20:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Véronique Giraud]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Portrait]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Sandrine Pincemaille, artiste plasticienne et licière, a délaissé pour un temps soie, laine et coton pour… la colle à chaud. Elle tisse ses fils de colle comme on le ferait avec le végétal, dessine, crée des motifs. Une fois la colle sèche, elle durcit et offre la vision d’un pan de rideau qui se joue [&#8230;]</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a title="Sandrine Pincemaille" href="http://sandrinepincemaille.com/Sandrine_Pincemaille/Bienvenue.html"><b>Sandrine Pincemaille</b></a>, artiste plasticienne et licière, a délaissé pour un temps soie, laine et coton pour… la colle à chaud. Elle tisse ses fils de colle comme on le ferait avec le végétal, dessine, crée des motifs. Une fois la colle sèche, elle durcit et offre la vision d’un pan de rideau qui se joue de la lumière, des jours et des transparences, avec légèreté et une allusion évidente à la dentelle. La créatrice, dont l’atelier est installé à Rochefort-sur-Loire, met sans cesse sa technique et ses connaissances au profit de nouvelles matières. L’une de ses dernières créations introduit avec élégance l’entrée de la Nef, le nouvel espace ouvert par les Ateliers d’Art de France à Montpellier. </p>
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		<title>Klemt, révélation 2015</title>
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		<pubDate>Thu, 02 Apr 2015 14:10:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Véronique Giraud]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Portrait]]></category>
		<category><![CDATA[Salon DDessin]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>L’une des belles rencontres du Salon DDessin, organisé pour la troisième année dans l’Atelier Richelieu de la rue éponyme, fut celle de Klemt. C’est d’ailleurs au jeune illustrateur que le jury a attribué le Prix DDessin 2015.</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Il y a trois ans, Clément Tissier n’imaginait sans doute pas être exposé au salon DDessin 2015. Bien que depuis toujours passionné par le dessin, le jeune homme a choisi d’étudier l’animation 2D à Bruxelles, puis s’est spécialisé dans la 3D à l’école Supinfocom de Valenciennes. Alors qu’il travaille depuis deux ans dans une petite entreprise de Limoges, quelqu’un remarque ses dessins et lui propose d’exposer dans une galerie de la ville. Cette première rencontre avec le public l’encourage à se consacrer à son art pour lequel il signe Klemt.</p>
<p>Célia Gras, qui connaît Clément depuis leur enfance passée près de Reims, travaille elle pour la galerie parisienne LWS, dont le directeur Victor Mendès est très attaché à la diffusion de l’œuvre sur papier et au soutien de jeunes artistes. Pour sa seconde participation au Salon DDessin, la galerie LWS a confié à Célia Gras le commissariat de son exposition. Klemt est l’un des quatre artistes présentés, et c’est l’un de ses dessins, <i>You know I was hopeful, </i>que la galerie soumet au comité de sélection en vue du Prix 2015 du salon… que Klemt a remporté. A l’aube de sa vie d’artiste, le lauréat s’est vu offrir un mois de résidence à la galerie Delacroix de Tanger en février 2016, une aventure rendue possible grâce au partenariat qu’Eve de Medeiros, la créatrice de DDessin, a noué avec l’Institut français de Tanger.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Un geste de graveur</strong></p>
<p>Ce sont les images qui lui viennent à l’esprit ou à la mémoire que Clément Tissier s’empresse d’esquisser sur un morceau de papier ou dans un carnet pour ne pas oublier. Sans chercher à les interpréter, il laisse ces visions s’imposer à lui, emplir sa conscience. Alors s’enclenche un processus, toujours le même : « à la plume, à l’encre de Chine, à la mine de plomb, je m’attelle à maintenir l’impériosité de cette vision, à prolonger l’émotion dans laquelle elle me plonge. C’est dans cet état, et uniquement, que je dessine ». Klemt a tenté une ou deux fois de reprendre un dessin, mais l’émotion avait disparu, impossible à retrouver.</p>
<p>Cela fait deux ans maintenant qu’il se consacre à ses dessins, inlassablement et avec une belle virtuosité. Ses traits, soigneusement alignés, croisés, s’inspirent de ceux de la gravure pour une mise en page simple et efficace. « Mon geste est de plus en plus sûr, mes traits plus vite guidés vers ce que je veux ». Après avoir composé une galerie de portraits énigmatiques, <i>Hommes-Maisons</i>, <i>Têtes rondes</i>, ses derniers travaux font apparaître des rêveries aux paysages inversés, forêts en suspension, où l’homme est réduit à la dimension d’une petite silhouette gracile, perdue dans une immensité blanche et incertaine.</p>
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