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	<title>NAJA Presse &#187; Culture</title>
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		<title>Le Guggenheim moteur de l&#8217;économie régionale</title>
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		<pubDate>Mon, 06 Jan 2025 15:56:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Elisabeth Pan]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Actuel]]></category>
		<category><![CDATA[Tendance]]></category>
		<category><![CDATA[Bilbao]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Les expositions actuelles du Musée Guggenheim de Bilbao, « Prologue à l’histoire de la naissance de la liberté » et une monographie consacrée à la Suédoise Hilma af Klint, sont un succès qui rappelle le poids de l’institution dans une économie jadis vouée au déclin.</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>La culture, on le sait, est souvent une manne pour les communes. Avignon, Salzbourg et leurs festivals, Florence et son dôme, Munich et ses pinacothèques, Blois et ses châteaux… En termes d’emploi et de retombées économiques pour le commerce et l’artisanat, le patrimoine et les manifestations culturelles de qualité font autant que pour la notoriété. Les centres d’art contemporain ne font pas exception. Une étude récente faite sur celui de Bilbao montre même qu’une telle institution peut inverser le déclin d’une localité.</p>
<p>La capitale du Pays Basque accueillait jadis de nombreuses usines dans son centre-ville dessinée par une courbe du fleuve Nervion. Chantier naval et sidérurgie assuraient la richesse de la ville avant de sombrer dans les années 1970. Comme dans toutes les villes européennes, les cathédrales industrielles ont fait place à des quartiers résidentiels, de bureaux et de commerces. A Bilbao, le foncier libéré a donné l’occasion d’édifier un temple à la culture contemporaine signé par l’un des plus grands architectes internationaux, Frank Gehry.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Retombées économiques.</strong> Le centre d’art avait essuyé de nombreuses critiques lors de son inauguration en 1997. Trop futuriste dans son architecture, trop éloigné des préoccupations des habitants, trop élitiste… L’étude réalisée par B + I Strategy montre qu’en fait, le musée Guggenheim a sauvé la ville du déclin annoncé. Pour la seule année 2023, les retombées ont été estimées à pas moins de 762 millions d’euros et concernent en premier lieu la consommation touristique en hébergement, restauration et dépenses d’agréments. Les enquêteurs ont également quantifié à 13 900 emplois induits la présence du musée. Enfin, dernier gagnant mais pas des moindres, le Trésor public basque a encaissé 103 millions d’euros de taxes diverses.</p>
<p>Quant au budget direct du musée, d’un montant de 32 millions d’euros, il est assuré à 70% par la billetterie (1,32 million de visiteurs), les produits dérivés, le café et les mécènes. Les 9 millions que lui versent les collectivités sont donc bien placés. Depuis son ouverture, les retombées économiques ont été évaluées à 7,7 milliards d’euros ! Les expositions actuelles, Prologue à l’histoire de la naissance de la liberté qui se tient jusqu&rsquo;au 16 mars 2025 et une monographie consacrée à la Suédoise Hilma af Klint (jusqu’au 2 février 2025), sont déjà des succès.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>La question migratoire emballe les musées nationaux</title>
		<link>https://www.najapresse.com/culture/evenement/question-migratoire-emballe-les-musees-nationaux</link>
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		<pubDate>Fri, 13 Dec 2024 17:01:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Pierre Magnetto]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Événement]]></category>
		<category><![CDATA[Expositions]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>rois musées nationaux proposent quasi simultanément des expositions ayant pour objet les migrations humaines. Autant de contributions éclairées au débat houleux qui secoue l’espace public et politique. Le sujet est certes abordé selon l&#8217;identité de chaque institution, mais, que ce soit au Musée de l’Homme, au Musée national de l’histoire de l’Immigration à Paris ou [&#8230;]</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>rois musées nationaux proposent quasi simultanément des expositions ayant pour objet les migrations humaines. Autant de contributions éclairées au débat houleux qui secoue l’espace public et politique. Le sujet est certes abordé selon l&rsquo;identité de chaque institution, mais, que ce soit au Musée de l’Homme, au Musée national de l’histoire de l’Immigration à Paris ou au Mucem à Marseille, chacune des expositions se démarque d’un contexte ayant placé en France comme dans d’autres pays de l’Europe et du monde, les questions migratoires au cœur des enjeux sociaux et politiques. Rejet des migrants, remise en cause des dispositifs d’accueil et d’attribution de l’asile politique ou de la nationalité, fermetures de frontières, construction de murs… s’accompagnent de drames humains en Méditerranée, dans la Manche, dans le désert à la frontière du Mexique et des États-Unis et dans d’autres régions du monde. Dans un même élan, les trois institutions muséales s’invitent dans le débat public que les actualités ne cessent d’alimenter, et viennent l’éclairer en questionnant le sujet avec des données scientifiques, des œuvres d’art, des témoignages, des parcours de vie.</p>
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		<title>Aubenas ouvre son Centre d’art contemporain municipal</title>
		<link>https://www.najapresse.com/culture/engagement/aubenas-ouvre-centre-dart-contemporain-municipal</link>
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		<pubDate>Sun, 08 Dec 2024 15:06:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Pierre Magnetto]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Engagement]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>La ville ardéchoise de 12 000 habitants a ouvert en zone rurale un équipement culturel au service du développement social et urbain et de l’accessibilité de la culture pour tous.</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>C’est un projet assez audacieux qu’a lancé en 2016 Jean-Yves Meyer, maire d’Aubenas, celui de créer un Centre d’art contemporain et du patrimoine dans une ville d’à peine 12 000 habitants située sur un secteur certes touristique l’été, mais qui reste très rural. Le projet bien que soutenu par le département de l’Ardèche, la région Auvergne-Rhône-Alpes et la DRAC reste pour l’instant municipal, géré en régie directe. « Sa création en tant qu’outil de développement social, culturel et économique, représente un enjeu majeur pour notre collectivité et traduit la volonté de l’équipe municipale et de ses partenaires, de faire d’Aubenas un centre culturel et touristique majeur de ce territoire rural », explique le maire. Le musée a été aménagé dans le Château d’Aubenas, édifice érigé au XIIIe siècle puis ayant subi plusieurs modifications jusqu’au XVIIIe, Le Château a connu diverses destinations, pour finir par abriter l’hôtel de ville et le tribunal des Prud’hommes jusqu’en2014. La restauration qui aura duré 7 ans, a nécessité 11,8 millions d’euros financés par la ville, le Département et la Région. Ayant ouvert ses portes le 6 juillet avec deux expositions inaugurales, l’une consacrée à l’art contemporain (Habiter le monde), l’autre au Patrimoine sur le thème des mythologies ardéchoises, le Centre a connu une belle affluence avec plus de 20 000 visiteurs durant l’été. Destiné à fonctionner avec 2 saisons par an accueillant chacune jusqu’à trois expos, le Château a ouvert ses portes mi-novembre sur trois nouvelles expositions qui ont dès les premiers jours connu une belle affluence. Pour diriger l’institution et développer le projet artistique la ville a recruté un directeur général et commissaire passé par le Musée d’Orsay à Paris et le MoCo de Montpellier. Victor Secretan a entamé sa mission avec enthousiasme. « Ouvrir un Xentre d’art contemporain dans un lieu patrimonial exceptionnel est une belle opportunité, un terrain de jeu magnifique aussi bien pour un commissaire que pour des artistes ». Les premiers mois de fonctionnement semblent lui donner raison.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>David Oelhoffen, « Au moins agir sur le monde »</title>
		<link>https://www.najapresse.com/culture/entretien-19/david-oelhoffen-au-moins-agir-monde</link>
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		<pubDate>Fri, 15 Nov 2024 16:12:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Véronique Giraud]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Entretien]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Au moment où le Liban est à nouveau en guerre, David Oelhoffen réalise Le Quatrième mur, présenté en avant-première au festival Cinemed. Une adaptation du livre de Sorj Chalendon inspiré par ce qu’a vécu le journaliste à Sabra et Chatila qui sortira en salles le 15 janvier 2025.</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><b>Vous avez tourné au Liban Le Quatrième mur dans lequel est ramenée à la surface la difficulté pour un pays de vivre avec son passé. Quel écho en vous ?</b></p>
<p>Si je me suis autant intéressé aux problèmes politiques et d’identité à travers mes films, c’est peut-être dû à mon histoire familiale. J’ai vu comment les problèmes politiques s’incarnent de façon très intime à l’intérieur des familles. Ce qui m’intéresse c’est comment la politique s’articule à l’intérieur des corps, d’une famille. Pour moi l’intersection entre le politique et l’intime s’appelle l’identité. Je suis né en Espagne, j’ai grandi en France, ma mère est espagnole, j’ai pu voir à travers elle des préjugés qu’elle a vécus et qui se sont effacés au cours du temps. C’était moins classe il y a cinquante ans d’être Espagnol dans le sud de la France que maintenant.   </p>
<p>Je fais un cinéma politique, et le prochain film le sera encore. Il traitera des problèmes migratoires en Méditerranée centrale. Ma volonté là aussi est de montrer comment les politiques européennes s’incarnent et quels dégâts ça va produire si on continue de faire l’autruche.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Qu’est-ce qui vous fascine dans la guerre ?</b></p>
<p>La guerre ne me fascine pas. Ce qui m’intéresse ce sont les moments de bascule historiques, les moments où les personnages sont dans un monde qui a perdu ses repères. Où on doit se poser la question de qu’est-ce que je dois faire, qui je suis, à quelle loi j’obéis, à qui je dois être loyal. Ce qui m’intéresse, plus que la guerre, ce sont les situations extrêmes où les gens sont obligés de se poser des questions que tout le monde se pose tous les jours.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Le film débute par une scène qui met en jeu la loyauté. Le Liban vous pose la même question ?</b></p>
<p>Ça fait partie des nombreuses mises en abîme de ce roman. Quand je me suis lancé dans cette aventure, je me suis senti un devoir de loyauté vis-à-vis de Sorj Chalandon qui est l’un des trois journalistes entrés les premiers dans les camps de Sabra et Chatila le lendemain des massacres. Il m’a laissé très libre d’interpréter son texte, mais je lui ai demandé au cours d’une discussion amicale ce qu’il ne fallait pas changer. Quand je lui ai proposé de le transposer en Syrie, en 2018 ou en 2020, il m’a dit non, « cette femme il faut que tu la laisses au Liban, sur son lit de mort, c’est trop important pour moi ». J’ai pu m’éloigner du roman mais toujours avec loyauté vis-à-vis de Sorj, ne pas faire n’importe quoi parce qu’il y a du sentiment, de la vie, du vrai. Ce roman n’est pas une matière anodine.</p>
<p>Geroges, mon personnage principal, se sent aussi un devoir de loyauté vis-à-vis des comédiens. Moi, je n’avais pas envie de décevoir tous les Libanais qui m’ont fait confiance, m’ont aidé à fabriquer ce film, à représenter le Liban de la façon la plus juste possible. Je ne connaissais pas le pays avant de me lancer dans cette aventure. Comme George</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>L’Antigone d’Anouilh a été créée à Paris en 1944 sur fond d’occupation. Qu’est-ce que ça dit de la résistance ? Du Liban ?</b></p>
<p>C’est le début de la mise en abîme qu’opère ce film à différents niveaux. Antigone est choisie par ce que c’est une pièce de résistance, qu’il faut introduire au Liban pour essayer de dire symboliquement qu’il faut résister à la logique de guerre et de compromission. Ce que ça dit du Liban, ce sont les dialogues de Marwan, joué par Simon Abkarian, dont celui-ci : « <i>Je ne comprends pas très bien ce que tu vas faire avec le théâtre. J’ai l’impression que c’est plus pour vous donner bonne conscience que pour essayer de régler nos problèmes</i> ». La tragédie est en place depuis longtemps dans cette région du monde, et vous ne vous intéressez à nous que quand il y a la guerre.</p>
<p>Dans le livre est écrit qu’après la désillusion de transformer le monde par la politique, il y a l’espoir de transformer le monde par l’art. C’est là que commence le film. Georges accomplit cette entreprise avec l’espoir non pas d’arrêter la guerre mais au moins d’agir sur le monde.</p>
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		<title>Les pratiques culturelles des jeunes</title>
		<link>https://www.najapresse.com/culture/dossier-18/les-pratiques-culturelles-jeunes</link>
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		<pubDate>Sat, 06 Apr 2024 14:45:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Pierre Magnetto]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Dossier]]></category>
		<category><![CDATA[Jeunesse]]></category>
		<category><![CDATA[Pass Culture]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Difficile de connaître les pratiques culturelles des jeunes et des adolescents. Le Pass culture offre pour la première fois de quoi mesurer quelques tendances.</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Il y a une difficulté structurelle à étudier les pratiques culturelles des jeunes, des adolescents et des adolescentes. C’est que le temps relativement long d’une enquête donne déjà aux résultats un côté dépassé. Une enquête poussée et complète sur la génération des 15 ans ne pourra ainsi voir le jour que lorsque les personnes enquêtées auront atteint l’âge adulte et qu’une nouvelle génération sera arrivée avec des pratiques culturelles différentes. Cela explique que la dernière enquête longue et profonde du ministère de la Culture sur ce sujet remonte à 1992.</p>
<p>Pour tenter d’approcher les pratiques culturelles des jeunes, restent donc les sondages et la consommation. Les sondages ne sont guère nombreux. Une enquête récente de l’Insee nous apprend néanmoins qu’en 2022, contrairement à une idée reçue, les 16-29 ans sont les personnes qui accusent le plus de sorties à des fins culturelles. Trois sur quatre déclarent au moins une sortie par an alors que le pourcentage tombe à 38% pour les plus de 65 ans.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Des tranches d’âge variables</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Se pose également la question des tranches d’âge. L’Insee a retenu les 16 à 29 ans, ce qui inclue pratiquement deux générations, l’une née alors qu’Internet n’était connu que des spécialistes, l’autre quotidiennement connectée à Tik Tok. Sensiblement même spectre de mesures chez les 18-30 ans, pour le Baromètre de la direction de la jeunesse de l&rsquo;éducation populaire et de la vie associative réalisé sur une thématique différente à chaque édition par l’Institut national de la jeunesse et de l’éducation populaire (INJEP) et le Centre de recherche pour l’étude et l’observation de la consommation (CREDOC). La dernière publication porte sur 2019 et confirme l’attrait de la jeunesse pour la culture.</p>
<p><i>« Non seulement les 18-30 ans multiplient les activités culturelles, bien plus que l’ensemble des Français, mais ils les combinent par ailleurs en véritables « </i>omnivores<i> » culturels. Tout le contraire des préjugés tenaces qui les décrivent comme des consommateurs passifs et solitaires d’offres numériques, peu créatifs et peu curieux »</i> notent ses six autrices et auteurs. Qu’on en juge, 86% des personnes interrogées assuraient avoir cumulé au moins une activité culturelle traditionnelle (cinéma, lecture, musée, spectacle…), une activité artistique créative<b> </b>(travaux manuels, danse, chant, peinture…) et une activité culturelle numérique (jeux vidéo en ligne, téléchargement de films ou de musique…)<b> </b>durant les 12 derniers mois.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Livres et arts vivants</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le Centre national du livre ne dément pas cette forte consommation culturelle des jeunes qui lisent autant que leurs parents et grands-parents. Tous les deux ans, le CNL publie le baromètre <i>« Les Français et la lecture » </i>et sa dernière parution apporte un bémol. SI 92% des 15-24 ans se définissaient comme lecteurs en 2019, ce chiffre est tombé à 80% et stagne à ce niveau depuis 2021. Autrement dit, 1 jeune sur 5 de moins de 25 ans déclare ne pas lire du tout.</p>
<p>Autres mesures possibles avec la fréquentation des festivals, mais là encore avec des tranches d’âge variables. Bien entendu la thématique de chacun d’entre eux n’est pas sans influence sur la moyenne d’âge des festivaliers. Ainsi au festival de musiques actuelles les Vieilles Charrues, qui a accueilli près de 300 000 personnes pour son édition 2023, la moyenne d’âge des festivaliers est de moins de 30 ans. Au Festival d’Avignon, qui publie régulièrement une étude sur son public, les moins de 26 ans représentaient 24,4% des ventes de billets en 2019. Après l’édition de 2021, les moins de 36 ans, et non plus les moins 26 ans, n’en représentaient que 16% (ce qui correspond à peu de choses près à la proportion de personnes âgées de 20 à 35 ans dans la population générale).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Le Pass culture</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Désormais étendu au 15-18 ans, le Pass culture offre un éclairage inédit sur les pratiques culturelles puisque la consommation afférente à la plupart d’entre elles sont quantifiables en réel et non plus en sondage. La publication en mai 2023 d’un rapport de la Cour des comptes sur l’utilisation du Pass culture donne de premières indications. Au 31 décembre 2022, plus de la moitié des dépenses effectuées à travers le dispositif doté de 290 millions d’euros était allée à l’achat de livres (52%). L’achat de billets de cinéma représentait 18% du budget total, 10% avaient été consacrés à l’achat d’instruments de musique, 5% à l’acquisition d’enregistrements musicaux, autant que pour la musique live, 3% pour l’achat de films, l’accès aux musées et aux spectacles vivants particulièrement impactés par la crise sanitaire et représentant des pourcentages infimes.</p>
<p>Là encore, les chiffres datent. Les institutions travaillent à les obtenir en temps réel. Ce qui est possible par exemple dans la librairie où un logiciel recense les achats au jour le jour. Et là, surprise. Si l’on interroge les libraires (voir ci-contre), l’attrait pour la lecture est avéré, loin des seuls achats de jeux vidéo annoncés il y a sept ans par les premiers résultats du Pass culture. Mais un genre littéraire né il y a dix ans prédomine, la New romance. De quoi diligenter une étude, non ?</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Internet et le cinoche d’abord</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>D’après le portrait social 2021 publié par l’Insee, 83% des 16-24 ans sont allés au moins une fois au cinéma dans l’année et 40% au moins 4 fois. Avec de tels pourcentages, il s’agit de la tranche d’âge qui fréquente le plus les salles obscures. Les jeunes sont plus modérés pour le spectacle vivant. 52% des personnes interrogées ont assisté à un spectacle au moins une fois, et 21% au moins 4 fois durant les douze derniers mois. La visite des musées, d’une exposition ou d’un monument historique affiche un taux de 45%. En ce qui concerne la lecture hors bandes dessinées ou mangas, 58% des 15-24 ans ont lu au moins un livre et 29% au moins 6 livres dans l’année (des chiffres apparemment divergents par rapport à ceux du CNL mais ce dernier comptabilise aussi les comics). S’il y a un domaine pour lequel les jeunes de cet âge sont unanimement d’accord, c’est bien l’utilisation d’Internet. 93% l’utilisent tous les jours ou presque.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Le mois du doc</title>
		<link>https://www.najapresse.com/culture/tendance-14/71503</link>
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		<pubDate>Mon, 27 Nov 2023 15:35:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Véronique Giraud]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Tendance]]></category>
		<category><![CDATA[Documentaire]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Novembre célèbre avec le Mois du doc un genre qui ne cesse de se développer : le documentaire. Il est relayé par les bibliothèques, centres culturels, cinémas, établissements scolaires…</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Notre monde gavé d’informations semble en redemander lorsqu’on regarde la part de documentaires qui occupent aujourd’hui les écrans et les scènes de spectacles. Le documentaire est presque aussi vieux que la photo ou le cinéma, mais il n’a jamais occupé une telle place. Dans les cinémas d’art et d’essai, sur le catalogue des plateformes de streaming, sur les chaînes de télévision, les programmes apportent chaque semaine leurs lots de documentaires. Preuve sans doute de l’appétence du public pour des témoignages et des images qui, si elles restent organisées, montées, choisies par le réalisateur, ont ce vernis du vécu. Le <i>Mois du doc</i> célèbre cet art prisé. Depuis l’an 2000, il s’inscrit dans l’agenda public. Initié en France par l’association <i>Images en bibliothèque</i>, il s’est étendu à plusieurs pays, l’Angola, le Brésil, l’Italie, le Cambodge, la Belgique, avec pour thématique cette année « Prendre la parole ».</p>
<p><strong>2500 structures participantes</strong></p>
<p><i>Images en bibliothèque</i> est « <i>née du désir d’aider les bibliothécaires à mieux connaître la production documentaire récente, et du souci de soutenir la diffusion de ces films</i> ». L’association les conseille dans le choix de leurs acquisitions. Il est en effet difficile de s’y retrouver au milieu des milliers de documentaires produits chaque année.</p>
<p>Les films sélectionnés sont largement diffusés lors du Mois du film documentaire en novembre, puis tout au long de l’année auprès des publics en bibliothèques. Plus de 2 500 structures culturelles, éducatives et sociales, organisent des projections accompagnées de rencontres, expositions, ateliers, colloques, concerts&#8230; La spécificité du <i>Mois du doc</i> est de reposer sur une liberté de participation et de programmation pour les structures complices. À chacune d’imaginer un programme thématique, de choisir les films qui pourront l’illustrer, d’organiser les séances. Elles peuvent bien sûr s’appuyer sur les propositions d’Images en bibliothèques. Bibliothèques, salles de cinéma, associations, musées, centres culturels, prisons, hôpitaux, foyers ruraux, écoles, collègues, lycées, universités, autant d’acteurs se mobilisent pour organiser des projections. </p>
<p>De plus en plus de séances jeunes publics sont organisées durant le Mois du film documentaire. Elles sont facilitées par les programmes de films <i>qu’Images en bibliothèques</i> propose pour les enfants et les adolescents. Les séances sont souvent accompagnées d’animations comme des ateliers stop motion, des jeux ludiques autour des films, des expositions, des discussions&#8230; Les écoles sont de plus en plus nombreuses à participer à la manifestation, avec des films en lien avec le programme scolaire.</p>
<p><strong>Susciter la parole</strong></p>
<p>L’ouverture nationale de cette 24<sup>e</sup> édition a eu lieu le 31 octobre avec la projection au Centre Pompidou-Paris de <i>Orlando, ma biographie politique</i>, un film de l’écrivain et philosophe Paul B. Preciado qui fait entendre la voix de Virginia Woolf. Elle se clôture en novembre ou en décembre, selon les localités. Le film le plus projeté cette année est <i>La ferme à Gégé</i>, (voir ci-contre). Il fait l’objet de 20 projections. Au cinéma Le Méliès à Pau ce sera, en avant-première, <em>État limite</em> de Nicolas Peduzzi, en présence du cinéaste. Au belvédère de Kerozer à Saint-Avé, la projection en plein air du documentaire sonore <em>Rapa Nui</em> de Sophie Berger sera accompagnée d&rsquo;une soupe chaude. À Guingamp et Tredrez Locquémeau la projection du film <i>Vingt ans sans ferme</i>, sera suivie d’un séminaire <i>Cinéma et monde paysan </i>dans un café. Dans le réseau Grand Paris Sud, plusieurs médiathèques s’adressent plus particulièrement aux primaires, aux collèges et aux lycées. Parmi les neuf docs sélectionnés, <i>Un pays qui se tient sage</i>, <i>Nous</i>, et le film d’animation <i>Flee</i>. À Auch, la médiathèque programmera huit films, du 3 novembre au 1<sup>er</sup> décembre, sous le thème des « Couleurs du monde ». Le choix s’est porté sur des docs tournés en Nouvelle-Orléans, au Japon, en Amérique latine, et sur le silence du mime Marceau.</p>
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		<title>Avignon, derniers jours pour le festival</title>
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		<pubDate>Sun, 23 Jul 2023 15:33:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Jacques Moulins]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Événement]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>La cité papale vit ses derniers jours de frénésie pour un festival qui a fait couler beaucoup d'encre. Pour sa première édition en tant que directeur, Tiago Rodrigues a bousculé les lignes dès l'ouverture avec deux spectacles GROOVE à l'opéra et Welfare dans la Cour d'honneur. Le Off a également accueilli nombre de créations qui montre le dynamisme des arts vivants. Les journalistes de NAJA 21 étaient sur place.</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="https://naja21.com/espace-journal/festival-davignon-2023-les-spectacles/">Tous les articles de nos journalistes sont disponibles sur le site NAJA21</a></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Patrimoine industriel à Usimages</title>
		<link>https://www.najapresse.com/culture/evenement/patrimoine-industriel-usimages</link>
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		<pubDate>Fri, 17 Feb 2023 13:05:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Jacques Mucchielli]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Événement]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Le 15 avril s’ouvre, à Creil, la cinquième édition de la biennale Usimages, qui expose en photos le passé économique et social de la France. Le patrimoine industriel du pays, qui compte encore de nombreuses friches, est l'objet de l'attention des anciens salariés ou de leurs descendants, des riverains qui se battent pour les réhabilitations des sites, comme à la Sucrerie d'Éppeville dans la Somme.</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>On est là au bout de la France, quelques pas de plus en direction du nord-est et c’est l’Allemagne. C’est dire si les trois puits de mines qui forment le Carreau Wendel sont chargés d’histoire. Exploités par la Compagnie des houillères de Petite-Rosselle, la commune de Lorraine où ils se trouvent, ils appartenaient à la famille Wendel qui, avant de détenir le fonds financier qui fait aujourd’hui sa fortune, était à la tête du grand empire sidérurgique de la Sarre. Comme tout le département de la Moselle, la mine créée en 1856 en France passera en Allemagne en 1870, puis reviendra en France en 1918 avant l’occupation nazie.</p>
<p>Le Carreau Wendel fait donc partie de la grande histoire, mais aussi de l’histoire sociale. Celle d’un temps où la classe ouvrière, celle des mines et des usines, pesait sur la vie du pays. Nationalisés en 1946, les trois puits employaient des milliers de famille de mineurs, les grands parents de nombre de foyers lorrains d’aujourd’hui. Le troisième cessera définitivement son activité en 1986.</p>
<p><strong> Conserver la mémoire industrielle</strong></p>
<p>Qu’allait-il alors advenir du site ? Les bâtiments allaient-ils rejoindre le sort de ces constructions industrielles fantômes, aux vitres brisées, au fer rouillé, dont la France des années 90 commençait à se peupler ? Le plus important site d’extraction minière encore conservé dans le pays ne pouvait ainsi sombrer dans l’oubli. Doté d’un musée dénommé La Mine, il restitue cette riche histoire pour les scolaires comme pour les adultes, sans omettre la vie quotidienne des familles ouvrières.</p>
<p>Comme la mine sarroise, de nombreux sites industriels connaissent une seconde vie. Si le passé y est toujours l’objet d’exposition, les anciennes usines sont souvent reconsidérées en lieux culturels. À l’image du vaste complexe sidérurgique voisin allemand du Carreau, Völklinger Hütte, patrimoine culturel classé à l’Unesco qui organise de grandes expositions réputées dans les salles des machines, des parcours industriels, et une Biennale du Street art dans les sous-sols.</p>
<p><strong>Des lieux culturels vivants.</strong></p>
<p>Ces lieux offrent, en plus de la mémoire d’un siècle, de larges surfaces au cœur des grandes cités. Ils sont l’objet, depuis 2015, de la biennale Usimages qui tient sa cinquième édition du 15 avril au 11 juin dans la ville de Creil sans l’Oise.</p>
<p>Désaffectée en 1986, comme le Carreau Wendel, l’ancienne usine Lefebvre Utile de Nantes, qui produisait les fameux biscuits LU, a été rachetée par la ville dans l’idée d’en faire un espace « où la vie côtoie spontanément l’art, dans ses formes les plus contemporaines, voire dérangeantes » avec scène, lieu d’exposition, bar, restaurant, boutiques, ou hammam. L’architecture industrielle a bien entendu été respectée, comme à la Friche La Belle de mai à Marseille, devenue le lieu culturel par excellence de la cité phocéenne entre les murs de l’ancienne manufacture des Tabacs et la fabrique des cigarettes Seita. À Toulouse, l’usine de papiers cigarette Job a rouvert avec son école de musique et sa piscine.</p>
<p>Des centaines d’usines ont ainsi été conservées. Les unes ont transformé l’emploi primaire en emploi tertiaire comme les Grands Moulins de Pantin, qui abritent depuis 2009 une filiale de la banque BNP, ou l’ancienne usine Marie-Brizard de la métropole bordelaise, reconvertie en pépinière pour starts-up du numérique. D’autres sont devenues salles de spectacle comme le Silo du port de Marseille ou l’ancien entrepôt de la Sucrière à Lyon dont les 10 000 m2 accueille expositions, concerts et spectacles.</p>
<p><strong>Des sites menacés…</strong></p>
<p>Dynamitée par les Allemands en 1917, puis reconstruite avant d’être à nouveau bombardée, la Sucrerie d’Eppeville dans la Somme a été fermée en 2020, un siècle après sa construction dans le style Art déco. C’est un site industriel remarquable, qui comprend outre l’usine, un château où se trouvaient direction et administration, un parc, des logements ouvriers avec cantine et la Cité Germaine, une cité ouvrière avec ses rues et ses jardins. Il y a un an, après la fermeture, son propriétaire entendait raser le site. Il en a été empêché par une forte mobilisation et une mesure de protection d’urgence prise par la ministère de la Culture. Désormais classée monument historique, la Sucrerie attend son projet de rénovation. Art déco également, la salle de brassage de la brasserie de Ville-sur-Illon dans les Vosges avec son vitrail et ses bois sculptés. Un éco-musée occupe une partie du site dont de grands espaces restent à l’abandon. Leur réhabilitation vient d’être retenue par la mission Bern au titre des projets 2023.</p>
<p><strong> … et d’autres réhabilités.</strong></p>
<p>Dans nombre de cas, ces anciens sites ont fait l’objet de lutte sociale acharnée de la part des salariés et des habitants de quartiers voisins, tous impactés par les fermetures. Des luttes qui ont permis de mobiliser les pouvoirs publics pour la sauvegarde active de sites en déshérence. A Trélazé, un collectif d’habitants s’était mobilisé pour réhabiliter et restaurer la dernière cheminée de la manufacture d’allumettes (1926). La Fondation de France, la Ville de Trélazé, la Direction régionale des affaires culturelles et des mécènes ont demandé à l’artiste Raphaël Zarka de travailler sur ce projet de réhabilitation. La réouverture est prévue fin 2023.</p>
<p>En Occitanie, près de Montpellier, l’usine de Saint-Gély-du-Fesc abritera Pics Studio, ses 8 plateaux de tournage et ses lieux de tournage extérieurs, près de l’ex-usine Schneider Electric à Fabrègues est elle aussi transformée en plateaux de tournage et studios. Les sites devraient être livrés en 2025, pour un budget global de 180 M€. À Meudon (Hauts-de-Seine), le premier hangar à dirigeable du monde construit en 1878 et propriété du ministère de la Culture, rouvrira au public au printemps prochain sous le nom Hangar Y.</p>
<p>Ces réhabilitations nécessitent une coûteuse mise aux normes, mais présentent l’avantage de ne pas artificialiser de nouveaux sols et d’exercer le devoir de mémoire pour des cathédrales du travail à la beauté singulière et emblématiques du savoir-faire d’une ère industrielle révolue.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Le climat,  une nouvelle culture</title>
		<link>https://www.najapresse.com/culture/tendance-14/climat-nouvelle-culture</link>
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		<pubDate>Tue, 08 Jun 2021 16:53:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Jacques Mucchielli]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Tendance]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>On a beau user et abuser du terme d’urgence climatique, les politiques n’avancent pas pour y remédier. Pourtant elle pousse les jeunes dans la rue, et quelques artistes en ont fait leur matière première. L’art anthropocène entre en scènes.</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong><em>Weather Projet, </em>Olafur Eliasson</strong></p>
<p>En 2003, le plasticien danois Olafur Eliasson a exposé un grand soleil jaune dans le Turbine Hall de la Tate Modern, l’installation éclairant la pièce et les visiteurs. Au-delà de l’expérience sensorielle, <em>Weather Project</em> reproduit ici un élément naturel connu de tous, pour rapprocher l’homme de la nature. Les visiteurs prennent ou non le temps de le contempler, de méditer, voire de se remémorer des souvenirs qui les lient à l’astre. Inspiré peut-être par le confinement, Olafur Eliasson a dernièrement sorti une application intitulée <em>Wunderkammer </em>(cabinet de curiosités en français) pour reconnecter les utilisateurs à la nature. Elle permet de reproduire chez soi des effets naturels tels qu’une aurore boréale ou un nuage, grâce à la réalité augmentée.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><em>Pollution Pods, </em>Michael Pinsky</strong></p>
<p>En 2018, Michael Pinsky a installé <em>Pollution Pods</em>, composé de cinq dômes simulant des environnements aux conditions atmosphériques différentes pour offrir un drôle de voyage aux visiteurs. Dans la cour du Somerset House à Londres, le premier dôme reproduit l’air pur de Tautra en Norvège, le second celui de la capitale britannique, le troisième de New Delhi, le quatrième de Pékin et le dernier de Sao Paulo. Ces quatre dernières villes possèdent la plus mauvaise qualité de l’air au monde. À travers ces expositions aux différentes pollutions, le visiteur prend immédiatement conscience de ce que représente la qualité de l’air. « <em>On estime qu’un Londonien exposé aux niveaux actuels de pollution perd jusqu’à 16 mois de sa vie. Pour un résident de New Delhi, la pollution pourrait réduire son espérance de vie d’environ 4 ans </em>», précisait la Somerset House lors de l’exposition des Pollution Pods. </p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><em>Support, </em>Lorenzo Quinn</strong></p>
<p>Les villes européennes ne sont pas immunisées face à l’urgence climatique. Loin de là. C&rsquo;est que qui a poussé Lorenzo Quinn, lors de la Biennale de Venise 2017, à installer <em>Support,</em> une sculpture monumentale qui souligne les risques qu’encourt la ville italienne. Composé de géantes mains sortant du Grand Canal, <em>Support </em>semble maintenir hors de l’eau l’historique hôtel vénitien Ca’ Sagredo. « <em>J’espère que mon œuvre attirera l’attention sur la catastrophe mondiale à laquelle nous sommes confrontés</em> », précisait alors l’artiste. Avec le réchauffement climatique, la fonte des glaces et par conséquent la montée du niveau de l’eau, la lagune de Venise menace sérieusement d’être submergée.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><em>Exposure</em>, Antony Gormley</strong></p>
<p>En 2010, Antony Gormley a ancré sur un polder tout près de la Ville de Lelystad (Pays-Bas) une sculpture gigantesque qu&rsquo;il a intitulée <em>Exposure</em>. Au loin, l&rsquo;œuvre ressemble à une silhouette d’homme accroupi, ce qui explique le surnom donné par les Néerlandais « de poepende man » (l’homme qui défèque en français). Mais en se rapprochant, elle ressemble davantage à une masse métallique abstraite et chaotique. Une métaphore des conséquences désastreuses de l’activité humaine sur la planète ? Peut-être. Sans socle, ni protection, l’œuvre s’inscrit dans le paysage naturel qui l’entoure et est exposée aux mêmes conditions climatiques que l’environnement dans lequel elle se trouve. Un souhait de l’artiste : « <em>Au fil du temps, si l’élévation du niveau de la mer signifie qu’il doit y avoir une élévation de la digue, l’œuvre se retrouvera progressivement enfouie </em>», explique-t-il.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><em>Nymphéas Post Déluge II,</em> Noël Dolla</strong></p>
<p>Lors de la dernière édition de la Fiac hors les murs, en 2019, Noël Dolla a disposé 500 parapluies dans le plan d’eau du Jardin des Tuileries à Paris. Avec le titre évocateur de <em>Nymphéas Post Déluge II</em>, l’artiste rend un hommage direct aux œuvres de Claude Monet conservées au musée de l’Orangerie, implanté dans le parc parisien. Cette version contemporaine du déluge et réinterprétation d’un chef-d’œuvre de l’histoire de l’art pourrait également faire penser au continent de plastique immergé dans l’océan Pacifique. Peuplé de déchets produits par l’activité humaine, il s’étend sur environ 1,6 million de kilomètres.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><em>Ring, Sing and Drink for Trespassing,</em> Laure Prouvost</strong></p>
<p>En 2018, Laure Prouvost a transformé le Palais de Tokyo en un espace où la nature reprend ses droits. <em>Ring, Sing and Drink for Trespassing</em> était sa première exposition personnelle dans une institution parisienne. Pour réaliser cette immense installation, l&rsquo;artiste s’est inspirée du réchauffement climatique et des conséquences tragiques de l’activité humaine sur la nature en proposant par exemple une version Tchernobyl du jardin d’Éden.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><em>Tierra del Fuego</em>, Angelika Markul</strong></p>
<p>Pour son exposition personnelle au Musée de la Chasse et de la Nature en 2018, la lauréate du prix COAL Art et Environnement 2016, Angelika Markul, présentait Tierra del Fuego, un ensemble d’œuvres plastiques portant sur la disparition d’un paysage de glaciers. Pour ce faire, l’artiste franco-polonaise s’est inspirée de l’archipel Terre de Feu en Patagonie, qui disparaît progressivement à cause du changement climatique, à l’instar de la civilisation amérindienne. Complétant ces œuvres, Angelika Markul a projeté son film <em>La Mémoire des glaciers, </em>dans lequel on voit l’accélération du processus de la fonte.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><em>Aerocene</em>, Tomás Saraceno</strong></p>
<p>Connu pour ses sculptures flottantes, Tomás Saraceno a investi l’intérieur du Grand Palais lors de la Cop21 en 2015. À cette occasion, l’artiste argentin, qui est passé par le programme international d’études spatiales de la NASA Ames, a mêlé une fois de plus physique et art pour son installation spectaculaire. Composée de deux ballons propulsés par un principe dynamique d’air et de chaleur, elle illustrait un vol solaire, une première dans l’histoire de l’art. Cette installation fait écho à son projet <em>Aerocene</em>, une série de sculptures destinées à flotter dans l’espace, se déplaçant grâce à la chaleur du soleil et au rayonnement de la surface de la Terre, et réaliser un tour du monde sans utiliser de carburant fossile. Tomás Saraceno invitait alors les visiteurs à réfléchir sur les modes contemporains de déplacement sur Terre. La réflexion sur le rapport de l’homme à l’environnement n’est pas inhabituelle dans l’œuvre de l’artiste. En 2018, lors de sa carte blanche au Palais de Tokyo, il exposait une installation semblable à une toile d’araignée, comme une métaphore poétique d’un rapport idéal avec l’environnement.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Un été pop and rock</title>
		<link>https://www.najapresse.com/culture/evenement/ete-pop-and-rock</link>
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		<pubDate>Tue, 08 Jun 2021 15:05:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Jacques Mucchielli]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Événement]]></category>
		<category><![CDATA[Festivals]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Malgré les restrictions imposées par le ministère de la Culture, plusieurs festivals de musiques actuelles s’annoncent pour cet été. D’autres ont déjà déclaré forfait.</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Ça s’est passé au Royaume Uni à la mi-avril. Puis à Barcelone. Des concerts de musique rock ont rassemblé des milliers de jeunes, heureux et le manifestant bruyamment. En cette période de crise sanitaire où il est interdit de serrer la main de son voisin, les corps se sont frôlés, touchés, dansant ensemble hors de toute obligation de gestes barrières si ce n’est le port du masque. Cela a été possible, car ces manifestations étaient des expériences, ouvertes à des volontaires et sous surveillance médicale.</p>
<p>Ainsi 5 000 personnes ont pu ainsi assister à un concert du groupe Love of Lesbian à Barcelone le 27 mars dernier. Au préalable, le public avait été soumis à un test antigénique, la salle était spécialement ventilée, les masques FFP2 fournis, les flux d’entrée et de sortie contrôlés pour cette expérience inédite. Un mois après, les services sanitaires ont donné les résultats : « <em>aucun signe qu’une transmission ait eu lieu pendant l’événement</em> ». Si six cas ont été détectés, quatre d’entre eux ont des causes ultérieures attestées. Le doute porte donc sur deux cas sur 5 000, un chiffre bien trop faible pour parler de contamination.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Eurockéennes, Hellfest, Garorock annulés</strong></p>
<p>Voilà de quoi rassurer les festivals de musiques contemporaines où le public se tient debout face à une scène surchargée en décibels. La jauge accordée de 5 000 places rend possible des festivals où un jeune public qui veut vivre ses vingt ans et n’en a guère eu l’occasion ces deux dernières années entend bien hurler sa joie. Mais l’annonce est tombée tardivement et certaines manifestations ont annulé l’édition 2021, comme cela avait déjà été fait en 2020.</p>
<p>C’est le cas de Solidays et des Eurockéennes de Belfort, ces dernières jugeant le cadre sanitaire imposé « totalement incompatible avec l’état d’esprit d’un événement vivant et remuant ». De même, le Hellfest, un des principaux festivals de hard rock, heavy metal et metal alternatif en Europe ne fêtera pas son quinzième anniversaire à Clisson. Lui qui a jadis ouvert sa scène à Scorpions, Deep Purple, Alice Cooper ou Guns N’Roses a annulé son édition 2021 initialement prévue du 18 au 20 juin. Il en va de même pour le festival Garorock, à Marmande dans le Lot-et-Garonne qui a préféré annulé sa vingt-quatrième édition où devaient se produire Vianney, Pomme, Nekfeu, Gorillaz ou encore Izia Higelin ou Pnl. Quant à Musilac, sur le lac du Bourget, il n’accueillera pas ses fans début juillet, se refusant à « <em>sacrifier l’âme de ce qui nous unit depuis près de 20 ans</em> » en entrant « <em>dans le cadre fixé par le ministère de la Culture de 5 000 personnes assises distanciées sans bars ni restauration</em> ».</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Du FIL à Jazz in Marciac </strong></p>
<p>C’est en effet souvent grâce aux consommations et à la restauration que ces grandes manifestations assurent leur budget. Malgré ce, plusieurs festivals tiennent le cap. C’est le cas pour le plus important d’entre eux, le plus ancien et le plus typique, le Festival interceltique de Lorient. Le FIL devait fêter son cinquantenaire en 2020. La pandémie lui ayant refusé cet anniversaire important pour une manifestation qui avait réuni l’année précédente 800 000 personnes, le festival compte bien se rattraper du 6 au 15 août prochains. S’inspirant d’une pratique culturelle inédite venue des pays anglo-saxons, de la musique pop et du mouvement hippie des années 68, avec Woostock et les concerts de l’île de Wight, le FIL créait, dès 1971, un festival en plein air avec cette spécificité d’être dédié aux musiques et aux groupes celtes. De tels rassemblements, qui mêlent spectacles et échanges multiples d’un public qui campent sur place, se multiplieront en France dans les années 90.</p>
<p>Devenu aujourd’hui rassemblement emblématique, le festival des Vieilles Charrues se déroule également en Bretagne, sur la commune de Carhaix-Plougher et s’enorgueillit d’un public fort de près de 300 000 adeptes. Il se tiendra le week-end du 15 juillet. Dans un registre un peu différent, les organisateurs de Jazz in Marciac ont également présenté leur programme « <em>avec un plaisir non dissimulé</em> ». Le festival quadragénaire attend les grands noms du jazz du 24 juillet au 4 août.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Printemps de Bourges et Francofolies</strong></p>
<p>Ces manifestations ont l’ambition d’ouvrir leur scène aux jeunes musiciens et musiciennes. Mais c’est sans doute les Francofolies qui, avec le Printemps de Bourges, ont révélé le plus de talents. Ce dernier, fondé en 1977 à la Maison de la culture de Bourges, a su dès sa création inviter Jacques Higelin, Bernard Lavilliers, Julos Beaucarne… Du 22 au 27 juin, il retrouvera ses couleurs. Grâce notamment au partenariat avec Radio-France, les Francofolies, créées en 1985 à La Rochelle par Jean-Louis Foulquier, sont également un lieu de découverte qui a vu passer les futurs grands noms de la chanson française. Elles se tiendront cette année du 10 au 14 juillet, avec un programme à la hauteur de leur réputation, mêlant capés et émergents : Nekfeu, Dadju, Ninho, Vald, Pomme, Jean-Louis Aubert, Alain Souchon, Jean Cherhal, Keren Ann, Stephan Eicher…</p>
<p>Ce sera comme un air nouveau sur des places et des espaces anémiés par la pandémie. Même si la menace plane toujours.</p>
<p>&nbsp;</p>
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