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	<title>NAJA Presse &#187; Événement</title>
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		<title>La question migratoire emballe les musées nationaux</title>
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		<pubDate>Fri, 13 Dec 2024 17:01:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Pierre Magnetto]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Événement]]></category>
		<category><![CDATA[Expositions]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>rois musées nationaux proposent quasi simultanément des expositions ayant pour objet les migrations humaines. Autant de contributions éclairées au débat houleux qui secoue l’espace public et politique. Le sujet est certes abordé selon l&#8217;identité de chaque institution, mais, que ce soit au Musée de l’Homme, au Musée national de l’histoire de l’Immigration à Paris ou [&#8230;]</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>rois musées nationaux proposent quasi simultanément des expositions ayant pour objet les migrations humaines. Autant de contributions éclairées au débat houleux qui secoue l’espace public et politique. Le sujet est certes abordé selon l&rsquo;identité de chaque institution, mais, que ce soit au Musée de l’Homme, au Musée national de l’histoire de l’Immigration à Paris ou au Mucem à Marseille, chacune des expositions se démarque d’un contexte ayant placé en France comme dans d’autres pays de l’Europe et du monde, les questions migratoires au cœur des enjeux sociaux et politiques. Rejet des migrants, remise en cause des dispositifs d’accueil et d’attribution de l’asile politique ou de la nationalité, fermetures de frontières, construction de murs… s’accompagnent de drames humains en Méditerranée, dans la Manche, dans le désert à la frontière du Mexique et des États-Unis et dans d’autres régions du monde. Dans un même élan, les trois institutions muséales s’invitent dans le débat public que les actualités ne cessent d’alimenter, et viennent l’éclairer en questionnant le sujet avec des données scientifiques, des œuvres d’art, des témoignages, des parcours de vie.</p>
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		<title>Avignon, derniers jours pour le festival</title>
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		<pubDate>Sun, 23 Jul 2023 15:33:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Jacques Moulins]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Événement]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>La cité papale vit ses derniers jours de frénésie pour un festival qui a fait couler beaucoup d'encre. Pour sa première édition en tant que directeur, Tiago Rodrigues a bousculé les lignes dès l'ouverture avec deux spectacles GROOVE à l'opéra et Welfare dans la Cour d'honneur. Le Off a également accueilli nombre de créations qui montre le dynamisme des arts vivants. Les journalistes de NAJA 21 étaient sur place.</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="https://naja21.com/espace-journal/festival-davignon-2023-les-spectacles/">Tous les articles de nos journalistes sont disponibles sur le site NAJA21</a></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Patrimoine industriel à Usimages</title>
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		<pubDate>Fri, 17 Feb 2023 13:05:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Jacques Mucchielli]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Événement]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Le 15 avril s’ouvre, à Creil, la cinquième édition de la biennale Usimages, qui expose en photos le passé économique et social de la France. Le patrimoine industriel du pays, qui compte encore de nombreuses friches, est l'objet de l'attention des anciens salariés ou de leurs descendants, des riverains qui se battent pour les réhabilitations des sites, comme à la Sucrerie d'Éppeville dans la Somme.</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>On est là au bout de la France, quelques pas de plus en direction du nord-est et c’est l’Allemagne. C’est dire si les trois puits de mines qui forment le Carreau Wendel sont chargés d’histoire. Exploités par la Compagnie des houillères de Petite-Rosselle, la commune de Lorraine où ils se trouvent, ils appartenaient à la famille Wendel qui, avant de détenir le fonds financier qui fait aujourd’hui sa fortune, était à la tête du grand empire sidérurgique de la Sarre. Comme tout le département de la Moselle, la mine créée en 1856 en France passera en Allemagne en 1870, puis reviendra en France en 1918 avant l’occupation nazie.</p>
<p>Le Carreau Wendel fait donc partie de la grande histoire, mais aussi de l’histoire sociale. Celle d’un temps où la classe ouvrière, celle des mines et des usines, pesait sur la vie du pays. Nationalisés en 1946, les trois puits employaient des milliers de famille de mineurs, les grands parents de nombre de foyers lorrains d’aujourd’hui. Le troisième cessera définitivement son activité en 1986.</p>
<p><strong> Conserver la mémoire industrielle</strong></p>
<p>Qu’allait-il alors advenir du site ? Les bâtiments allaient-ils rejoindre le sort de ces constructions industrielles fantômes, aux vitres brisées, au fer rouillé, dont la France des années 90 commençait à se peupler ? Le plus important site d’extraction minière encore conservé dans le pays ne pouvait ainsi sombrer dans l’oubli. Doté d’un musée dénommé La Mine, il restitue cette riche histoire pour les scolaires comme pour les adultes, sans omettre la vie quotidienne des familles ouvrières.</p>
<p>Comme la mine sarroise, de nombreux sites industriels connaissent une seconde vie. Si le passé y est toujours l’objet d’exposition, les anciennes usines sont souvent reconsidérées en lieux culturels. À l’image du vaste complexe sidérurgique voisin allemand du Carreau, Völklinger Hütte, patrimoine culturel classé à l’Unesco qui organise de grandes expositions réputées dans les salles des machines, des parcours industriels, et une Biennale du Street art dans les sous-sols.</p>
<p><strong>Des lieux culturels vivants.</strong></p>
<p>Ces lieux offrent, en plus de la mémoire d’un siècle, de larges surfaces au cœur des grandes cités. Ils sont l’objet, depuis 2015, de la biennale Usimages qui tient sa cinquième édition du 15 avril au 11 juin dans la ville de Creil sans l’Oise.</p>
<p>Désaffectée en 1986, comme le Carreau Wendel, l’ancienne usine Lefebvre Utile de Nantes, qui produisait les fameux biscuits LU, a été rachetée par la ville dans l’idée d’en faire un espace « où la vie côtoie spontanément l’art, dans ses formes les plus contemporaines, voire dérangeantes » avec scène, lieu d’exposition, bar, restaurant, boutiques, ou hammam. L’architecture industrielle a bien entendu été respectée, comme à la Friche La Belle de mai à Marseille, devenue le lieu culturel par excellence de la cité phocéenne entre les murs de l’ancienne manufacture des Tabacs et la fabrique des cigarettes Seita. À Toulouse, l’usine de papiers cigarette Job a rouvert avec son école de musique et sa piscine.</p>
<p>Des centaines d’usines ont ainsi été conservées. Les unes ont transformé l’emploi primaire en emploi tertiaire comme les Grands Moulins de Pantin, qui abritent depuis 2009 une filiale de la banque BNP, ou l’ancienne usine Marie-Brizard de la métropole bordelaise, reconvertie en pépinière pour starts-up du numérique. D’autres sont devenues salles de spectacle comme le Silo du port de Marseille ou l’ancien entrepôt de la Sucrière à Lyon dont les 10 000 m2 accueille expositions, concerts et spectacles.</p>
<p><strong>Des sites menacés…</strong></p>
<p>Dynamitée par les Allemands en 1917, puis reconstruite avant d’être à nouveau bombardée, la Sucrerie d’Eppeville dans la Somme a été fermée en 2020, un siècle après sa construction dans le style Art déco. C’est un site industriel remarquable, qui comprend outre l’usine, un château où se trouvaient direction et administration, un parc, des logements ouvriers avec cantine et la Cité Germaine, une cité ouvrière avec ses rues et ses jardins. Il y a un an, après la fermeture, son propriétaire entendait raser le site. Il en a été empêché par une forte mobilisation et une mesure de protection d’urgence prise par la ministère de la Culture. Désormais classée monument historique, la Sucrerie attend son projet de rénovation. Art déco également, la salle de brassage de la brasserie de Ville-sur-Illon dans les Vosges avec son vitrail et ses bois sculptés. Un éco-musée occupe une partie du site dont de grands espaces restent à l’abandon. Leur réhabilitation vient d’être retenue par la mission Bern au titre des projets 2023.</p>
<p><strong> … et d’autres réhabilités.</strong></p>
<p>Dans nombre de cas, ces anciens sites ont fait l’objet de lutte sociale acharnée de la part des salariés et des habitants de quartiers voisins, tous impactés par les fermetures. Des luttes qui ont permis de mobiliser les pouvoirs publics pour la sauvegarde active de sites en déshérence. A Trélazé, un collectif d’habitants s’était mobilisé pour réhabiliter et restaurer la dernière cheminée de la manufacture d’allumettes (1926). La Fondation de France, la Ville de Trélazé, la Direction régionale des affaires culturelles et des mécènes ont demandé à l’artiste Raphaël Zarka de travailler sur ce projet de réhabilitation. La réouverture est prévue fin 2023.</p>
<p>En Occitanie, près de Montpellier, l’usine de Saint-Gély-du-Fesc abritera Pics Studio, ses 8 plateaux de tournage et ses lieux de tournage extérieurs, près de l’ex-usine Schneider Electric à Fabrègues est elle aussi transformée en plateaux de tournage et studios. Les sites devraient être livrés en 2025, pour un budget global de 180 M€. À Meudon (Hauts-de-Seine), le premier hangar à dirigeable du monde construit en 1878 et propriété du ministère de la Culture, rouvrira au public au printemps prochain sous le nom Hangar Y.</p>
<p>Ces réhabilitations nécessitent une coûteuse mise aux normes, mais présentent l’avantage de ne pas artificialiser de nouveaux sols et d’exercer le devoir de mémoire pour des cathédrales du travail à la beauté singulière et emblématiques du savoir-faire d’une ère industrielle révolue.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Un été pop and rock</title>
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		<pubDate>Tue, 08 Jun 2021 15:05:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Jacques Mucchielli]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Événement]]></category>
		<category><![CDATA[Festivals]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Malgré les restrictions imposées par le ministère de la Culture, plusieurs festivals de musiques actuelles s’annoncent pour cet été. D’autres ont déjà déclaré forfait.</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Ça s’est passé au Royaume Uni à la mi-avril. Puis à Barcelone. Des concerts de musique rock ont rassemblé des milliers de jeunes, heureux et le manifestant bruyamment. En cette période de crise sanitaire où il est interdit de serrer la main de son voisin, les corps se sont frôlés, touchés, dansant ensemble hors de toute obligation de gestes barrières si ce n’est le port du masque. Cela a été possible, car ces manifestations étaient des expériences, ouvertes à des volontaires et sous surveillance médicale.</p>
<p>Ainsi 5 000 personnes ont pu ainsi assister à un concert du groupe Love of Lesbian à Barcelone le 27 mars dernier. Au préalable, le public avait été soumis à un test antigénique, la salle était spécialement ventilée, les masques FFP2 fournis, les flux d’entrée et de sortie contrôlés pour cette expérience inédite. Un mois après, les services sanitaires ont donné les résultats : « <em>aucun signe qu’une transmission ait eu lieu pendant l’événement</em> ». Si six cas ont été détectés, quatre d’entre eux ont des causes ultérieures attestées. Le doute porte donc sur deux cas sur 5 000, un chiffre bien trop faible pour parler de contamination.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Eurockéennes, Hellfest, Garorock annulés</strong></p>
<p>Voilà de quoi rassurer les festivals de musiques contemporaines où le public se tient debout face à une scène surchargée en décibels. La jauge accordée de 5 000 places rend possible des festivals où un jeune public qui veut vivre ses vingt ans et n’en a guère eu l’occasion ces deux dernières années entend bien hurler sa joie. Mais l’annonce est tombée tardivement et certaines manifestations ont annulé l’édition 2021, comme cela avait déjà été fait en 2020.</p>
<p>C’est le cas de Solidays et des Eurockéennes de Belfort, ces dernières jugeant le cadre sanitaire imposé « totalement incompatible avec l’état d’esprit d’un événement vivant et remuant ». De même, le Hellfest, un des principaux festivals de hard rock, heavy metal et metal alternatif en Europe ne fêtera pas son quinzième anniversaire à Clisson. Lui qui a jadis ouvert sa scène à Scorpions, Deep Purple, Alice Cooper ou Guns N’Roses a annulé son édition 2021 initialement prévue du 18 au 20 juin. Il en va de même pour le festival Garorock, à Marmande dans le Lot-et-Garonne qui a préféré annulé sa vingt-quatrième édition où devaient se produire Vianney, Pomme, Nekfeu, Gorillaz ou encore Izia Higelin ou Pnl. Quant à Musilac, sur le lac du Bourget, il n’accueillera pas ses fans début juillet, se refusant à « <em>sacrifier l’âme de ce qui nous unit depuis près de 20 ans</em> » en entrant « <em>dans le cadre fixé par le ministère de la Culture de 5 000 personnes assises distanciées sans bars ni restauration</em> ».</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Du FIL à Jazz in Marciac </strong></p>
<p>C’est en effet souvent grâce aux consommations et à la restauration que ces grandes manifestations assurent leur budget. Malgré ce, plusieurs festivals tiennent le cap. C’est le cas pour le plus important d’entre eux, le plus ancien et le plus typique, le Festival interceltique de Lorient. Le FIL devait fêter son cinquantenaire en 2020. La pandémie lui ayant refusé cet anniversaire important pour une manifestation qui avait réuni l’année précédente 800 000 personnes, le festival compte bien se rattraper du 6 au 15 août prochains. S’inspirant d’une pratique culturelle inédite venue des pays anglo-saxons, de la musique pop et du mouvement hippie des années 68, avec Woostock et les concerts de l’île de Wight, le FIL créait, dès 1971, un festival en plein air avec cette spécificité d’être dédié aux musiques et aux groupes celtes. De tels rassemblements, qui mêlent spectacles et échanges multiples d’un public qui campent sur place, se multiplieront en France dans les années 90.</p>
<p>Devenu aujourd’hui rassemblement emblématique, le festival des Vieilles Charrues se déroule également en Bretagne, sur la commune de Carhaix-Plougher et s’enorgueillit d’un public fort de près de 300 000 adeptes. Il se tiendra le week-end du 15 juillet. Dans un registre un peu différent, les organisateurs de Jazz in Marciac ont également présenté leur programme « <em>avec un plaisir non dissimulé</em> ». Le festival quadragénaire attend les grands noms du jazz du 24 juillet au 4 août.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Printemps de Bourges et Francofolies</strong></p>
<p>Ces manifestations ont l’ambition d’ouvrir leur scène aux jeunes musiciens et musiciennes. Mais c’est sans doute les Francofolies qui, avec le Printemps de Bourges, ont révélé le plus de talents. Ce dernier, fondé en 1977 à la Maison de la culture de Bourges, a su dès sa création inviter Jacques Higelin, Bernard Lavilliers, Julos Beaucarne… Du 22 au 27 juin, il retrouvera ses couleurs. Grâce notamment au partenariat avec Radio-France, les Francofolies, créées en 1985 à La Rochelle par Jean-Louis Foulquier, sont également un lieu de découverte qui a vu passer les futurs grands noms de la chanson française. Elles se tiendront cette année du 10 au 14 juillet, avec un programme à la hauteur de leur réputation, mêlant capés et émergents : Nekfeu, Dadju, Ninho, Vald, Pomme, Jean-Louis Aubert, Alain Souchon, Jean Cherhal, Keren Ann, Stephan Eicher…</p>
<p>Ce sera comme un air nouveau sur des places et des espaces anémiés par la pandémie. Même si la menace plane toujours.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Les romains à l&#8217;honneur à Martigues</title>
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		<pubDate>Sat, 08 May 2021 13:47:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Patrick Cros]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Événement]]></category>
		<category><![CDATA[Gastronomie antique]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Le Goût de Martigues revient avec un ensemble d’événements pour le plus grand plaisir des papilles. Cette manifestation met en valeur les pêcheurs et agriculteurs locaux, les acteurs des filières circuits-courts et tout ce qui fait la gastronomie à Martigues. </p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Dans le cadre des Fadas et du projet global autour de l’alimentation porté par la Ville, Le Goût de Martigues va de nouveau titiller les papilles.  Rappelons le principe, c’est tout Martigues qui se mobilise autour de cette manifestation : la restauration municipale, les maisons de quartier, les restaurateurs, les producteurs, les professionnels des métiers de bouche se font les complices de cette initiative. Échanges, rencontres thématiques, ateliers de cuisine, visites…la démarche est basée sur la transmission de la mémoire culinaire locale, ancrée sur les produits de la pêche et de la mer. Mais elle est basée aussi sur la transmission de savoirs, de recettes et de petits secrets familiaux. Chaque rencontre est ponctuée d’une dégustation de spécialités culinaires et de vins locaux en partenariat avec les acteurs, commerçants et producteurs de Martigues.</p>
<p>En effet, plus qu’un patrimoine, le Goût de Martigues est une véritable histoire provençale qui s’est écrite au fil des siècles, grâce à ses habitantes et habitants. C’est un patrimoine qui se nourrit de son terroir  et de toutes les cultures qu’il croise. Le Goût de Martigues c’est aussi un métissage et une affaire de transmission.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>INTER</p>
<p>La cuisine antique à l’honneur</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Cette année l’organisation a fait appel à la cheffe Mireille Chérubini, de Taberna Romana</p>
<p>Glanum, située sur le site archéologique de Saint-Rémy de Provence. Elle y tenait une buvette au début des années 1990 quand lui est venue l’idée de s’intéresser aux goûts et pratiques culinaires de l’antiquité romaine. C’est ainsi que la buvette est devenue la Taberna Romana, un restaurant atypique de saveurs antiques qui a étonné les visiteurs et visiteuses de Glanum jusqu&rsquo;en 2012. La cheffe, qui possède aussi des qualités d’historienne, proposera aux habitants des quartiers un atelier de réalisation de recettes antiques pour la création d’un banquet de dégustation.</p>
<p>Parmi les temps forts de cette troisième  édition on notera la journée proposée par l’association La Capouliero pour initier petits et grands au secret du montage de l’aïoli à l’ancienne, au mortier et au pilon. La Médiathèque Louis Aragon sera aussi de la partie. Elle sillonnera les quartiers pour des rencontres  et dégustations avec les habitants, autour de leurs cuisines locales ou traditionnelles. Enfin, le caviar de Martigues ne sera pas oublié avec des visites du Calen qui permet aux pêcheurs du canal de Caronte de pêcher les fameux muges avec lesquels on fabrique la raffinée Poutargue.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Une saison culturelle France-Roumanie</title>
		<link>https://www.najapresse.com/culture/evenement/saison-culturelle-france-roumanie</link>
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		<pubDate>Thu, 10 Jan 2019 13:18:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Jacques Mucchielli]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Événement]]></category>
		<category><![CDATA[Europe]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Au premier semestre 2019, la Roumanie a pris la présidence tournante de l’Union européenne. Une occasion pour lancer une saison culturelle croisée dont la Roumanie prendra le relai en mai.</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>La présidence roumaine de l’Union européenne ne s’est pas engagée sous les meilleurs auspices. Le jour inaugural à Bucarest, des manifestants contre « les voleurs qui nous gouvernent » voulaient croire que l’Europe restait leur meilleure garantie pour « la liberté et l’état de droit ». Ils visaient la tentation qu’a le parti social-démocrate au pouvoir d’attaquer les bases fragiles de l&rsquo;état de droit afin de prémunir son principal dirigeant, Liviu Dragnea, contre les enquêtes pour détournement de fonds publics (européens en l&rsquo;occurrence) qui guettent ce populiste déjà condamné pour fraude électorale.</p>
<p>La Roumanie a heureusement un autre visage que veut montrer l&rsquo;année France-Roumanie dont l’important programme d&rsquo;échanges culturels permettra de découvrir un pays plus connu à l’étranger pour ses dictatures et sa corruption que pour ses artistes. C’est l’objectif numéro un, rappelle Jean-Jacques Garnier, commissaire général pour la partie française de cette saison : faire connaître l’autre à chacune des deux populations. En trois dimensions « l’Europe, la francophonie, et le regard vers le futur ».</p>
<p><strong>Un pays francophone et européen</strong></p>
<p>L’affiche de la saison est significatif. « Oubliez vos clichés » proclame-t-elle sous une photo réunissant Edith Piaf et Dracula. Il faut sans doute rappeler que la nation qui a inspiré le prince des Vampires est également celle où l’on comptait le taux le plus élevé de francophones en Europe au milieu du XXe siècle, jusqu’à un quart de la population. Il suffit de visiter les bouquinistes de Bucarest pour s’en convaincre. La francophonie est donc un moment important de cette saison. Mais c’est l’Europe qui sera le thème dominant. En raison de la présidence de l’Union, bien sûr, mais aussi parce que la Roumanie vient de fêter le centenaire de sa naissance en tant que nation moderne à la fin de la première guerre mondiale.</p>
<p>Le Centre Pompidou, où a été lancé l’événement à la fin novembre, joue un rôle pivot dans la programmation. Ce n’est pas un hasard : il possède, au pied de Beaubourg, l’atelier reconstitué par l’architecte Renzo Piano que le sculpteur roumain Constantin Brâncusi a légué à la France où il s’était installé en 1904. Il travailla avec Rodin mais se sépara du maître pour créer un art résolument contemporain, à l’image de Gauguin et de ses amis Duchamp, Léger, Man Ray et Tzara. Il ne quittera jamais son pays d’adoption où il meurt en 1957. Le centre culturel organise plusieurs expositions, notamment sur le poète et plasticien Mihai Olos (jusqu’au 25 février) et sur le dialogue entre deux amis qui se sont connus dans l’atelier de Gustave Moreau, les peintres Matisse et Pallady, autour du célèbre tableau <i>La Blouse roumaine</i>.</p>
<p><strong>Un pays de créateurs et de théoriciens</strong></p>
<p>Outre Brâncusi, la Roumanie est le berceau d’un grand nombre de créateurs et de théoriciens d’écoles artistiques révolutionnaires. Tzara et Ionesco sont les plus connus. Mais également le théoricien Isidore Isou (1925-2007), créateur du <i>Lettrisme</i>, installé à Paris en 1945, à qui le Centre Pompidou consacre une exposition du 6 mars au 20 mai. Même thème pour l’exposition <i>Ex-East</i> organisée au Centre Niemeyer (siège du parti communiste) où Ami Barak traitera cette question de la modernité roumaine à travers Brâncusi, Tristan Tzara et le Dadaïsme, les peintres Marcel Iancu et Victor Brauner, et des plasticiens contemporains comme Ciprian MureSan ou Ion Grigorescu (du 5 février au 16 mars). De jeunes artistes seront également exposés par la commissaire Diana Marincu au Mucem de Marseille (5 avril au 23 juin), où l’exposition Persona s’est bâtie autour du masque, et au Frac de Carquefou avec <i>Manufacturing Nature</i> et six artistes roumains qui y ont travaillé l’an dernier en résidence.</p>
<p><strong>Les photographes roumains à l’honneur</strong></p>
<p>La ville de Grenoble a pris la Saison très au sérieux. Elle organise en février et mars des manifestations qui parcourront tous les domaines artistiques roumains et présentera notamment un documentaire sur les Roms (7 mars) et un autre sur les enfants des terribles orphelinats de Ceausescu (26 mars) ainsi qu’une exposition photo sur ce sujet (Maison de l’international du 11 au 29 mars). Côté photo encore, la Maison des associations de Grenoble invite jusqu’au 14 février les photographies de Christian Rausch, tandis que Rennes accueille Matei Bejenaru. Et il faut visiter la très belle exposition d’arts plastiques, notamment photographique, que Mircea Cantor et l’école de Cluj-Napoca organisent au Musée de la chasse de Paris autour des animaux sauvages (jusqu’au 31 mars). Enfin le festival <i>Circulation(s)</i> présentera un focus sur les jeunes photographes roumains, avant de partir chez eux présenter les jeunes Français.</p>
<p><strong>Lecture et musiques</strong></p>
<p>Des manifestations sur la lecture et la BD ont également lieu dans de nombreuses bibliothèques, principalement à Paris. Proposées par l’Institut culturel roumain, elles recevront les auteurs contemporains Florina Ilis, Matei Visniec, Horia Ursu, Lucian Dan Teodorovici, Marta Petreu, T.O. Bobe… Le festival <i>Quais du Polar</i> de Lyon (28 au 31 mars) fera également une grande place aux écrivains roumains.</p>
<p>Le semestre français achevé, la Roumanie prendra le relais en invitant des artistes français. Sa saison, dont le commissaire est Andrei Ţarne, sera inaugurée le 9 mai, à l’occasion du sommet européen et de la Journée de l’Europe dans les établissements scolaires français.</p>
<p><strong>Le théâtre, bien sûr</strong></p>
<p>Fils d’un père roumain et d’une mère française mais d’une famille vivant en Roumanie, le dramaturge Eugène Ionesco a passé sa vie entre les deux pays. L’auteur du Rhinocéros est également le père du théâtre de l’absurde. Mais le théâtre roumain, peu connu en France, ne s’est pas arrêté à Ionesco.</p>
<p>Dans le cadre de la saison culturelle France-Roumanie, plusieurs pièces seront données dans différents théâtres de l’hexagone. Retenons au théâtre des Célestins de Lyon, la mise en scène d’une sulfureuse jeune auteure roumaine, Gianina Carbunariu dont les fidèles du Festival d’Avignon ont découvert en 2014 la création <i>Solitaritate</i>. Elle présentera avec des acteurs roumains <i>Artists Talk</i> (notre photo) du 5 au 7 avril, une pièce qui traite de la responsabilité des artistes dans notre société.</p>
<p><strong>DJ, gastronomie et jeu vidéo</strong></p>
<p>Le propre de cette saison est sans doute d’associer intimement des artistes des deux pays. « <i>Dans le domaine des musiques actuelles par exemple</i>, explique Jean-Jacques Garnier, <i>certains opérateurs nous ont présenté des projets avec des plateaux de DJ croisés franco-roumains qui se produiront dans les deux pays. Notre volonté est qu’ils puissent travailler ensemble à l’avenir et, au-delà, contribuer à recréer une intimité franco-roumaine</i>. »</p>
<p>Une même volonté à présider  la partie gastronomique de la saison culturelle, grâce à une initiative des plus originales : une <i>Grande carriole</i> parcourt la France jusqu’en avril avec, à son bord, des chefs roumains. Diffusant l’histoire de la gastronomie roumaine et quelques-unes de ses recettes les plus fameuses, elle passe après Paris par la <i>Cité des vins</i> de Bordeaux (17 et 18 février), le <i>Channel</i> de Calais (27 au 30 mars), la <i>Halle Tropisme</i> de Montpellier (5 et 6 avril) et la <i>Friche de La-Belle-de-Mai</i> de Marseille (8 au 10 avril).</p>
<p>Enfin, en partenariat avec la délégation générale à la langue française et aux langues de France du ministère de la Culture, une initiative très originale va voir le jour. « <i>C’est un projet fantastique : il s’agit d’un jeu vidéo de plateforme sur l’intercompréhension des langues romanes, qui part du français et du roumain, et inclut nos langues vernaculaires,</i> explique le commissaire français. <i>Un jeu qui peut, en outre, connaître des déclinaisons dans d’autres bassins linguistiques</i>. » Ce jeu, appelé <i>Romanica </i>est disponible sur Dailymotion</p>
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		<title>Une Biennale de Berlin très politique</title>
		<link>https://www.najapresse.com/culture/evenement/xe-biennale-berlin-lart-politique</link>
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		<pubDate>Tue, 19 Jun 2018 10:50:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Jacques Moulins]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Événement]]></category>
		<category><![CDATA[Art contemporain]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>La dixième Biennale d’art contemporain de Berlin pose, du 9 juin au 9 septembre, les questions qui chavirent notre monde et notre conscience. Sur le thème emprunté à Tina Turner "We don't need another hero", et autour d’un dialogue direct entre artistes européens et artistes africains, la Biennale pose la question de l'art et de la politique.</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>La Stromstrasse mène à Westhafen (le port de l’Ouest) en passant par le Putlitzbrücke, long pont qui domine un centre de recyclage, les voies ferrées, et porte en son centre un monument simple rappelant que d’ici partirent les convois de juifs pour les camps. Mais il ne faut pas traverser le pont. Mieux vaut suivre la voie ferrée sur sa partie sud, dans le quartier de Moabit, quartier ouvrier qui accueille aujourd’hui nombre d’immigrés et de population jeune poussée vers l’Ouest de la ville par l’augmentation considérable du prix de l’immobilier. Là, sur la Siemenstrasse, un espace désert comme on peut encore en voir à Berlin malgré les grues et les chantiers qui dévorent les alentours de la ville, ouvre sur une gare de marchandises désaffectée. Au prime abord, rien n’a changé.</p>
<p>Nous sommes au ZK/U (Zentrum für Kunt und Urnanistik). Les quais à 1,20 mètres de hauteur où les charrettes puis les camions venaient charger ou décharger leurs produits, les murs de briques brunes donnant sur de vastes hangars. Les aménagements sont succincts mais suffisants, des escaliers pour aborder les quais, quelques cloisons blanches pour accueillir les œuvres, une rampe électrique pour handicapés. Au sous-sol, une cave badigeonnée de chaux qu’on imagine hébergeant un club forcément underground clignote de ses lumières éclectiques. Ce sont en fait des écrans installés par l’artiste Tony Cokes.</p>
<p><strong>L’art est politique</strong></p>
<p>Une bonne partie du projet de cette dixième biennale de Berlin apparaît là. L’art est politique. L’installation ne recèle pas un travail esthétique sur les formats numériques, ou une création plastique sur la lumière et les écrans. Elle consiste en une succession d’appareils de télévision affichant le texte de discours que l’on peut également suivre en fixant un casque sur ses oreilles. Ces discours parlent de génocide au Rwanda, d’excuses, d’échappatoires, d’on-ne-savait pas des responsables politiques internationaux. Le « plus jamais ça » proclamé par l’ONU à sa création après la seconde guerre mondiale et les génocides juifs et tziganes tombe en lambeaux. Again and again. La communauté internationale regarde, déplore, négocie, parfois juge ensuite, mais n’intervient pas. Ni pour empêcher les bourreaux, ni pour contrer les jeux supposés subtils des grandes diplomaties soucieuses avant tout de leur pré-carré. On s’assoit autour des écrans comme des consommateurs d&rsquo;une boîte de nuit, peu de lumière hormis celle des écrans et des signalisations de sécurité indiquant la sortie. Pas de quoi en effet s’exploser sous les sun-lights. L’impression est lourde de cette rage qui nait de l’impuissance.</p>
<p><strong>La femme noire</strong></p>
<p>Dans l’immense hangar au-dessus, la grande salle est plongée dans l&rsquo;obscurité. Les pas sont guidés vers un grand écran, quelques quarts de cercles en bois invitent à s&rsquo;assoir. Sur la toile blanche apparaissent deux personnages que le travail numérique va parfois transformer, parfois abandonner à la stricte prise de vue. Un quinquagénaire, blanc, vêtu puis dévêtu de son costume noir. Une jeune femme, noire dans une robe colorée. L’homme devient harceleur « <em>je suis un homme, c’est ce que je suis censé faire, non ?</em> ». La femme refuse, non, non, ça ne l’intéresse pas. L’image se découpe, les corps s’enfuient en lignes fluides et colorées, le corps à corps reprend avec toujours la même insistance du mâle.</p>
<p>Nous sommes au cœur du thème de la Xe Biennale de Berlin dont le parcours artistique a été confié à Gabi Ngocobo. Femme, noire, la sud-africaine a mis en exergue Nina Simone et Tina Turner, empruntant à cette dernière le titre d&rsquo;une de ses chansons : <em>We don&rsquo;t need another hero</em>. Le ton est donné, la figure de la femme noire, combattante, revendicatrice, guide cette Biennale et tisse le fil des expositions. À travers divers points de vue bien sûr, c&rsquo;est la richesse d&rsquo;une biennale d&rsquo;art, à travers aussi, et c&rsquo;est plus étonnant, une profonde réflexion politique.</p>
<p><strong>La déficience des politiques</strong></p>
<p>On ressort quelque peu déboussolé de la projection, on descend du quai et on remonte un peu plus loin dans une salle blanche où neuf écrans de télé projettent des discours d’hommes politiques que tout le monde reconnaît, Eisenhower, Nasser, Mussolini, Kroutchev, Erdogan, Chamberlain, Xi Ping et Khadafi. Au centre, l’artiste Heba Y. Amin qui, derrière une tribune de micros et de fleurs, prononce au nom d’une entité inconnue mais identifiable aux deux drapeaux qui l’entourent un discours pour un nouveau monde, dans lequel transparaissent des morceaux empruntés aux huit hommes qui l’entourent. Le résultat est détonnant.</p>
<p>L&rsquo;artiste égyptienne nous propose rien de moins que de créer un supercontinent dénommé <em>Atlantropa, qui</em> « <em>faciliterait pour l’Afrique l’exploitation des ressources venant d’Europe. Un canal de Berlin au Cap (Afrique du Sud) pourrait aider à la distribution des marchandises. Le barrage pourrait améliorer l’approvisionnement en électricité pour tout le supercontinent</em> ». On voit les effets d&rsquo;un tel projet, pharaonique et créateur de millions d&rsquo;emplois, « <em>l’argent des pays de ce nouveau continent pourrait être investi dans le projet, et par conséquent aucun fonds ne resterait pour financer la guerre et le terrorisme</em> ». Et enfin, aspect non négligeable, l&rsquo;apostrophe directe de l&rsquo;artiste aux angoisses des riches : « <em>Européens, vos peurs irrationnelles d’être envahis par les migrants d’Afrique et du Moyen-Orient s’apaiseraient</em> ».</p>
<p><strong>Utopie et humanité</strong></p>
<p>La dixième Biennale de Berlin concentre, autour de ce dialogue direct entre artistes européens et artistes africains, les questions qui chavirent notre monde ou plutôt notre conscience. Le citoyen, du monde forcément, n’en déplaise à ceux qui pensent que la culture nationale prime sur l’humanisme, exprime sans cesse, d’événements en élections, de migrations en guerres régionales, son désarroi. D’un côté, les responsables politiques semblent voués à aménager sans cesse un monde fini pour le rendre acceptable, ou si l’on en a une vision plus pessimiste, n’ont plus d’autre ambition que leurs propres pouvoirs. De l’autre, les oppositions dans les rues exigent avant tout la défense d’intouchables acquis, souvent bien incapables ou bien peu soucieuses de manifester pour l’accueil des migrants, le droit de minorités bafouées ou la durabilité de la planète.</p>
<p style="text-align: left"> Le XXIe siècle apparaît ainsi comme une chrysalide empêchée de quitter son cocon. Les artistes seraient-ils aujourd’hui les seuls créateurs d’utopies, d’espoirs, d’humanité ? Les seules couleurs du papillon ?</p>
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		<title>MAIF Social Club met les artistes &#171;&#160;Ô boulot !&#160;&#187;</title>
		<link>https://www.najapresse.com/culture/maif-social-club-met-les-artistes-o-boulot</link>
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		<pubDate>Fri, 02 Feb 2018 10:34:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Véronique Giraud]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Événement]]></category>
		<category><![CDATA[travail]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Le travail inspire aux artistes réunis par l’exposition Ô Boulot, qui vient de s’ouvrir au MAIF Social Club, des visions décalées, entre l’absurdité d’un monde professionnel dans lequel nous nous sentons souvent enfermés et une magnifique poésie du quotidien.</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Le travail divise. Emploi vs chômage, gains prodigieux de grandes entreprises vs plans de licenciement, épanouissement personnel vs pénibilité ou aliénation. Le mot travail, entré dans nos vies dès la maternelle, prend des sens très divers. Figées souvent dans un idéal produit lors des trente glorieuses, les idées anciennes le concernant ont la vie dure alors que le monde professionnel est en mutation constante et rapide. Prendre de la hauteur, du champ, dans un brouhaha de rumeurs et d’annonces fallacieuses, c’est ce à quoi œuvrent les artistes réunis au MAIF Social Club par Anne-Sophie Bérard, commissaire de l’exposition Ô BOULOT ! Témoins de leur temps, ils ont fait du travail leur matériau. Parvenant à faire gicler la poésie, l’humour, la dérision, ils apaisent les esprits.</p>
<p>Quand Julien Prévieux écrit ses centaines de Lettres de non motivation en 2012, il œuvre à décortiquer les annonces d’offre d’emploi d’entreprises, pointant dans chacune de ses réponses les incongruités de l’offre qui, si on prend de la distance, ne peuvent que se refuser, et la réponse de l’entreprise à son courrier. Quand Pilvi Takala se filme en caméra cachée déguisée en Blanche-Neige devant le parc EuroDisney ou en stagiaire inactive et penseuse au sein de l’open space d’une entreprise, elle provoque d’étranges réactions. Les deux vidéos sont présentées. Motivés ? est une invitation à s’arrêter, à penser, à jouer avec les mots. Dans trois vidéos, on voit un jeune créateur tenter de prendre sa carrière artistique « à bras le corps », puis on s’arrête devant un miroir à penser. Son auteur, Jean-Baptiste Caron, convie chacun de nous à souffler dessus afin qela buée produite fasse apparaître une cinquantaine de mots gravés, que des sociétaires de la MAIF interrogés ont associé à l’idée de travail. Si l’horloge de Bertrand Plane ressemble à celles qu’on trouve dans un bureau, elle n’affiche pas les heures de la journée, mais avance au rythme d’une vie de 82 ans. On ne le regarde pas pour se repérer dans le temps du quotidien mais dans celui, nettement moins immédiat de l’étendue d’une existence. Dans une pièce, douze machines à coudre sont alignées le long d’un mur. L’artiste a programmé chacune d’elles numériquement et elles sont actionnées avec lumière et sons pour une performance de 3 mn. Autant de points de vue qui obligent à penser et nous renvoient à nos propres vécus. Dans l’insoutenable fureur de nos vies, chaque artiste parvient à ouvrir une fenêtre qui nous ramène à notre humanité. Cela fait un bien fou !</p>
<p>Comme un préambule à l’exposition, l’équipe du MAIF Social Club fait référence à un rapport de l’institut du futur, publié en juillet 2017, selon lequel « <em>85% des emplois de 2030 n’existent pas aujourd’hui</em> ». Une telle perspective donne matière à rêver, à imaginer, à composer avec l’invraisemblable. « <em>L’exposition est pensée comme une parenthèse poétique et philosophique </em>», explique la commissaire Anne Sophie Bérard qui a organisé le parcours des œuvres en trois séquences : Désorientés, « <em>avec quatre œuvres assez cyniques</em> », Motivés, Engagés. Aucune de ces œuvres n’est « attendue ». Chacune provoque avant tout un grand étonnement tant nos esprits sont fermés quand il s’agit de penser travail.</p>
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		<title>« Extrêmophile », quand la science s’invite au théâtre</title>
		<link>https://www.najapresse.com/culture/extremophile-science-sinvite-au-theatre</link>
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		<pubDate>Tue, 30 Jan 2018 10:31:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Véronique Giraud]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Événement]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Thibault Rossigneux et sa compagnie Les Sens des mots met la recherche scientifique sur les planches par le truchement d'auteur(e)s de théâtre qui relèvent le défi de rendre audibles et distrayants les secrets des laboratoires des chercheurs. Aujourd'hui, la compagnie est à l'origine de trente-trois Binômes et l'un d'entre eux, "Extrémophile", a été adapté en une pièce complète.</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>La compagnie <em>Les sens des mots</em> a développé depuis 2010 un savoir-faire dans le rapprochement entre art et science, faisant émerger pour la scène de courtes formes baptisées Binômes. Tout commence par une rencontre limitée à une demi-heure entre un(e) auteur(e) de théâtre et un(e) chercheur(se). Le premier tentant de comprendre l&rsquo;objet des recherches de l&rsquo;autre, puis s&rsquo;en inspirant pour écrire un texte qui sera mis en lecture par la compagnie du metteur en scène Thibault Rossigneux. En 2018, pas moins de trente-trois binômes ont été réalisés, désormais diffusés autant dans les lieux de savoirs que dans les salles de spectacle. Et l&rsquo;aventure a pris une autre tournure depuis que Thibault Rossigneux a accepté la proposition d&rsquo;une auteure d&rsquo;écrire une pièce complète à partir d&rsquo;un binôme.</p>
<p>Une nouvelle étape a donc été franchie avec <em>Extrêmophile</em>, un spectacle mis en scène par la compagnie et présenté pour la première fois en décembre dernier devant le public du festival biennal Facts, organisé par Vanessa Oltra, chargée de mission culture à l’Université de Bordeaux. Au départ, <em>Extrêmophile</em> est l&rsquo;un des 33 binômes de la Cie Les Sens des mots. Né de la rencontre entre l’auteure Alexandra Badéa avec le chercheur en microbiologie des environnements extrêmes Bernard Ollivier, il a été présenté en 2016 au Festival d’Avignon. Mais l’auteure, que l&rsquo;expérience du festival a passionnée, n&rsquo;a pas voulu en rester là et a écrit le texte abouti d’une pièce et l&rsquo;a proposé à Thibault Rossigneux.</p>
<p>Bien sûr, la pièce investit un univers inconnu, extrême même, puisqu&rsquo;elle donne le premier rôle à… une caméra thermique. Pour Thibault Rossigneux aussi, il s&rsquo;agit d&rsquo;une première : mettre simultanément en scène, en images, en lumière et en sons les propriétés d’une caméra thermique est une idée périlleuse. Au fil du temps et de l&rsquo;expérimentation, elle s&rsquo;est même avérée douloureuse pour le metteur en scène. Science et technique ont dominé les mois de répétitions, avec des séances bien éloignées de la pratique théâtrale habituelle. Pour mener à bien le projet, la contribution de Christophe Pradèr, chargé de recherche au laboratoire I2M-TREFLE, fut essentielle. Les connaissances de ce spécialiste des infra-rouges furent confrontées aux compétences et à l&rsquo;imagination de l’équipe artistique. «<em> J’ai la chance que le scénographe et le créateur lumière de la compagnie se passionnent pour la question. Je travaille aussi avec deux musiciens électroniques </em>». Les obstacles ont pu être surmontés in extrémis. Le spectacle a remporté un beau succès à Bordeaux et il sera repris sur différentes scènes. Sa dramaturgie est inspirée d’un fait divers, « la guerre propre ». l’auteure met en scène la problématique d’un pilote de drône tirant aveuglément sur les territoires en guerre. Et rend visible la manière dont, avec cette action extrême, la vie de ce pilote peut basculer. Et comment, à travers d’autres actions extrêmes, des vies basculent… La pièce est en tournée en 2018.</p>
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		<title>FACTS Bordeaux</title>
		<link>https://www.najapresse.com/culture/evenement/bordeaux-arts-sciences-facts</link>
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		<pubDate>Tue, 07 Nov 2017 11:53:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Véronique Giraud]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Événement]]></category>
		<category><![CDATA[Arts + sciences]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Découvrir les univers de la science à travers le prisme de la création artistique, c’est le défi que s’est lancé la mission culture de l’université de Bordeaux. En 2015, le festival FACTS en a donné un premier aperçu. Deux ans plus tard, il s’apprête à investir les laboratoires du campus et les lieux culturels de la métropole bordelaise du 14 au 24 novembre 2018.</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Faire entrer les artistes dans les labos des chercheurs, le pari peut sembler fou ou vain. Quel rapport entre le monde imaginaire et le raisonnement scientifique ? Ces univers de l’artiste et du scientifique, la plupart du temps très éloignés, Vanessa Oltra a voulu les faire se rejoindre. Non pas pour vulgariser la science, mais avec l’objectif d’expérimenter un nouveau rapport de la société à la science.</p>
<p>La jeune femme en a eu l’occasion en convainquant l’Université de Bordeaux de donner à la mission culture qui lui est confiée un axe arts et sciences, inédit jusque-là en France. Elle qui, tout en menant ses études puis sa carrière de Maître de conférences en économie, écrit pour le théâtre depuis longtemps, s’intéresse à « l<em>’écriture théâtrale comme un moyen de transmission, de médiation des savoirs, et in fine au lien art et science dans toutes leurs disciplines</em> ». Et, si faire mieux connaître les recherches des scientifiques de l’Université est au cœur de sa préoccupation, elle est persuadée que, pour changer la relation avec la science, attiser la curiosité scientifique du grand public, « <em>il ne faut pas commencer par la science. Il s’agit au contraire de faire entrer le public par une entrée sensible et non didactique au, sens de la culture scientifique classique.</em>» Depuis deux ans, des collaborations entre artistes et scientifiques ont vu le jour, le plus souvent initiées par les artistes. Elles amènent les chercheurs à travailler autrement, parfois dans d’autres directions que celles qu’ils s’étaient données initialement. « <em>L’artiste, par son regard, pose de nouvelles questions. La réussite de notre festival passe par sa capacité à toucher le public. In fine, l’artistique doit dominer</em> », affirme la directrice artistique de FACTS.</p>
<p><strong>Privilégier l&rsquo;humain.</strong> En place depuis deux ans, l&rsquo;engagement arts et sciences de l’université de Bordeaux conjugue un programme permanent de résidences d’artistes, qui nécessitent un temps long entre artistes et chercheurs dans le laboratoire, et le festival FACTS, temps fort programmé tous les deux ans, pendant lequel une vingtaine d’équipes artistes/chercheurs présentent le fruit de leur collaboration. Mêlant théâtre et neurosciences, musique et robotique, jonglage et drone, danse et anthropologie… Pour cette deuxième édition, les arts vivants sont très présents. FACTS accompagne par exemple la nouvelle création de Thibault Rossigneux, dont la compagnie Sens des Mots a fait de la rencontre arts sciences le concept même de sa création. <em>L’extrêmophil</em>e, pièce présentée pour la première fois mercredi 15 novembre au Théâtre National de Bordeaux-Aquitaine, s’empare de la thermographie et, dans une scénographie qui repose sur l’action de la caméra thermique, innove en représentant l’empreinte thermique du comédien. « <em>Lutter contre la soupe idéologique, privilégier l’humain dans notre rapport à la science </em>» c&rsquo;est aussi ce qu&rsquo;espère Vanessa Oltra, très heureuse d’avoir pu inviter Bernard Lubat, parrain de l’édition 2017 de l&rsquo;événement.</p>
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<p><strong><a href="http://www.facts-bordeaux.fr/FESTIVAL">FACTS</a>, du mardi 14 au vendredi 24 novembre 2018rations entre artistes et chercheurs nées et développées au sein de l’université de Bordeaux, dans les laboratoires, mais aussi dans les lieux artistiques dans lesquels elles seront présentées. Oeuvres arts et sciences, débats, conférences, spectacles vivants, expositions, performances&#8230; Sur les campus de l’université de Bordeaux et dans plusieurs lieux culturels de la métropole bordelaise.</strong></p>
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