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	<title>NAJA Presse &#187; Engagement</title>
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		<title>Aubenas ouvre son Centre d’art contemporain municipal</title>
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		<pubDate>Sun, 08 Dec 2024 15:06:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Pierre Magnetto]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Engagement]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>La ville ardéchoise de 12 000 habitants a ouvert en zone rurale un équipement culturel au service du développement social et urbain et de l’accessibilité de la culture pour tous.</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>C’est un projet assez audacieux qu’a lancé en 2016 Jean-Yves Meyer, maire d’Aubenas, celui de créer un Centre d’art contemporain et du patrimoine dans une ville d’à peine 12 000 habitants située sur un secteur certes touristique l’été, mais qui reste très rural. Le projet bien que soutenu par le département de l’Ardèche, la région Auvergne-Rhône-Alpes et la DRAC reste pour l’instant municipal, géré en régie directe. « Sa création en tant qu’outil de développement social, culturel et économique, représente un enjeu majeur pour notre collectivité et traduit la volonté de l’équipe municipale et de ses partenaires, de faire d’Aubenas un centre culturel et touristique majeur de ce territoire rural », explique le maire. Le musée a été aménagé dans le Château d’Aubenas, édifice érigé au XIIIe siècle puis ayant subi plusieurs modifications jusqu’au XVIIIe, Le Château a connu diverses destinations, pour finir par abriter l’hôtel de ville et le tribunal des Prud’hommes jusqu’en2014. La restauration qui aura duré 7 ans, a nécessité 11,8 millions d’euros financés par la ville, le Département et la Région. Ayant ouvert ses portes le 6 juillet avec deux expositions inaugurales, l’une consacrée à l’art contemporain (Habiter le monde), l’autre au Patrimoine sur le thème des mythologies ardéchoises, le Centre a connu une belle affluence avec plus de 20 000 visiteurs durant l’été. Destiné à fonctionner avec 2 saisons par an accueillant chacune jusqu’à trois expos, le Château a ouvert ses portes mi-novembre sur trois nouvelles expositions qui ont dès les premiers jours connu une belle affluence. Pour diriger l’institution et développer le projet artistique la ville a recruté un directeur général et commissaire passé par le Musée d’Orsay à Paris et le MoCo de Montpellier. Victor Secretan a entamé sa mission avec enthousiasme. « Ouvrir un Xentre d’art contemporain dans un lieu patrimonial exceptionnel est une belle opportunité, un terrain de jeu magnifique aussi bien pour un commissaire que pour des artistes ». Les premiers mois de fonctionnement semblent lui donner raison.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Les valeurs du vignoble du Pays de Lunel mises en architecture</title>
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		<pubDate>Thu, 16 Nov 2017 10:15:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Véronique Giraud]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Engagement]]></category>
		<category><![CDATA[Global Award for Sustainable Architecture]]></category>
		<category><![CDATA[Viavino]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Alors que de déroulent à Bonn les négociations de la COP23 dans une ambiance qui oscille entre alarmiste et indifférence, il est bon de se rappeler que dans un petit village de l'Hérault, les viticulteurs ont eu le bon sens de confier leur projet de complexe œnotouristique à Philippe Madec, rare architecte et urbaniste à résister aux sirènes du grandiloquent, lui préférant une architecture à énergie positive en harmonie avec l'existant. Viavino, un geste de résistance à découvrir à Saint-Christol.</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>À Saint-Christol et alentour, le vin se cultive avec fierté. Les AOP Languedoc et Muscat de Lunel fédèrent les vignerons de la communauté de communes du Pays de Lunel et les encouragent à innover. Aussi, les communes se sont interrogées pour tirer parti d’un tel élan, à la fois économique et patrimonial, et le rendre concret par un lieu rassembleur. Philippe Médec a su convaincre élus, viticulteurs et habitants de ne pas céder à la tendance coûteuse pour la planète des édifices grandiloquents mais plutôt d’inventer sa modernité au paysage rural environnant.</p>
<p>L’architecte et urbaniste est l’un des rares à résister au spectaculaire. Depuis 25 ans, en pionnier, ce breton et fils d’ostréiculteur conçoit avec sobriété ses édifices, dans leur esthétique comme dans leur haute qualité environnementale. Privilégiant les matériaux locaux : pour Saint-Christol, le bois des Cévennes, la pierre de Beaulieu et la terre battue. Neutres en énergie, répondant aux nécessités de l’orientation et des vents, avec des dispositifs techniques simples : chaudières bois, puits canadiens, ventilation naturelle, panneaux solaires thermiques, panneaux solaires, récupérateur des eaux usées, murs en pisé, pierre sèche.</p>
<p>Les sept petits bâtiments du complexe Viavino, inauguré en juin 2013, portent cette haute valeur écologique au service de l’œnotourisme. Toutes les dimensions de la relation au vin, du public et du professionnel, sont déclinées ici, d’un lieu à l’autre du site. Dans l’esprit des hangars paysans languedociens, se succèdent la maison du tourisme, le caveau-boutique, la salle du terroir, l’atelier de dégustation, la halle camarguaise dédiée aux réunions d’entreprises, le restaurant. Un patio offre sa rondeur et sa poésie lumineuse, dessinant sur le sol en terre l’alternance changeante de l’ombre et du soleil. Dès l’entrée, les enfants sont invités à s’amuser dans une arène emplie de jeu, tandis que les allées se prêtent à la promenade entre vignes et jardin aromatique. Tout en se fondant harmonieusement dans le paysage héraultais et sa culture, Viavino abrite tous les outils de la modernité numérique.</p>
<dl class="wp-caption alignnone" id="attachment_71123" style="width: 310px">
<dt class="wp-caption-dt"></dt>
<dd class="wp-caption-dd">Le patio du complexe Viavino © Giraud/NAJA</dd>
</dl>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>G7 de la culture, première</title>
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		<pubDate>Sat, 01 Apr 2017 16:39:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Jacques Moulins]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Engagement]]></category>
		<category><![CDATA[Patrimoine]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Le premier G7 de la culture s’est tenu à Florence les 30 et 31 mars, après la réunion de Paris déjà consacrée à la protection du patrimoine endommagé ou détruit par les guerres. Le ministre italien Dario Franceschini a appelé à une "coordination internationale culturelle". On espère une suite, où l’on pourrait parler également de la création contemporaine elle aussi très menacée.</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Dialogue entre les peuples. Malgré un ordre du jour séduisant « <em>la culture comme instrument de dialogue entre les peuples</em> », les deux journées de travail se sont surtout concentrées sur la question du patrimoine. L’Italie est le pays qui, au monde, consacre la plus importante part de budget public à l’entretien et à la rénovation de monuments il est vrai exceptionnels. Bonne raison pour engager les autres membres du club des riches à la préservation d’un patrimoine mondial bien menacé. « <em>L’Italie dispose d’un leadership culturel dû à l’importance de son patrimoine</em> » a expliqué Dario Franceschini précisant que son pays «<em> cherche à transformer cette force en action au plan international pour faire entrer la notion de diplomatie culturelle à l’agenda des nations</em> ».</p>
<p>En 2015 déjà, après les premières destructions et les pillages des troupes de l’Etat islamique à Palmyre, l’Italie avait lancé l’idée de « <em>casques bleus de la culture</em> », idée reprise par l’Unesco qui a constitué un groupe d’une soixantaine d’experts pour intervenir partout dans le monde.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Alliance internationale. Le mois de mars a ainsi été un mois important pour le patrimoine mondial. Après la conférence d’Abou Dhabi en décembre 2016, le président François Hollande proposait avec le pays d’accueil et l’Unesco « <em>l’alliance internationale pour la protection du patrimoine culturel menacé par le terrorisme et la guerre</em> ». Le 20 mars dernier, dix jours avant la réunion de Florence, s’ouvrait au Louvre une conférence internationale des donateurs pour la sauvegarde des monuments menacés en zones de conflits, qui permit de récolter 69,8 millions d’euros, la France apportant à elle seule 40% des dons. Ces sommes devraient principalement servir aux sites assyriens de Nimrod, au musée de Mossoul, à la cité antique d’Hatra, au site afghan de Bamiyan, à la cité des 333 saints de Tombouctou et bien entendu à Palmyre.</p>
<p>Enfin, le 24 mars, au conseil de sécurité de l’ONU, la France et l’Italie ont fait adopté une résolution sur la protection du patrimoine culturel en cas de conflit armé.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Coordination internationale culturelle. Si la résolution finale adoptée à Florence par les sept ministres de la culture a essentiellement porté sur la protection du patrimoine en temps de guerre, le ministre italien n’a pas voulu laisser passer l’occasion d’en appeler à une coopération internationale qui touche l’ensemble du domaine culturel, y compris la création contemporaine. Car comment oublier que les artistes et créateurs ont été parmi les premières victimes des extrémistes de Daesh ?</p>
<p>«<em>Dans les temps où nous vivons, nous devons renforcer de manière drastique la coordination internationale culturelle</em>» a estimé Dario Franceschini. Se référant à Umberto Ecco, il a poursuivi : «<em>Nous sommes tous porteurs de connaissances et si nous diffusons ces connaissances, aidons les gens à lire, à aller au cinéma, au théâtre, à apprendre des cultures différentes, nous pouvons favoriser la compréhension mutuelle</em> ». D’autres G7 thématiques sur l’environnement ou les transports, sont d’ores et déjà prévus. Espérons que la protection de la création culturelle, menacée, limitée ou censurée dans tant de pays au monde aura droit un jour à une telle approche.</p>
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		<title>10 ans de services au public et aux créateurs</title>
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		<pubDate>Fri, 20 Mar 2015 14:01:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Véronique Giraud]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Engagement]]></category>
		<category><![CDATA[MAC/VAL]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Le Musée d’art contemporain du Val-de-Marne (MAC/VAL) sert humblement, mais efficacement, un public respecté et des créateurs invités. Voyage dans un lieu où on parle moins d’humanisme qu’on ne le fait.</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Si vous pensez que l’art contemporain est réservé à ceux qui ont un savoir, n’allez surtout pas au MAC/VAL. Ce musée est ancré dans Vitry jusqu’à s’y perdre. Il a fait du service aux créateurs et au public sa devise, les plaçant bien au-dessus des trompettes de la renommée. Ici, le public voit, sent, imagine librement. Et l’artiste trouve contacts et espaces pour son travail.</p>
<p>Le projet de politique culturelle du Conseil général du Val de Marne était ambitieux dans les années 90 : donner une histoire au Fonds départemental d’art contemporain (FDAC), porter 2000 œuvres, des années 50 à aujourd’hui, au regard des quelque 86 000 habitants de Vitry sur Seine. Pas franchement dans le ton à l’heure où un musée doit faire sensation et suivre un peu les cours du marché de l’art. Comment se positionner alors ?</p>
<p>Alexia Fabre a été recrutée en 1998 sur ce questionnement. La conservatrice a avancé l’idée de la singularité d’une collection composée d’artistes contemporains qui, nés ici ou venant de l’étranger, avaient créé en France. C’est sur cette notion de territoire que le musée a pu obtenir l’aide de l’Etat et ouvrir ses portes en 2005.</p>
<p>L’architecte Jacques Ripault a su traduire cette volonté en dessinant un bâtiment horizontal, linéaire, beaucoup plus bas que les tours d’habitations l’environnant et dépourvu de tout vocabulaire décoratif. «La végétation du parc entourant le musée a poussé, le faisant presque disparaître», observe Alexia Fabre, «le bâtiment a vraiment été conçu comme un outil de travail, pour les œuvres d’art et pour le public. Son architecture fonctionnaliste reflète la ville et, de l’intérieur, on la perçoit.»</p>
<p>Mieux qu’un panneau signalétique, une très haute sculpture de Dubuffet attire le regard de loin et agit comme un phare pour l’entrée du musée. Quant au titre de l’œuvre « L’art surgit là où on ne l’attend pas, par surprise », il résume bien l’impression (l’a priori) qu’on peut avoir d’un musée d’art contemporain à Vitry sur Seine. Il prend surtout la mesure de la force de l’art, et le rappelle à tout visiteur qui l’aurait oublié.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>C<b>ollection et lieu d’échanges</b></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>La collection rassemble les emblématiques Christian Boltanski, Annette Messager, Erro, Télémaque, Antonio Segui, Hans Hartung, Tania Mouraud, qui cohabitent ici aux côtés des émergents de la scène artistique du XXIème siècle. Le musée a d’abord tissé sa toile avec deux expositions, la première « Détour » présentait les monochromes de Jacques Monory, puis en 2006 « Le grand sommeil » de Claude Lévêque. Deux premières invitations pour s’initier au parcours de la collection départementale.</p>
<p>Le bâtiment est bien programmé pour être un lieu de vie. Par ses d’expositions et sa collection bien sûr, mais aussi par ses résidences d’artistes. Les invités du MAC/VAL viennent du monde entier pour venir créer à Vitry, comme actuellement le jeune coréen Yeondoo Yung. En résidence, les artistes vivent au sein du musée pour une production inspirée par ce territoire, un échange fructueux tout comme l’est leur rencontre avec le public, convié à découvrir une œuvre inédite et échanger avec son auteur. Une expérience unique.</p>
<p>De ces passages, le MAC/VAL retient une ou plusieurs œuvres réalisées in situ, qui enrichissent sa collection. Depuis son ouverture, près de deux cents œuvres ont été acquises. Le musée s’offre aux artistes, offre ses murs, ses espaces, ses perspectives. Certains, comme Felice Varini, ont même conçu leur œuvre dans son rapport à un espace du MAC/VAL, la rendant alors indissociable du lieu.</p>
<p>De leur côté, les artistes soutiennent énormément le musée. « Je me souviens de Christian Boltanski qui, pendant son installation Monumenta au Grand Palais en 2010, venait souvent à la rencontre du public, donnant de son temps, heureux d’échanger autour de ses œuvres ». Les artistes soutiennent le musée aussi par leurs dons. « Il y a à Vitry beaucoup d’artistes, comme à Montreuil ou à Malakoff. La plupart ont du mal à vivre de leur art, ils sont souvent obligés de continuer à enseigner. Je les trouve responsables, contrairement à ce qui est écrit dans la plupart des journaux et qui concerne davantage le marché de l’art.»</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Au service du public</b></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>La conservatrice du musée se définit comme un chef d’orchestre d’une équipe d’environ soixante-dix personnes. « Cela reste une échelle humaine. Nous nous connaissons tous, » explique-t-elle. « Tous nos efforts vont vers le public, le projet de la programmation met le public au centre de la réflexion. Quant à l’artiste, celui qui nous intéresse est celui qui a une vision du monde, qui s’interroge. Je crois que la période où on mettait en avant les artistes qui créaient pour eux-mêmes ou pour un microcosme s’achève. » Rien n’est imposé, chaque visiteur peut construire son récit. Une liberté qui semble refaire écho aujourd’hui.</p>
<p>« Nous avons beaucoup travaillé notre style d’accueil du public en se posant la question : comment le public peut venir à l’art, peut venir au musée. Notre public, en grande majorité des jeunes, vient à 65% du département, à 25% de Vitry. Un public fidèle mais qui se renouvelle peu par des personnes venant de l’extérieur.»</p>
<p>« La population s’est approprié le musée. Même les gens qui n’y sont jamais venus sont fiers du MAC/VAL. Ils identifient leur lieu de vie au musée, se sentent valorisés par lui.»</p>
<p>Alexia a en mémoire quelques pépites, celle d’Annick à l’accueil répondant à la question d’un journaliste « Vous y croyez vous à un musée si loin ? » par « Loin de qui ? Loin de quoi ? ». Ou encore cet enfant tirant la veste de son père « Papa, viens voir le dispositif de l’œuvre ». Ce qui l’amuse aussi c’est le surnom de « spaghettis jaunes » donné par les enfants des écoles pour désigner l’œuvre « Bleu jaune » de Jesùs Rafael Soto.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Autour de l’homme</b></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Avec l’idée que l’art parle à chacun de nous et interroge ce qui nous préoccupe, l’exposition actuelle du MAC/VAL « Cherchez le garçon » s’empare de la question du genre. Elle s’inscrit comme une réponse aux deux précédentes expositions qui mettaient en question la femme, le féminisme, la représentation du corps, par l’imaginaire de huit femmes réunies pour « Commérages » puis avec une installation monumentale de Tania Mouraud. Là, les artistes hommes, ils sont une centaine, montrent autre chose que la puissance, la violence, ou tout autre valeur dominante masculine. Chacun exprime ce que l’on attend pas d’emblée de l’homme et que l’on sait pourtant : la douceur, la fragilité la peur. Tous interrogent de leurs œuvres la place de l’homme dans la société, avec sincérité, humour et sans tabou. Jusqu’au 30 août 2015.</p>
<p>Le MAC/VAL fêtera ses dix ans en octobre avec un artiste discret, François Morellet, qui fera cheminer ses constructions lumineuses dans le MAC/VAL. Rendez-vous est pris le 24 octobre pour « Doremifasolfasi ». </p>
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		<title>L&#8217;industrie culturelle peut-elle sauver l&#8217;Europe ?</title>
		<link>https://www.najapresse.com/culture/engagement/lindustrie-culturelle-sauver-leurope</link>
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		<pubDate>Mon, 09 Mar 2015 12:11:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julie DELEM]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Engagement]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Malgré la crise économique et ses effets résiduels, l'Europe reste une championne en termes d'activités et d'industries culturelles. Avec plus de 7 millions d'emplois et des recettes équivalentes à 4,3% du PIB de l'Union, la culture pourrait être un des planches de salut du vieux continent, indique une étude du cabinet Ernst &#38; Young.   </p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>N&rsquo;en déplaise à ceux qui préfèrent sortir leur revolvers. Ou à ceux qui pensent que la création artistique, sous ses jolis atours, n&rsquo;est qu&rsquo;un puits à subventions. Le cabinet d&rsquo;audit financier Ernst &amp; Young (EY) a rendu public un rapport inédit &#8211; bien que passé inaperçu, début décembre 2014. La centaine de pages, chiffrée et illustrée, a été entièrement bâtie autour d&rsquo;une idée : celle que <i>« les secteurs culturels et créatifs européens » </i>peuvent être<i> « générateurs de croissance » </i>économique.</p>
<p>Dès les premiers paragraphes, trois chiffres donnent le ton : Premièrement, le secteur de la culture est le troisième plus gros employeur privé à l&rsquo;échelle des 28 pays membres, faisant travailler plus de 7 millions de personnes. Soit 3,3% de la population active, un peu moins que les secteurs de l&rsquo;automobile et de l&rsquo;agro-alimentaire réunis. Deuxièmement, la caisse des activités culturelles génèrent l&rsquo;équivalent de 4,3% du PIB total européen. Soit 535,9 milliards d’euros, plus que secteur de la finance. Enfin, malgré la crise, la création d&rsquo;emplois dans le secteur a cru de 0,7% par an entre 2008 et 2012, tandis que celle des autres secteurs économiques baissait de 0,7%*. Cerise sur le gâteau, la culture tend ses bras aux jeunes : 19,1% des emplois sont occupés par des moins de 30 ans. </p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Mélange des genres.</b> </p>
<p>Ces chiffres chocs, prétextes à emphase pour les défenseurs de la culture, sont cependant à analyser prudemment. Sous le sigle Industries Culturelles et Créatives (ICC) étudié ici, les analystes d&rsquo;Ernst &amp; Young cachent en réalité un peu plus que les secteurs traditionnellement voués à la création artistique. On y trouve bien sûr l&rsquo;édition, le cinéma, la TV, les spectacles, la musique et les arts visuels, mais aussi les jeux vidéos, la publicité, l&rsquo;architecture, la presse écrite et la radio. De quoi légèrement gonfler les chiffres d&rsquo;affaires : avec par exemple 93 Mds € générés en 2012, la publicité se hisse <i>ipso facto</i> à la deuxième place des industries culturelles les plus génératrices de revenus. En troisième et quatrième position, la télévision et la presse. Le livre arrive péniblement en 5e place, avec 36,3 Mds € de richesse créée par an. Les « arts visuels », quant à eux, sont les plus lucratifs. Ils représentent à eux seuls le quart de la valeur du marché culturel européen, avec 127,6 Mds d&rsquo;€ de chiffres d&rsquo;affaires  et 1, 232 million d&rsquo;emplois occupés en 2012. </p>
<p>Mais prudence ici également. Les arts visuels sont, pour les auteurs eux-mêmes, un mot valise enfermant des activités et des revenus hétérogènes. La bonne santé du secteur provient surtout de l&rsquo;artisanat d&rsquo;art (joaillerie, textile, ébénisterie, etc.) avec 46 Mds € de revenus en 2011, la création d&rsquo;oeuvres d&rsquo;art visuel (photographie, etc.) avec 30 Mds d&rsquo;€ de chiffre d&rsquo;affaires, le design (20 Mds €) et enfin la vente d&rsquo;art et l&rsquo;activité des galeries (15 Mds €). Cette dernière partie est une bonne nouvelle puisque, avec  34 % des ventes mondiales de l’art, l&rsquo;Europe est revenue à ses niveaux d&rsquo;avant crise. Un renouveau d&rsquo;activité à mettre sur le compte de la <i>« montée en puissance des acheteurs chinois et une recrudescence des ventes de beaux-arts »</i>, décrypte EY.  </p>
<p>  </p>
<p><b>Mieux protéger les droits d&rsquo;auteurs. </b></p>
<p>Au delà de ces considérations purement chiffrées, les difficultés structurelles du domaine de la culture se font vite sentir. Alors que les arts vivants et l&rsquo;organisation de spectacles concentrent le plus gros nombre de travailleurs européens (1,235 millions), ce secteur ne produit qu&rsquo;environ 32 Mds d&rsquo;€ par an, moins que l&rsquo;architecture par exemple. L&rsquo;écart est également important dans le cas de l&rsquo;industrie musicale avec 1,168 millions d&rsquo;emplois recensés contre 25,3 Mds € générés en 2012. Rien d&rsquo;étonnant : le calendrier de rentabilité et de production d&rsquo;un metteur en scène ou d&rsquo;un musicien ne correspondra jamais à ceux d&rsquo;un entrepreneur lambda. Christophe Depreter, directeur général de la SABAM, attire l&rsquo;attention sur la « précarité » grandissante et le déficit de rémunération de ces créateurs à l&rsquo;heure du téléchargement illégal : <i>« Toutes les ICC naissent d’une expression artistique et créative protégée par des droits de propriété intellectuelle. Amener les citoyens européens à prendre conscience de l’importance du droit d’auteur (&#8230;), et encourager l’ensemble des parties prenantes à développer un marché légal prospère du contenu devrait figurer au sommet des autorités nationales et européennes. »</i> (Pour en savoir plus, lire en ci-contre). </p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>&laquo;&nbsp;Jamais de l&rsquo;argent perdu&nbsp;&raquo;.</strong></p>
<p>EY cite quelques pistes afin d&rsquo;améliorer l&rsquo;attractivité économique de l&rsquo;Europe grâce à son secteur culturel : aider les entreprises à achever leur transition numérique, <i>« ouvrir la voie à de nouveaux modes de consommation » </i>et de nouveaux business models sur le net. Deuxièmement, pointe le rapport, bien que l&rsquo;on parle d&rsquo;« industries » culturelles, ces dernières comportent un nombre très important de très petites entreprises (TPE), lesquelles se plaignent de la difficulté à trouver des capitaux financiers pour se développer. Ce déficit de financement est estimé entre 8 et 13,3 milliards d&rsquo;euros. Enfin, le cabinet d&rsquo;audit souligne le rôle vital des Etats en tant que soutiens des entreprises (via des achats, avantages financiers et fiscaux, subventions, droits de licence, ou emplois), alors que, depuis la crise économique de 2008, le budget réservé à la culture n&rsquo;a eu cesse de décroitre. Françoise Benhamou, spécialiste de l&rsquo;économie de la culture, a son idée sur la question : <i>« mettre de l&rsquo;argent dans la culture n&rsquo;est jamais de l&rsquo;argent perdu. Cela irradie sur tous les autres secteurs en contribuant à former des créatifs, en créant des emplois difficilement délocalisables, en agissant sur le tourisme, les loisirs, l&rsquo;innovation numérique, en forgeant une identité commune et luttant contre les extrémismes ». </i>A l&rsquo;inverse, l&rsquo;interdépendance des industries culturelles avec le reste de l&rsquo;écosystème économique rend difficilement crédible la thèse d&rsquo;une croissance économique par une seule mise en avant culturelle, estime l&rsquo;économiste.  <i>« Comme dans le cas de Bilbao, la culture peut changer l&rsquo;image d&rsquo;une ville, y attirer des touristes, participer à sa bonne santé économique. Mais il faut pour cela qu&rsquo;il y ait des infrastructures de transport suffisantes, des hôtels, un bon système d&rsquo;éducation, etc. Cela me semble un peu rapide de la séparer de tout. »</i></p>
<p><i> </i>* Eurostat-Enquête sur les forces de travail de l’Union européenne, analyse EY. </p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><span style="text-decoration: underline">Faire payer les géants du net </span></h3>
<p>Françoise Benhamou, spécialiste de l&rsquo;économie de la culture, a les idées bien arrêtées. Pour elle, la bonne santé du secteur culturel n&rsquo;est pas<i> « une affaire de compter les emplois », </i>mais de <i>« volonté politique »</i>. Le problème, c&rsquo;est qu&rsquo;<i>« il n&rsquo;y a pas de politique culturelle européenne. Aucune décision n&rsquo;est prise en commun, la culture bénéficie d&rsquo;un micro-budget. »</i> Des choses bougent cependant au niveau des Etats. Le chantier le plus attendu, selon Françoise Benhamou, est la fiscalité appliquée aux géants du net : Les GAFA (pour Google, Apple, Facebook, Amazon), profitant de l’immatérialité des revenus numériques et d&rsquo;un système d&rsquo;optimisation fiscale, ne paient aujourd&rsquo;hui que très peu d&rsquo;impôts sur leurs bénéfices faits en Europe. Le 10 février 2015 dernier, la ministre de la Culture Fleur Pellerin proposait d&rsquo;instaurer une nouvelle taxe sur l&rsquo;utilisation de la bande passante.</p>
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		<title>Dans le numéro &#171;&#160;des survivants&#160;&#187; Mahomet est Charlie</title>
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		<pubDate>Tue, 13 Jan 2015 14:13:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[NAJA]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Engagement]]></category>
		<category><![CDATA[Charlie Hebdo]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Même pas peur ! L’équipe de Charlie Hebdo a dévoilé la Une de son prochain numéro à paraître mercredi 14 janvier. Mahomet y est dessiné la larme à l’œil, tenant une pancarte « Je suis Charlie » avec ce titre juste au-dessus, « Tout est pardonné ». Le dessin sur fond vert, vert comme la couleur de l’Islam, comme la couleur de l’espoir, est signé Luz. Le journal « des survivants » a été tiré à 3 millions d’exemplaires et sera vendu dans 25 pays et traduit en 6 langues. Avant même qu’il ne soit livré, les distributeurs de presse qui ont enregistré un grand nombre de commandes, annoncent qu’il sera très difficile de se procurer un numéro.</p>
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		<title>C&#8217;est Charlie Hebdo qu&#8217;on assassine</title>
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		<pubDate>Wed, 07 Jan 2015 16:33:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[NAJA]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Engagement]]></category>
		<category><![CDATA[liberté d'expression]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>La rédaction de Najapresse a tenu à faire part de son émotion après l’attentat sauvage dont a été victime l’hebdomadaire satirique.</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Emotion, stupeur, indignation, horreur, existe-t-il des mots assez forts pour condamner le terrible attentat dont vient d’être la cible Charlie Hebdo ? Douze personnes assassinées parmi lesquelles les dessinateurs et caricaturistes Cabu, Wolinski, Charb, Tignous, l’économiste Bernard Maris, huit autres victimes sans doute moins connues, dont deux policiers. La rédaction de Najapresse tient à exprimer sa tristesse pour les victimes et à leur rendre hommage, son soutien à leur famille et sa solidarité à Charlie Hebdo. Les tueurs n’ont pas choisi leur cible au hasard. En s’attaquant à Charlie qui use sans tabou de son droit à la libre expression, ils ont voulu toucher un symbole : cette liberté d’expression des citoyens qui est, avec celle de la presse, au fondement de la démocratie.</p>
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		<title>Pour Madeleine Louarn, la situation de la culture est grave</title>
		<link>https://www.najapresse.com/culture/engagement/madeleine-louarn</link>
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		<pubDate>Thu, 11 Dec 2014 17:50:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Auriane Del Gatto]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Engagement]]></category>
		<category><![CDATA["Appel du 10 décembre"]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Plus de 400 artistes se sont mobilisés au théâtre de la Colline le 10 décembre pour s'adresser au gouvernement et au public, répondant à l'appel du syndicat des entreprises artistiques et culturelles, le Syndeac. Sa présidente, la monteuse en scène Madeleine Louarn, explique pourquoi.</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.najapresse.com/culture/engagement/madeleine-louarn">Pour Madeleine Louarn, la situation de la culture est grave</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.najapresse.com">NAJA Presse</a>.</p>
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		<title>Responsables du déficit de l’Unedic ?</title>
		<link>https://www.najapresse.com/culture/engagement/responsables-du-deficit-lunedic</link>
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		<pubDate>Mon, 22 Sep 2014 13:57:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Jacques Mucchielli]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Engagement]]></category>
		<category><![CDATA[Intermittents du spectacle]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>La bataille des chiffres rend complexes les négociations qui mettent à la même table patronat et intermittents.</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Est-ce les intermittents qui creusent le trou de l’assurance chômage, comme les en accuse régulièrement le Medef qui a demandé la suppression pure et simple de ce régime spécial ? Les calculs sont complexes, et les intermittents se sentent fondés à renvoyer la balle dans le camp de l’organisation patronale. Un rapport de la Cour des comptes daté de fin 2013 pointe, comme première cause du déficit, l’extension de l’embauche en CDD. Il s’élève à 5,6 milliards d’euros. Les intérimaires produisent également un déficit de 1,46 milliard d’euros. Les intermittents du spectacle, selon ce rapport, causent un déficit d’un milliard.</p>
<p>Comment ce chiffre est-il calculé ? 254 000 salariés du spectacle cotisent et un peu moins d’un sur deux (106 000) ont perçu des allocations en 2010, année retenue par le rapport. Le déficit est obtenu en soustrayant aux sommes versées par les cotisants (232 millions d’euros) les sommes touchées par les allocataires (1,263 milliard d’euros). Soit un déficit de 1,031 milliard. Ce qui amène la Cour des comptes a porté ce jugement sans appel, le régime des intermittents accuse « une dérive persistante […] au profit de 3% seulement des demandeurs d’emploi ».</p>
<p>Mais un rapport du député PS Jean-Patrick Gille reprend un calcul différent. Et compétent puisqu’il s’agit de celui du directeur général de l’Unedic, Vincent Destival.</p>
<p>Selon lui, si l’on avait supprimé le régime des intermittents en 2011, il aurait néanmoins fallu verser des allocations aux chômeurs du secteur de la culture reversées au régime général. La différence entre cotisations et allocations aurait alors été de seulement 320 millions d’euros.</p>
<p>Pour être complet, il faut encore évoquer « les abus » que dénonce inlassablement la CGT spectacle. Il ne s’agit plus de ces acteurs aux énormes cachets qui aujourd’hui ne sont plus éligibles aux prestations, mais de la « permittence » : des producteurs audiovisuels et des chaînes de télévision profitent du régime qui crée une armée de personnel toujours disponible pour abuser des contrats à durée déterminée.</p>
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		<title>Eté chahuté, automne négocié ?</title>
		<link>https://www.najapresse.com/culture/engagement/ete-chahute-automne-negocie</link>
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		<pubDate>Mon, 22 Sep 2014 13:34:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Jacques Mucchielli]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Engagement]]></category>
		<category><![CDATA[Intermittents du spectacle]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>La signature de la convention Unedic durcissant le statut des intermittents a perturbé les festivals 2014. On attend les conclusions de la mission de concertation travaillant sur leur statut fin décembre. Les réunions ont repris, le mouvement de contestation aussi.</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Les festivaliers qui craignaient de connaître une année semblable à celle de 2003 où plusieurs manifestations, dont Avignon et Aix-en-Provence, avaient été annulées, ont pu souffler. Si la détermination des intermittents du spectacle n’a pas faibli face à la limitation de leurs droits par la convention d’assurances chômage signée, le 22 mars dernier entre le patronat (Medef, CG-PME, UPA) et trois organisations syndicales (FO, CFTC et CFDT), les festivals n’ont connu que des turbulences passagères, permettant à la fois que les artistes réalisent le travail de l’année et qu’ils expriment leur mécontentement face à un accord qui rend encore plus décourageantes les conditions de la création en France.</p>
<p>La grève avait pour objectif d’empêcher la ratification par le gouvernement de cette convention, elle a permis d’obtenir plusieurs mesures, notamment la prise en charge par l’État du différé d’indemnisation qui allonge le délai de carence entre la mise au chômage et la perception des allocations (soit 90 millions d’euros en année pleine) et la création d’une mission de concertation pour redéfinir, avant fin 2014, le statut d’intermittents du spectacle, composée de Hortense Archambault, ancien directrice d’Avignon, Jean-Denis Combrexelle, ancien directeur général du travail et le député PS Jean-Patrick Gille, auteur du rapport sur l’intermittence.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Un mouvement ininterrompu</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Les intermittents n’en ont pas moins poursuivi leur mouvement. Fin août, lors du festival de théâtre de rue d’Aurillac, 2 500 d’entre eux ont occupé l’hôtel de ville de la mairie socialiste. Jeudi dernier, la coordination des intermittents et précaires occupait l’hôtel Lutetia à Paris et une journée de grève est prévue le 1er octobre. D’abord parce que Manuel Valls a confirmé ratifier la convention, n’allouant que des mesures transitoires, ensuite parce qu’ils entendent ainsi peser sur les discussions en cours. Mais la grève, dans ce secteur plus encore qu’ailleurs, n’est pas une partie de plaisir pour les grévistes. Car, contrairement à l’industrie, elle ne perturbe en rien les employeurs (même France Télévisions, un des plus gros employeurs d’intermittents, a connu très peu de dommages), et met en danger les artistes eux-mêmes. Nombre de petites compagnies n’ont ainsi pas survécu au mouvement de 2003.</p>
<p>Il y avait donc une double inquiétude, perceptible et exprimée cet été dans les coulisses des scènes. Créateurs et organisateurs craignaient de ne pouvoir immédiatement produire leurs spectacles en raison de mouvements qu’ils approuvaient presque unanimement, et ne plus pouvoir en faire ensuite si l’accord était mis en place.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Une grève difficile pour les artistes</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Avignon a donc vu trois de ses journées du festival annulées, mais chaque spectacle a pu être présenté. Dans le Off, où souvent les acteurs ne se paient pas pour présenter des spectacles qui partiront ensuite en tournée, la première semaine a fait craindre une défection importante du public, mais, sans atteindre la fréquentation habituelle, les choses se sont par la suite arrangées.</p>
<p>Il est cependant un festival qui a tout perdu. Le Printemps des comédiens, festival de danse, de cirque, de musique et de théâtre qui ouvre la saison au mois de juin à Montpellier, a été tout simplement annulé. Et avec lui, plusieurs pièces qui ont fait venir en France des artistes du monde entier et des créations (comme <i>Vader</i> de Chartier et Carrizo, <i>Macbeth</i> du Sud-Africain Brett Bailey). Nicolas Bouchaud, acteur qui avait carte blanche au festival et s’était manifesté à la soirée des Molière comme porte parole des intermittents, n’a pu non plus créé son spectacle. Son président et fondateur Jean-Claude Carrière n’a pas caché qu’il ne pouvait se prononcer sur l’avenir d’un festival qui se trouve du coup fortement endetté.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Le régime en cause</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Une nouvelle fois, la question du régime des intermittents apparaît au centre de l’activité du spectacle vivant en France. Rappelons les conditions de ce particularisme hexagonal. Dans les faits, 106 000 artistes et techniciens du spectacle ne peuvent vivre (et souvent il vaudrait mieux parler de survivre) que grâce à un régime spécial de la convention Unedic. C’est déjà une première singularité de la France qui a décidé de faire supporter une partie du financement de l’action culturelle aux entreprises privées et aux salariés du secteur public (les fonctionnaires, ne cotisant pas pour le chômage, ne sont pas concernés) plutôt qu’au financement public. Les articles 8 et 10 posent ce régime, qui est régulièrement remis en cause par le patronat et une partie des confédérations syndicales. La convention signée en juin allonge la durée de carence, durcissant ainsi les difficultés déjà nombreuses des artistes et techniciens.</p>
<p>C’est ce régime qui doit être discuté, diagnostiqué, par les organisations représentatives. La négociation n’est pas simple, car si tout le monde s’accorde à louer la qualité de la culture française et sa capacité à atteindre tous les lieux et tous les milieux, il reste toujours difficile de la financer. L’ancienne ministre de la culture, Aurélie Filipetti, a mal vécu cette contradiction qui n’est pas étrangère à sa décision de quitter le gouvernement pour ne plus « avaler de couleuvres ». C’est dire si les conclusions du triumvirat réfléchissant sur les intermittents sont attendues avec impatience.</p>
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