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	<title>NAJA Presse &#187; Europe</title>
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		<title>Accord Londres Bruxelles sur les pratiques culturelles</title>
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		<pubDate>Fri, 08 Jan 2021 17:06:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Jacques Mucchielli]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Europe]]></category>
		<category><![CDATA[Brexit]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>On n’avait jamais vu ça sous les cieux britanniques. Une centaine de musiciens, des rocks stars comme Elton John et Sting, des groupes comme Radiohead et même Judith Weir, maître de musique de la reine Elisabeth, ont signé une pétition publiée le 20 janvier dernier dans toute la presse d’Outre-Manche, pour dénoncer les effets néfastes [&#8230;]</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>On n’avait jamais vu ça sous les cieux britanniques. Une centaine de musiciens, des rocks stars comme Elton John et Sting, des groupes comme Radiohead et même Judith Weir, maître de musique de la reine Elisabeth, ont signé une pétition publiée le 20 janvier dernier dans toute la presse d’Outre-Manche, pour dénoncer les effets néfastes du Brexit sur la musique. Boris Johnson, premier ministre et ardent défenseur de la sortie de son pays de l’Union européenne, y est accusé de les avoir « honteusement laissé tomber ». Pour la bonne raison que, depuis le 1er janvier 2021, les musiciens ne peuvent plus librement donner des concerts dans les pays européens. Ils ont désormais besoin de visas individuels, ce qui complique et renchérit l’organisation de tournées. Le négociateur européen Michel Barnier aurait proposé des solutions ainsi qu’une exemption de trois mois en attendant un accord, mais n’aurait pas trouvé d’oreille favorable à Londres. Les stars se préoccupent en fait des jeunes musiciens émergents « <em>qui peinent déjà à garder la tête hors de l’eau en raison de l’interdiction de la musique live dans le cadre de la pandémie</em> ». Ce n’est pas le seul aspect, concernant la culture, de l’accord signé le 24 décembre dernier entre Londres et Bruxelles.</p>
<p>La France était particulièrement inquiète, en raison de son exception culturelle, et a obtenu que les services audiovisuels soient exclus de l’accord commercial. L’Union Européenne a également défendu le respect des droits d’auteurs en maintenant les dispositions favorables mises en place en Europe ces dernières années, notamment concernant le marché unique numérique. Pour le commerce des œuvres d’art, ce sont en revanche les nouvelles mesures douanières, « <em>notamment l’exigence d’une autorisation d’exportation</em> », qui s’appliquent.</p>
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		<title>Stockholm a créé une holding d’entreprises locales</title>
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		<pubDate>Wed, 22 May 2013 09:22:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Pauline Rivaud]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Europe]]></category>
		<category><![CDATA[Suède]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>La capitale suédoise a regroupé ses Entreprises publiques locales dans une holding baptisée Stadshus AB. Pour la municipalité, c'est le moyen d'optimiser la gestion de la ville qui est entrée il y a 20 ans dans une nouvelle dynamique urbaine. Rencontre avec Carl Cederschiöld, ancien maire de Stockholm et président de KFS, principale fédération des Epl suédoises.</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>« La décision de coordonner les Entreprises publiques locales (Epl) a été prise par la municipalité de Stockholm il y a 20 ans pour des raisons pratiques, économiques et politiques », explique Carl Cederschiöld, alors adjoint au maire, délégué au service public. Baptisée Stadshus AB, ou « Hôtel de ville  SA » en français, cette société mère a peu à peu regroupé l&rsquo;ensemble des Epl de la ville. « Cela a pris du temps, car il a fallu aller au-delà des résistances des directions et des conseils d&rsquo;administration, et passer sous le contrôle financier de la mairie », se rappelle Carl Cederschiöld qui a été maire de Stockholm de 1991 à 1994 et de 1998 à 2002, avant de prendre la tête de KFS, principale fédération des Epl suédoises.<br />Tous les investissements supérieurs à 40 millions d&rsquo;euros doivent être depuis validés par le conseil municipal. Avec sa quinzaine d&rsquo;Epl, la holding représente désormais plusieurs milliers d&rsquo;emplois et pèse environ 400 millions d&rsquo;euros de chiffre d&rsquo;affaires annuel. L&rsquo;un de ses atouts est de bénéficier du taux d&rsquo;emprunt de la Ville de Stockholm, « identique à celui de la Suède avec sa notation triple A, et moins cher que celui obtenu habituellement par une Epl », confie Carl Cederschiöld.</p>
<h3>Stockholm, ville verte</h3>
<p><strong></strong>La holding contribue aujourd&rsquo;hui largement à la politique de la ville, devenue « l&rsquo;une des plus compétitives d&rsquo;Europe », selon Carl Cederschiöld. Fortement impliquée dans la stratégie de développement durable de la municipalité, elle aurait aidé la capitale suédoise à obtenir en 2010 son prix « European Green Capital » décerné par la Commission européenne. « Mais il reste encore beaucoup à faire, en particulier en matière de réduction des émissions de CO² », commente Carl Cederschiöld.<br />Avec son projet « Vision 2030 » la ville veut aller beaucoup plus loin et devenir l&rsquo;une des références européennes en matière de qualité de vie et de développement durable. L&rsquo;ambition est, entre autres, de devenir la première capitale européenne sans combustible fossile en 2050. L&rsquo;enjeu est important alors que la Ville et son agglomération « ont besoin de construire environ 15 000 logements par an » pour faire face à sa croissance. Des bâtiments « verts » basse consommation énergie voient actuellement le jour dans plusieurs quartiers de Stockholm. La ville poursuit sa transformation.</p>
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		<title>70 entreprises locales au service de l’aménagement urbain</title>
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		<pubDate>Tue, 23 Aug 2011 09:24:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Patrick Cros]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Europe]]></category>
		<category><![CDATA[Hongrie]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Intéressée par une synergie entre les secteurs public et privé dans des opérations d'aménagement urbain, la Hongrie a créé ses premières sociétés d'économie mixte à partir de 1992. Une première étape avant une transformation en Sociétés publiques locales, explique László Bajnai, directeur d’une société d’aménagement qui a travaillé sur la première expérience du genre, dans le IXe arrondissement de Budapest.</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>L&rsquo;enjeu était important : faire du IXe arrondissement de Budapest, un ancien quartier au bâti dégradé de 73 hectares et de 20 000 habitants, une zone d&rsquo;aménagement concertée (Zac), permettant d&rsquo;impulser une dynamique de renouvellement urbain. Une société d&rsquo;économie mixte, sur le modèle français, a été retenue en 1992 pour relever le défi. La Sem IX, première Sem de Hongrie, voit le jour, avec la municipalité du IXe arrondissement de Budapest, la Caisse des Dépôts et OTP (Caisse d&rsquo;Épargne hongroise) comme actionnaires.<br />« Dans ce quartier du cœur de la capitale hongroise, il fallait démolir, reconstruire, rénover les infrastructures, réaliser des espaces verts, préparer des terrains pour leur futur commercialisation », explique László Bajnai, l&rsquo;un des acteurs qui a activement participé au développement des Sem dans le pays. « Une collaboration étroite avec la Scet, filiale de la CDC, et les meilleurs experts hongrois, a permis le lancement et le succès des premiers projets », poursuit László Bajnai dont la société d&rsquo;aménagement Varosfejlesztés, basée à Budapest, entre dans le capital de la Sem IX en 2001.</p>
<h3>Deux Sem en province</h3>
<p><strong></strong>La formule séduit en Hongrie. Conseillées par László Bajnai et son cabinet de spécialistes, deux autres Sem sont mises en place. La première, une société d&rsquo;aménagement, est créée en 1999 dans la ville de Zalaegerszeg, près de la frontière autrichienne, avec la participation d&rsquo;OTP et d&rsquo;une antenne régionale de la MFB (Banque hongroise pour le développement). Une autre voit ensuite le jour à Mosonmagyaróvár, dans le Nord-Ouest du pays, en 2001. « Les obstacles à franchir ont été énormes, se souvient László Bajnai. Après des décennies de régime communiste, il a fallu changer les mentalités, trouver un équilibre entre un aménagement urbain privé trop libre et un contrôle public trop strict ».<br />Le succès des premiers projets et la rigueur de gestion des Epl rassurent l&rsquo;UE dans laquelle la Hongrie est entrée en 2004. Des fonds européens sont alloués aux villes ayant des sociétés d&rsquo;aménagement urbain. « La dernière étape du projet de réhabilitation urbaine et sociale du IXe arrondissement de Budapest, gérée par la Sem IX, a ainsi obtenu un financement européen et national de 2,9 milliards de Forints* », précise László Bajnai. Pour se caler sur la réglementation hongroise face à ce soutien financier, les Sem se sont transformées en Sociétés publiques locales (Spl). Le pays en compte désormais 70. « Malgré les nombreuses difficultés et même si le chemin à parcourir est encore long, le principe d&rsquo;un aménagement urbain équilibré, transparent et durable s&rsquo;impose peu à peu en Hongrie, commente László Bajnai. Des coopérations avec la France se multiplient, en particulier à travers des formations en urbanisme opérationnel ».</p>
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		<title>SWM emporte Munich vers les énergies du futur</title>
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		<pubDate>Wed, 22 Dec 2010 09:27:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Patrick Cros]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Europe]]></category>
		<category><![CDATA[Allemagne]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Fortement impliquée dans la vie quotidienne des Munichois, l'entreprise publique allemande SWM (Stadtwerke München) a placé la barre haute en matière d'électricité verte et de protection de l'environnement. Son objectif : couvrir tous les besoins en électricité de la capitale de Bavière par de l'énergie renouvelable d'ici à 2025.</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>C&rsquo;est un fabuleux défi en faveur du développement durable qu&rsquo;a lancé Munich. La capitale bavaroise vise ni plus ni moins l&rsquo;excellence mondiale en matière d&rsquo;énergie renouvelable en s&rsquo;appuyant sur SWM (Stadtwerke München), son entreprise communale. L&rsquo;objectif est double : fournir d&rsquo;abord en électricité verte, à partir de ses propres centrales, les 800 000 foyers que comptent Munich (soit environ 2 milliards de kilowatt heure par an) d&rsquo;ici à 2015, puis à l&rsquo;ensemble de la ville à l&rsquo;horizon 2025 (7 milliards de kWh). Pour atteindre ce dernier but, SWM fera appel à toutes les sources possibles d&rsquo;énergie verte : solaire, éolien, biomasse, géothermie et hydraulique. Investissement total estimé : 9 milliards d&rsquo;euros, avec des engagements locaux, nationaux et européens. « Munich deviendra alors la première mégapole à réaliser cette performance », commente Bettina Hess, responsable communication de SWM. « Avec l&rsquo;aide de SWM, la Ville de Munich veut s&rsquo;affirmer comme pionnière en matière de protection de l&rsquo;environnement et de lutte contre le changement climatique ».</p>
<h3>Eau, énergie, transports</h3>
<p>Plusieurs projets importants ont déjà été lancés : dix à Munich et sa région (6 centrales hydroélectriques, 2 biomasse, 1 géothermique et 1 éolienne), six dans le reste de l&rsquo;Allemagne (2 centrales photovoltaïques et 4 parcs éoliens dont 2 offshore), une centrale solaire en Espagne, et un parc éolien offshore en Angleterre. « L&rsquo;investissement est d&rsquo;environ 500 millions d&rsquo;euros par an », précise Bettina Hess.<br />Il fallait une structure forte pour s&rsquo;engager dans une voie aussi ambitieuse. SWM fait, il est vrai, partie des plus grandes entreprises d&rsquo;énergie et d&rsquo;infrastructure allemande. Plus d&rsquo;un million de ménages privés, des clients industriels et d&rsquo;affaires profitent chaque jour de ses services. L&rsquo;entreprise publique locale ne se contente pas de fournir la ville en énergie. Elle alimente aussi Munich en eau potable et gère les 18 piscines municipales. « Sa filiale MVG, est également le pilier de la ÖPNV, les transports publics de la ville », ajoute Bettina Hess. L&rsquo;entreprise compte au total 7 500 employés. Chiffre d&rsquo;affaires en 2009 : 4,9 milliards d&rsquo;euros.</p>
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