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	<title>NAJA Presse &#187; Entretien</title>
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		<title>Yuna Chiffoleau : « Les collectivités locales ont un rôle clé à jouer »</title>
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		<pubDate>Tue, 27 Nov 2012 10:50:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Patrick Cros]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Entretien]]></category>
		<category><![CDATA[Abattoirs]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Chercheuse à l'Inra, Yuna Chiffoleau a été la chef de file du groupe Agriculture et alimentation du Réseau rural français de 2009 à 2011. Pour cette spécialiste des circuits courts, l'abattoir de proximité est un maillon indispensable dans le développement de l'économie locale.</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<h3>Les abattoirs de proximité sont aujourd&rsquo;hui en danger ?</h3>
<p>Nombre d&rsquo;entre eux ont disparu au cours des dernières décennies. Face à des normes sanitaires européennes et françaises qui se sont durcies, leur chiffre d&rsquo;affaires est souvent insuffisant pour mettre en place des équipements modernes adaptés et permettre une gestion performante. Depuis les années 1970, l&rsquo;industrialisation de l&rsquo;abattage des animaux a amené une nouvelle approche et généré des investissements importants difficiles à amortir dans les structures de taille modeste. Pour inverser la tendance, Il faut construire un nouveau modèle économique, dans lequel des structures comme les Entreprises publiques locales ont un rôle clé à jouer.</p>
<h3>C&rsquo;est un problème pour l&rsquo;activité économique locale ?</h3>
<p>La disparition des abattoirs de proximité serait dramatique car ils ont une fonction d&rsquo;aménagement du territoire. Ce sont des leviers pour l&rsquo;emploi local, des supports indispensables à la boucherie traditionnelle qui valorise aussi bien les produits de consommation courante que les appellations d&rsquo;origine. Ils sont également un appui déterminant pour les éleveurs souhaitant s&rsquo;engager dans les circuits courts : sans abattoir à faible distance, le système de vente est difficilement rentable et peu cohérent du point de vue environnemental. Les abattoirs de proximité sont aussi mieux à même de gérer et valoriser des races locales, donc de préserver la biodiversité. Ils restent enfin un maillon de la traçabilité sur l&rsquo;origine des viandes, que le circuit soit court ou long : les circuits courts répondent aux mêmes exigences réglementaires que les circuits longs.</p>
<h3>Quelles actions préconisez-vous pour mieux les soutenir ?</h3>
<p>Les représentants de la profession agricole réclament une évolution de la réglementation pour tenir compte de la spécificité de l&rsquo;activité des abattoirs locaux, sur l&rsquo;exemple d&rsquo;autres pays européens, sans bien sûr déroger aux impératifs de sécurité sanitaire. Au niveau des territoires, des actions concrètes peuvent être menées pour maintenir et valoriser ces outils essentiels au rapprochement agriculture-alimentation. Il faudrait également mieux faire connaître ce type d&rsquo;outil et ses enjeux, et les impacts qu&rsquo;entraînerait leur disparition, notamment auprès des citoyens qui veulent des circuits courts mais pas d&rsquo;abattoirs près de chez eux.</p>
<h3>Les collectivités locales peuvent apporter une réponse au problème ?</h3>
<p>Les territoires ont des leviers d&rsquo;action importants : en favorisant le maintien ou la création d&rsquo;équipements collectifs tels que les abattoirs locaux, ils permettent aux producteurs de renforcer ou diversifier leur offre, de l&rsquo;adapter à la diversité des demandes, tout en créant des emplois. En soutenant l&rsquo;installation de porteurs de projet en circuits courts, ils peuvent contribuer à l&rsquo;augmentation de l&rsquo;offre tout en préservant des espaces ruraux et périurbains équilibrés. Enfin, à travers la commande publique et un soutien logistique, ils peuvent jouer un rôle clé dans le renforcement de filières locales pour l&rsquo;approvisionnement de la restauration collective en produits de meilleure qualité et à plus faible empreinte écologique. La Communauté d&rsquo;agglomération du Grand Tarbes, par exemple, a constitué une Société d&rsquo;économie mixte pour redynamiser son abattoir, et permettre les investissements nécessaires à sa modernisation dans le cadre d&rsquo;un partenariat public-privé, capable de développer un outil économique pérenne et de créer des emplois. L&rsquo;organisation nécessaire aux circuits courts ne doit toutefois pas leur faire perdre leur spécificité ni leurs objectifs : captation de la valeur ajoutée par le producteur, lien social, éducation du consommateur, économies sur la chaîne de coûts&#8230; Les collectivités ont sans doute là aussi un rôle clé à jouer : veiller à l&rsquo;éthique des projets impliquant des fonds publics.</p>
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		<title>Michel Vauzelle : « Sécuriser l&#8217;alimentation en eau, favoriser un aménagement équilibré »</title>
		<link>https://www.najapresse.com/amenagement/entretien-26/michel-vauzelle-securiser-lalimentation-en-eau-favoriser-amenagement-equilibre</link>
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		<pubDate>Tue, 13 Mar 2012 11:23:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Patrick Cros]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Entretien]]></category>
		<category><![CDATA[Eau]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Depuis plus de 50 ans, le Canal de Provence a mis les populations à l’abri des sécheresses et querelles pour l’eau qui ont marqué l’histoire de la région. Le président de la région PACA explique l’ambition à l’international de cette société d’aménagement régional.</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<h3>La maîtrise des eaux a toujours été intimement liée au développement socio-économique de la Provence. Quelle valeur ajoutée apporte la Société du Canal de Provence (SCP) aux collectivités actionnaires et, plus largement, aux habitants et industriels du territoire ?</h3>
<p>L&rsquo;histoire de la société du canal de Provence a en fait débuté en 1955 lorsque le Conseil général du Var, celui des Bouches-du-Rhône et la Ville de Marseille ont décidé de signer un pacte de solidarité afin de répartir la distribution des eaux du Verdon et ses usages sur ces trois territoires Cette mutualisation publique des moyens, autour d&rsquo;une stratégie commune d&rsquo;aménagement, d&rsquo;un partage équitable et raisonné de la ressource en eau et de sa sécurisation a, depuis la création officielle de la société en 1957, fait pleinement la preuve de sa pertinence. Cela a profité non seulement aux habitants, mais aussi au développement industriel des Bouches-du-Rhône et à l&rsquo;agriculture régionale. C&rsquo;est ce même état d&rsquo;esprit qui nous guide, un demi-siècle plus tard, et nous permet de lancer des projets ambitieux comme celui de la liaison Verdon/ Saint-Cassien/ Sainte-Maxime afin de sécuriser l&rsquo;alimentation de l&rsquo;Est varois, donc de favoriser un aménagement équilibré du territoire régional.</p>
<h3>La bonne répartition de l&rsquo;eau dans une région où le soleil est abondant est-elle un élément clé ?</h3>
<p>Là encore, c&rsquo;est le principe de solidarité qui prédomine la démarche poursuivie par les partenaires de la SCP. L&rsquo;eau est un bien vital, rare donc stratégique. Grâce aux 4 800 km de canalisations qui constituent le réseau du Canal de Provence, les conflits d&rsquo;usage sont maîtrisés, ce qui est une performance pour une région effectivement inondée de soleil. Vous remarquerez d&rsquo;ailleurs que les épisodes de sécheresse qui ont, ces dernières années, frappé à plusieurs reprises la France, et en particulier le secteur agricole, ont très peu affecté notre région.</p>
<h3>Le statut de société d&rsquo;aménagement régional (SAR) est-il un atout ?</h3>
<p>La réponse est sans équivoque, le succès de la SCP tient à son statut public qui responsabilise chaque partenaire au profit d&rsquo;une vision commune de l&rsquo;intérêt général. C&rsquo;est pour consolider cet outil majeur d&rsquo;aménagement, pour le rapprocher plus encore des attentes de la population et des acteurs de ce territoire, que la Région Provence-Alpes-Côte d&rsquo;Azur a souhaité le transfert des biens de l&rsquo;Etat concédés à la SCP, ce qui est effectif depuis maintenant trois ans. Je tiens à ajouter par ailleurs que la SCP, ses bilans le prouvent, est une entreprise remarquablement bien gérée, ce qui nous permet d&rsquo;investir fortement chaque année pour une meilleure gestion de la ressource.</p>
<h3>Avec plus de 50 ans d&rsquo;histoire, la SCP s&rsquo;est inscrite dans la durée. Qu&rsquo;est-ce qui a permis ce succès et cette longévité ?</h3>
<p>Ce succès est avant tout celui d&rsquo;une gouvernance bâtie sur la loi du consensus. Les collectivités qui siègent aujourd&rsquo;hui au conseil d&rsquo;administration avec la Chambre régionale d&rsquo;agriculture, le Crédit agricole et la Caisse des Dépôts cultivent rigoureusement la démarche engagée par quelques visionnaires il y a plus de 50 ans en s&rsquo;appuyant sur l&rsquo;expertise et le savoir-faire d&rsquo;un personnel foncièrement attaché à sa mission.<br /> La SCP a inauguré en février les nouveaux bâtiments de son Pôle Laboratoires qui regroupe trois structures d&rsquo;analyses et d&rsquo;essais. C&rsquo;est une nouvelle structure de pointe au service de la région ?<br /> Cette opération de regroupement des trois laboratoires aux Milles permet à la société de disposer d&rsquo;une véritable vitrine de son savoir-faire et de favoriser ainsi ses contacts avec ses clients. Grâce à ses compétences, la SCP est en effet de plus en plus sollicitée par des industriels et des organismes publics, en France comme à l&rsquo;étranger. Elle participe ainsi au rayonnement international de notre région.</p>
<h3>Le Forum mondial de l&rsquo;eau est organisé cette année à Marseille, du 12 au 17 mars. La Société du Canal de Provence y jouera un rôle actif ?</h3>
<p>Il est évident que la renommée de la SCP a contribué à la désignation de Marseille comme lieu d&rsquo;accueil de ce rendez-vous international majeur. Beaucoup de pays étrangers sont curieux de l&rsquo;exemple que constitue cette société, de ses succès techniques comme de son mode de gouvernance. La SCP sera donc, bien entendu, un partenaire actif de cette manifestation, à la fois en présentant son travail sur le stand occupé par la Région Provence-Alpes-Côte d&rsquo;Azur dans le cadre du Forum mais surtout par la réunion qu&rsquo;elle organise le 14 mars à son siège du Tholonet avec les Associations syndicales de propriétaires et la Chambre régionale d&rsquo;agriculture. Plusieurs centaines de personnes sont attendues à cette journée Aïgo, centrée sur la gouvernance des réseaux d&rsquo;irrigation en Méditerranée, ce qui prouve la pertinence du modèle mis en œuvre avec la SCP.</p>
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		<title>Augustin de Romanet : « L&#8217;économie mixte fait la synthèse des atouts du public et du privé »</title>
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		<pubDate>Tue, 28 Sep 2010 11:16:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Johannes Braun]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Entretien]]></category>
		<category><![CDATA[Économie mixte]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Les trois quarts des investissements publics sont réalisés par les collectivités territoriales. Le président de la Caisse des dépôts juge que les entreprises publiques locales, par leur statut privé, permettent de conjuguer efficacité économique et maîtrise publique.</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<h3>La décentralisation a renforcé le rôle des collectivités territoriales dans de nombreux domaines. Quelles ont été les conséquences pour l&rsquo;action publique locale ?</h3>
<p>Le rôle des collectivités territoriales a été grandement renforcé depuis les lois de décentralisation. D&rsquo;ailleurs, du fait de leur proximité et du transfert de compétences, les attentes de nos concitoyens à l&rsquo;égard de leurs élus et des collectivités sont plus marquées. Rappelons que les trois quarts des investissements publics sont aujourd&rsquo;hui réalisés par les collectivités locales.<br /> Les collectivités locales doivent de plus en plus agir sur de nouveaux domaines, comme le développement économique ou le développement durable, tout en maintenant leurs missions d&rsquo;aménageur public dans le domaine des infrastructures comme du logement social. Elles agissent en tant que facilitateur en favorisant l&rsquo;émergence de projets. Elles doivent de plus en plus anticiper les changements et préserver l&rsquo;attractivité et la compétitivité de leurs territoires.<br /> Enfin, compte-tenu des fortes contraintes budgétaires qu&rsquo;elles connaissent, les collectivités locales doivent être exigeantes en termes d&rsquo;efficacité économique : il leur revient d&rsquo;assurer le meilleur service public tout en maîtrisant les coûts. Cela passe aussi par un renforcement des savoir-faire des collectivités.</p>
<h3>Dans ce contexte, quel a été l&rsquo;apport de l&rsquo;économie mixte ?</h3>
<p>Les outils proposés aujourd&rsquo;hui par l&rsquo;économie mixte, et en particulier la société d&rsquo;économie mixte locale, permettent de répondre aux exigences d&rsquo;efficacité économique tout en réservant aux collectivités la maîtrise de leurs décisions au service de l&rsquo;intérêt général.<br />En réalité, de tous les outils auxquels les collectivités peuvent recourir, la Caisse des Dépôts a une forte préférence pour le modèle des Sem, qui permet aux collectivités locales de bénéficier à la fois de l&rsquo;expertise de ses autres partenaires financiers notamment en termes d&rsquo;incubation de projets ; de l&rsquo;effet de levier grâce aux ressources apportées par les autres actionnaires, et ce dans un contexte où les collectivités locales subissent de fortes contraintes budgétaires ; du partage des risques dans un contexte macro économique devenu difficile.<br />Nous sommes convaincus qu&rsquo;il existe encore une voie médiane entre le tout public et le tout privé. L&rsquo;originalité de l&rsquo;économie mixte est de pouvoir faire la synthèse des atouts des deux modèles.</p>
<h3>Quel rôle joue la Caisse des Dépôts auprès des Entreprises publiques locales ?</h3>
<p>La Caisse des Dépôts a une place particulière dans le monde de l&rsquo;économie mixte. Historiquement, elle a été l&rsquo;un des principaux soutiens du modèle avec lequel nous partageons les mêmes valeurs d&rsquo;intérêt général et de souci du long terme au profit du développement des territoires.<br />Aujourd&rsquo;hui, la Caisse des Dépôts est actionnaire de près de la moitié des Sem ou de leurs filiales. Elle ne considère pas les Sem comme de simples investissements, mais comme des relais de sa stratégie formalisée dans son plan ELAN 2020 sur les axes du développement économique, du développement durable, de l&rsquo;innovation et du logement.<br />Au-delà de son rôle de conseil et de ses apports financiers, la Caisse des Dépôts souhaite être un partenaire qui, par son expérience, aide les collectivités à fiabiliser les projets et à valider les modèles économiques et ce dans le cadre d&rsquo;une gouvernance équilibrée. Pour ce faire, la Caisse des Dépôts propose désormais systématiquement la signature d&rsquo;un pacte d&rsquo;actionnaires.<br />Ce faisant, la Caisse des Dépôts considère que l&rsquo;économie mixte a de nombreux atouts pour permettre aux collectivités locales et à leurs partenaires de répondre aux nouveaux enjeux du développement territorial.</p>
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