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	<title>NAJA Presse &#187; Collectivités</title>
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		<title>Un crowfunding communal inédit</title>
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		<pubDate>Mon, 06 Jan 2025 15:45:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Jacques Mucchielli]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Collectivités]]></category>
		<category><![CDATA[Belgique]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Comment construire une crèche réclamé par les habitants quand le budget municipal n’en a pas les moyens? C’est la question à laquelle a dû répondre Vincent De Wolf, le bourgmestre d’Etterbeck en Belgique. La ville compte près de 50 000 habitants après en avoir perdu plusieurs milliers dans les décennies de la désindustrialisation. Mais aujourd’hui [&#8230;]</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Comment construire une crèche réclamé par les habitants quand le budget municipal n’en a pas les moyens? C’est la question à laquelle a dû répondre Vincent De Wolf, le bourgmestre d’Etterbeck en Belgique. La ville compte près de 50 000 habitants après en avoir perdu plusieurs milliers dans les décennies de la désindustrialisation. Mais aujourd’hui voisine de Bruxelles et de son quartier européen, Etterbeck s’est repeuplé, grâce notamment au nombreux fonctionnaires européens qui ne peuvent se loger dans la capitale belge. Souvent jeunes, ils sont très attentifs à l’accueil de leurs enfants.</p>
<p>Favorable à la construction d’une crèche, le maire aurait pu choisir d’emprunter auprès des banques. Il a fait le choix original de s’adresser plutôt à ses concitoyens en faisant du crowfunding, pratique autorisée par un règlement européen depuis 2020. Ce financement participatif a l’avantage pour l’édile « d’impliquer les habitants dans un projet qui les concerne au plus haut point ». En septembre dernier, lors d’une réunion publique en mairie, il explique le projet. Le budget total est de 4,6 millions d’euros dont 1,2 millions proposés en « bons communaux » avec un taux d’intérêt de 3,15% sur 18 mois alors que les banques demandent 4,3% sur 20 ans. Seulement 12 heures après, 80% des bons sont déjà achetés. En février 2026, le bâtiment ouvrira sa porte aux 56 enfants attendus.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Seine Saint-Denis, Vit’alim, la carte bancaire pour mieux manger</title>
		<link>https://www.najapresse.com/amenagement/collectivites/seine-saint-denis-vitalim-carte-bancaire-mieux-manger</link>
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		<pubDate>Wed, 18 Sep 2024 15:20:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Véronique Giraud]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Collectivités]]></category>
		<category><![CDATA[Alimentation]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Proposé par la Convention citoyenne pour le climat en 2020, repris par le président Macron dans sa campagne 2022, le chèque alimentaire est resté à l’état de proposition. Depuis le 2ème trimestre 2024, le conseil départemental de Seine Saint Denis, en partenariat avec l’ONG Action contre la faim, expérimente Vit’Alim, une aide financière à une alimentation durable attribuée aux foyers les plus modestes dans quatre villes du département pendant trois ans. Le budget global est de 2,2 millions, l’État soutient avec 1,5 millions d’euros.</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Dans le département de plus pauvre de France, le besoin en aide alimentaire des habitants ne cesse d’augmenter. « <em>Alors que de nombreuses familles sont déjà accompagnées par le Département, le besoin a augmenté de manière significative avec le Covid, et l’aide apportée ne correspondait plus aux besoi</em>ns, explique Magalie Thibault, vice-présidente du département chargée des solidarités et de la santé. <em>Nous voulions faire en sorte que les populations plus sujettes à des maladies telles que l’obésité et le diabète aient accès à une alimentation plus saine et plus durable, avec un accompagnement autour des questions de santé et de mode alimentaire</em> ». L’appel à projet de l’État Mieux manger pour tous a permis d’expérimenter un dispositif de transfert monétaire offrant aux bénéficiaires une aide de qualité pendant trois ans. L’expérimentation a débuté au 1er trimestre 2024 avec la ville de Montreuil. Suivront Clichy-sous-Bois, Sevran et Villetaneuse.</p>
<p>Les publics cible étaient déjà identifiés par les services de proximité du département : les étudiants du campus de Villetaneuse pour qui prendre trois repas par jour est crucial, les femmes enceintes repérées dans les centres de protection infantile, les personnes âgées menacées de dénutrition, enfin les habitants des quartiers prioritaires. L’expérimentation touchera à terme 1350 bénéficiaires, elle vient en complément des aides alimentaire déjà en place. « <em>Portée avec Action contre la faim, elle doit nous servir à plaider au niveau de l’État que nous, acteurs publics, puissions penser à un dispositif pérenne qui touchera l’ensemble des publics dans le besoin</em> ».</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Changer de regard sur l&rsquo;aide alimentaire</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Les familles qui ne sont jamais entrées dans un magasin bio n’y sont pas forcément à l’aise. L’aide de 50 euros par personne et par mois n’exclue donc pas la grande distribution que ces publics fréquentent déjà. Pour les encourager, un bonus est mis en place : pour l’achat de produits durables et bio les bénéficiaires peuvent recevoir jusqu’à 75 euros. «<em> On sait combien il est difficile de faire la queue pour récupérer son colis alimentaire, c’est pourquoi nous défendons l’idée d’un transfert monétaire. Les familles ont une carte, elle est chargée tous les mois de 50 euros par personne, que ce soit pour acheter des produits bio ou non. Nous ne voulions pas faire d’injonction, nous voulons faire confiance aux personnes</em> ». Le transfert monétaire est couplé avec un accompagnement des familles mené par les associations locales retenues par l’appel à projet de la ville où est mené le projet. Elles apprennent à cuisiner les produits bio, sensibilisent les familles à la valeur nutritionnelle des légumes et à l’impact des aliments sur la santé.</p>
<p>C’est une coordination du département avec Action contre la faim, qui avait déjà mené une expérience de ce type à Montreuil, avec les associations du territoire et avec les villes. Les villes ont un rôle primordial dans l’animation du dispositif et dans le ciblage de leurs commerces et des associations qui interviennent sur leur territoire. Un comité de pilotage auquel elles participent se réunit une fois par mois.</p>
<p>« <em>Dans nos services du département dont l’une des premières compétences est la solidarité et le champ du social, ce type d’expérimentation doit amener à changer de regard sur ce qu’est l’aide alimentaire, à passer de la file d’attente qui fait honte aux personnes à un système de transfert monétaire, et aller plus loin pour permettre un accès à une alimentation saine aux personnes qui en sont aujourd’hui les plus éloignées. Nous devons chercher à faire évoluer nos services départementaux pour mettre en œuvre une solution pérenne. On peut réorienter nos moyens financiers dédiés vers une action et un service à la population encore meilleur</em> » conclut l’élue.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Toulouse se rêve plus fraiche</title>
		<link>https://www.najapresse.com/amenagement/collectivites/toulouse-se-reve-fraiche</link>
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		<pubDate>Sun, 23 Jul 2023 16:11:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Pierre Magnetto]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Collectivités]]></category>
		<category><![CDATA[Canicule]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>La cité rose a lancé avant cet été caniculaire le plan « Toulouse plus fraiche » pour prévenir les effets de la canicule. Il prévoit des mesures pérennes et d’autres plus expérimentales. Il s’agit de transformer la ville notamment en accélérant la végétalisation des lieux publics.</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>La cité rose a lancé avant cet été caniculaire le plan « Toulouse plus fraiche » pour prévenir les effets de la canicule. Il prévoit des mesures pérennes et d’autres plus expérimentales. Il s’agit de transformer la ville notamment en accélérant la végétalisation des lieux publics.</p>
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		<title>Les halles gourmandes de nouveaux repères urbains</title>
		<link>https://www.najapresse.com/amenagement/collectivites/les-halles-gourmandes-nouveaux-repaires-urbains</link>
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		<pubDate>Sat, 18 Feb 2023 17:14:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Pierre Magnetto]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Collectivités]]></category>
		<category><![CDATA[Commerce]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Depuis quelques années les halles marchandes changent de visage. Elles se transforment et deviennent gourmandes et conviviales. On s'y retrouve pour se restaurer ou prendre un verre entre amis. Ces halles contribuent à la transformation urbaine des villes.</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Au mois de juillet dernier s’ouvraient à Marseille les Grandes Halles du Vieux-Port, un espace entièrement dédié à la consommation et à la restauration alimentaire avec un accent mis sur les cuisines méditerranéennes, de quoi séduire des consommateurs locaux et les touristes de passage. Quelques mois plus tôt, Montpellier en ouvrait de toutes nouvelles parmi ses nombreuses halles, les Halles Plaza, sur la rambla du Calisson, ça ne s’invente pas. On pourrait citer à n’en plus finir la liste de tels équipements qui ont vu le jour ces dernières années en France, ou d’anciennes halles rénovées. Mais ces lieux en pleine prolifération ont un point commun, ce ne sont ni des villes-halles dont le marché de Rungis est sans doute un des exemples les plus monumentaux, ni des halles dédiées aux seuls commerces de primeurs, viandes et charcuteries, poissons et coquillages ou encore fromages comme dans le temps.</p>
<p>Non, elles ont quelque chose en plus et le concept suscite l’enthousiasme des consommateurs, ce sont des halles gourmandes. On ne s’y rend pas seulement, et même pas du tout parfois, pour y remplir son cabas, mais aussi pour y prendre un café le matin, un verre à l’heure de l’apéro, y déjeuner, s’y retrouver entre amis ou collègues dans une ambiance un peu criarde et sans façon qui fleure bon le marché populaire.</p>
<p><strong>Une expérience gourmande</strong></p>
<p>Léa Petot, aujourd’hui cheffe de projet redynamisation commerces et marchés à Grenoble, y a consacré un mémoire de fin d’étude à l’Institut Urbanisme et Géographie Alpine. Elle estime que ces halles gourmandes <i>« jouent un rôle important pour les dynamiques commerciales du cœur de ville »</i>. Or, la revitalisation des centres-villes par l’activité commerciale n’est pas le moindre des enjeux auxquels doivent faire face de nombreuses collectivités territoriales. L’État y a même consacré un plan national financé par la Banque des territoires. Mais leur succès est aussi dû à l’évolution des comportements. <i>« Les halles gourmandes se développent en raison de l’apparition de nouvelles habitudes alimentaires et de nouveaux modes de consommation. Elles répondent aux besoins actuels d’une clientèle cosmopolite et multigénérationelle »</i>, poursuit-elle. Ceux qui fuyaient les centres-villes pour faire leurs courses ont tendance à y revenir. Ces consommateurs sont à la recherche de produits de qualités, si possible locaux, bio ou issus d’une agriculture raisonnée, de services de livraison, d’espaces de dégustations et d’animations. En résumé, <i>« les halles sont de nouveaux repères urbains promettant une expérience gourmande inédite et devenant le nouveau rendez-vous des amateurs de savoir-faire local et de savoir-vivre. »</i></p>
<p>Sonia de la Provôté, sénatrice du Calvados qui travaille sur la revitalisation des centres-villes, <i>« ne pense pas qu’il s’agisse d’une mode mais de l’expression d’un réel besoins »</i>. Dans un entretien accordé au site de la Fédération des entreprises publiques locales, qui sont souvent le maître d’oeuvre pour le compte des collectivités dans la réalisation de ces chantiers, elle estime que l’enjeu est d’offrir <i>« des services publics de qualité, épousant le concept de la fameuse ville du quart d’heure, dans des territoires arrosés de 5G, pour une population fatiguée par le stress engendré par les grandes villes »</i>. La halle gourmande est donc vue par la parlementaire comme un service public concourant à l’attractivité commerciale du territoire et au tissage du lien social non-virtuel dans un environnement de plus en plus numérisé.</p>
<p><strong>Le marqueur de l’identité d’un territoire</strong></p>
<p>Les halles gourmandes ne sont pas souvent comme à Marseille dédiées avant tout à la restauration, elles constituent dans la plupart des cas des ensembles mixtes intégrant une activité de halle traditionnelle ou de halle de producteurs composées d’étals de producteurs locaux. De <i>« nouveaux repaires urbains »</i>, affirme Léa Petot, mais pas seulement, elles peuvent aussi constituer des marqueurs forts de l’identité d’un territoire. A Montpellier les Halles du Lez aménagées à la périphérie de la ville sur les rives du fleuve côtier sont uniquement dédiées à la restauration dans une ambiance festive qui sied à une ville jeune et étudiante. A Dijon, la Cité internationale de la gastronomie et du vin inaugurée en mai dernier dans le cadre des projets liés à l’inscription du repas à la française au patrimoine immatériel de l’humanité de l’Unesco, a repris les ingrédients dans son organisation d’une vaste halle moderne. A Lyon, les halles inaugurées en 1971 dans le quartier de la Part-Dieu ont été rebaptisées <i>« Paul Bocuse </i>», tant il paraissait évident aux yeux des acteurs du territoire que ce lieu plus que tous, incarnait la quintessence de la gastronomie chère aux gones de la capitale des Gaules.</p>
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		<title>Le PPP de Marseille en passe d’être annulé</title>
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		<pubDate>Tue, 29 Jan 2019 17:20:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Pierre Magnetto]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Collectivités]]></category>
		<category><![CDATA[Écoles]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Le projet de construction de 34 écoles suivant une procédure de partenariat public privé engagée par le maire de Marseille pour un coût de 1 milliard d’euros est-il en passe d’être annulé ? En tout état de cause, le collectif « Marseille contre les PPP » dont c’est la principale revendication pourrait bien obtenir gain de cause suite [&#8230;]</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Le projet de construction de 34 écoles suivant une procédure de partenariat public privé engagée par le maire de Marseille pour un coût de 1 milliard d’euros est-il en passe d’être annulé ? En tout état de cause, le collectif « Marseille contre les PPP » dont c’est la principale revendication pourrait bien obtenir gain de cause suite à un recours déposé auprès du Tribunal administratif d’Aix-en-Provence par le Syndicat national de l’ordre des architectes. Le rapporteur public de cette instance juridictionnelle a en effet réclamé au cours d’une audience ce mardi 29 janvier, l’annulation de la délibération ayant permis l’engagement de cette procédure. Le jugement a été mis en délibéré jusqu’au 12 février.</p>
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		<title>Marseille se lève contre les PPP</title>
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		<pubDate>Wed, 12 Dec 2018 09:51:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Pierre Magnetto]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Collectivités]]></category>
		<category><![CDATA[Écoles]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Ecoles dégradées, insalubres, le maire de Marseille fait appel aux majors du BTP au risque de perdre la main sur le bâti scolaire. Un vent de colère souffle sur la ville ravivé par l'effondrement de deux immeubles de la rue d'Aubagne ayant fait huit morts le 5 novembre.</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>« Conseil d’école après conseil d’école, nous dressons la même liste de ce qui ne va pas : infiltration d’eau jusque dans les classes, dalles du plafonds qui s’écroulent la nuit dans le meilleur des cas, toiture refaite il y a cinq ans qui demande déjà à être colmatée, porte coupe-feu qui ne se ferment pas… On s’habituerait presqu’à la misère ! ». Patrice Plagnes, directeur de l’école National dans le 3<sup>e </sup>arrondissement de Marseille ne cherche même pas à masquer son dépit. Depuis plusieurs années la ville de Marseille est régulièrement épinglée pour la gestion catastrophique de ses écoles. Salles inondées en période de fortes pluies, plafonds effondrés, sanitaires et plomberies cassés, présence de parasites, chauffage en panne, poignées de porte brisées, huisseries en mauvais état… La liste est longue des petits et des gros soucis touchant une grande partie des écoles marseillaises. Le SNUipp 13 qui a mené une enquête auprès des directrices et directeurs, confirme ce tableau noir. « Comme il y a deux ans et demi, l’insalubrité des écoles est soulignée par nos collègue » explique le syndicat. Dans certains quartiers, le ras-le-bol suscite une forte mobilisation, comme dans le 3<sup>e</sup> justement où un collectif de parents met régulièrement en ligne des photos témoignant de ces situations insupportables.</p>
<p><b>Un improbable collectif contre les PPP</b></p>
<p>En 2016, suite au buzz suscité par la lettre ouverte de la lanceuse d’alerte Charlotte Magri, la ministre de l’éducation nationale, Najat Vallaud-Belkacem avait réuni tous les acteurs en préfecture, exigeant un plan pour les 444 écoles de la ville. Deux ans plus tard, rien n’a vraiment changé sauf qu’en avril dernier, le maire Jean-Claude Gaudin a lancé le Plan école d’avenir prévoyant la destruction et la reconstruction de 28 écoles de type Pailleron et la construction de 6 nouveaux établissements. L’investissement dépassant le milliard d’euros sur 25 ans, serait réalisé dans le cadre d’un Partenariat Public Privé (PPP).  « Au départ, nous ne voyons pas où était le mal, mais après s’être renseignés auprès de personnes qui connaissaient ce système, on s’est rendu compte qu’il y avait un problème » commente Pierre-Marie Ganozzi, secrétaire départemental de la FSU.  Les syndicats enseignants créent alors un collectif « et, poursuit le syndicaliste, nous avons rencontré d’autres organisations qui partageaient nos inquiétudes ». Ainsi s’est constitué un improbable Collectif Marseille contre les PPP réunissant outres les enseignants, les représentants du Mouvement des parents d’élèves (MPE 13), des syndicats de la fonction publique territoriale, la Confédération des artisans des petites entreprises du bâtiment (CAPEB), le syndicat des architectes ou encore, la Confédération syndicale des familles (CSF).</p>
<p>Pendant un quart de siècle, la ville devra payer un loyer de plus de 40 millions d’euros à la major désignée à l’issue de la procédure d’attribution du marché. 40 millions, c’est environ le budget annuel officiel qu’elle consacre à ses écoles sans que l’on sache trop ce que cette enveloppe recouvre. D’où cette question unanime des membres du collectif : « si le maire engage une telle somme pour moins de 10% des écoles, que restera-t-il pour s’occuper les plus de 90% d’écoles restantes ? ». A question unanime demande commune, la suspension du PPP et le lancement d’une procédure sous maîtrise d’ouvrage publique, plus souple, moins onéreuse, qui conserve le bâti scolaire dans le giron de la collectivité.</p>
<p><b>Une pétition pour ouvrir un débat au conseil municipal</b></p>
<p>Chacun est arrivé au collectif avec sa propre motivation. « Le savoir est un bien commun, il doit y avoir une égalité d’accès. Or, nous craignons que le PPP se traduise par des disparités budgétaires », explique Christophe André, de la CSF 13. « Accorder un milliard d’euros en PPP pendant 20 ans, c’est nous priver de chantiers alors que 75% des TPE et PME ont accès aux marchés publics par le biais de la sous-traitance », ajoute de son côté Patricia Blanchet-Bhang, présidente de la CAPEB. « L’école publique c’est notre école, elle nous appartient en tant que parents, en tant que contribuable. Avec un PPP, l’école appartiendrait pendant 25 ans à une grosse société. Qui nous dit qu’elle ne nous empêchera pas d’y accéder hors temps scolaire pour nos réunions, pour la kermesse de fin d’année ? » s’interroge Séverine Gil, présidente du MPE 13.</p>
<p>On l’aura compris, le projet de PPP ne passe pas. Le lauréat de l’appel d’offre lancé en octobre devrait être désigné courant décembre. D’ici-là, le collectif espère bien faire capoter le projet. Appuyée par l’expertise du syndical des architectes, il a élaboré un contre-projet chiffré à 723 millions d’euros, une économie de 313 millions. « La différence de prix s’explique par plusieurs facteurs, commente l’architecte Maxime Repaux. D’une part nous proposons des rénovations lourdes avec des matériaux durables mais pas de destruction. D’autre part, certains coûts nous semblent surévalués ». Mais ce contre-projet est un peu comme la réponse du berger à la bergère car, une priorité pour le collectif est d’abord de réaliser un audit général des écoles à Marseille afin de pouvoir prioriser les urgences, établir un programme d’intervention pluriannuel.</p>
<p>Marseille contre les PPP, qui lors de chaque conseil municipal organise un rassemblement à l’Hôtel de ville, vient de lancer une pétition. Si elle recueille 60 000 signatures, un débat en conseil municipal pourrait alors avoir lieu en décembre comme le prévoit le règlement intérieur, car jusqu’ici, le maire de la ville a toujours refusé de rencontrer les représentants du collectif.</p>
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		<title>Un littoral portuaire sous les projecteurs</title>
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		<pubDate>Fri, 05 Oct 2018 09:23:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Pauline Rivaud]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Collectivités]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Devenu une attraction touristique et culturelle internationale, le littoral portuaire de la métropole marseillaise attire des millions de visiteurs, avec une prédilection pour le MUCEM.</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Les décennies d’activité de son port ont ancré à Marseille un patrimoine de grande valeur. Après la réhabilitation réussie de ses Docks, après le développement économique d’Euroméditerranée, l’année Capitale européenne de la Culture en 2013 a permis de projeter une nouvelle lumière sur le site portuaire. Devenu le lieu touristique et culturel phare de la métropole, ce littoral a été transformé par de larges promenades piétonnes donnant accès au MUCEM, lieu culturel de loin le plus visité de la ville (1,4 millions visiteurs en 2016 dont 31% étaient Marseillais, 1,25 millions en 2017). Le musée national a conféré à Marseille une nouvelle aura auprès d’un public international exigeant, tant pour l’intérêt de ses collections et de ses expositions que de sa conception architecturale qui sublime les points de vue sur la ville et son port.</p>
<p>Tout près, l’architecture en porte à faux de la Villa Méditerranée attire les regards. Inauguré également pour l’événement Capitale européenne de la culture, le bâtiment financé par la Région Provence Alpes Côte d’Azur a aussi une destination culturelle. Il accueille encore pour quelques années des événements ponctuels avant, en 2021, d’abriter le fac similé de la grotte Cosquer.</p>
<p><b>L’avenir du J1 pour compléter l’aménagement du domaine maritime</b><b></b></p>
<p>Dans le prolongement de l’axe piéton du littoral portuaire, la halle J1 contribue au rayonnement de la métropole. L’ancien hangar édifié en 1930 par la société Eiffel sur le quai de la Joliette offre un magnifique point de vue sur la digue du large, les îles du Frioul, l’Estaque, et sur la ville : la Joliette, la Major, le port…  Si le J1 a conservé sa vocation portuaire - les bateaux accostent toujours de part et d’autre du bâtiment et le trafic de voyageurs est assuré en rez-de-chaussée et au premier étage -, son second niveau et le plateau de son niveau supérieur ont été aménagés en espaces culturels à l’occasion des manifestations de 2013. Actuellement, un appel à projet international Osez le J1 est lancé qui déterminera le devenir de ses 2 500 m2. D’ici là, des expositions y sont régulièrement organisées. Son dernier étage a été magistralement revisité en mars par l’artiste JR dans le cadre de la manifestation MP2018 quel amour ! puis a été investi par les Rencontres photographiques d’Arles cet été, et a accueilli le salon d’art contemporain Art-O-Rama début septembre.</p>
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		<title>A la recherche d&#8217;un second souffle</title>
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		<pubDate>Sat, 29 Sep 2018 14:51:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Pierre Magnetto]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Collectivités]]></category>
		<category><![CDATA[Saint-Martin]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Un peu plus d‘un an après le passage du cyclone Irma, l’île caribéenne est engagée sur le long chemin de la reconstruction</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Les 29 et 30 septembre le chef de l’État devait se rendre à Saint-Barth et à Saint-Martin. Une « visite de chantier », un peu plus d’un an après le passage dévastateur du cyclone Irma sur ces îles des Caraïbes. Le 5 septembre 2017, le vent a déferlé à 370 km/h, plongeant les deux îles, les 10 000 habitants de Saint-Barth et les 35 000 de la partie française de Saint-Martin dans le chaos. Les dommages ont été considérables : 11 personnes ont perdu la vie et 95% des constructions ont été endommagées ou détruites, plus de 7 000 habitants ont préféré rejoindre la Guadeloupe, la Martinique ou la métropole en attendant le retour de conditions de vie plus acceptables.</p>
<p><b>Comme rayée de la carte</b></p>
<p>Les premières urgences ont concerné le rétablissement des réseaux d’électricité, d’eau et les infrastructures de santé. « <i>L’immense </i><i>chantier de la reconstruction a débuté et il s’étalera sur plusieurs années. Il faut s’imaginer un territoire quasiment rayé de la carte après une catastrophe d’une telle ampleur</i> », explique Daniel Gibbs, le Président de la collectivité d’outre-mer.  La facture des dégâts a été évaluée à 2 milliards d’euros, un chiffre considérable pour un si petit territoire, l’État ayant débloqué à ce jour 500 millions d‘euros. Mais l’impact ne peut être réduit à l’aspect financier. Les populations les plus vulnérables, notamment dans les quartiers de Sandy Ground ou d‘Orléans ont été touchées de plein fouet alors que la situation socio-économique n’était guère brillante avant le passage du cyclone.</p>
<p>L’impact a aussi été environnemental pour cette réserve naturelle abritant une grande biodiversité et différents écosystèmes marins, lacustres et terrestres. Mais qu’il s’agisse des espaces naturels ou des zones urbanisées, rien ne sera plus comme avant. « <i>Il y aura un avant et un après Irma</i>, reprend Daniel Gibbs, <i>toutes les décisions prises aujourd’hui en termes d’aménagement du territoire, d’urbanisme et de préservation de l’environnement, devront prendre en compte cette situation.</i> » De toute évidence, le chemin sera long pour que tout revienne à la normale.</p>
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		<title>La Villa Méditerranée de Marseille, à bon port ?</title>
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		<pubDate>Tue, 13 Mar 2018 13:05:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Véronique Giraud]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Collectivités]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Avec son port, sa corniche, ses calanques, Marseille offre une ampleur inégalée le long de la Méditerranée. Cette ouverture naturelle aurait pu être complétée par la Villa Méditerranée pour multiplier les rendez-vous entre les pays de la Méditerranée et les faire converger vers la cité phocéenne. Mais elle est devenue une très mauvaise série marseillaise.</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Seconde métropole de France, pouvant se prévaloir de 2600 ans d’existence, Marseille a vu débarquer sur ses quais tous les peuples de la Méditerranée, mais aussi d’Asie, d’Afrique. Des voyageurs venus commercer, échanger et souvent s’installer. C’est dire si la ville a une richesse culturelle singulière en France. Cette richesse, qui ne se résume pas au patrimoine, n’est pas seulement du ressort de la municipalité. Plusieurs infrastructures culturelles dépendent en effet des instances régionales ou nationales. Souvent d’ailleurs les financements sont multiples, comme pour le théâtre national de La Criée, ou encore le MUCEM, musée national inauguré en juin 2013 et le plus visité de la ville (1,4 millions visiteurs en 2016 dont 31% étaient marseillais, 1,25 millions en 2017). Bien qu’inauguré le 7 avril 2013 pour l’événement Capitale européenne de la culture, le bâtiment de la Villa Méditerranée n’est pas un musée. Et peu de Marseillais pourront vous dire ce qu’elle est.</p>
<p><strong>Voulue par la région</strong></p>
<p>Bien qu’inauguré le 7 avril 2013 pour l’événement Capitale européenne de la culture, le bâtiment de la Villa Méditerranée n’est pas un musée. Et peu de Marseillais pourront vous dire ce qu’elle est. L’établissement a été financé par la Région Provence Alpes Côte d’Azur dont le président de l’époque, le socialiste Michel Vauzelle, avait décidé de réaliser à Marseille un établissement culturel phare proche de deux nationaux : le MUCEM et le FRAC. Œuvre architecturale signée Stefano Boeri, avec son porte-à-faux spectaculaire et trois de ses six niveaux sous la mer, elle aura coûté 82 M€ à la Région (20 M€ de plus que le budget initial). Son fonctionnement, également à la charge de l&rsquo;institution, affiche un déficit annuel de plus de 4 M€. Sa vocation initiale était de devenir un « centre international de dialogue et d’échanges méditerranéens », mais il a échoué à s’imposer comme lieu référent de rencontres entre les grands acteurs de la Méditerranée. De 2013 à 2015, il proposa rencontres, débats, parcours d’expositions jugés fort coûteux, puis vécut dans un silence assourdissant, tandis que le Mucem accumulait les visiteurs. Lorsque Christian Estrosi remporta la présidence de la Région, son avenir devait être révisé. Alors que le maire de la ville Jean-Claude Gaudin s’enhardissait à proposer d’en faire un casino, Christian Estrosi attendait le résultat d’une proposition audacieuse. Michel Vauzelle avait une ambition internationale pour le bâtiment dont il rêvait de faire un haut lieu du bassin méditerranéen. Il s’est adressé au Parlement européen, qui rassemble à Malte les parlementaires de 25 pays, pour proposer d’y transférer son siège.</p>
<p><strong>La réponse du Parlement de la Méditerranée</strong></p>
<p>La réponse fut cruelle. Si au XIXe siècle, Marseille était incontournable avec son port immense dont l’activité l’enrichissait à vue d’œil, le temps de ce prestige est bien révolu. L’économie marseillaise n’a fait que décroître depuis lors, son port en premier lieu. Difficile de se relever sans leader, sans projet d’ensemble. L’ancien président socialiste de la Région n’a pas obtenu les voix nécessaires lors de l’assemblée générale de l’institution. Le siège du Parlement de la Méditerranée restera à Malte. Et la Villa de la Méditerranée abritera une réplique de la grotte Casquer. L’implantation du Parlement de la Méditerranée à Marseille aurait pourtant été un signal fort pour Marseille et pour la Région qui « a notamment pour ambition de jouer pleinement le rôle qui lui revient dans le cadre du partenariat euro-méditerranéen, favoriser un développement susceptible de rééquilibrer l’Europe vers le Sud et appuyer la résolution des crises qui affectent la zone » comme il est inscrit sur son site.</p>
<p><strong>Avis sévère de la Chambre régionale des Comptes</strong></p>
<p> La réplique de la grotte Cosquer devrait donc occuper la Villa. Ainsi en a décidé l’institution qui doit aujourd’hui faire face aux conséquences d’une gestion que la Chambre régionale des Comptes de PACA a épinglée dans un rapport rendu public en octobre 2017. Ce dernier porte sur les conditions dans lesquelles l’équipement a été conçu et réalisé entre 2003 et 2012 et sur les premières années de son exploitation. « La vocation de cet ouvrage a souffert d’une indétermination qui n’a jamais été levée jusqu’à la dissolution, en décembre 2014, de la régie créée pour en assurer la gestion » lit-on en préambule. Plus loin, les rapporteurs soulignent un dysfonctionnement dans la passation du contrat remis à la société d’économie mixte AREA sans mise en concurrence préalable, et avec une rémunération correspondant au paiement de prestations non réalisées… De même l’irrégularité de l’attribution de maîtrise d’œuvre à l’équipe Stefano Boeri, les nombreux avenants ayant engendré un surcoût de 11 M€ HT par rapport au montant initial des marchés. L’analyse financière de la gestion en régie fait également l’objet de très nombreuses critiques.</p>
<p>Selon la Chambre régionale des Comptes, l’exploitation a pâti de « la proximité immédiate du Mucem et de la Fondation Regards en Provence ». Le maigre revenu d’exploitation du « Café des Méditerranées », par la régie puis par la Région, est mis en regard des 837 920 € engagés par la Région pour l’aménagement de ses espaces restauration. La régie Villa Méditerranée a été dissoute en 2014, la gestion du bâtiment a ensuite été confiée en janvier 2015 au GIP (Groupement d’intérêt public) Avitem, structure pour laquelle le bâtiment a été mis à disposition gratuitement et qui a bénéficié de contributions de la Région à hauteur de 4,7 M€ en 2015 et 4,57 M€ en 2016. La société Avitem avait l’objectif de réduire le coût de fonctionnement de l’équipement en optimisant les privatisations et locations de salles pouvant générer des recettes. La situation est bien loin des résultats attendus.</p>
<p><strong>Dans l&rsquo;attente du projet Cosquer</strong></p>
<p>Fermée depuis décembre 2017, la Villa Méditerranée s’apprête à abriter la reproduction intégrale de la grotte découverte en 1985 par le plongeur Henri Cosquer. Cette grotte, située à 30 mètres au-dessous du niveau de la mer à proximité de la calanque de Morgiou, n’est pas visible du public. Un fac-similé, réalisé à une échelle de 90% dans la partie souterraine et immergée de l’édifice, reproduira les parois sur lesquelles les hommes du paléolithique ont peint et gravé. Le Président de Région Christian Estrosi, qui avait mandaté le cabinet marseillais Tertio pour définir le devenir de la Villa, a estimé l’ensemble des travaux de réhabilitation à 20 millions d’euros. L’appel à projets a été lancé fin mars 2017 et l’ouverture est annoncée en 2019. La société Fugro Geoid a été chargée par la direction régionale des affaires culturelles (DRAC) d’un nouveau relevé d’une précision inédite. Il devrait permettre à la communauté scientifique d’étudier les très nombreux dessins et gravures de la grotte.</p>
<p>Mais là non plus, les choses ne vont pas de soi. L’actuel président de région Renaud Muselier, pressé d’en découdre avec les charges encombrantes de la Villa et comptant sur les 400 000 visiteurs annoncés par l’étude préalable qui ne manqueront pas d’être dirigés vers la grotte Cosquer, doit encore faire face au changement complexe de statut de la Villa Méditerranée qui risque de retarder le projet.</p>
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		<title>Le Smirec lorgne sur le campus Condorcet</title>
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		<pubDate>Wed, 07 Feb 2018 15:49:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Pierre Magnetto]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Collectivités]]></category>
		<category><![CDATA[Réseau de chaleur]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Second réseau de chaleur d’Ile-de-France après celui de Paris, le Smirec en Seine-Saint-Denis vient d’accueillir un nouvel adhérent, la ville d’Aubervilliers. Il compte bien poursuivre son développement en raccordant à son réseau le futur campus Condorcet, mais son aménageur, la major Vinci, n’est pas convaincu.</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Avec 47 000 logements desservis et 82 kilomètres de réseau le Syndicat mixte des réseaux d’énergie calorifique (Smirec) est le deuxième réseau de chaleur d’Ile-de-France, derrière celui de Paris. Présent en Seine-Saint-Denis sur La Courneuve, Saint-Denis, Stains, Pierrefitte et l’Ile-Saint-Denis, le réseau vient d’être rejoint par Aubervilliers. Le nouveau venu prévoit d’y raccorder l’équivalent de 7 500 logements. Créé en 1957, le réseau a tissé sa toile au fil des ans, accompagnant les grands aménagements urbains réalisés ces dernières années sur le territoire de ses communes adhérentes. Il a également bien entamé sa transition énergétique. Depuis 2017, le réseau est alimenté à plus de 50% en énergies renouvelables grâce à la biomasse et des forages géothermiques. Le choix des énergies renouvelables lui permet aujourd’hui d’éviter l’émission de 65 000 tonnes de CO2 par an, l’équivalent des rejets annuels de 20 000 véhicules.</p>
<p><b>Une rencontre avec Vinci</b></p>
<p>Mais le Smirec n’entend pas en rester là. Son président, Didier Paillard, ne cache pas l’intérêt qu’il porte au Campus Condorcet actuellement en chantier sur Aubervilliers et Paris, Porte de la Chapelle. <i>« </i><i>Malgré les études réalisées démontrant l’intérêt technique et économique d’un raccordement au réseau de chaleur du Smirec et les demandes répétées des élus auprès du gouvernement, la société titulaire du contrat de partenariat public privé, Vinci, se refuse à engager les démarches qui permettraient de valoriser cet équipement exceptionnel, préférant des solutions autonomes de chauffage »,</i> indiquait-il mi-janvier. Implanté sur plus de 7 hectares ce campus international dédié aux sciences humaines et sociales devrait accueillir à partir de 2019 plus de 18 000 personnes : étudiants, doctorants, enseignants-chercheurs, personnels de soutien à la recherche et personnels administratifs. Vinci, n’est finalement pas resté complètement sourd aux appels du pied du président du syndicat. Une rencontre avec la direction de Vinci devrait se dérouler dans les prochains jours. A voir si les deux parties pourront trouver un terrain d’entente.</p>
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